samedi 26 novembre 2016

« Les mondes subtils de la pensée, de l’émotion, de la vibration » & « 4ème reconnexion âmique » avec Magali Magdara






25 11 Ce matin, j’ai la pêche et avec le recul je constate une fois de plus que les turbulences mènent toujours à plus de stabilité intérieure, une plus grande clarté ou une conscience plus ouverte, attentive, une foi amplifiée et plus ancrée dans la réalité. 

C’est clair que toutes les infos auxquelles nous avons désormais accès, toutes les fréquences lumineuses que nous recevons tant de la source que des mondes subtils, viennent balayer les anciennes croyances et bien évidemment cela créé des turbulences en tous nos corps. La lumière éclaire ce qui est caché en profondeur, elle révèle nos blessures et les stratégies habituelles qui ne marchent plus lorsqu’on commence à comprendre les mécanismes de survie.
Tant qu’on reste identifié à la surface de l’être, on ne peut pas avoir suffisamment de recul pour voir que tout est parfait. Et cette perfection n’est pas un concept humain, elle ne concerne pas l’individu mais l’être véritable, la source, la conscience Une et l’âme qui animent toute vie. Cette clef de sagesse, un peu plus bas, piochée à l’instant, me confirme la puissance de la vibration, de l’intention, lorsqu’elle s’aligne au mouvement spontané porté par la joie. Je comprends de mieux en mieux comment nous sommes constitués et comment nous fonctionnons à mesure que j’intègre ces nouvelles données qui sont à l’opposé de ce qu’on nous enseigne ordinairement. 
Et c’est cela qui rend difficile le chemin parce que ça demande de se dépouiller de toutes ces fausses croyances qui ont été inculquées depuis des millénaires par ceux qui prétendaient détenir la vérité, l’autorité. 


Lorsque le mental est plus confiant, lorsque la paix s’installe, l’unité entre l’intellect et l’intuition est favorisée. Le désir de communion, de fusion qui anime tout être se tourne alors vers la source en soi, vers l'âme.

Cela demande d’intégrer en profondeur les nouvelles données, de mettre à jour les pensées, de vider l’inconscient, la mémoire psychique et physique, émotionnelle, des programmes invalidants. 
Les ajustements créent des mouvements de l’énergie à l’intérieur et affectent le corps émotionnel qui cherche à se libérer des mémoires traumatiques, des émotions refoulées. 
De vieilles émotions refoulées refont surface et on peut apprendre à les extérioriser de façon à trouver la stabilité émotionnelle.   

C’est ce qui rend le parcours difficile parce que cela donne l’impression d’être nu, bouleversé et de ne plus savoir à quoi s’accrocher. Mais cette difficulté n’est pas non plus insurmontable et c’est en affinant son discernement, en affirmant son intention, en se référant à sa propre vision de l’humain, de la vie, du divin, des lois universelles,  qu’on trouve la force, le courage et la puissance d’Être. 
Être sans dominer, sans écraser, sans lutter, sans contraindre qui ou quoi que ce soit, être juste soi-même. Soi-même au-delà des jeux de rôles, des réactions primaires, instinctives qui visent à refouler dans l’inconscient ce qui nous perturbe intérieurement ou de projeter cela en direction de l’extérieur. 




Le monde émotionnel est inconnu, il est mystérieux pour la majorité des gens et les sciences qui s’y intéressent donnent peu d’information à ce sujet. Pourtant c’est un corps qui détient un fort potentiel créatif et qu’il nous faut apprivoiser afin qu’il serve notre bien-être. On reconnait maintenant scientifiquement l’intelligence du cœur, des émotions mais on ne sait pas trop comment les aborder. On constate la relation entre les pensées, les émotions et le corps physique, on comprend l’impact de ces corps subtils sur l’état de santé mais on a du mal à comprendre ce qu’on ne peut pas voir. 
On ne peut pas le manipuler, le contraindre, les forcer et c’est pour cette raison que j’emploie le terme "apprivoiser". 

Déjà si on envisage le mental et l’émotionnel comme des corps énergétiques, des émetteurs et récepteurs d’énergie et quand on sait que l’énergie est neutre, libre, volatile, sans limites, on va favoriser la santé, les mises à jour ou ajustements des corps, en étant souple d’esprit, en observant nos pensées, en extériorisant nos émotions et en rendant fluides les flux énergétiques. 
Quand on parle du corps de lumière, on pense à sa brillance qu’on associe à la gloire mais on oublie la fonction première de la lumière, c’est de montrer ce qui est, tel que c’est. 
Pour que cette gloire soit apparente, il faut nettoyer les filtres du mental émotionnel qui la voile. Autant de couches de noirceur qui occultent l’éclat de l’énergie de vie qui traverse chacun.
Clef 52
« N’oubliez jamais que vous êtes parfait ! L’image d’imperfection que vous avez toujours de vous-même vous mène vers cette imperfection ! L’image de perfection que vous maintiendrez dans votre conscience vous ouvrira les portes non seulement de votre perfection mais aussi de l’Amour Universel et du grand Livre de la Sagesse qui sont en vous ».

C’est sûr que l’essence qui nous anime et l’être divin sont parfaits mais ça ne rend pas automatiquement l’individu parfait et d’ailleurs cette perfection est subjective, chacun y colle ses projections, sa conception personnelle et à mon sens la perfection c’est quelque chose qu’on ne peut pas atteindre, pas selon la conception humaine, c’est juste une vision à maintenir vivante en soi. 
Une connaissance qui permet de se laisser guider vers le meilleur de soi-même. 
Ce meilleur au niveau de l’humain est spécifique à chacun, selon ses talents, sa vibration, son intention, son désir, ce qui le porte, ce qu’il aime le plus être et faire. 
Et j’entends le meilleur dans le sens de s’aligner intérieurement aux fréquences de la source. De vibrer la paix, l’harmonie, la joie, par le désir de maintenir l’unité intérieure. 

Cette perfection est l’amour de la vie, la reliance, le désir d’aller vers l’autre de façon spontanée sans rien attendre juste pour la joie de partager. En tant qu’être de lumière et de chair, ce qui nous anime c’est de communier, de communiquer, d’échanger. Mais quand on ignore qui nous sommes, de quoi nous sommes faits, on va vers l’autre pour prendre, pour se nourrir d’amour, on donne pour recevoir, on est rempli d’attentes qui ne peuvent pas nous combler véritablement. 
Tant qu’on ne vit pas cette communion avec la source en soi, cette paix, cette unité intérieure entre tous les corps, les aspects de l’être, on croit aimer mais on est motivé par le besoin de combler le vide intérieur qui vient de la division interne. 




26 11 Je me suis enfin décidée à inviter ma sœur à venir dimanche. Je bloquais pour plusieurs raisons et comme en ce moment, j’accueille les pensées émotions de l’enfant intérieur, je craignais que ça fausse mon attitude, que ça me perturbe. Je ne voulais pas projeter la souffrance de l'enfant en sa direction. On s’est parlé au téléphone hier pendant pas mal de temps et comme on abordait le thème des émotions, j’ai senti des réactions physiques dues au stress, au fait d'être connecté à ce monde et de toucher les blessures. 
J’ai simplement observé ces symptômes de la peur, comment ça me triturait les boyaux, comment ça m’avait coupé la faim et j’ai parlé à l’enfant en moi pour la rassurer. 
Les relations avec ma sœur étaient très compliquées dans l’enfance et l’enfant en moi a gardé cela en mémoire, une position défensive à son égard. Alors j’ai écouté ce qu’elle me disait, la peur d’être agressée, la colère aussi pour tout le mal qu’elle lui avait fait. 

J’ai accueillies les émotions associées puis je lui ai donné mon point de vue d’adulte en lui rappelant l’essentiel, l’importance de l’amour. Enfin c’est difficile à décrire parce que c’est un dialogue le plus souvent qui est non verbal. De plus en plus, je reviens simplement à la détente physique, la respiration profonde, sans faire intervenir la pensée.

Je me suis amusée à essayer les fringues que mon âmie m’a apportée et j’ai retrouvé l’effet positif qu’on peut trouver à valoriser son image, l’énergie que ça donne, l’enthousiasme, la motivation à agir. Ma sœur doit me couper les cheveux et ce geste correspond toujours au désir de passer à autre chose, d’ajuster l’apparence à l’état d’esprit. 
Par rapport aux fringues, ça m’a fait penser aux rôles, au personnage qu’on joue et comment les costumes qu’on porte peuvent nourrir cela. 
Je tricote pas mal en ce moment mais je ne sentais plus l’inspiration que j’avais ado en matière de mode. J’ai enfin trouvé un modèle de pull qui me plait, facile à réaliser et comment utiliser les pelotes de laine de toutes les couleurs que j’ai récupérées à droite à gauche. Je me suis amusée à les assembler pour imiter l’arc en ciel dans un format écharpe que j’ai défait et le seul fait de retrouver le goût de créer, d’avoir un modèle à réaliser témoigne de la libre circulation de l’énergie en moi. 

Apprendre à laisser l’énergie de vie circuler librement en soi, sans qu’elle ne soit bloquées par les croyances invalidantes, les pensées difficiles, les émotions refoulées, c’est à mon sens le but de cette vie. 
Parce que lorsqu’on peut réaliser cela, c’est le signe qu’on a lâché le passé, les croyances, les conditionnements et qu’on trouve le pouvoir de créer, de s’aligner en permanence à la fréquence de la source. La santé en résulte naturellement parce que son moteur, c’est la joie de vivre, le désir d’être et de manifester qui on est de façon intègre.

En ce moment, j’écoute des chansons chrétiennes et me tourne vers le christ, son énergie, sa fréquence spécifique qui m’a révélée à ma nature divine en 1996. J’aime le son des voix harmonieuses et le principe de la chorale où chacun apporte ce qu’il est à l’ensemble, sa note, son timbre de voix spécifique.
I Will Follow Him (Sister Act 1992) [Blu-Ray 720p]



Déjà la chanson est entrainante, vivante et le film par lui-même casse les codes habituels des standards cinématographiques, les acteurs malgré les costumes traditionnels portent l’enthousiasme de la foi, du jeu.

Sister Act - Hail Holy Queen (Hi Def)



Les sons ont un effet sur les corps subtils et peuvent rehausser le taux vibratoire tout comme ils peuvent l’abaisser. La musique, les chants, sont le langage des anges, de l’âme et d’ailleurs on fait souvent référence aux chants célestes, à la mélodie de la vie, de l’univers. La musique est naturellement harmonie et c’est cela qui a le pouvoir de restructurer les énergies en soi, d’aligner les corps sur la fréquence de l’unité, de la joie.

Puis les hymnes de l’église du Christ dont j'ai été membre pendant dix ans, me portent aussi sur une vibration douce, aimante. Voir des hommes matures, chanter avec révérence et entendre le mélange des sonorités masculines et féminines me réjouit autant que ça m’impressionne. Même si je ne suis plus membre de cette église, je reconnais combien ces dix ans de ma vie ont été bénéfiques et c'est plus la vibration, le désir commun de manifester l'amour et la paix qui m'a fait du bien. Le même désir que lorsque je suis allée vers les "hippies" qui portaient ce rêve, cet idéal de paix et d'amour. Et à chaque fois, par le contact avec les humains, ce désir a évolué, amplifié dans l'échange vibratoire. 
Ce désir de paix associé au besoin de liberté m'a conduite à lâcher les étiquettes, à sortir de l'enfermement, des cadres, et à reconnaitre que tout commence en soi, que tout dépend de ma vibration. Qu'elle me connecte aux fréquences similaires augmentant ma foi, ma joie. Le goût d'aller vers les autres revient à mesure que j'accueille les aspects internes que je mettais à l'écart parce que je les jugeais mauvais. C'est cette division interne qui maintenait la lutte, la sensation de vide, de manque.

"I'm Trying to Be Like Jesus" - Mormon Tabernacle Choir. Essayer de vivre comme Jésus est un beau projet mais si le comportement est contraint, s'il est dicté par la peur, le besoin et la croyance en un sauveur extérieur nécessaire à notre libération, guérison, on est plus dans le conditionnement que dans l'amour véritable. Cet amour est en soi et c'est en le nourrissant, en le manifestant envers l'enfant en soi, en accueillant Tout ce que nous sommes en notre cœur, au centre de l'être, qu'il rayonne naturellement envers les autres sans aucune notion de devoir, de mérite, sans calcul et sans attente. On reçoit en retour ce qu'on offre, ce qu'on rayonne, simplement par la nature fluide de l'énergie, par la nature illimitée de la vibration et l'effet de résonance.   




"For the Beauty of the Earth" - Mormon Tabernacle Choir



J’ai croisé deux témoins de Jéhovah juste avant d’aller faire des courses à vélo et comme j’ai parlé de la foi, de l’amour du christ, de la source, ça m’a portée. 
C’est clair que je me sens très proche de cette vibration. Aller au-delà des apparences, des clivages, des à priori et aller vers l’autre selon ce qui nous relie, voilà à mon sens, l’intérêt d’être un humain. De pouvoir reconnaitre la lumière et l’amour en chacun, au-delà des masques, des conditionnements, des étiquettes, des apparences pour toucher le cœur de l’être, communiquer de cœur à cœur.
En ce moment, l’idée de l’énergie libre, libre du temps, de l’espace, m’amène à envisager la notion de karma d’une façon nouvelle plus aimante ou du moins dénuée de notion de jugement, de mérite, de récompense.

Il est clair que les égrégores ou les énergies impactent tant l’humanité que la terre et en considérant la nature de l’énergie, il devient évident que nos choix de pensées, notre intention et nos actes, déterminent le type de reliance et la qualité de celle-ci, la qualité de notre vie. 
Quand je me tourne vers le christ, vers l’âme, je suis reliée à toutes les qualités qu’il a manifestées, qu’il a incarnées. Selon l’énergie, il n’y a pas de limite de temps ou d’espace et en ce sens, je peux interagir même avec un être qui a vécu il y a deux milles ans. Pas la personne mais sa vibration qui demeure vivante. Ou dit autrement selon l’intention que je porte je suis automatiquement reliée aux énergies correspondantes manifestées en tous les êtres qui ont été, qui sont et qui seront. 

C’est complexe, infini et c’est plus de l’ordre du ressenti que de l’intellect mais ça commence à être de plus en plus clair pour le mental malgré ses limites dues aux conditionnements. 
C’est clair aussi que tout se passe dans l’instant, que la vie est une succession de moments présents et ce qui détermine l’état d’être c’est la fréquence vibratoire qu’on émet et qu'on apprend à maintenir sur la fréquence voulue. 




La pensée vibre, l’émotion vibre et lorsque le désir fondamental est celui d’aimer, lorsqu’on maintient son attention sur le cœur, tous les corps s’alignent à la source de toute vie. 
Bon c’est trop complexe pour essayer de le décrire et je pense que ce qui illustre le mieux cela, c’est la géométrie sacrée. Ou encore l’arc en ciel…bon, je commence mon pull. J’adore aussi l’idée de faire du neuf avec du vieux, de recycler les matériaux. 

C’est ce que fait la nature à longueur de temps, témoignant de l’éternité, du mouvement perpétuel et cyclique du vivant. En ce sens, un acte qui peut sembler banal à priori devient la manifestation du vivant, de l’énergie de vie qui circule librement de façon harmonieuse.

Un message reçu par Sylvain Didelot en canalisation m’a aussi touchée parce que ça résonne fortement en moi. La façon dont je somatise révèle la puissance de guérison du corps physique tout comme l’état d’esprit négatif et la répétition des schémas de vie montrent la force de la pensée, des croyances, de l’intention, des émotions, des énergies, de ce qui se loge dans l’inconscient et détermine la vibration prépondérante.
Le nettoyage du corps émotionnel, de l’inconscient, devient la clef de toutes guérisons et rien que ça, c’est très motivant pour aborder les mondes subtils internes avec confiance et enthousiasme. Ils sont tellement vastes par nature que ça peut être effrayant mais là encore en s'ouvrant, on découvre l'aspect magnifique de l'être multidimensionnel que nous sommes

Je me suis sentie irrésistiblement poussée à écouter la 4ème  séance de reconnexion âmique donnée par Magali et ça m’a fait le plus grand bien. J'avais mis de côté ces méditations pour me tourner vers mes mondes intérieurs et agir selon la guidance. Les méditations sont disponibles tout le temps justement pour pouvoir suivre le programme selon sa guidance, son propre rythme. Contrairement aux fois d’avant, je ne me suis pas attachée à ce qu’elle disait mais j’ai juste suivi la vibration et j’ai été surprise d’avoir deviné qui allait intervenir juste avant qu’il se soit présenté. Je parle de l’être des racines qui d’ailleurs agit sur les artères. Il n’y a pas de hasard ! Selon Lise Bourbeau, les problèmes de circulation sanguine sont liés au manque de joie de vivre...au blocage de l'énergie de vie, du désir...le remède est la fluidité énergétique...j'y "travaille", lol

« 4ème Séance de Reconnexion Âmique » avec Magali Magdara 




Cette méditation guidée m’a gardée sur la fréquence voulue, dans l’ouverture, la fluidité et la résonance. Je sens que je m'ouvre de plus en plus, en confiance, aux mondes subtils. Depuis que je connais Magali, son site et les messages qu’elle reçoit, je sens une forte résonance qui est profonde certainement parce que nous partageons la même vision, la même foi et peut-être aussi la même âme. Il y a une forte connexion entre nous qui nourrit la confiance en l'autre, en mon intuition, par le phénomène de résonance mais il y a aussi des interférences, des ruptures de connexion qui viennent des conditionnements, de la rivalité entre femmes, entre sœurs, inscrite dans l'inconscient collectif et amplifiée par mon vécu. 

Je sens que la rencontre avec ma sœur est inspirée parce que c’est certain que ma relation aux autres, à mes contemporains, est faussée par le vécu, par cette rivalité entre sœurs. Rivalité qui s’installe entre l’ainé et le cadet de façon instinctive parce que l’ainé n’accepte pas que le cadet vienne lui voler la vedette. C'est un schéma universel qui n'est pas limité aux relations entre sœurs. On retrouve aussi cela entre une mère et sa fille, un père et son fils...
Tous les schémas familiaux créent des blessures à partir desquels se construisent les croyances, la personnalité, les comportements. Ces croyances inscrites dès l’enfance sont la déduction de l’interprétation des faits d’un mental qui n’a pas les moyens de comprendre et c’est l’inconscient qui prend en charge les émotions, les pensées du moment. On comprend aisément qu’une mise à jour soit nécessaire. 




Les émissions de Frédérique Lopez « La parenthèse inattendue » que je continue de regarder montre bien cela et confirment ma vision. J’en profite pour contacter l’enfant en moi ou pour observer ce qui entre en résonance révélant les émotions refoulées. 
Et chaque fois je vérifie l’idée que ce qui me fait réagir éveille ou touche une blessure profonde. Et quand elle se manifeste par ces remontées émotionnelles, c’est que l’heure est venue de libérer, de nettoyer, de pacifier cela par l'accueil, la libre expression de l'énergie offerte à l'amour lumière intérieurs. La conscience et l'acceptation de ce qui est,  la compassion envers l'enfant que j'étais, rétabli la libre circulation de l'amour à l'intérieur

C’est essentiel de se souvenir de cela lorsqu’on est troublé parce que généralement on va interpréter les choses avec le regard de l’enfant en souffrance. En s'identifiant naturellement aux émotions qui émergent parce qu'on est submergé par quelque chose d'incontrôlable. Lorsqu'on est plongé dans l'émotion, identifié à ce qu'on ressent, on ne peut plus être objectif, c'est la confusion, un conflit entre le mental et l'émotionnel, entre l'adulte et l'enfant. On va penser que la vie nous en veut alors qu’elle nous donne l’occasion de libérer le passé, de guérir, de laisser émerger l’être véritable, l’essence de Qui nous sommes en vérité au-delà des apparences, du personnage.   

Je viens de vérifier une fois de plus non seulement comment je somatise, mais aussi comment l'acceptation de ce qui est, le fait de ne pas s'identifier à la douleur, de parler à l'enfant intérieur, dissout la douleur. J'ai lu la cause métaphysique de la sciatique que donne Lise Bourbeau dans son dictionnaire et déjà, le fait de reconnaitre la justesse de son propos, la résonance avec ma vision, ma pensée, ont soulagé la douleur. 
Puis j'ai parlé à l'enfant que j'étais et la douleur a disparu complètement. Je peux constater à nouveau, que la douleur est un signe, un appel de l'âme à libérer une ancienne croyance, à débloquer l'énergie de vie et cette fois-ci comme toujours d'ailleurs, l'arrêt de la douleur est immédiat. 
Ce qui est inscrit dans la chair depuis longtemps, ne disparait pas du jour au lendemain mais la douleur elle peut s'envoler simplement en l'abordant avec le regard de l'âme, avec foi et compassion pour ce qu'elle aura révélé.  Je me réjouis à l'idée de voir ma sœur parce qu'au delà du drame, des jeux de rôles, il y a un amour puissant qui nous relie. Je ne m’affole pas si mon corps physique montre des signes d'inquiétude, des symptômes, parce que c'est clair que ça remue pas mal de choses à l'intérieur, dans les profondeurs. 

D'ailleurs très souvent on croit qu'on est malade alors que c'est juste l'énergie qui se libère, qui se décristallise, le corps émotionnel qui change de vibration et comme tout est lié, les répercussions se font sentir à plusieurs niveaux de l'être, jusque dans la chair. On pense que le symptômes est signe de maladie mais il est l'effet de la libération énergétique. Je généralise ce qui n'est peut pas l'être puisque chaque symptôme est un message intime mais ce qui est sûr c'est que l'énergie de guérison ou l'énergie de vie, du désir, est la substance qui alimente toute vie et la santé notre état d'être originel, naturel. C'est tout ce qu'on ajoute, tous nos bocages, toutes nos résistances, qui empêchent sa libre circulation et entrainent les maladies.  

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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