jeudi 8 février 2018

« Développer la capacité d’adaptation, la flexibilité, la fluidité, l'ouverture »





La vie est vraiment bien faite parce qu’il suffit qu’on se laisse guider pour être enseigné. Être ouvert, réceptif, ne pas se limiter par des croyances qui sont fondées sur la peur et l’idée de séparation permet de comprendre peu à peu de quoi nous sommes faits. 

Plus on libère l’espace intérieur et plus on peut recevoir de nouvelles données. Pour le moment et peut-être que ce sera toujours le cas, je perçois les choses de façon intuitive comme par images symboliques et cela m’est confirmé ou verbalisé par d’autres qui sont sur la même longueur d’ondes, qui partagent le même intérêt au sujet de la connaissance de l’humain et du divin.
Le premier texte trouvé sur facebook, traduit par Marinette Lépine, met en mot ce que je ressens de plus en plus concernant la constitution de l’humain divin et l'interaction avec son environnement. L'effet des énergies que nous recevons de l'univers sur les différents corps subtils et sur le corps physique.
Il est clair que nous sommes en mouvement perpétuel tout comme la nature qui suit des cycles de la même façon que l’univers, les planètes, le soleil.

Nous sommes des êtres vibratoires, connectés à différentes dimensions de par notre constitution, notre essence, nos vibrations, nos différents corps et chakras. 
Puis nous sommes aussi connectés à notre âme, à la source, aux autres humains, aux différents règnes, tant par notre nature énergétique, vibratoire, que par l’effet de résonance, l’effet miroir.

Et l’univers, notre environnement interagit avec nous en permanence. Les astres, la lune, les vents solaires, la lumière et les sons, les rayons, les fréquences, les éléments qui entrent en résonance avec la matière, les matières de notre corps physique. 

Même lorsque nous sommes au repos, l’interaction se réalise sans que nous n’en ayons conscience tout comme à l’état de veille, à différents niveaux de l’être. Même dans le silence et peut-être encore plus facilement puisqu’alors, il n’y a pas d’interférence psycho-émotionnelle, nous recevons des énergies, des vibrations, dans la communion sans parole avec la source, avec notre âme et nos cellules communiquent entre elles en permanence. La vie n’a pas de temps mort si on peut dire. Elle s’exprime en permanence à travers les mouvements invisibles. 




« Nous recevons continuellement des pulsations de Sons, de Lumière & de Connaissance / Sagesse.
Quelle Variété de Données de Lumière Nous Recevons du Cosmos et des Systèmes Stellaires à travers un processus d'osmose !
Si vous préférez, nous absorbons une intelligence complexe car notre corps fonctionne très naturellement comme une ANTENNE qui reçoit des données. 
Plus nous pouvons contenir de lumière cellulairement, plus nous en émettons, afin de pouvoir scintiller comme la plus brillante des étoiles.
Aucune action n'est requise car le Cœur sait comment libérer les obstacles en douceur. Il sait qu’avec L’AMOUR, ‘TOUS' sont gagnants, car il traverse tous les anciens liens de honte.
Alors qu’il le fait, nous ÉLIMINONS les aspects de basse fréquence que nous avons en nous.
Tout ce qui nous entoure sera également NETTOYÉ!
Nous pouvons alors établir de nouvelles bases pour notre conduite / nos activités personnelles et globales.
Comme la distorsion et la corruption ont ‘quitté la scène’, les VRAIES VALEURS peuvent occuper le centre de la scène!
Le RESPECT est alors une DÉCLARATION de L'ÂME.
Alors que notre propre maison est remise en ordre avec distinction et intégrité,
petit à petit, nous installons un Tissu / Réseau substantiel pour la Société parce que nous établissons la norme de ce qui est acceptable!
Nous sommes les ORFÈVRES qui élaborent et façonnent le nouveau design de la vie.
Nous sommes des 'activateurs de réalité' qui corrigent les changements de nos DIMENSIONS INTÉRIEURES et nous le faisons avec audace, grâce et délicatesse.
C'est ce que nous sommes venus faire après tout!
Beaucoup d'amour,
Eirios Laverick 
Transmis / Traduit par TransLight
https://www.facebook.com/TransLight




Cette idée de mouvement est venue aussi parce qu’après avoir libéré quelques pensées et réactions que le séjour de mon âmi a suscité, j’ai la sensation que l’espace libéré a laissé la place à l’intégration de nouvelles données. Nouvelles données ou infos qui sont peu à peu digérées et qui se manifestent à la fois par des images symboliques mais aussi par effet de résonance comme la vidéo de Magali que je viens de voir à l’instant et qui me confirme ce que je perçois.

Hier soir alors que je relisais le dernier tome des rayons sacrés quelques images symboliques me sont apparues comme c’est le cas lorsque je lis ce genre de livre dans le désir de connaitre, de comprendre, cette nature vibratoire, énergétique et l’environnement dans lequel nous baignons.

Ces images étaient des formes géométriques imbriquées formant des mandalas en mouvement, plus ou moins éclairés. Il y avait cette notion d’assemblage, de mouvement et d’interconnexion autant à l’intérieur qu’avec l’extérieur.
C’est hyper complexe et pour cette raison la vidéo de Magali a aidé le mental à se faire une idée d’ensemble.
"Qui sommes nous - Notre amalgame"




Se souvenir régulièrement de ce qui nous constitue aide à ne pas se laisser impressionner par les sensations physiques que les mouvements de l’énergie amènent nécessairement. Lorsqu’on y est sensible, le mental s’emballe et s’épuise à chercher dans ses références passées en vain parce que les réponses viennent par images, par impressions, ou ne sont pas intellectualisées. 
Disons que tant que le mental est encore encombré d’anciennes croyances, tant qu’il n’a pas lâché le besoin de contrôler, c’est difficile pour lui de sortir du connu et de concevoir l’immensité de l’être complet que nous sommes. Des personnes comme Magali ont une connaissance approfondie de la façon dont l'âme communique, de son mode de langage parce qu'elles en ont l'habitude, la pratique. 

Physiquement, cela se traduit pour moi par des pointes ou des chatouilles dans le haut du crâne, des bouffées de chaleur, parfois des pointes au cœur mais pas cette fois-ci, une constipation passagère, une difficulté à uriner. Un besoin de sommeil à n’importe quel moment, des sifflements aigus dans les oreilles et parfois des crispations au niveau du plexus solaire.  Je ne ressens pas cette tension cette fois ci mais j'ai tout de même une digestion difficile. Ces symptômes n'apparaissent pas toujours ni dans cet ordre mais en général, ils arrivent lorsque je ressens des mouvements intenses venant de la source.

Autant de symptômes que la médecine classifie en catégories de maladies mais auxquels je donne une autre signification parce que je tiens compte de l’énergie, de sa nature et des lois qui l’animent. Le terme n’est pas tout à fait approprié mais je parle ici de ce que je ressens. Selon la nature en mouvement de l'énergie, ces symptômes vont et viennent et c'est cela qui me ramène à l'idée de fluidité, de flexibilité, de lâcher prise. C'est aussi pour cette raison que je ne cherche pas à donner un sens à ces sensations.
De plus, c’est le résultat de l’observation neutre et ça n’est pas destiné à convaincre. Puis je suis à la phase de déconstruction des anciens modes de fonctionnement et pour l’instant, chercher à généraliser serait prématuré. Enfin je ne m'attache pas à cette façon de considérer les choses, il s'agit plutôt de lâcher l'ancien mode de fonctionnement et de s'ouvrir.

Magali parle aussi de son point de vue personnel, de sa façon d’interpréter ce qu’elle reçoit, perçoit. L’interprétation est nécessairement subjective et par la complexité de notre constitution, une description précise et compète demanderait de réunir les plus éminents scientifiques en tous les domaines pour déterminer un « modèle » général. Mais là encore, ce serait nier le fait que chacun soit unique et que la conscience qui observe influence l’objet observé.

La connaissance de soi est quelque chose d’intime, de personnel et même lorsqu’on parle de l’ensemble des corps, on ne pourrait pas établir un modèle général parce que bien que nous disposions des mêmes sens, de structures semblables, la façon dont nous percevons et dont nous interprétons les faits, est différente.
On peut le constater lorsqu’une enquête est effectuée et quand on interroge les témoins qui donnent des versions différentes alors qu’ils ont assisté à la même scène. 

Cependant, on peut, par le ressenti et par effet de résonance, constater qu’on a une vision commune de la réalité ou pour le moins qui est proche de celle d’autres personnes. C’est d’ailleurs ce qui est magique avec Internet parce que chacun peut donner son point de vue. Même s’il y a à boire et à manger, c’est l’occasion de cultiver le discernement.

Puis cela permet aussi de relativiser la notion de vérité car chacun a la sienne, celle qui correspond à son histoire, son ressenti et celle qui est ou plutôt qui sont universelles comme les lois de la nature.
Pouvoir être ouvert et flexible est vraiment ce qui permet de vivre ces mouvements intérieurs et extérieurs sans être trop déstabilisé. C’est une façon de surfer sur le courant de la vie et de s’ouvrir aux multiples potentiels à notre portée. C’est aussi ce qui permet de vivre dans l’abondance. 




5 02 Le temps est encore pluvieux mais au lieu de m’en plaindre, je m’adapte à la situation en continuant de suivre et de cultiver la joie. Cette souplesse d’esprit et le fait de suivre l’élan enthousiaste, c’est un bon moyen de tomber les masques ou les murs qui ont entouré le cœur afin de se protéger de la souffrance.
La visite de mon âmi continue de me faire réfléchir à bien des niveaux mais je me contente de laisser venir les idées, les sensations, sans échafauder les habituels scenarii, sans raisonner. Simplement en essayant d’observer tout ce qui émerge de façon neutre. 

C’est clair que l’intériorisation demande un repli sur soi afin d’apprendre à déterminer sur quelles fréquences ont veut être et rayonner, afin de connaitre nos vrais besoins. Puis une fois qu’on a fait cela, on apprend à se maintenir sur ces vibrations, à agir selon ce désir de cultiver la paix, l’unité et la joie.

Quand on peut maitriser les pensées, ne pas s’attacher à celles qui appartiennent aux rôles, à nos parents, à la société, aux religions, aux croyances et conditionnements en tous genre, on retrouve le pouvoir d’être soi. Puis on retrouve aussi peu à peu le goût d’aller vers les autres sans masques, sans appréhension, simplement parce que notre nature c’est l’échange, le partage, la communion, la communication et même la fusion. 
C’est aussi ce que la situation avec mon âmi m’a fait retrouver. Quand on va vers l’autre sans calcul, sans attentes, sans s’attacher aux éventuelles peurs qui peuvent se manifester, c’est un réel plaisir d’échanger. 

Les termes d’harmonie ou d’unité ne sont pas uniquement de belles paroles tirées de contes de fées ou d’enseignements spirituels, c’est la réalité de la nature et de l’humain. C’est ce qui régit la vie en toutes dimensions, de l’infiniment grand à l’infiniment petit et inversement. Ce n’est pas par hasard si certains appellent Dieu le chef d’orchestre ou le grand architecte. La vie s’organise comme un immense mandala à l’image de la fleur de vie. Dans cette optique chacun a sa place, sa mélodie à jouer, sa vibration à offrir.

Quand on parle d’amour on pense souvent à l’échange, au fait de recevoir et de donner mais en fait cela s’applique d’abord à la vibration, à ce qu’on émane, avant tout. 
Plus cette vibration est proche de la source, plus elle est pure et plus on est en connexion ouverte et consciente avec le monde, ses règnes, alors même qu’on n’ouvre pas la bouche ou qu’on ne le cherche pas. 
Il semble que j’aie retrouvé une certaine stabilité énergétique aujourd’hui. Ceci dit, je ne réagis plus comme avant, je ne me plains plus de vivre des hauts et des bas au niveau de l’humeur parce que cela est maintenant perçu comme quelque chose de naturel, d'inéluctable. 

Là encore, quand on cesse de lutter contre ce qui est ou de vouloir interpréter à tout prix, on facilite l’intégration des énergies émanant de l’univers, de la source. J’ai eu tout de même cette forte sensation d’avoir laissé la place à ces énergies qu’on pourrait qualifier de nouvelles, en lâchant prise sur les anciennes pensées automatiques. Elles continuent de se manifester mais comme je n’y accorde plus de crédit, elles apparaissent de moins en moins et surtout, elles ne m’embarquent plus dans les extrêmes ou la dramatisation. Et ça, c’est cadeau !




On évolue par étapes, il y a celles des prises de conscience ou le risque de saturer le mental est grand si on veut tout comprendre puis la phase de libération des émotions refoulées et celle du détachement qui se poursuit actuellement.

Et c’est logique parce que la joie ne peut pas se manifester dans le stress, l’anxiété et le contrôle. Je demande à la source de m’aider à avoir un regard neutre sur les addictions parce que le fait de trop focaliser l’attention dessus nourrit la peur et la culpabilité ce qui n’arrange rien et ne résout rien. 
Je laisse aller les pensées de manque d’estime de soi et continue de regarder les séries de ma jeunesse mais cette fois-ci, je me laisse guider par les sensations. Je les choisit selon les différentes ambiances, celle de la famille ou celle de la magie et apprend au sujet des besoins d’échange, d’extraordinaire. 

L’ambiance magie avec "ma sorcière bien aimée", c’est une façon de s’ouvrir à l’inconnu, au champ infini des possibles et en même temps de relativiser l’attrait pour les mondes invisibles, les pouvoirs surnaturels. 
Pouvoir faire des choses simplement en remuant le bout de son nez est à la fois juste puisque notre nez, notre intuition, nous guide mais c’est aussi une occasion de réfléchir à l’incarnation. 

En effet, de mon point de vue, la conscience ne meurt pas et lorsque notre corps cesse de fonctionner, notre conscience demeure. Selon notre état d’esprit au moment de quitter notre corps, nous nous retrouvons dans un monde qui est la projection de notre vibration, de nos croyances, de nos peurs, de notre degré de conscience. 
Cette faculté psycho-émotionnelle de projeter des images est l’outil des voyants et lorsque nous quittons notre corps, nous continuons de penser, de projeter et de créer selon ces mêmes pensées associées aux émotions correspondantes. 

En ce sens venir incarner la matière trouve son intérêt dans le fait de disposer d’un corps, de sens qui permettent de créer et de sentir cette création, d’en goûter l’essence, la forme, en profondeur. 
De ce point de vue, la vie prend un tout autre sens d’autant plus que nous ne sommes pas séparés de la source, de notre âme, de notre soi, qui se manifestent dans leur pureté au niveau de l’énergie masculine et féminine. 
L’esprit c’est la conscience et l’âme son mouvement, son individualisation donc la personnalité. L’image pourrait être celle de poupées russes emboîtées les unes dans les autres où chacune d’elles existe sur un plan plus ou moins dense. Mais en fait il y a l’énergie de chacune d’elles en toutes, rien n’est séparé.

J’ai des symptômes qui ressemblent à ceux qu’on ressent avant d’avoir les règles et ça me fait penser encore à l’intégration plus abondante de l’énergie de vie, de la créativité, du désir et de son potentiel de réalisation. 
Il semble que le principe soit toujours le même, l’idée et sa réalisation, c’est la conscience et l’âme ou le soi et l’âme qui agissent de concert, la conscience qui s’anime, qui est en mouvement à travers l’âme. 
On est limité dans notre potentiel parce qu’on reste identifié à la dualité, à la division, conditionnés par les croyances et ainsi, l’énergie de création communément appelée "énergie sexuelle" peine à se frayer un chemin. Elle est bloquée ou entravée, diminuée par les mouvements conflictuels internes, par les peurs, les doutes, par le déni, le rejet de soi. 




8 02
La sensation d’être en train de pacifier le masculin intérieur se vérifie par la lecture du titre d’un message de Vera Ingeborg que je lirais et publierais plus tard. En repensant à la série « ma sorcière bien-aimée » outre le fait que les jeux de rôles liés au genre masculin et féminin continuent de me faire réagir et c’est alors l’occasion de pacifier, de purifier à la fois ma vision à ce sujet et en même temps le canal intérieur et l’aura, c’est un moyen de lâcher les croyances au sujet des pouvoirs dits surnaturels. 

L’homme a dominé la femme pendant des siècles en apparence et la femme a usé de son pouvoir de séduction pour le dominer à son tour. Ainsi la raison et l’intuition se sont opposé mais comme nous aspirons à les pacifier et à les unifier, comme nous sommes arrivés à un stade où les confits permanents ont amené un profond désir de paix, offrir à la source le soin de réaliser l’harmonie entre tous nos corps, nous ouvre sur des dimensions plus élevées. 

Je perçois de temps en temps une forme bleue en cercle qui me ramène à l’idée que le masculin est en train de s’harmoniser au féminin. Enfin qu'il est purifié par le lâché prise, le détachement et harmonisé au féminin chaque fois que je reviens au centre, à la paix, lma neutralité.

C’est clair que nous vivons un changement immense dans notre façon de percevoir tout ce que nous sommes et passer d’une conscience limitée, soumise à la peur, conditionnée, ne peut pas se faire en un jour ni sans une phase de déstructuration. 
Le savoir est essentiel parce que ça évite de se laisser impressionner par les mouvements psycho-émotionnels, énergétiques, qui se manifestent nécessairement et en toute logique. 

Lâcher le contrôle révèle le masculin sacré mais cela demande de se détacher de ce qui nous dérange le plus, de ce que nous avons le plus de mal à accepter et qui naturellement suscite le plus d’émotions. Pour moi, c’est toujours le fait d’être dépendante des cachets et de la cigarette. Tant que ça me fait réagir, c’est que le critique intérieur est encore hyperactif et c’est le signe que le mental cherche toujours à contrôler. 

Alors pour le moment, dès que je réagis, je demande à la source de m’aider à avoir un regard neutre sur la situation. Ce n’est que de cette façon que je pourrais me libérer de ces addictions. 
Quand je me centre, je vois que c’est précisément cette situation qui catalyse à la fois les plus grandes peurs et la culpabilité et c’est aussi l’expression du mental contrôlant. 
Pacifier ma vision à ce sujet, c’est m’en détacher progressivement. 

Tant que je reproche au mental de continuer de vouloir jouer les protecteurs, je nie à la fois son rôle et je continue de l’identifier au personnage tout en restant dans les vibrations de lutte et de contrôle. 




C’est vrai que ça n’est pas évident à comprendre ni à accepter mais la libération en dépend. Si le fait que je parle de ces addictions et de ma difficulté à lâcher prise à ce sujet vous agace, c’est que cela éveille en vous le même schéma. Cela peut concerner une autre situation mais ce qui est certain, c’est que le même besoin de contrôle est encore puissant en vous. Heureusement que je garde en mémoire la façon dont je me suis libérée de l’addiction à l’herbe parce que ça m’aide à revenir à l’essentiel et ça aide le mental à garder confiance en ce processus de libération par l’acceptation.

Hier alors que je regardais un énième épisode de « ma sorcière bien aimée », j’ai eu la sensation de revenir dans le passé, de sentir les énergies de l’enfant que j’étais. Il n'y avait pas de sensations douloureuses ni de regrets et cela confirme encore la guérison à la fois du masculin, du féminin et de l'enfant intérieur. 


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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