mardi 22 novembre 2016

« Pleurer est bon pour la santé ! »...





Saviez-vous que pleurer est bon pour la santé ?
Durant longtemps, les larmes ont été perçues comme le principal signe de faiblesse d'une personne. Le seul fait de pleurer était considéré comme la démonstration d'une personnalité immature. Les personnes qui pleuraient étaient accusées de ne pas assumer leurs erreurs et de vouloir seulement attirer de la compassion. 

Pleurer est bon !
Lorsque nous sommes tristes, et que nous l'exprimons par des pleurs, le corps libère des substances qui jouent le rôle de calmant naturel, qui nous aident à ce que notre douleur s'apaise petit à petit.
Les pleurs permettent de libérer deux classes d'hormones distinctes, les opiacées et l'ocytocine.
Ces deux substances ont la capacité d'apaiser nos souffrances.
Elles fonctionnent comme deux véritables anesthésiants naturels, qui nous apportent de la tranquillité et, d'une certaine manière, un peu de "détente".
Pour résumer, pleurer est un bon exercice qui nous aide à maintenir le bon fonctionnement de notre organisme.
C'est un comportement essentiel lorsque nous nous sentons angoissé, lorsque nous sommes déprimés ou préoccupés par une situation particulière. 


Il est tout à fait normal d'avoir les larmes qui montent aux yeux et, après avoir pleuré un bon coup, vous vous sentirez plus tranquille.
Les larmes peuvent également exprimer la joie, l'émotion, mais elles surviennent le plus souvent lors de mauvais moments.
Elles sont un véritable symbole d'angoisse et de douleur profonde.
Mais, en plus de ce que nous venons de dire, quels sont les autres bienfaits des larmes pour notre santé ? 

Elles sont bonnes pour notre vue !
Les larmes ont la capacité d'éviter la déshydratation des membranes muqueuses des yeux.
Elles les lubrifient et les maintiennent parfaitement humide, ce qui est essentiel pour maintenir une vue parfaite.
De plus, les experts nous assurent que si nous n'avions pas la capacité de pleurer, notre vue serait beaucoup plus fragile.
Elles éliminent certaines bactéries !
Les larmes ont la capacité de tuer certaines bactéries en quelques minutes, car elles contiennent un fluide appelé lysozyme qui est capable de nous protéger de certains germes, notamment ceux responsables des rhumes.
 
Elles peuvent éliminer les toxines !
Les larmes qui coulent sur nos joues lorsque nous avons des émotions fortes, une douleur qui nous affecte de telle manière qu'elle provoque des pleurs intenses et impossibles à calmer, sont une excellente thérapie pour notre corps car elles permettent d'éliminer tous les types de toxines qui s'accumulent dans notre organisme à cause du stress, entre autres raisons.
 
Elles nous aident à réduire le stress !
Ce liquide qui coule de nos yeux est très semblable à celui que sécrète le corps lorsque nous suons.
Les deux ont la même fonction de réduction et d'évacuation des hauts niveaux de stress. 

Elles améliorent notre état d'esprit !
Lorsque nous pleurons, nous éliminons de grandes quantités de manganèse, ce qui permet de calmer le mauvais état d'esprit. En effet, des taux élevés de manganèse dans notre organisme provoquent une profonde fatigue de notre corps, une certaine irritabilité, de la dépression, de l'anxiété et d'autres troubles qui peuvent gravement affecter la stabilité émotionnelle de chaque personne.
Et surtout, n'oubliez pas !
Maintenant que vous connaissez tous les bienfaits des pleurs sur notre santé émotionnelle, il est important de préciser qu'il ne faut pas retenir ses larmes.
Cela nuit à tout votre organisme car vous ne libérez pas vos angoisses et vos émotions négatives.
Et cela pourra provoquer, au bout d'un certain temps, des réactions bien pires du fait de l'accumulation des frustrations.
Rappelez-vous qu'il n'y aucune raison de ressentir de la crainte ou de la honte à exprimer vos sentiments lorsque vous avez envie de pleurer.
Laissez s'échapper vos larmes car avec elles s'envoleront bien des problèmes de votre quotidien (et de votre santé également).

Source :
https://fr.sott.net/article/29188-Saviez-vous-que-pleurer-est-bon-pour-la-sante




C’est une réalité que nous pouvons tous expérimenter mais le piège, c’est d’y prendre goût et de s’accrocher aux pensées associées aux pleurs qui tournent en boucle lorsqu’on se sent victime. 
L’acte spontané physique est bénéfique mais comme toujours, c’est ce qu’on y ajoute mentalement qui peut nous maintenir dans de basses fréquences, dans l’illusion du personnage et prolonger le mal-être. 

C’est souvent ce qui nous empêche de vivre simplement une émotion difficile parce que la plupart du temps soit on la bloque, soit on se complait en elle. 
Ces explications physiologiques montrent combien on peut s’identifier au rôle de victime, y être attaché parce qu’on y trouve un certain réconfort tant physique, que par la réaction de l’entourage. On s'attache à l'effet calmant et on nourrit ainsi l'attachement au rôle de la victime de plus, on a un certain pouvoir sur notre entourage. C’est une forme de séduction, de manipulation  qui se met en place dès l’enfance de façon inconsciente. 

On peut s'attacher à cette stratégie plus souvent utilisée par les femmes qui "ont le droit de pleurer" selon le conditionnement dû au genre. De plus en plus d'hommes osent pleurer et on peut se dire que c'est une forme de progression dans la société mais le rôle de la victime n'est pas réservé aux femmes. 
C'est l'attachement aux émotions qui nourrit le rôle, nous en rend dépendant, tout comme le fait de les contenir, d'y résister, qui créé un blocage énergétique. Dans cette résistance on aura l'impression d'être manipulé par nos états d'âme. Je comprends mieux comment il est difficile de se libérer des rôles puisque la dépendance est aussi d'ordre physiologique. Pas étonnant que ça demande de la patience et de la persévérance puisque le rôle s'inscrit dans tous les corps et jusqu'au corps physique.

L’idéal, c’est d’apprendre à laisser toutes les émotions s’exprimer sans s’y attacher, comme le font les enfants. 
Mais les enfants arrivés à un certain âge, qui atteignent l'âge de raison, comme on dit,  voient l’impact de leurs émotions sur leurs parents, ils comprennent par exemple que s’ils pleurent, ils seront consolés ou au contraire, ils seront punis. 

Dans un cas comme dans l’autre, ça va entrainer des stratégies, des comportements par la sélection des émotions dites positives ou négatives. On apprend à réprimer les émotions dites négatives et à s’attacher à celles qu’on nomme positives. Ce choix et cet attachement est autant lié au genre qu'à l'environnement familial et culturel. Il génère et définit le rôle, la personnalité, l'image de surface, la position sociale. Les différents traits de caractère, l'attachement à certaines émotions nourrissent les jeux de rôles et définissent le positionnement dans la société. 

De ce point de vue, on peut voir que la seule façon de sortir de ces systèmes de pensées et de gestions des émotions invalidants, c’est de revenir à la neutralité, au lâcher prise, à la libre expression de l’émotion sans attachement.


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