mercredi 21 août 2013

Pas d'idée de titre





J’ai remis un peu d’ordre dans mon emploi du temps en me couchant relativement tôt hier soir, ce qui m’a permis de me lever à 5h30. Il faut dire que le voisin qui rentre toutes les nuits vers 4h me perturbe un peu puisque ça me réveille. Il ne se gêne pas pour claquer les portes en pleine nuit, maintenant qu’il travaille ! Il a repris un restau en ville, alors il se la pète et se croit tout permis. Remarque ça n’est pas nouveau. Même si mon comportement est puéril, je me lève et j’en fais autant. Enfin, je ne me gêne pas pour freiner mes gestes. Je dis ça mais il n’entend sûrement rien puisque je suis assez discrète malgré tout. Je prends ça comme l’occasion de me lâcher, d’apprendre à oser, sans pour autant écraser l’autre. J’ai vraiment du mal à concevoir qu’on ait besoin d’être bruyant pour se sentir exister. Une blessure de rejet doit le titiller. Bon, j’ai encore passé quelques temps à lui accorder de l’attention ! Il est clair qu’il me renvoie quelque chose qui est en moi mais j’y vois plus le fait d’oser être. Du moins oser être, sans culpabiliser, sans se dire que je suis exubérante puisque ça n’est pas le cas. On peut dire que je suis assez « spéciale », que je ne passe pas inaperçue mais je ne suis pas dans l’excès. Enfin, de mon point de vue parce que pour les gens de la génération de ma mère, par exemple, je suis quelqu’un d’extravagante ! Tout ça n’est que la trace de la peur d’oser être soi-même et certainement le besoin de se distinguer de la masse. Ce n’est pas un défaut en soi si ça ne pousse pas à écraser ou nier les autres, leur droit d’être eux-mêmes. Comme le dit Lise Bourbeau, nous portons tous des blessures en notre âme.


Elles ont été inscrites au cours de nos nombreuses incarnations et sortent maintenant afin d’être vues, reconnues et guéries par l’amour inconditionnel de soi. Le reconnaître est une première étape qui met tout le monde sur un pied d’égalité et permet d’établir le fameux âge d’or qui ne peut s’installer que dans la transparence, l’égalité et la fraternité. Reconnaître ses blessures considérées bien souvent comme des faiblesses, est un excellent moyen d’attendrir son cœur envers soi et envers les autres. Cette tendresse intérieure, cette ouverture de cœur permet à l’âme de s’infiltrer. C’est une invitation qui l’amène à s’installer en profondeur à mesure que nous aimons chacun de nos corps. Elle commence par s’exprimer à partir du cœur puisque c’est le fait de l’ouvrir qui l’autorise à cela. Elle a toujours été logée là, patiemment, attendant qu’une brèche se forme pour sortir de sa cachette. Ainsi, il nous faut souvent passer par une crise douloureuse pour être à même de lâcher prise et aborder le processus de guérison par le cœur. Une fois ouvert, l’énergie d’amour inconditionnel peut circuler et les blocages se défont, les crispations s’effacent apportant la guérison dans tous nos corps. Oui, je suis consciente de me répéter encore mais c’est volontaire. Ce n’est pas Alzheimer qui me titille ! Je suis convaincue que ce genre de « maladie » s’installe chez ceux qui sont dans le déni total. Comme c’est loin d’être mon cas...
J’ai regardé la vidéo qui suit, trouvée sur Epanews, avec intérêt bien que j’étais déjà convaincue de la réalité des propos de cette personne.

Mac Do: “L’enfer subtil” Dr Tal Schaller


(cliquez sur le lien ci-dessus pour voir la vidéo que Google ne trouve pas!)


Il est évident que nous finissons par ressembler à ce que nous mangeons. Ce que nous donnons à notre corps physique a une énorme influence sur notre santé, à tous les niveaux, mental, émotionnel et physique. C'est vrai que j'ingurgite des médicaments mais la dose est infime et la nourriture naturelle que je mange ainsi que le dialogue aimant avec mon corps physique en diminuent l'impact, comme le dit Lise Bourbeau. J'ai été épatée de constater que j'avais eu ce bon réflexe de "demander pardon à mon corps" avant de l'entendre le dire. 

A propos de la viande, je ne suis toujours pas tentée. J'ai la nette impression que je suis moins speed, moins sur les nerfs et plus patiente, plus en paix intérieurement. Quand j'étais plus jeune et anorexique, j'avais l'habitude de dire que les gens qui mangeaient de la viande devenaient boeufs ou porcs! 
J’ai fait un tour sur la toile pour trouver des recettes végétariennes mais comme c’est très souvent épicé et que je n’aime pas, j’ai vite laissé tomber. J’ai aussi été frappée par le sectarisme de gens qui prônent le respect animal en critiquant les humains. Il y a là un non sens. Un peu comme Brigitte Bardot dont les traits expriment la violence intérieure, le mépris pour les étrangers. C’est hallucinant de voir combien l’aigreur peut enlaidir. Elle a apporté une nouvelle façon d’être, dans sa jeunesse, participé à l’émancipation de la femme et de son désir mais d’une façon encore trop potiche, objet de plaisir. Enfin, personne n’est parfait et c’est tant mieux. Un monde tel que décrit dans le livre d’Aldous Huxley, « Le meilleur des mondes » est effrayant. Au passage, il consommait du LSD, produit qui ouvre la conscience et permet de voir les choses telles qu’elles sont. J’en parle pour souligner le fait que notre perception des choses, notre jugement, celui de la société varie selon les époques et les cultures. En étant dans son cœur, en ayant un regard neutre on voit avec clarté que tout est expérience. C’est de loin la meilleure façon d’élargir sa conscience ! Bon, je ressasse encore !
 
Avant arrachage des haricots
Direction le jardin, arrosage cueillette de fraises et de framboises et ensuite, courses ! Voyons si j’arrive à me souvenir de demander à mon corps physique d’exprimer son ressenti en présence d’un homme.
Je note qu’après avoir pris le premier quart de cachet, mon plexus me brûle ! C‘est bizarre, habituellement, ce symptôme est plutôt celui du manque ! Lise Bourbeau en parle dans la conférence, au moment des questions réponses. Il va falloir que je la réécoute.
La lune était magnifique ce matin ! J’ai ouvert le lecteur Windows Média au hasard et la liste aléatoire produite commence par « Love is all » de Roger Glover. Cette chanson illustrée d’un dessin animé me ramène à l’enfance en douceur. Le prochain des Béruriers noirs ; « Manifeste » est beaucoup plus négatif mais tout aussi parlant. Il est clair que la manifestation (avec pancartes) est une façon de dire Non, Stop mais en fait c’est en dedans qu’il faut le proclamer. Stop aux rôles, stop à la souffrance, stop aux larmes, aux drames créés par le mental et nourris par la foi en eux. Là ça porte vraiment ses fruits. Le suivant ; « I’ll be your mirror » du Velvet Underground. Nico, l’interprète chante faux mais c’est criant de vérité ; Tous miroir les uns des autres. Et mon préféré avant d’aller arroser ; « The great GIG in the sky » de Pink Floyd, petit clin d’œil à Eve ! La musique et surtout les paroles des chansons ont longtemps été le mode de communication de mon âme. Quand je n’avais pas encore déclaré ma foi, mon amour au christ intérieur, elle était vitale pour moi. J'apprécie de plus en plus le silence.


Déjà dix heures ! C’est pénible comment ça passe trop vite le matin ! Je suis tellement bien au jardin que je ne vois pas le temps passer. Il y a toujours quelque chose de nouveau à faire comme c’est vivant.
Bon, rebelote, j’irai chercher le sel demain ! Vu l’heure ça me soule d’avoir à speeder. J’ai beaucoup de mal à supporter ce genre de comportement. La procrastination n’est pas mon genre. D’ailleurs il ne s’agit pas de fainéantise mais de blocage. Déjà, rien qu’à l’idée de ne pas courir, je suis détendue. Il y a quelque chose derrière ça que je n’arrive pas trop à déterminer. Plus ça va et moins je supporte d’être contrariée. J’avais déjà du mal avec toute forme d’autorité alors accepter ce qui est, relève de l’exploit ! Pourtant je suis totalement convaincue que c’est la solution. C’est logique malgré les apparences, mais je bloque. Je pense qu’il est bon de ne pas se laisser manipuler mais comme l’extérieur nous reflète l’intérieur, il est alors intéressant de voir ce qui coince en dedans. 
Serait-ce l’ego qui craint d’être dirigé par le cœur ou par l’aspect divin de soi? De lâcher les rênes ? C’est certainement le cas pourtant il est le premier à vouloir comprendre, savoir ce qui est. Mais c’est sûrement pour mieux contrôler, pour ne pas être surpris. Cher ego, une fois de plus, ne craint pas de laisser la barre à notre cœur. Son intelligence est différente de la tienne, je ne veux pas comparer mais sa guidance nous mène vers plus de joie, d’amour de soi, de bien-être.  Ta participation est importante mais seulement pour cette incarnation. Tu connais les règles du jeu et t’associer au cœur serait quelque chose de nouveau, ton côté explorateur, curieux, serait satisfait. Tu vois bien que la recherche de contrôle ne fait que nous rendre malheureux. 
En plus, c’est totalement utopique. Nous vivons dans un monde où la nature, les éléments sont reine et roi. Même si les fluctuations dépendent de l’inconscient et de la conscience collective tout autant que du mouvement des planètes et des éruptions solaires, nous n’avons aucun moyen de contrôle. C’est ingérable ! La part divine, le Je suis, est dans un mode réceptif bien qu’il soit créateur. La conscience est alignée à celle de la source et il est plus question d’association que de hiérarchie. Seras-tu capable un jour, d’accepter que la division n’a pas lieu d’être ? Même si l’individualité existe, elle dépend du tout. C’est un peu vain de te demander d’être autre chose que ce que tu es, il est plus approprié de te laisser être et ne pas m’identifier à toi. Mes deux hémisphères, droit et gauche, pourriez vous marcher main dans la main, vous connecter, vous associer? 


Je ne sais pas si c’est l’influence de la pleine lune ou le fait de lâcher prise en ne suivant pas les injonctions de l’ego mais je me sens remplie de tendresse, de paix et de douceur. Je vais aller me prendre une bonne douche « caresse ». Je ne parle pas de masturbation mais de geste tendre. Faire les choses avec amour a le pouvoir de transformer toute situation. C’est un acte qui nourri l’amour de soi et comme une journée est faite de petits moments qui se succèdent, ils sont importants et « sublimés » quand on agit en conscience, dans l’amour de la vie. Tous les corps en profitent et sont régénérés, honorés, guéris. 
C’est certainement explicable scientifiquement, il doit s’agir d’endorphines, d’activation de la vie éternelle dans les cellules, l’ADN...
En tous cas, c’est vérifiable concrètement. Je suis toujours étonnée de voir combien un sourire peut embellir, combien l’alignement intérieur a le pouvoir de changer l’apparence physique. On parle souvent de beauté intérieure avec ironie, sous entendu ça compense la grossièreté des traits, mais c’est une réalité. D’ailleurs, Lise Bourbeau en parle dans le livre les 5 blessures qui empêchent d’être soi. Enfin, je suppose puisqu’elle explique les caractéristiques physiques associées à ces blessures. Même s’il est un peu risqué de généraliser, il est vrai que l’on peut constater certaines particularités qui expriment la personnalité.
J’ai reçu la visite éclair de Jérôme et nous avons parlé du masculin, du féminin et  de la sexualité sacrée. Pour une fois, comme je n’ai pas parlé sans arrêt, il a pu me raconter un peu de son vécu en tant que père. Je lui ai parlé de l’expérience que je voulais tenter d’écouter mon corps physique à son contact mais je n’ai pas pu le faire faute d’attention et d’habitude à être à l’écoute de l’intérieur. J’y arrive relativement bien quand je suis seule mais c’est encore impossible quand je suis avec quelqu’un. Surtout si j’écoute l'autre réellement, attentivement, sans réfléchir à ce que je vais dire. 


J’ai apprécié de ne pas sentir de gêne mais une certaine transparence des deux côtés. Comme je suis consciente que l’autre est un miroir, je ne suis plus à chercher à situer la personne mais plus à la connaître pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle réveille en moi. L’exercice de chercher ce qu’il me reflète, je le fais une fois seule.
J’ai toujours ressenti les gens au travers des émotions qu’ils suscitaient en moi et le fait de ne plus avoir de vague émotionnelle intérieure reliée aux projections mentales est un peu perturbant. J’associais l’amour à ces mouvements émotionnels forts et du coup, je ne saurais dire ce qui me rapproche de lui. J’ai eu tout de même la surprise de constater en allant aux toilettes que mon corps avait réagi. Je sais qu’il y a une certaine forme de désir mais comme il n’est pas soutenu par les émotions, comme ça ne me perturbe plus, j’ai du mal à me situer. L'expérience vécue il y a quelques temps, d'avoir dirigé le désir vers le cœur m'a énormément apporté en terme de liberté. Ne plus se sentir paniqué lors de montée de désir est quelque chose de génial. Ne plus avoir pour seul recours que l'assouvissement mécanique est génial. Enfin, pour une relation, rien ne presse, au contraire. J’avoue que tenter une expérience de sexualité sacrée me parle mais pour le moment, je suis consciente qu’il faille encore libérer des notions telles que l’attachement, un peu de honte vis-à-vis de mon apparence, toutes ces choses qui peuvent totalement parasiter une relation. 
Pour pouvoir se regarder face à face, dans les yeux, il faut être déjà bien sûr de soi, ne pas douter. Non dans un sens orgueilleux, d’être à l’aise avec sa propre image mais en ayant retrouvé son naturel, en étant soi-même, sans jouer de rôle. J’en reviens encore à l’amour inconditionnel de soi qui est vraiment la voie de toute guérison. 


J’ai passé un bon moment à regarder des vidéos qui parlent d’extra-terrestres et je remarque que ça m’arrive quand je suis à vouloir affronter mes peurs, les regarder en face. Comme la sexualité a longtemps été taboue pour moi bien que j’étais relativement libre à ce niveau, (enfin si on veut puisqu'il me fallait un pétard pour oser...) ça soulève encore des fausses croyances que j’ai vite fait de vouloir occulter en me tournant vers le « ciel ». 
C’est souvent comme ça, quand je suis mal à l’aise avec la matérialité, je fuis vers la spiritualité, vers une conception plus éthérée de l’humain. 
Pourtant, en tant qu’humain divin, c’est dans cette dimension qu’il est question d’être, dans le moment présent, à travers le corps physique et non dans le mental à la recherche de théories fumantes qui éloignent de la réalité du ressenti. C’est déjà une bonne chose que j’en sois consciente et que je ne juge pas ce comportement réflexe de l’ego qui aime à se cacher derrière des explications compliquées de dimensions éloignées ! Le fait de se tourner vers les anges est aussi un certain déni de la réalité et une façon de nier son pouvoir divin intérieur. Le corps, la vie nous enseigne et chercher ailleurs sa propre vérité est une démission au niveau de l’âme et de la conscience qui veulent vivre l’expérience. L’acceptation de ce que l’on est, encore une fois ne consiste pas à se focaliser et aimer exclusivement notre lumière, mais à unifier tout ce que nous sommes. 

Photos de ma confection que vous pouvez utiliser à condition d'en citer la source: http://lydiouze.blogspot.fr

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