jeudi 24 novembre 2016

« Le mental ne sait pas gérer l’émotion de façon appropriée, seule l’âme en a le pouvoir »





23 11 Il y a bien longtemps que je n’avais pas eu cette sensation de régresser, de tourner en rond. Mais en regardant en arrière et en constatant que c’est à chaque fois la même chose, le même processus, puis en me positionnant dans le cœur, la neutralité, malgré l’apparente confusion, je trouve la paix et une confiance aveugle en l’avenir.

Quand on s’autorise à vivre les émotions sans les bloquer ni les retenir, on se trouve dans une phase déroutante parce qu’on ne peut plus s’accrocher aux croyances passées, on entre dans un monde inconnu, on perd nos repères habituels. On ne peut plus s’identifier au personnage de surface et à ces certitudes, aux croyances qu’ils l’ont formé et qui le nourrissent alors on a la sensation d’être perdu, seul, impuissant.
On ne sait plus comment être ni quoi faire et plus on essaie de contrôler les choses plus elles nous échappent. 

On est tellement habitué à agir de façon automatique que le fait de suivre l’élan du moment, de vivre au jour le jour, en accueillant ce qui émerge dans l’instant, peut effrayer.
Et plus on résiste à ce qui arrive plus on se sent perdu. La panne de voiture et le mécano qui promet de venir la réparer, c’est un scénario déjà vécu et la seule différence avec le passé, c’est ma façon de réagir à cela.

Je vois que l’énergie de la victime s’active, que les pensées de dévalorisation s’enchaînent et que les émotions sont bloquées dès qu’elles se manifestent. Je ne change rien à ma façon d’agir mais je ne me laisse pas berner par les pensées automatiques.




Je viens d’improviser un soin, une médiation, non pas comme une fuite face au ressenti ou aux pensées négatives mais après avoir accepté le fait que la pluie qui tombe m’empêche de faire ce que j’avais prévu. Cette situation ne serait pas perçue de façon négative si elle ne venait pas s’ajouter à la panne et l’absence du mécano. De plus, le frigo est presque vide malgré le fait que je sois allée en courses il y a peu, tout simplement parce qu’il n’y avait pas les produits que je voulais. Là aussi des critiques ont émergé parce que je me suis dit que j'aurais pu simplement acheter d'autres produits plutôt que de ne rien prendre. Cela montre un manque de souplesse mais au lieu de ressasser, de me faire des reproches, j'ai confié toutes ces pensées à la source. 

C’est le fait que tout s’enchaine et me donne le sentiment d’être coincée qui me ramène dans une position de victime. Une victime qui se sent aussi coupable puisque je sais qu’on attire ce qu’on porte.

Alors j’avais le choix de râler, de me dire que la vie s’acharne contre moi, que je n’ai pas de chance, que tout me ramène vers le bas, de dramatiser ou de juste me poser.
Les pensées ont émergé d’elle-même mais la différence avec le passé, c’est que je ne les ai pas crues ni nourries. 

C’est vrai que le fait de ne plus s’attacher aux croyances est perturbant parce qu’en fait, on est habitué à se rassurer mentalement de cette façon et c’est ce qui créé les réactions en chaine, les pensées négatives qui en attirent d’autres et qui mènent au doute, à la confusion tant mentale qu’émotionnelle. En choisissant de juste observer, les pensées changent au fur et à mesure, on dédramatise et la paix demeure.

Le mal-être vient toujours du fait d’essayer de comprendre mentalement quelque chose qui nous dépasse ou qui est hors contrôle. Les difficultés de la vie nous semblent ainsi parce qu’elles viennent contrarier nos attentes, nos désirs, nos croyances. Mais si on les voit comme des opportunités de croissance, d’épanouissement, d’ouverture, ou tout simplement sans chercher à comprendre, interpréter, ça change tout. Déjà, on ne s’enferme pas dans les vieux raisonnements, on ne lutte pas contre ce qui est ni contre ce qui émerge en soi.

C’est normal et même sain de réagir à la douleur, aux obstacles, aux situations difficiles mais on en rajoute, on résiste tellement que ça devient dramatique.
Pourtant, si on laisse toutes ces réactions se manifester, si on confie tout à la source en soi, toutes les pensées, les sensations d’injustice, l’incompréhension, le sentiment d’échec, de lassitude, d’avoir l’impression de tourner en rond, le soulagement va venir. 




Quand on veut rassurer le mental en se raisonnant, en se disant que tout va s’arranger, en se projetant vers un avenir meilleur, on se leurre, on se ment parce qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. 
Ce genre d’apaisement est très précaire et il suffit d’une nouvelle contrariété pour que tout s’écroule, pour que le moral retombe au plus bas. 
On aura beau s’accrocher à de nouvelles croyances, tant que ça reste de l’ordre de l’intellect, de la persuasion, c’est encore le mental qui tente de répondre lui-même à ce qu’il perçoit au départ comme un problème qu’il va tenter de résoudre en vain. 
Ce qui fausse les choses et entraine la série de questions réponses qui n’amène pas de solutions, c’est de voir ce qui est comme un obstacle. 

Si on considère que ce mode de fonctionnement est naturel, que c’est le système de survie de l’humain qui s’enclenche à partir d’une interprétation elle-même fondée sur des croyances illusoires, on se détache du cycle infernal de la rumination mentale. 
L’idée de base qui génère toutes sortes de croyances, c’est la croyance en la mort comme la fin de la vie. Une hypothèse élaborée sur des faits qu’on interprète selon le conditionnement culturel. 
Mais si on observe objectivement les faits, dans la nature, via le microscope et selon la physique quantique et même selon la régénération cellulaire, le phénomène de la mémoire, on constate que la mort est relative, que la vie est un mouvement perpétuel. 

C’est toujours la vision déformée de ce qui est puis l’interprétation qui créent l’attachement et la souffrance. Quand on accepte l’idée que notre passage sur terre est éphémère, on commence à se détendre et à envisager les choses autrement. 

En apprenant à observer les émotions, à ne pas les retenir, on va constater que tout change en permanence, qu’une peur initiale devient colère, tristesse et qu'elle peut même déboucher sur la joie. 
Au-delà des émotions ou en elles, il y a l’énergie qui a besoin d’être en mouvement. 

Déjà quand on laisse une émotion s’exprimer, quand on ne croit pas les pensées qui l’accompagnent et qu’on se contente de laisser passer l’énergie, on va sentir la détente. 
Le débit des pensées se calme naturellement quand l’émotion s’exprime sans retenue, dans les deux sens du terme: ni blocage, ni rétention. 

Mais on fait exactement l’inverse, on bloque l’émotion et cela entraine encore plus de pensées difficiles, conflictuelles, des pensées de plus en plus négatives simplement parce que le mental tente de gérer l’émotion selon son propre mode de fonctionnement, par des raisonnements logiques et son mode sélectif basé sur la notion de bien et de mal. 

Le mental et l’émotionnel s’expriment différemment mais leur point commun, c’est l’énergie qui les porte et qui a besoin de circuler librement. On peut constater que plus on focalise sur une pensée ou sur une émotion et plus elles amplifient. Elles génèrent des pensées émotions de même type entrainant une dégringolade du taux vibratoire. 

En les considérant d’un point de vue énergétique, on comprend l’importance de ne pas s’y attacher et d’être souple, ouvert, de laisser couler tant les pensées que les émotions. 
Les observer de façon neutre, ça ne veut pas dire de rester focalisé dessus mais plutôt de prendre du recul, de ne pas interpréter ou tenter de comprendre. 

Il n’y a rien à comprendre dans ces pensées émotions qui émergent sans qu’on l’ait voulu. Il y a juste à ne pas s’y attacher à ne pas les associer aux croyances. Parce que dès qu’on essaie de comprendre, on lutte contre quelque chose de naturel qui a besoin d’être extériorisé. 
C’est comme si on cherchait à savoir pourquoi la pluie tombe en pensant que le fait de comprendre l’arrêterait. 




Quand on décide d’aborder le monde des émotions d’un point de vue neutre, énergétique, ça n’arrête pas le système de survie qui consiste à refouler ou sélectionner les émotions qu’on veut voir apparaitre ou maintenir en place. 
C’est notre regard sur elles que nous devons d’abord changer et savoir comment fonctionne le mode de survie afin de ne pas s’identifier aux pensées dites négatives. 

Quand on sait que c’est un réflexe naturel qui de plus a géré notre mode de fonctionnement depuis l’enfance, on comprend que c’est au niveau des pensées qu’il faut agir, ne pas s'identifier au système de pensée, qu’il nous faut intégrer le lâcher prise pour casser le réflexe de refoulement ou de projection. 
Le système de survie reconnait les émotions douloureuses celles qui ont été vécues comme telles dans une situation de l’enfance. Il imprime alors celles qui doivent être refoulées ou projetées vers l’extérieur et il va donc continuer de refouler les émotions et de bloquer l’énergie. 
Elles seront soit bloquées à l’intérieur et donc projetées vers le mental soit expulsées vers l’extérieur, mais dans les deux cas, elles se manifestent sous forme d’accusation, de jugement, de critique envers soi-même ou envers les autres et parfois simultanément. Quand je dis qu'on projette les émotions en direction du mental, ça veut dire qu'on donne au mental la responsabilité de gérer l'émotion mais comme il ne sait pas faire autrement que de tout refouler, il n'y a pas d'issue. 

Quand on décide de juste observer on va voir que les émotions continuent d’être bloquées, que le mécanisme de survie s’enclenche automatiquement. Pouvoir repérer ce mode de fonctionnement, c’est déjà s’en détacher et aussi comprendre que ce n’est pas le mental qui peut changer les choses. 

Le mode de pensée est spécifique, chaque corps subtil fonctionne à sa manière et c’est si complexe que c’est ingérable pour le mental. Seul le cœur a le pouvoir de les faire fonctionner de façon harmonieuse et ce n’est qu’en le laissant le faire, en ne cherchant pas à intellectualiser, à sélectionner que cela peut être vécu de façon fluide. 

Le monde des émotions est comparé à l’eau parce que comme elle, il ne peut être contrôlé, il nous glisse entre les doigts et lorsqu’on dévie son courant, sa créé des inondations, des crues. On peut être submergé par l’émotion s’y noyer même mais on peut voir aussi qu’en faisant la planche, en se laissant porter par le courant sans résistance, on va flotter et avancer.

La souplesse d’esprit, la fluidité des émotions, donc des énergies nous guide vers l’océan de tous les possibles. Cela se manifeste par de nouvelles idées, par l’inspiration mais pour que cela émerge, il est nécessaire d’apprendre à se détendre, à se décrisper physiquement et mentalement de façon à gagner en confiance. 
Et c’est quand on sait se laisser porter en confiance qu’on peut apercevoir de nouveaux rivages. Bon, je sens qu’il faut que je bouge.



24 11 J’ai bien fait de lâcher prise, de faire confiance puisqu’une amie est venue me voir hier soir et sa visite m’a fait le plus grand bien. On est connectées au niveau du cœur, de l’âme et notre vision de la maladie, de leur origine émotionnelle, de la spiritualité, de la voie de l’autoguérison, se rejoint. 
Toutes les plaintes que j’ai adressées à la source, le fait que je ne voie pas d’issue à ma situation, la déception de vivre les mêmes schémas de la victime impuissante et la sensation de tourner en rond avec ces scénarii lourds…a libéré l’énergie en moi, allégé ma vision et cette âmie m’a non seulement confortée dans la nécessité de lâcher prise, d’accueillir les émotions mais aussi rassurée sur un plan matériel. 

Je me plaignais auprès de mon âme d’être limitée financièrement, de manquer, de vibrer encore sur cette fréquence et alors que je confiais cela à mon amie, elle m’a proposé de me ramener des fringues. 
Je n’ai pas mendié son aide et je ne me suis pas plainte auprès d’elle puisque de toute façon, seule mon âme peut restaurer l’ordre intérieur et consoler l’enfant mais j’ai juste été sincère, sans rien attendre de sa part. 
J’ai été agréablement surprise par sa réaction d’autant plus que je ne m’y attendais pas. 

Ce n’est pas tant le fait de trainer des vieilles loques depuis des années mais plutôt la sensation d’être limitée, le fait d’être lassée de négliger encore l’aspect matériel de la vie, de ne plus avoir le goût de plaire. Vouloir plaire est important non pas pour séduire ou manipuler mais simplement par amour pour qui on est. 
J’ai tellement focalisé mon attention sur l’être profond, véritable, les énergies, que j’ai méprisé le personnage de surface alors qu’il fait partie de l’équipe. 
Jusqu'à maintenant, l'apparence était secondaire et je me foutais du paraitre. Je bloquais sur les limites, le manque, les croyances qui dissocient le spirituel de l'aspect matériel des choses. La séduction était nécessairement négative et liée à la manipulation mais en accueillant les émotions qui émergent, la vision change, les choses s'équilibrent. Il ne s'agit plus de plaire mais d'apprendre à se valoriser, à se plaire. C'est aussi motivé par l'envie croissante d'aller vers les autres à mesure que l'énergie de vie circule plus librement. 

Le fait de pouvoir extérioriser les pensées de la victime auprès de l’âme, élève le taux vibratoire et la confiance revient dans la paix qui se manifeste lors de ses confidences. 
Je ne savais pas du tout comment les choses allaient s’arranger mais j’étais confiante et déjà bien contente d’avoir pu accueillir et libérer les émotions de l’enfant en moi. 

Quelques clics ponctuels sur le lien de la boite à idées de Lulumineuse m’ont aussi confortée dans mes choix et nourrit la confiance, l’espérance. Je ne cliquais pas dessus en désespoir de cause mais quand l'élan me conduisait sur le lien, après avoir retrouvé la paix intérieure. 
Là aussi, j'ai senti que l'heure était venue de compter uniquement sur l'âme. De mettre en pratique cet accueil/offrande des pensées émotions plutôt que de les projeter vers l'extérieur, le mental. 
C'est la clef de l'autonomie, de la guérison, de la libération et pour en être convaincu de tout son être, il faut en faire l'expérience en directe live. 
Se tourner vers les messages des guides, des êtres de lumière est quelque chose qui rassure le mental mais en même temps, on s'accroche encore à lui, on lui donne la charge de gérer les émotions. C'est un projet totalement vain parce que ça n'est pas son job. 

Je suis satisfaite d’avoir fait de cette situation une occasion de changer ma façon de réagir à ce qui est, et ainsi d’avoir nettoyé le mental émotionnel, d’en avoir vidé la charge énergétique, d'avoir senti le taux vibratoire s'élever. Puis de pouvoir vérifier dans la matière, les nouvelles situations du quotidien, la portée bénéfique de l'acceptation de ce qui est. Une acceptation totale et pas une forme de résignation. Et pour que ce soit le cas, il est nécessaire de lâcher les pensées, les émotions, de laisser l'énergie circuler, en restant focalisé sur le cœur, en étant connecté à son âme. En s'appuyant sur sa sagesse plutôt que sur les raisonnements intellectuels. 




Avec le recul je vois la différence de vibration selon les attitudes, selon le positionnement, "l'action" au niveau de la pensée et de l'émotion. 
Le fait de ne pas s'attacher aux pensées, de faire diversion en changeant ses pensées, en positivant tout comme le geste cachet, agit au niveau mental et physiologique mais cela ne libère pas l'émotionnel bien que ça aide à ne pas sombrer. Suivre l'élan qui vient du cœur est un pas vers la libération mais ce qui a vraiment fait la différence, changé la vibration, c'est l'accueil des émotions. 
Le changement se réalise en profondeur et touche toutes les sphères de l'être simultanément mais on a peur de ne plus se reconnaitre lorsqu'on touche l'émotionnel. Peur de voir jaillir les vieux monstres, de se trouver face à un personnage inconnu, étranger, peur d'exploser, de sombrer dans l'excès. Pourtant, on a tout à gagner parce qu'on y trouve la paix, l'équilibre, l'harmonie et l'être véritable émerge dans son authenticité, son naturel, sa complétude.

On n’est jamais à l’abri des difficultés mais tant qu’on résiste, tant qu’on interprète ce qui est selon les anciennes croyances et même selon des nouvelles plus "positives", on ne sort pas de l’état de victime impuissante. La façon d’aborder les aléas de la vie, de les voir et de les interpréter change tout quand on cesse de confier la charge de notre mal-être au mental. 

Le ciel s'est peu à peu dégagé alors je vais pouvoir aller faire les courses à vélo! Il y a eu des orages très violents hier soir et plutôt que d'anticiper, je suis restée dans le présent, la confiance et la joie d'avoir pu parler avec mon âmie. Joie que j'ai continué de nourrir en suivant l'élan de l'instant, en tricotant tout en écoutant les grosses têtes. L'équipe du jour était dans l'euphorie et comme le rire est communicatif, j'en ai bien profité. 
Au réveil le ciel était encore très sombre mais j'ai lâché prise et me suis rappelée que le boucher livrait sa marchandise. Le fait de m'être sentie bloquée hier à cause de la pluie me donne l'élan d'aller en ville à vélo portée par l'enthousiasme. 

L'effet contraste a du bon et je suis contente de pouvoir me débrouiller par mes propres moyens. Mon âmie m'a proposé de m'emmener faire des courses mais comme elle travaille et finit tard le soir, je ne voulais pas qu'elle se sente obligée de courir. D'autant plus qu'elle n'habite pas ici.
J'ai encore du mal à accepter d'être aidée mais au lieu de me le reprocher, j'ai confié cela à mon âme. Tant les pensées critiques telles que "c'est orgueilleux" que le fait que je veuille être autonome et que je m'en sente capable. C'est aussi cela qui crée beaucoup de frustration, de voir, de reconnaitre mon potentiel et en même temps les blocages. Et tant que cela s'affronte à l'intérieur, c'est le statu quo, rien ne peut changer.

C'est toujours au niveau émotionnel que ça bloque parce que lorsque la peur est refoulée, ça peut amener à la paralysie. On s'en veut encore plus de ne pas y arriver, on se colle la pression et on se retrouve avec des crises d'hypertension. Bon maintenant, il ne s'agit pas de courir, de se précipiter, mais de trouver le centre, la paix, afin d'agir depuis cet élan. Je sens la pression monter et peut voir comment tout s'enclenche. C'est déjà beaucoup parce que ça me permet de revenir au centre et ainsi de casser les réflexes basés sur la survie. 

La peur a longtemps été un moteur mais non seulement ça fausse tout, on agit selon des stratégies de lutte mais en plus ça épuise et quand on connait l'impact de cette émotion sur le taux vibratoire, on aura tendance à la bloquer consciemment, à vouloir positiver. 
C'est là qu'on se retrouve paralysé, dans le doute, la confusion. 


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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