mardi 27 août 2013

La vision s'éclaire, peu à peu, le brouillard se dissipe





Cinq heures de sommeil m’ont suffit, cette nuit. Enfin, disons plutôt que je n’ai pas réussi à me recoucher. Mon chat « préféré », m’a tenu compagnie. Il y a bien longtemps que nous avions partagé le lit et j’avoue que malgré que j’apprécie sa présence je n’ai pas très bien dormi, du moins pas aussi détendue que lorsque je suis seule. J’ai remarqué que je n’osais pas le déranger et ce comportement reflète bien celui que j’aie avec l’extérieur. J’ai encore beaucoup de mal à affirmer ce que je veux préférant faire en sorte de ne pas risquer de déranger. Derrière ça, il y a encore la peur du rejet qui amène la difficulté à faire des choix.
Je continue d’écouter des conférences de Lise Bourbeau, à petite dose parce que je dois dire que le fait de se voir nu et surtout là où ça bloque a tendance à me faire culpabiliser, à faire chuter l’estime de soi, qui me pousse à pratiquer à nouveau avec un peu plus de rigueur, les séances d’EFT que j’avais un peu laissées de côté. Aller encore plus profondément dans l’inconscient provoque un mouvement naturel de recul qui se manifeste de plusieurs façons. J’ai tendance à m’éparpiller et à manquer de constance mais au moins, même si je culpabilise toujours, c’est « moins pire » qu’avant. Ces choses qui se montrent ne sont pas totalement inconnues mais les réflexes de l’ego sont si habituels qu’on ne se rend même pas compte de la façon parfois subtile qu’il a de les cacher. Ce n’est pas par hasard si je me suis retrouvée à lire les 10 stratégies de manipulation de masse ! Nous nous les appliquons régulièrement pour nous maintenir dans l’inconscience. Ce sera l’occasion d’un autre post si j’ai le courage de le faire ! En ce moment, c’est la flemme qui l’emporte sur tout. La démotivation est aussi une stratégie de l’ego !


L’acceptation de soi, en toutes circonstances est de plus en plus nécessaire. Pour le moment, je dois me contenter de constater la vérité et l’efficacité de cette philosophie de vie. Et me dire, un peu pour m'en convaincre ou pour positiver : "Oui je progresse, lentement mais sûrement". 
Ce qui est pénible quand on travaille sur soi, c’est que les résultats concrets même s’ils sont évidents pour soi-même, ne se manifestent pas de façon aussi nette pour l’entourage qui a vite fait de les minimiser. Le besoin de reconnaissance et la peur de déplaire sont encore à libérer ! Puis vouloir s’auto-guérir est très prétentieux et dérangeant pour la majorité des gens qui trouvent un semblant d’équilibre dans le mal-être.
Quand on comprend et que l’on constate la véracité de la loi d’attraction, et l’effet miroir que nous renvoie l’extérieur, on passe par une longue phase d’observation qui peut nous amener dans le jugement, la culpabilité et le rejet de soi. C’est la où la foi en notre aspect divin est indispensable. Si je n’étais pas convaincue d’être premièrement un être d’amour et de lumière, je préférerais rester endormie, inconsciente. Je continuerais de noyer mon manque affectif dans la prise de produits et les comportements inconscients puisque je n'aurais pas d'autre issue.  
Pour le moment j’en suis à prendre conscience des schémas d’interdépendance. Le fait de ne pas travailler, de ne pas arriver à assumer l’argent pour me nourrir, me montre à quel point je dépends de la société tout comme de ma mère puisqu’elle m’aide régulièrement, bien qu’elle ait du mal à accepter que je sois assistée ; pour elle, travailler est une question d’honneur, un devoir de s’assumer. Son point de vue tient la route mais d’un autre côté, si je travaille pour « faire plaisir » à ma mère, pour me sentir acceptée... Je veux être autonome mais faire n’importe quel boulot pour ne pas me sentir indigne tant de la société que de ma mère, n’est pas ce qui me libérera de la dépendance affective. J’ai besoin de lumière ! Je vais laisser ça de côté pour le moment. Une sieste encore avec mon chat qui vient juste au moment où je vais m’allonger ! Je vais essayer de m’imposer un peu plus.

J’ai fini par m’endormir après avoir lu un message de Jeshua, à propos des énergies masculine et féminine. J’ai encore fait un cauchemar ! Ce que je constate c’est que ce rêve où je tente de décrédibiliser ma sœur aux yeux de ma mère, ne me fait plus autant culpabiliser bien que ce soit une grosse claque de voir où j’en suis au niveau inconscient ! 
J’ai regardé, tôt ce matin, un débat qui parle du travail, de ce qu’il représente dans la société. Est-ce que le fait d’être réticente à faire un boulot que je considère à la limite de l’esclavage, est une fuite ? D’un côté, ne pas travailler nourrit la dépendance affective et de l’autre le travail dans des conditions inhumaines rabaisse l’estime de soi. Mais en même temps, n’est-ce pas mon regard sur le boulot de femme de ménage qui est faussé ? Si je n’avais pas ce besoin de plus en plus conscient de reconnaissance extérieure, l’envie d’être indépendante financièrement l’emporterait sur la peur de faire un boulot dégradant. Ce midi, il y avait une convocation de l’assistante sociale dans la boîte ! Je n’ai jamais eu l’occasion de pouvoir décider librement ce que je pourrais faire pour gagner ma vie. Maintenant que j’ai la possibilité de le faire, j’ai bien du mal à y arriver puisque là encore, le choix est très limité. Disons plutôt que mes peurs limitent grandement mes choix.

Oiseau de paradis par Al Dayan

J’ai écouté un livre audio de Laurent Gounelle ; « L’homme qui voulait être heureux ». C’est un enseignant, un prof de math je crois, qui est en vacances à Bali où il veut voir un sage guérisseur. Enfin, il ne sait pas trop au départ, ce qui le motive à faire cette rencontre puisqu’il ne souffre de rien de particulier. Peu à peu, le sage mets le doigt sur ses frustrations et lui montre qu’il ne vis pas la vie qu’il aurait voulue. Il lui explique la loi d’attraction, au travers de l’effet placébo, de la somatisation, entre autres, et lui donne des enseignements pertinents à propos de la réalisation de ses rêves. Le fait de les honorer et d’assumer ses choix est mis en évidence; la responsabilisation.
Je constate que tout est lié, dépendance affective, argent, choix de vie mais pour le moment, je me limite à essayer de comprendre les signes que m’envoie mon âme afin de m’éclairer. C’est surtout par synchronicité et à l’instinct, puis ces rêves qui me laissaient un goût amer ou me réveillaient en pleurs, six mois en arrière !
Je devrais dire que tout est mélangé puisque la problématique comporte aussi le vécu de victime d’inceste qui s’ajoute à l’équation et embrouille encore plus les choses.
Je fini par me demander si mon âme n’a pas créée ce vécu afin de mettre en évidence le besoin de s’aimer au travers des problèmes qu’engendrent la dépendance affective. Comme ma mère culpabilise de ce qui s’est passé, elle nous aide mais en faisant ça, elle ne coupe pas le cordon ombilical. En acceptant son argent, je ne le coupe pas non plus et je me maintiens en plus dans le rôle de victime. C’est un peu brouillon mais ce rêve récurent où en plus je décrédibilise ma sœur qui travaille et qui donc a choisi de se libérer de la dépendance matérielle, même si elle continue de jouer la victime pour combler le manque affectif, m'ouvre des pistes de compréhension. Apparemment le fait de bosser ne libère pas non plus bien que ce soit un mieux.
Patience ! Même si le rendez-vous avec l’assistante sociale me colle un peu la pression il n’a pas eu pour effet de me faire flipper.
J’ai encore hésité toute la journée à poster ce message si peu clair.
Tant pis si ça n’est pas totalement digéré et par le fait plutôt confus. La confusion fait aussi parie du chemin de connaissance de soi et de libération des schémas qui enferment un individu.
Je vais aller faire un tour au jardin pour me rafraîchir les idées ! La confusion va jusqu’à me faire oublier que je n’ai pas mangé aujourd’hui ! Enfin, j’ai pris un petit déjeuné ce matin !

L’ambiance est très tendue dehors et je me rassure quant à l’efficacité du travail sur soi par le fait d’être en paix malgré tout. Au niveau énergétique par contre, la nervosité de la chienne me renvoie la nécessité de me poser et d’appeler l’unité intérieure à se réaliser. On verra demain pour la cueillette de framboise. J'ai désherbé ce matin et j'ai ma dose pour la journée! Je vais me coucher tôt parce que le manque de sommeil a pas mal participé à la confusion d'aujourd'hui.

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