mercredi 21 août 2013

Développer son autonomie affective, selon Lise Bourbeau



Visoflora

Je suis en train d’écouter une conférence de Lise Bourbeau qui parle de la dépendance affective et je reviens à l’acceptation de ce qui est, par rapport aux cachets. Elle m’a convaincue de continuer dans l’acceptation de ce que je suis et de ce qui est. 
Ce qui suit est la transcription littérale de la partie concernant les raisons de la dépendance :
-Pourquoi vouloir lutter contre une dépendance est une forme de déni.
-Les blessures qui sont cachées derrière les dépendances.
-Le processus de guérison qui permet de guérir les blessures de l‘âme.
J'ai ajouté quelques commentaires en italiques.


Elle dit que la dépendance physique cache une dépendance affective et que vouloir arrêter c’est être dans le déni, le contrôle. Elle dit de parler à son corps physique pour minimiser les dégâts, de lui dire : 
« Pour le moment, c’est la seule façon que j’ai de me faire sentir bien parce que j’ai un gros manque affectif, je n’ai pas d’autre solution pour le combler. Je sais que je te donne plus de travail et je te demande d’être tolérant avec moi ». C'est assez marrant que j'aie eu ce réflexe, sans avoir entendu ces propos. Comme quoi, l'inspiration de l'âme est une fois de plus vérifiée

Se forcer pour arrêter ne réglera pas la dépendance affective et ne rendra pas plus autonome. Il peut-être bon de trouver un substitut qui soit moins grave, de faire un transfert sur quelque chose de moins nuisible, ça fait partie des étapes à faire. Mais là, je ne me voie pas manger plus ou me gaver de sucre.
Je constate que selon ce qu’elle décrit, j’ai beaucoup moins de dépendance physique qu’avant et que le fait de s’aimer plus réglera le problème. Voici ce qu’elle dit mot pour mot. 

« Se donner le droit d’avoir cette dépendance pour le moment. » 
« Être conscient de sa dépendance, l’accepter et le corps sera plus tolérant il aura beaucoup plus de facilité à éliminer ce dont il n’a pas besoin. Le corps physique est très capable surtout quand c’est fait dans l’amour, dans l’acceptation ». 
« L’amour ça ne veut pas dire qu’on est d’accord, ça veut dire j’accepte même si je ne suis pas d’accord ». 
« Mon degré de dépendance est en train d’attirer mon attention sur mon degré de manque d’amour de moi, de me dire que je dois être plus tolérant envers moi-même, dans les situations qui me poussent à en prendre plus, me donner le droit d’être humain, me donner le droit d’avoir des faiblesses, me donner le droit d’avoir de peurs, et bien c’est comme ça que les choses vont se transformer ». 
« Plus on veut arrêter quelque chose et plus ça continue. Plus on accepte plus on se dit c’est comme ça pour le moment, je ne peux pas faire mieux, même si on n’est pas d’accord, on va avec ce qui vient et bien c’est comme ça qu’on le fait diminuer. C’est une notion spirituelle difficile à accepter et à concevoir par notre intellect ». 
« Plus on résiste et plus ça continue parce qu’on est dans le déni, le besoin de contrôle. C’est illogique intellectuellement mais au niveau spirituel c’est quelque chose de merveilleux, ça a un pouvoir magique ». Je confirme même si je n'ai pas eu la patience d'aller au bout du processus, il y a eu des nets progrès.
« Acceptez aussi l’idée que le manque d’amour et d’affection que vous avez vécu était très réel dans votre enfance. Ce n’est pas parce nos parents ne nous aimaient pas c’est parce qu’ils ne savaient pas nous aimer de la façon qu’on aurait voulu. Ils nous ont donné ce qu’ils ont reçu, ce qu’ils ont appris, on ne peut pas leur en vouloir ».
Accepter notre "responsabilité" dans cette situation particulière choisie par notre âme afin de régler, de guérir les blessures de l'âme inscrites au fil des nombreuses vies passées. Se remémorer ce qui suit permet de ramener cette vérité à la conscience.
« Oui j’ai eu des manques quand j’étais jeune, c’était vrai, c’était réel. C’était en fonction des blessures que je suis venue régler dans cette vie ci ».

Références aux 5 blessures de l’âme ; le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.
Selon les blessures qu’on a vécues, qui nous amène à souffrir de tel ou tel manque, notre comportement sera affecté. Par exemple, une personne qui a souffert d’abandon aura plus besoin de reconnaissance et d’attention.
On est venu régler les blessures et on a choisi nos parents pour devenir conscient de toutes ces choses à guérir.
Notre manque a été réel mais maintenant qu’on est devenu adulte, on peut commencer à aider ce petit enfant en dedans, qui a eu des manques.
Puis il faut reconnaître qu’on est toujours à la recherche de construire des liens avec les autres pour revivre les mêmes situations qu’avec nos parents afin de couper le cordon ombilical avec eux. 
Si ce cordon n’est pas coupé on répète toujours les mêmes relations.
Il est bon de s’observer afin de devenir conscient des différentes façons dont on exprime les dépendances selon les personnes de notre entourage.
 
photo 123.fr
Le processus de guérison :

-Apprendre à s’aimer d’avantage, se faire des compliments, reconnaître ses qualités. Si on se créé une meilleure image de soi, on va avoir une meilleur estime de soi.

-Prendre le temps de se demander ce que l’on veut vraiment.
« Qu’est ce que je veux qu’est-ce qui me ferait plaisir aujourd’hui ».
« Ce que je fais, ce que je dis, ce que je pense, ce que je ressens est-ce que ça m’amène vers ce que je veux ? »
La personne dépendante a de la difficulté à être en contact avec ses vrais besoins.

-Trouver des moyens pour se faire davantage plaisir tous les jours. De façon à ne pas attendre des autres et s’accorder de l’attention et de l’amour.
-Oser dire aux autres ce qu’on veut.
-Oser sortir seule.

-Accepter l’idée que personne sur terre n’est là pour assurer mon bonheur ; c’est à soi de se donner toute l’attention et l’amour.
-Regarder ce qu’on attend des autres et se le donner.
-Nos parents ne sont pas responsables de notre bonheur.

-Être égoïste c’est enlever quelque chose à quelqu’un d’autre pour son propre plaisir.
-Se donner le droit d’être soi-même sans avoir la permission des autres.

-Les autres nous reflètent toujours quelque chose qui est en nous, qui a besoin d’être vu. Par exemple, la peur de l’engagement révèle sa propre peur de perdre sa liberté. Si on attire quelqu’un qui a peur de ça, on l’a en soi. 
Les personnes intéressées par l’écoute complète de la conférence peuvent la recevoir par google drive (je vous enverrai le fichier en format "normal", en plusieurs séquences) ou encore la télécharger à cette adresse : « être présent, être conscient, être soi ». C’est en fichier RAR, ce qui nécessite un programme pour l’ouvrir, que vous pourrez aussi télécharger gratuitement sur ce même site. Comme ça n'est pas très "légale", je ne le mets pas ici. D'autant que ça demande d'insérer les fichiers vidéo, ce qui est assez long à faire. 
Je réponds à ta demande, chère âmie Eve, avant même d'avoir lu ton commentaire; toujours connectées, les antennes sont ouvertes!
Vous pouvez aussi vous procurer le livre "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même", en cliquant sur le lien ci-dessus, en format de poche, sur Amazon:



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