Comme il
me semble que l’attitude la plus adéquate en cette période
« spéciale » soit d’accepter ce qui est, d’amplifier l’amour
inconditionnel de soi, en se tournant vers sa vraie nature, je partage cette
question/réponse reçue en canalisation par Daniel Miron. Bien que je sois dans
une période de retour à la vie réelle par la connexion au jardin et que je ne
visite pas trop les sites d’éveil, puisque je suis tournée vers l’écoute de mon âme
et des pulsions de vie, ce texte reçu par mail est en parfaite résonance avec
ce que je crois. J’ai choisi d’être à l’écoute de mon ressenti plus que jamais,
afin de ne plus être ballotée par les contradictions des autres mais
d’apprendre à accepter les miennes. Il y a comme un danger à se gaver de
lectures spirituelles qui parlent d’ascension. D’une part, on perd sa propre
écoute et on donne trop de pouvoir à ce qui vient de l’extérieur. Que ce soient
les messages «lumineux » ou encore les infos dans les médias, on reste
focalisé sur un futur hypothétique, les yeux rivés sur l’ordi passant à côté de
la vie, de sa réalité, dans le moment présent. De sa propre réalité, celle qui
se vit à l’intérieur et s’exprime à l’extérieur. Le divin, l’âme ou la présence
sont en nous et nous contactent, nous parlent ou nous touchent de façon
particulière. Il est important d’apprendre à reconnaître cette connexion qui se
fait au travers de sensations, d’idées lumineuses, dans des moments précis où
nous sommes les seuls à pouvoir comprendre ce qui nous est donné. Il y a
plusieurs méthode qui ont quasiment toutes les mêmes principes ;
« s’aimer sans conditions, accepter ce qui est ». Enfin, c’est ce que
j’expérimente qui m’amène un mieux être même s’il reste des peurs, des moments
de doute, d’incertitude... Je me dis que c’est logique puisque tout change. J’en
suis même à penser que le fameux balancier dont je parlais ce matin, ce
mouvement vers les opposés, finira par se stabiliser tout seul, pour peu qu’on
y ajoute pas d’énergie en s'identifiant à l'un ou l'autre des aspects.
Ce titre un peu provocateur a été choisi intuitivement pour montrer que tout le monde est issu de cette conscience Une et par conséquent que chacun est potentiellement capable de devenir autonome et co-créateur conscient de sa vie. Tout est question de perspective…
dimanche 30 juin 2013
Un nouveau matin
Ce
matin, je suis lasse de cogiter et j’ai commencé par faire une séance d’EFT dès
le réveil. Des phrases épurées, allant à l’essentiel, comme me l’a rappelé
gentiment, Eve dans son mail, hier :
« Même
si.....Je m’aime infiniment et je me pardonne »
L’essence
même de toute libération.
J’ai
remercié la Terre Mère
pour sa présence et son soutien, pour notre connexion éternelle. J’ai oublié
hier, que j’avais fait une petite méditation au réveil, pour sentir ce lien
indestructible. En me levant, j’ai repassé ma journée d’hier et c’est
là que j’ai constaté avec une grande reconnaissance, qu’elle avait répondu à
mon appel. La paix ressentie au jardin, la paix dans mes interactions avec les
voisins, la spontanéité exempte de peur, de sentiment de supériorité ou d’infériorité,
le fait de me rendre utile tout en étant rétribuée, les moments de pause que je
me suis accordés sans culpabilité. Enfin, la sensation de ne pas être à ma
place, bienvenue sur cette planète, n’est plus nourrie en moi et n’existe même
plus. Ce sentiment d’illégitimité qui me poussait à me recroqueviller sur moi-même,
c’est envolé.
Au lieu
de ça, je me sens chez moi, bien dans mon corps, même si le critique intérieur
voudrait me faire culpabiliser de ne pas être à la hauteur. Je retrouve mon
désir d’unité intérieure et le laisse exprimer ses remarques sans y croire,
convaincue que ce jeu de la vie est avant tout « inventé » afin de
trouver de la joie dans l’épanouissement, par la créativité et le laisser aller, enfin le lâcher prise.
(Les mots ont un impact plus ou moins positif!) Un mouvement perpétuel entre faire et non faire, entre mouvement et immobilité,
un balancement continu qui peut donner le « tournis » si on se crispe
à la balançoire mais qui devient chatouillis si on se laisse porter par elle.
samedi 29 juin 2013
Pas à pas.
Deux
heures au jardin m’ont permises de faire un petit break au niveau du mental. Les
questions de choix reviennent au galop et j’en suis à tout poser sur la table,
en vrac, sans juger, juste pour y voir un peu plus clair. Bien que je sois
convaincue d’être un humain divin constitué de plusieurs corps, inspirés par
mon âme, il est l’heure d’associer tout ce que je suis, de trouver l’harmonie
non plus comme un vœu, une prière mais par l’application des méthodes qui me
correspondent. Les questions qui viennent me ramènent à la source de ma quête,
cette recherche existentielle menée depuis l’enfance. Elle a été enclenchée par
le trauma de l’inceste et la première solution que mon corps ait trouvé, c’est
un semblant d’équilibre entre fuite et présence, souffrance et plaisir. Ce sont
les drogues qui ont crée cette impression d’harmonie, du moins c’était un moyen
de rester « vivante », de ne pas sombrer dans le désespoir. Malgré
tout j’étais consciente que ça n’était pas La solution même si je ne voyais pas
d’autres voies de secours. Si je parle beaucoup des drogues, c’est qu’elles ont
fait partie de ma vie depuis l’adolescence et que ça concerne pas mal de monde
puisque l’addiction est une « maladie » qui n’est pas limitée à l’usage
de produit stupéfiants. Tout ce qui tente d’éliminer la souffrance peut être
considéré comme une fuite de la réalité, du moins de ce que l'on croit être la réalité. Une peur du moment présent, de ce qu’il
offre à priori, c'est-à-dire rien pour le mental. Celui-ci existe par
contraste, par opposition. Il connaît les choses par leur contraire. Il sait
que le jour existe par opposition à la nuit, la joie par opposition à la
douleur, sa conception des choses se limite à cette vision dualiste. C’est
juste sa façon d’être et je ne suis pas certaine qu’il soit possible de changer
son mode de fonctionnement. Malgré ma fuite permanente dans des états seconds, quelque
chose en moi voulait tenir le coup, rester sur terre, un espoir demeurait. Puis,
quand j’ai cru en Jésus Christ à cause de l’immense amour qui vibrait en ma
poitrine, je me suis dit : « J’ai trouvé la vérité ! » Je
me souviens avoir croisé un passant et m’être dit, c’est mon frère ! Le
mépris que j’avais pour l’humanité en laquelle je ne voyais que les défauts, la
perversion, s’est changé en sentiment de fraternité, une impression d’être très
proche, semblable.
Joyeux méli-mélo !
Hier, à peine visible sur le lys |
Ce matin
de façon flagrante et depuis quelques heures, en léger murmure, une sorte de
confusion intérieure s’installe. J’ai beaucoup regardé de vidéos d’Isabelle
Padovani et lu quelques articles qui m’ont mise face à des questions ou plutôt
face à deux positionnements. La certitude que l’on crée son monde par la
focalisation de nos pensées. Du moins notre état d’esprit se forme selon les
pensées sur lesquelles nous choisissons de nous focaliser. Puis la sensation
que tout est vain, que le mouvement de la vie décide pour moi et ma seule
option, c’est de m’y adapter, de l’accepter. Bien que ça semble incompatible,
contradictoire, le dilemme entre vouloir et accepter
revient en surface mais là aussi, la voie du juste milieu doit exister. Et rebelote, la sensation d’être une marionnette revient.
Il semble que le jeu, soit de se situer entre ces deux voies. Poser des intentions,
formuler ses rêves, « jouer » à être telle ou telle personnalité tout
en sachant que ça n’est qu’un jeu, une illusion de façon à ne pas être
déstabilisée par une vague qui viendrait tout bousculer. Ne pas s’identifier à
l’aspect humain puisque nous ne sommes pas uniquement cette apparence de chair
et d’os et ne pas non plus négliger cette part qui expérimente. Ce n’est pas à
proprement parler de la confusion mais la nécessité d’être précise se fait
sentir. Bien que je me sois invitée à lâcher les lectures spirituelles ou les
points de vue extérieurs concernant l’être, l’humain divin, je ne peux m’empêcher
de plonger le nez dedans comme quelqu’un qui a besoin de se rassurer dans ses
croyances. En même temps, les croyances sont des stratégies du mental qui
peuvent enfermer et qui ne sont pas forcément la vérité de l’être. Comme j’ai beaucoup de
mal à ressentir ce qui se passe en moi, quand il n’y a pas de mouvement violent
comme la colère, la tristesse, la joie, je suis un peu frustrée et je vais chercher à l’extérieur la confirmation par résonance, de ce en quoi je crois. Il y a un tel business
autour de ça que ça devient confus.
J’ai expérimenté la sensation d’être unie à
tous les humains par un lien familial comme décrit Isabelle Padovani et reste
persuadée que cette expérience avait pour but de me libérer de l’enfer de se croire
uniquement constitué de chair et d’os, de m’aider à relativiser les questions
existentielles afin que j’ose vivre pleinement cette incarnation. Mais plutôt
que de m’ouvrir au monde, je me suis enfermée dans une église d’où j’ai dû
sortir pour retrouver la liberté d’être.
J’ai la
sensation d’être arrivée à un point où l’autonomie spirituelle tant espérée
demande de lâcher toutes les croyances pour être dans le mouvement de la vie. D’arrêter
de se poser des questions et de vivre simplement, dans le moment présent mais
je n’y arrive pas toujours. Quand je suis au jardin, je ne suis plus sous la
contrainte du mental, dépendante de ces mouvements. Une certaine harmonie se
créé. Le fait que la frontière entre les dimensions soit de plus en plus mince,
rend les choses encore plus confuses. Si on part du principe que le monde est
manipulé pas des entités prédatrices, comme le dit Olivier de Rouvroy, par
exemple, on retombe dans la peau de la marionnette et même dans la déresponsabilisation,
si on ne se positionne pas. On est passé de l’humain victime du diable, à
l’humain victime d’extra-terrestres. On est encore dans une vision duelle.
vendredi 28 juin 2013
Libérer le dictateur intérieur...vidéos EFT, Jean Michel Gurret
![]() |
Ellen Love Vaman |
Ce texte
est dédié à tous ceux qui se jugent, se dévalorisent, passent leur temps à
focaliser sur tous ce qui est en échec dans leur vie. Il n’y a pas trente six
solutions. Tant que vous porterez un regard négatif sur ce que vous êtes, votre
vie sera pourrie, remplie de culpabilité et de souffrance. Je ne suis pas en
train de dire que c’est facile de changer, mais c’est possible. Si j’ai pu le
faire, tout le monde le peut. C’est juste une question de choix. Chacun porte
en lui plusieurs entités, facettes, voix qui passent leur temps à se
manifester, le plus souvent, sous forme de conflit.
Quand on
prend conscience de ce bavardage intérieur, on est déjà dans le recul, on se
situe en spectateur et on peut donc se désidentifier de toutes ces voix
discordantes. Il y a les pensées qui arrivent et en même temps, on est
conscient de ces pensées. Cette part de nous est la conscience, l’aspect divin
et éternel de qui nous sommes. Dans le papotage intérieur, chaque entité va
défendre son point de vue, ses croyances. Je parle d’entités parce que chacune
de ces voix peut devenir un vrai tyran si nous croyons être seulement ces
aspects de soi. Il y a celle qui critique systématiquement, celle qui dit
« tu devrais », « il faut », « fais pas ci, fais pas
ça » ; il y a celle qui dit « la vie devrait être une joie
permanente », « je crois en mes rêves », « je ne suis pas
seulement de la chair », il peut y en avoir un paquet qui vont tour à
tour, influencer notre comportement et nous plonger soit dans la joie, soit
dans la déprime. Nul besoin de croire en Dieu, au fait d’être humain divin pour
être capable de distinguer ces entités. Nos pensées se regroupent selon des
croyances et forment comme des corps énergétiques qui prennent le pouvoir sur
nos vies. Mais, la bonne nouvelle, c’est que nous pouvons choisir de suivre une
de ces voix plutôt qu’une autre, dans un premier temps. Puis finalement, les unifier de façon à ce qu’elles
s’entendent et soient guidées par l’aspect de nous qui est toujours là, qui ne
juge pas, qui est dans l'amour inconditionnel et la paix.
jeudi 27 juin 2013
La confiance amène à oser être...vidéo Isabelle Padovani "Argent, gratuité, spiritualité"
![]() |
"The sacred of geometry" |
Ce matin,
la confiance en soi me remplit de la tête au pied. Certainement que d’avoir
écouté deux conférences de thérapeutes du site « Réussir au féminin »
a déclenché les prises de conscience qui m’ont amené cette nuit, à travailler
sur ce thème en lumineuse compagnie. Je ne cherche plus à savoir qui m’assiste exactement
puisque tout est en soi. Que ce soit l’âme, la présence divine, le corps
christique, les guides, les anges, les maîtres ; la source de toute
façon, peu importe, je dirais que c’est l’aspect de qui je suis, celui qui sait
ce que je me suis proposée de vivre au niveau de l’âme, avant de plonger sur
cette belle planète, en cette période extraordinaire de transition. Et même si
des puissances qualifiées de moins lumineuses participent à mon évolution par
rejet, ou tout simplement par leur vibration spécifique, puisque j’ai libéré la
notion de bien et de mal, ça n’a aucune importance. Ce qui est essentiel, c’est
mon bien-être, la paix intérieure et l’amour inconditionnel de soi dans le
respect de toute vie. Avant même de pouvoir aimer tout ce qui est, en commençant
par aimer tout ce que je suis, par la loi de résonance, par ma fréquence
vibratoire, l’entourage prendra forme selon mes émissions. Que ces formes
soient agréables ou non, l’importance c’est la façon dont je les vois et les interprète.
Je
proposerais donc mes services en tant que conseil en développement personnel et
spirituel et un catalogue de produits adaptés. Ceci dans un cadre légal puisque
l’honnêteté est une de mes « qualités ». Je me donne deux mois pour
mettre au point se service, accessible au plus grand nombre, tant en matière de
coût que dans la présentation des outils et le mode de transmission des
connaissances acquises par l’expérience. Les méthodes, techniques, moyen d’approche
de sa lumière intérieure, sont tous évoqués sur ce blog ainsi que ma façon de
concevoir l’aide. J’ai choisi d’utiliser les critiques dans cette démarche,
comme des indicateurs de mon degré de confiance en la vie et d’amour
inconditionnel de soi.
mercredi 26 juin 2013
Le sommet Réussir au Féminin, conférences gratuites
Aujourd’hui,
il semble que j’aie pour « rôle » de transmettre. Dans un genre
beaucoup plus concret, voici un site qui propose des conférences gratuites dans
le cadre du sommet « Réussir au féminin »
Il est
clair que c’est aussi accessible aux hommes. Il vous suffit de cliquer sur le titre de la conférence qui vous intéresse pour accéder au formulaire, sur le site,
pour vous inscrire. Je l’ai fait à l’instant. Il est demandé le nom et l'adresse mail. Des clefs pratiques sont
essentielles pour trouver sa place dans le monde d’autant que les intervenants
abordent des sujets ciblés. J’ai vu cette info un peu tard mais il reste encore
beaucoup de conférences. J’assiste
en ce moment à celle de Caroline Dubois
Chaque
conférence sera disponible gratuitement pendant 24 heures après sa diffusion.
Après vérification, il est encore possible d’accéder à la première conférence et donc aussi aux autres.
Après vérification, il est encore possible d’accéder à la première conférence et donc aussi aux autres.
Le Programme : du lundi 24 au dimanche 30 juin 2013
Une clé offerte par Gaïa, reçue par Simon Leclerc
![]() |
Kinuko Craft |
Décidément
tout me pousse à me connecter encore plus en profondeur avec la terre mère, le
corps physique. Ce message arrive à propos. Je l’ai retrouvé en rangeant le
précédent, dans le dossier consacré aux messages du collectif Ashtar.
J’interroge en ce moment mon corps physique à propos de l’utérus, des règles,
de leur puissance secrète, sacrée. J’ai posé la question il y a deux jours et
ces messages tout comme le désir d’aller au jardin dès le lever du jour, sont
des formes de réponses. Peut-être en saurais-je plus avec cette clef ?
J’aborde cette expérience comme le ferait un enfant, dans la conscience d’être
liée à cette planète, de façon viscérale et en même temps très familière. Il
n’est donc pas question de rituel compliqué avec un ton grave malgré le
caractère sacré de la connexion. Je le fais comme je m’adresserais à ma mère
biologique.
Une clé
offerte par Gaïa
Par le
Collectif Ashtar et la conscience de Gaïa (la Terre)
Reçu le 25 août 2008, par Simon Leclerc
Reçu le 25 août 2008, par Simon Leclerc
Message du collectif Ashtar reçu par Simon Leclerc: "Lumière sur la dualité ombre/lumière"
Je
ressens beaucoup d’agitation sur les sites d’éveil, beaucoup de contradiction. Il
est logique, lorsqu’on cherche à trouver l’équilibre intérieur, que tout ce qui
s’oppose en nous, se manifeste. Pour que nous puissions comprendre quelque
chose, il nous faut en voir tous les aspects. Il semble que la confusion intérieure
gagne les sites d’éveil qui avant parlaient à peu près d’une même voix. Tant qu’on
se reconnaissait comme pure lumière par opposition à l’ombre, il était « facile »
de se situer. Maintenant que de plus en plus de gens s’interrogent sur le véritable
sens de l’ombre et de la lumière et que quelques uns les perçoivent comme deux
forces complémentaires et non opposées, il est normal que ça créé des remous. La
confusion intérieure se reflète à l’extérieure et pour que le jeu se calme, il
nous faut nous calmer individuellement.
Bien que
je parle régulièrement de l’obsolescence de la notion de bien et de mal, il m’arrive
encore de trouver les choses un peu confuse mais ce qui a changé, c’est que ça
ne me panique plus, ça ne crée plus de vagues au niveau émotionnel. Jusqu’à ce
que la voix du juste milieu soit trouvée en toute choses, il semble logique d’être
comme « ballotté » au niveau de la compréhension et de finir par ne
plus y voir clair. D’autant plus quand on est friand de lecture spirituelle. Trop
d’info tue l’info et j’y vois la nécessité d’être toujours plus à l’écoute de mon
ressenti. Ces moments m’amènent toujours à me tourner vers la nature qui est
stable malgré ses « humeurs ». Celle à l’extérieur tout comme celle à
l’intérieur. Ma véritable nature, ma guidance sensorielle, celle de l’âme, me
permet de trouver la paix du mental. Le fait d'accepter le bavardage intérieur, de me dire que c'est un processus qui est l'expression de la multidimensionnalité, m'apporte la paix. Passer du temps au jardin est une façon de
se tourner vers la source intérieure aussi. Nous sommes liés aux éléments
puisque nous avons la même consistance physique.
Le chat
revient dormir avec moi depuis deux nuits. J’ai vraiment la sensation d’intégrer
les énergies actuelles, autant pendant le sommeil que par les prises de conscience et que sa présence favorise le processus. Ses ronronnements ont un effet relaxant et familier qui m'apaisent.
Je dors beaucoup, depuis quelques jours, je m’hydrate souvent, en bref, j’écoute et réponds aux appels de mon
corps physique.
J’ai
retrouvé ce message du collectif Ashtar, reçu par Simon Leclerc, qui parle de l’ombre
et de la lumière. Bien que ce soit assez « intello », en lisant avec
le cœur, avec l’âme, on peut être éclairé, non en se disant que c’est une
vérité, que ces êtres savent mieux que nous, mais en se rappelant que nous avons
la connaissance des lois universelles en nous et que celle-ci peut être ravivée
par résonance. Rien ne remplace l’expérience qui est la compréhension vivante
des choses mais un point de vue nouveau peut aider à libérer les vieux schémas.
Lumière
sur la dualité ombre/lumière
Par le
Collectif Ashtar
Reçu le 3 mars 2009 par Simon Leclerc
Reçu le 3 mars 2009 par Simon Leclerc
Terre Mère...Message d'Urantia Gaïa, reçu par Aurélie
Depuis
quelques jours, je vais au jardin avant d’écrire et la connexion à la terre
mère m’apporte le calme mental qui me permet de faire le tri, d’être moins dans
la spontanéité irréfléchie. Comme tout est question de dosage, d’équilibre, le
contact et la connexion consciente à la terre mère, guérit en profondeur sans
que ça passe par un raisonnement mental. C’est tellement reposant pour quelqu’un
qui passe les trois quart de sa vie dans sa tête que je me sens poussée à vous
en parler régulièrement. Je sais bien que tout le monde n’a pas la chance de
pouvoir cultiver un jardin mais la nature est à la portée de tous. En ville, il
y a toujours des arbres, des fleurs, des plantes avec lesquels vous pouvez vous
connecter, créer une relation intime par
le toucher, la pensée ou même le silence puisque tout est vibration. Un arbre
est un symbole puissant de ce que nous sommes et sa proximité peut aider à s’ancrer,
à canaliser les énergies que nous recevons qui par leur puissance peuvent être déstabilisantes.
C’est notre être véritable qui créé ce lien et le fait de savoir que la terre
est notre mère, peut aider à retrouver l’amour de soi. Je me rends compte de l’importance
d’être ancré surtout quand on est attiré par tout ce qui est spirituel. Plus on
veut s’élever dans les hautes sphères de l’amour et plus il est important de s’enraciner,
c’est une question d’équilibre.
mardi 25 juin 2013
Apprendre à s’aimer sans conditions...message du collectif Ashtar reçu par Simon Leclerc: "L'impuissance et la perception de soi"
Comme
portée par le cycle naturel de la vie, aujourd’hui, le sentiment d’être à l’heure
de la récolte est encore bien présent. L’heure de goûter paisiblement les
fruits du travail de déconditionnement de l’auto-jugement et de cette triste
tendance à vouloir tout cataloguer, ranger dans des cases, étiquetées « bien »,
« mal », « bon », « mauvais ». Comme une séquence
qui passait à la télé il y a quelques années, présentée par « Les Nuls »,
« bien, pas bien », ou quelque chose comme ça. A cette
époque, je n’avais pas encore adopté cette croyance bien qu’elle fut fortement
imprimée dans l’inconscient. J’avais une façon plus subtile mais néanmoins
aussi puérile de qualifier les choses, par le ton ironique et même cynique que
j’utilisais à propos de tout. C’était une forme de détachement par le rejet qui
exprimait mon dégoût de la vie mais surtout de moi-même. Je nourrissais la
victime intérieure, le sentiment d’injustice, en critiquant tous ceux que je
pensais être du côté des abuseurs. Je mettais dans le même panier, les politiciens,
les riches, les gens de pouvoir, l’autorité...
Je vivais dans un monde à l’image
de la relation que j’entretenais avec moi-même. Mon besoin d’auto-guérison s’est
fait sentir à partir du moment où j’ai ressenti l’amour immense qui était en
mon cœur, quand j’ai cru en Jésus Christ. En entrant dans une église, même si
je continuais à considérer les choses à partir d’une vision dualiste, le fait
de me situer du côté des « bons», m’a amené à porter un regard
positif sur qui j’étais et à commencer à m’aimer. Le fait d’être entourée de
gens bienveillant m’a considérablement aidée dans ce sens, tout autant que de savoir que j’étais issue de la source avant tout, et plus
dépendante uniquement de mes gènes. Quand j’ai cru au principe du christ
intérieur, non plus comme un sauveur mais comme une part de moi-même, ma vision
et mon cœur se sont élargis considérablement. J’avais une raison noble de m’aimer !
Je ressentais la source intérieure d’amour et vibrais dans cette fréquence. Malgré
tout, je restais dans un amour de soi très conditionné qui demandait de faire le
bien, d’être aimable, lumineux afin d’avoir des raisons valables de m’accorder
cet amour.
lundi 24 juin 2013
L’heure de la récolte...vidéo Isabelle Padovani: "Anges, guides spirituels, maîtres ascensionnés..."
Tandis
que j’étais au jardin, je me disais que les insectes parasites sont vraiment
chiants et que je ne savais pas trop comment m’en débarrasser, il m’est venu
l’idée que tout comme les forces de l’ombre, au niveau du monde, ils ont leur
place même si je ne sais pas « à quoi ils servent ». Puis j’ai pensé
aux prédateurs, à la période où en Australie, ils avaient éliminé les renards
et s’étaient retrouvés envahis de lapin qui bouffait les récoltes. Les asticots
aussi ont leur utilité. Tout me ramène à la nécessité de trouver l’équilibre
plutôt que de vouloir éliminer quelque chose. L’humanité passe son temps à
vouloir se faciliter la vie en éliminant ce qui la dérange mais au bout du
compte, on se retrouve sur une planète au bord de l’asphyxie ! Les forêts
dévastées, les océans pollués, le climat perturbé, la nature qui ne peut plus
être autonome dans certains endroits tant elle a été pervertie...On voit tous
les jours l’échec de la volonté de contrôler la nature. Heureusement, de plus en
plus de gens font confiance en la générosité et l’intelligence de la terre mère
et utilisent de moins en moins de produits nocifs. Depuis trois ans que j’ai le
jardin, à chaque fois que le voisin me proposait de mettre de l’engrais ou des
produits qui tuent les parasites ou les maladies, je lui disais que la nature a
toujours su fonctionner de façon autonome et que je préférais la laisser
retrouver ses capacités naturelles quitte à avoir une production plus faible.
Je lui ai beaucoup parlé d’amour au début, que je faisais les choses en étant
convaincue que la terre a une conscience, une intelligence, une âme et qu’avec
du respect, en me servant de mes mains et de mon cœur, elle me donnerait ce
dont j’ai besoin.
Le fond et la forme
Depuis
que je regarde les vidéos d’Isabelle Padovani, des questions ou plutôt des
raisonnements viennent en surface ou à l’avant plan comme elle le nomme. Je n’ai
pas encore visionné celle dont le titre est « anges, guides... »
Je me dis, ce matin, que j’ai certainement peur de me trouver dans le vide, de
constater qu’il n’y a rien en tant que la conscience mais surtout que les
anges, les guides...ne sont que des projections de l’ego spirituel qui a besoin
de représentation, d’objectiver même. Ce qui me rassure c’est que
je considère « Dieu », comme la source père mère de toute vie. Non plus
comme un personnage androgyne mais comme l’énergie bouillonnante de la vie, qui
est TOUT. J’essaie donc de rendre cohérent ce principe avec ma foi en d’autres
manifestations de cette conscience. Il semble logique que nous ne soyons pas
seuls dans l’univers et que les différentes dimensions existent bel et bien
mais plus ça va et plus il m’apparaît presque évident que ma peur du vide m’empêche
de voir le côté illusoire de la forme, au-delà de la dimension de l’incarnation.
Comme si l’idée que les entités invisibles n’étaient que des projections de l’ego,
suscitait des peurs inconscientes. Peut-être aussi que le fait d’avoir fait une
sortie de corps en prenant des acides, quand j’avais 20 ans, a faussé ma
vision de choses. En effet, je n’ai pas ressenti l’amour de la source dans
cette expérience mais bien plus le côté éphémère et irréel de la chair, de l’aspect
matériel des choses, de ce que mes sens traduisaient habituellement. Peut-être
qu’à l’époque, comme j’avais une vision très forte de la notion de bien et de
mal, de punition et de récompense, inconsciemment, je rêvais d’un Dieu qui
punissait les méchants et récompensait les « gentils », ce qui expliquerait le malaise créé par cette sensation de rien, de vide. Quand je suis
rentrée dans l‘église, le sentiment de trouver enfin, à travers ma foi en Jésus
Christ « sauveur », un justicier aimant qui me prenait sous son aile,
m’avait tellement réconfortée que je m’y suis accrochée pendant dix ans, comme
à une bouée de sauvetage, une figure qui palliait cette peur du vide, du rien. Heureusement
qu’en même temps, un fort sentiment de liberté et de désir puissant d’autonomie,
m’invitait à me libérer de toute attache, progressivement.
dimanche 23 juin 2013
La voie du juste milieu, le détachement...
C’est la
première fois depuis la création de ce blog, que je n’écris pas dès le matin. Je
commence à me libérer des attachements d’une façon assez naturelle. Il m’arrive
encore de douter de l’intérêt de tout ce déballage, mais mon cœur me pousse à
continuer. Non pas que je me sente obligée de le faire mais plus par envie de
partager la joie que procure la connaissance de soi. Je ne suis plus non plus
motivée par le besoin de guérir des souffrances et derrière ça, le sentiment de
pouvoir changer le monde et même si une part de moi se sent inspiré à témoigner, je ne me colle plus de pression. Je le fais par
passion, par amour pour la vie et pour ce qui l’anime.
J’ai
commencé la journée au jardin, en prenant des photos puis j’ai fait un beau
bouquet de fleurs auxquelles j’ai ajouté des fleurs sauvages et des céréales. Je
me suis remplie de beauté avant de désherber, repiquer et bêcher. le jardin est une thérapie, une contemplation et une méditation active avant d'être un garde manger. Même si j'apprécie de pouvoir me nourrir sainement, j'y vois avant tout un moyen de revenir à la vérité, la simplicité de la vie, la cocréation, la participation au mouvement de la vie, tant intérieur qu'extérieur. Ce jardin est un reflet de ma personnalité et une façon de la manifester au monde, à ceux qui m'entourent. D'année en année, ma façon de faire évolue en même temps que ma vision de moi-même et de la vie. Au début, je désherbais partout, je voulais que les gens voient que j'étais quelqu'un de sérieux, de volontaire...Petit à petit, je laisse des coins sauvages qui donnent un aspect authentique à ce petit bout de terre.
samedi 22 juin 2013
Que la joie soit votre guide, Marie à travers Paméla Kribbe
Voici un magnifique message, ma lecture du soir, en ce moment et je ne m’en lasse pas depuis trois jours !
Chaque message contient non seulement des mots qui ont un sens mais en plus,
ils véhiculent l’énergie du verbe amplifiée par celle de la personne qui parle et celle qui canalise.
Même dans des messages écrits. C’est ce que j’aime avec les livres de Paméla. Chaque
lecture me plonge dans l’énergie spécifique et m’amène à « travailler »
précisément sur le thème, à l'intégrer en profondeur. J'emploie le mot travail de façon ironique. Ce n’est pas uniquement mental et énergétique, le
corps émotionnel vibre aussi. En l’occurrence, la joie est si précieuse et
puissante que s’en remplir est un baume pour l’âme, un moyen de sentir sa
présence puisque c’est le but de son incarnation, de notre vie comme l’explique si bien
Marie. Je vous laisse donc vous délecter de ces quelques pages à consommer sans
aucune modération !
Que la joie soit votre guideMarie transmise par Pamela Kribbe, Juin 2008
Chers amis,
Je suis Marie et je représente l'aspect féminin de l'énergie de l'entité du Christ. Je vous salue tous aujourd'hui et j'aimerais que vous partagiez la joie et la paix qui sont à votre disposition et qui appartiennent à l'essence même de ce que vous êtes. Vous n'êtes pas ici pour souffrir, lutter et juste survivre. Vous êtes ici sur terre pour avoir de la joie, pour être ce que vous êtes et faire l'expérience du miracle de cela. Vous êtes magnifiques tels que vous êtes. Nul besoin de changer ni d'améliorer quoi que ce soit. Tout est bien. Soyez-en sûrs.
L'essence de la création est la joie. La Mère divine ne vous a pas créés dans une intention grave et sérieuse. C'est de la joie et de l'envie d'explorer que vous êtes nés. Elle voulait en savoir plus sur la vie grâce à vous.
Rien n'est néfaste pour l'évolution ! Message reçu par Monique Mathieu
![]() |
"Birds" Facebook |
Comme je
l’ai dit dans le post précédent, voici donc le message des êtres de lumière, que Monique
Mathieu canalise. Je dis les êtres de lumière parce qu’elle donne rarement un
nom aux auteurs des messages qui semblent être un collectif, une certaine
énergie de haute vibration. On peut me reprocher de manquer de précision, de me
planter dans les termes, mais je pense que ce qui compte, c’est l’énergie qui
est véhiculée et l’impact que celle-ci peut avoir sur le lecteur et sur moi-même.
Mon « baromètre » étant celui du cœur, du ressenti physique, je me
fie à celui-ci pour choisir ce que je publie. Ce que j’exprime personnellement est
ma vérité du moment. Malgré que le mental se situe dans un cadre, il est "élastique"
et peut changer de perspective assez rapidement. C’est pour cette raison que le
fait de s’identifier à lui seul, peut causer beaucoup de souffrances issues du
doute, de la peur et de la confusion.
Même les
messages des êtres de lumière, changent
peu à peu. Au début, ils nous aidaient à prendre conscience de notre nature
universelle, ils nous expliquaient ce qu’est l’amour inconditionnel de façon
large et le caractère expérimental de la vie. Ils nous ont amené à découvrir
notre soi, à différencier nos corps, nos dimensions. Ils nous ont donnés le clefs de notre propre "coffre au trésor". Puis au fur et à mesure,
ils nous montrent combien l’amour inconditionnel est inclusif. Ils nous
expliquent qu’en aimant nos propres ombres et en cessant de nous juger, l’amour
qui nous constitue circule librement en nous, créant la joie, la paix et la
santé parfaite. J'en suis arrivée à ce constat et ce que je lis entre toujours en résonance avec ce que je pense.
On peut se demander pourquoi malgré ces connaissances, on a
toujours des galères, des bobos et des soucis. La réponse ou plutôt les
réponses, enfin à ce que je crois, c’est que nous sommes dans un processus
évolutif et, comme je l’ai déjà dit, nous devons intégrer les vérités
universelles en tous nos aspects. Puis, la vie elle-même est un mouvement perpétuel et changeant.
Apprendre la tendresse envers soi-même.
![]() |
Josephine Wall |
Je
remets encore sur le tapis la question de la notion bien/mal. Peut importe le
point de vue dans lequel on se situe, le constat est finalement toujours le
même, rien n’est mauvais ni bon en soi. Tout concoure à l’évolution et quand on
cesse de juger, on peut voir la lumière en l’ombre et l’ombre en la lumière.
Par exemple, les églises, quelles qu’elles soient se présent comme des
institutions d’amour, qu’elles appellent charité, d’élévation spirituelle et
d’humanisme. Or la vérité c’est qu’elles ne font que diviser l’humanité en
s’autoproclamant dépositaire de la lumière, la connaissance divine. Selon
chacune d’elles, elles détiennent la vérité. Ce qui peu sembler au départ une
bonne intention, s’avère être la pire arnaque et la cause des guerres depuis
des millénaires. Et c’est le même schéma au niveau individuel. Personne n’est
tout amour et lumière puisque sur cette terre, l’expérience, c’est d’unir en
conscience les forces apparemment opposées, qui ne sont que des représentations extrêmes de la vie. Selon que l’on regarde les choses à partir du
cœur ou de l’ego. La paix, l’équilibre et l’harmonie ne sont accessibles
durablement que lorsque qu’on cesse tout jugement, tout étiquetage et qu’on unifie
tout ce qui nous constitue. Pour avoir
une vision claire des choses, il est indispensable d’être honnête avec soi.
Tant que l’on croit être meilleur que l’autre, ou même inférieur à l’autre, on
se situe d’un côté ou de l’autre de la dualité. C’est la lecture du message
reçu par Monique Mathieu qui m’a inspiré d’écrire à ce propos. Je le publie
juste derrière ce post.
vendredi 21 juin 2013
Cours 9 sur la prospérité, Métatron avec Reniyah Wolf, Transmis par Joéliah
Dernier
cours sur la prospérité. Je dois dire que j’ai bien évolué concernant la façon
d’aborder le sujet. Je ne suis pas devenue accroc à l’argent mais mon regard
est beaucoup plus neutre. Les sentiments négatifs que j’avais à propos de moi-même
étant libérés, ils ne viennent plus envahir tous les aspects de ma vie et
notamment celui de l’argent qui est un reflet de la relation à l’autre. Tant
que je jugeais un aspect de ma personnalité, j’avais évidemment tendance à
blâmer l’autre, celui dans lequel je trouvais cette part de moi, que je
rejetais. Ma tendance à être un bulldozer, que je tentais de voiler par des
stratégies plus ou moins efficaces, je la voyais dans le machisme des hommes et
les accusait d’être sauvages, violents. Même si certains d’entre eux le sont
effectivement, ce n’est qu’en acceptant les aspects de ce que je suis, que je
jugeais non spirituels, pas assez aimants, que ma vision a changé et que je « tombe »
sur des hommes plus raffinés. J’arrive à voir le côté féminin des hommes de mon entourage parce que je ne suis
plus sur la défensive et qu’ainsi, étant plus détendue, ils ne se sentent pas
obligés d’entrer en compétition. Pour ma position sociale, je blâmais la
société et son incapacité à donner à chacun la possibilité d’avoir sa place
selon ce qu’il est en vérité, mais il ne tient qu’à moi d’agir selon mes
aspirations profondes, de m’aimer inconditionnellement, pour que je puisse
trouver l’autonomie financière, de la façon qui me corresponde. L’assurance et la confiance en
soi dépendent directement de la capacité à s’accepter totalement, à s'aimer sans jugement.
« Accueillir » et « étreindre » ; deux verbes magiques ! "Sintel" vidéo d'animation
![]() |
Josephine Wall |
La nuit
fut mouvementée et le fait de m’être réveillée une heure après être allée me
coucher m’a stupéfaite. J’ai encore eu la sensation de m’étouffer mais cette
fois-ci je vomissais un genre de truc monstrueux. J’ai tout de suite connecté
mon chakra racine à la terre mère et appelé le soutien de la source pour
trouver l’équilibre et libérer les peurs qui montaient. Celle d’être habitée
par des entités sombres, manipulée par mes propres « démons ». Mais malgré la peur, j'ai aussi
eu la forte impression d’avoir libéré quelque chose qui ne m’appartenait pas. Du moins pas depuis
cette vie, cette incarnation. J’étais avec des « médiums » ou des
genres de druides, un groupe de gens qui recevait des informations et des
enveloppes remplies de graines, chacun la sienne. Bien que l’ambiance était
lumineuse et sereine, il y a avait un genre de pression, comme une « urgence »
à se préparer. Nous étions dans la nature, un paysage de montagne féérique et
il semble que nous étions dans un genre de bulle. Nous étions dehors mais en même
temps, dedans. C’est assez difficile à décrire. Une des personnes à côté de moi m’expliquait
que je me laissais envahir trop facilement et que je devais apprendre à me "blinder". Est-ce que ce rêve est l’expression
de ce que je vis inconsciemment dans la journée ou est-ce un « voyage »
dans une autre dimension ?
Peu importe, ce qui compte, c’est la sensation d’avoir libéré quelque chose de très pensant et par cet acte, d'avoir gagné en force.
J’ai
commencé à me coller sur Facebook et j’avoue que le premier truc qui me vient
en tête, c’est : « face de bouc ». Je ne sais pas si c’est ma
paranoïa qui s’exprime où si c’est le fait d’avoir vu des vidéos sur la
personne qui a créé ce réseau, (il est fortement soupçonné de travailler pour les Illuminatis), qui a amplifié ma méfiance, mais je dois dire que
je ne le sens pas trop. Il y a un côté fichier qui me dérange. D’un autre côté,
le fait de m'être inscrite, c’est un moyen de gagner en puissance, en confiance en soi et d’agir selon mon
choix de « servir » l’amour et la lumière plutôt que de me laisser impressionner par la peur, qu’elle soit fondée ou pas. Un choix doit
être suivi d’actes concrets.
Au niveau de l’âme, les expériences passées m'ont
permis de voir et de sentir combien l’illusion de la séparation pouvait créer
de souffrance et je pense être mûre pour assumer ce choix mais je sens bien que
mon esprit garde encore des idées « guerrières », rentre dedans. De
toute façon, comme la pensée est vibration et que l’interaction est naturelle, il
vaut mieux savoir ce que l’on émet et choisir consciemment quelles genres de
vibrations on veut maintenir en soi, plutôt que se laisser envahir et diminuer
son taux vibratoire en se fiant uniquement à son cœur. Le cœur sans l’ego se
fait manger. L’ego sans le cœur écrase tout sur son passage et pour cette
raison par la nature même de ces deux aspects, l’union est indispensable. Unifier
le corps, le cœur et l’esprit permet de vivre sur cette terre avec la
conscience que l’amour est la vibration créatrice de toute chose et de
matérialiser sa vie selon cette connaissance. Comme il est dit dans le message
de la terre reçu par Paméla Kribbe, l’âme veut s’ancrer jusque dans la matière.
Du cœur au ventre "Accomplir le voyage de l’âme" message de la terre par Paméla Kribbe
![]() |
David Mateu |
Voici le message dont je parle depuis quelques
jours, que mon âme me pousse à lire et à vivre surtout. Réfléchir, accepter ses
émotions, vibrer, s’autoriser à exprimer son ressenti, peut être déstabilisant si
nous ne sommes pas ancrés dans la réalité de notre vraie nature, de nos besoins
viscéraux. L'ego spirituel a vite fait de vouloir diriger le jeu et peut nous amener à vouloir à tout prix être "meilleurs" que ce que nous sommes. Or, le jeu n'est pas d'être mieux, il est d'accepter qui on est en totalité de façon à se libérer de tout jugement. Quand on accepte ses instincts les plus bestiaux, quand on les considère comme "légitimes", ils ne viennent plus en force, ils s'équilibrent naturellement à travers la vision du cœur. Quand on aime tout ce qui nous constitue de façon inconditionnelle, sans s'identifier à un aspect en particulier, le jugement vis à vis des autres n'a plus de raison d'être. Même si tout ça est clair en théorie, le manque d'ancrage, m'amène souvent à retomber dans la vision duelle des choses, à idéaliser un avenir meilleur. C'est une bonne chose de se "projeter" quand on vit dans le moment présent, ça donne un élan, une direction. Comme toujours, le dosage, l'équilibre est essentiel et cette visualisation proposée par la terre mère, est un moyen, parmi d'autres, d'amener sa conscience, son âme, au niveau de la réalité matérielle. Non celle imposée par le monde mais celle issue de la nature qui résonne avec notre âme. La première fois que j'ai fait cet exercice, j'ai vu une belle panthère noire. Cette fois-ci, j'ai plus à faire à un dragon! Je ne m'en effraie pas et ne cherche pas trop à comprendre. Je laisse la vie, mes différents corps, me montrer le sens de cette "vision" tout comme celui de mes rêves de cette nuit.
jeudi 20 juin 2013
Cours 8/9 sur la prospérité. Métatron avec Reniyah Wolf, transmis par Joéliah (lien exercice de reconnexion à l'argent d'Inélia Benz)
![]() |
"The sacred of geometry" Facebook |
Voici l’avant dernier message de la série qui traite de l’argent. En le lisant, je me dis que ça tient debout puisque c’est ce que j’applique depuis deux ans avec des résultats importants. Il est vrai que je reviens de très loin niveau estime de soi. Du moins, c’était bien imprimé dans mon inconscient et même dans ma conscience jusqu’à ce que je croie en Jésus Christ, à ses enseignements. Les états de félicité que me procuraient la drogue et un genre de fierté à ne pas faire des choses rabaissantes comme voler, mentir, tricher, garder une certaine dignité par le fait d’être libre de mes choix de vie, ne pas me conformer à la norme, dire ce que je pensais ouvertement, me maintenaient en vie puisque l’amour circulait tout de même en moi. C’est du respect de soi mais je n’arrivais pas à aimer mon corps physique pour les contraintes qu’il m’amenait à vivre, les obligations, pour le fait d’avoir été abusée enfant...Ce qui m’a permis de guérir, c’est justement l’amour inconditionnel de soi. Il est vrai que j’ai libéré le corps de souffrance concernant la maladie, les douleurs mais ce dernier point de l’argent restait flou. Ces cours sont un rappel, qui me permet de clarifier les croyances à ce sujet. C’est vrai que de manquer d’argent, c’est être masochiste d’un certain côté. Quand on a connu les galères, on sait ce que c’est que l’humilité et la simplicité et de ce point de vue, il y a peu de risque de tomber dans le piège de l’ego, de se sentir supérieur parce qu’on vit dans le confort. Je dis ça mais il y a peu de temps, je culpabilisais d’avoir ce que d’autres n’ont pas !
Se préparer à accueillir l'inconnu
![]() |
"The sacred of geometry" Facebook* |
Ce
matin, j’ai décidé de "bouleverser" mes habitudes. Je commençais à m’installer
dans un ronron, dans des rituels. Même si je suis mes pulsions physiques, par
exemple, je mange quand j’ai faim plutôt que de le faire à une heure précise,
parce que tout le monde le fait, je finis par tomber dans des habitudes qui
sont très proches des rituels. Certes, il y a un genre d’horloge biologique
interne, des cycles naturels mais l’humain a tendance à vouloir tout cadrer, à poser des limites
dans le temps, l’espace et l’heure, qui peuvent être rassurantes mais qui
répondent surtout à des peurs inconscientes, au besoin de contrôler les choses.
Sans non plus être à contre courant pour se marginaliser par rejet, il est bon
de suivre ses élans, ses pulsions. C’est un moyen de se libérer des peurs en
douceur, de faire « travailler » son imagination, sa capacité d’adaptation,
et de s’ouvrir à l’imprévu, à l’inconnu.
On pense
contrôler sa vie mais en fait, non seulement ça n’est pas le cas mais en plus,
on se ferme à la nouveauté, au changement.
J’ai
donc pris mon VTT pour aller poster une facture et prendre des photos de roses.
Les blanches que j’avais repérées sont en fin de floraison mais j’ai quand même
pu immortaliser des roses, des rouges et des jaunes. Une heure de focalisation
sur la beauté naturelle, totalement dans ma bulle, en connexion avec la terre
mère, sa générosité, sa créativité, au point de ne même pas calculer les
voitures qui circulaient tout près. Ce temps de contemplation, de cocréation,
est aussi nourrissant pour le cœur, l’esprit et l’âme qu’une heure de
méditation.
mercredi 19 juin 2013
Cours 7/9 sur la prospérité, Fréquence, Émotion et Manifestation.

"The sacred of geometry" Facebook

La suite des cours où Métatron aborde la question du non jugement et de la dualité, c’est synchrone avec le sujet dont j’ai parlé ce matin. Pour ce qui est des vidéos d’Isabelle Padovani, j’oscille entre continuer d’interroger ce que je suis et appeler l’amour et l’unité à se manifester en toutes circonstances. Bien que ça paraisse contradictoire d’un premier abord ou du moins différent, ça se rejoint. Tout dépend de ma foi dans le moment présent. Si je sens que tout « roule » facilement, je ne me pose évidemment pas de question mais dès qu’un truc me dérange, là, je choisi de me centrer. La table ronde dont elle parle, est à appliquer pour des situations précises qui créent un conflit intérieur. Tout comme le fait d’écrire en vrac ce qui vient à l’esprit au sujet d’un problème permet d’en révéler les aspects inconscients. Quoi qu’il en soit, il s’agit toujours de se tourner vers l’intérieur, de prendre la responsabilité de ce qui se passe en nous.
Tout à l’heure, alors que je faisais une première séance de repos afin de récupérer de l’énergie à cause de l’électricité dans l’air pendant la nuit, le voisin s’est mis à chanter à fond dans son micro. Plutôt que de me laisser envahir et de me pourrir l’ambiance parce que je me sentais agressée, j’ai mis ma musique de façon à ne plus entendre la sienne et à calmer mon mental ego très remonté. Du coup je me suis mise à faire du ménage et plutôt que de râler, j’ai utilisé l’énergie de la colère pour nettoyer l’appart, en chantant. Lors de ma deuxième séance de repos, après mangé, son chien s’est mis à aboyer. Là, bizarrement, ça ne me dérangeait pas ; un chien aboie dans des circonstances particulières et c’est son mode de communication. Le fait de ne pas juger la situation m'a permis d'être en paix. J’ai fini par me dire que ce qui me dérangeait le plus dans l’histoire, c’est d’imaginer les raisons de son comportement, de penser qu’il le faisait pour s’imposer, se la péter et de trop prendre ça pour une agression personnelle. Même s’il peut y avoir du vrai dans mes raisonnements, les accords toltèques me sont venus en pleine poire ! N’anticipez pas et n’en faites pas une affaire personnelle ! Là c’est carrément le mental qu’il faut arriver à calmer! Un conflit interne se crée entre le cœur qui veut être cool, le mental qui s'emballe, l'esprit qui dit qu'il faut se centrer et l'enfant intérieur qui se sent agressé, la colère contre soi, contre le fait de ne pas arriver à laisser glisser, à être dans la neutralité...
Le non jugement amène l’Unité intérieure et extérieure...vidéos Isabelle Padovani
![]() |
Image trouvée sur "Facebook TransLight" |
La nuit
a été très mouvementée et je me sens comme éreintée, vidée. Il y a eu un ou
plusieurs orages et je me suis réveillée plusieurs fois dans la nuit, comme
hébétée. La première fois, c’est une angoisse qui m’a fait me moucher. J’ai
eu l’impression d’étouffer, de ne plus savoir respirer. Comme si ma
respiration s’était arrêtée d’un coup allant jusqu’à me réveiller en sursaut.
Je n’ai heureusement pas eu de mal à me rendormir bien que l’idée de la mort du
nourrisson me soit venue en tête. Malgré que je me sois couchée relativement
tôt, ce matin, le réveil est difficile. J’ai dû rebrancher le compteur
électrique. Autant hier, j’étais pleine de puissance amoureuse, autant ce matin, j’ai
l’impression d’avoir « combattu » toute la nuit. Ce n’est pas le
terme que je devrais employer mais il semble que j’ai participé à un envoi de
lumière afin de contrer les forces sombres. Ce n’est pas du tout mon style et
ça fait un peu scénario de science fiction mais j’ai vraiment la sensation
d’avoir utilisé beaucoup d’énergie.
Habituellement, la journée, l’orage me
plait, je me sens comme « protégée » et la puissance de la nature
m’émerveille, mais cette nuit, ça m’a plus perturbée qu’autre chose. Peut-être
aussi que le fait de me réveiller sans les repères habituels de l’heure et de
la lumière, m’ont dérangés.
Déjà, hier matin, alors que j’écrivais, le cœur
rempli de reconnaissance et de joie, la sirène des pompiers, a retenti prés de 20 fois, avec
une rare puissance. L’ambiance était très spéciale et je pensais aux personnes
qui ont vécu la guerre et les bombardements dans leur enfance. J’ai commencé
par râler contre les manipulations des forces de l’ombre, la veille des avions
ont laissé des traînées dans le ciel. Puis j’ai envoyé de l’amour et de la
lumière sur cette période de 39-45 qui a connu les pires manipulations
humaines. Sans parler du nucléaire !
mardi 18 juin 2013
Cours 6/9 sur la prospérité, Métatron avec Reniyah Wolf, transmis par Joéliah
![]() |
Image trouvée sur "The sacred of geometry" Facebook |
Dans le
message qui suit, l’accent est mis sur la nécessité d’aligner ses émotions sur
la fréquence de l’amour. Ce qui revient à envisager les choses sous l’angle
amoureux, de trouver les pensées qui feront d’un geste commun, quelque chose d’agréable.
De trouver l’angle mental qui permette d’envisager les choses de façon
positives afin que les émotions s’alignent sur les pensées et soit exprimées sincèrement.
Enfin, c’est comme ça que je l’entends et c’est en parfait accord avec ce que j’expérimente
quand je déclare : « Je suis Amour ». J’ai vu que j’avais
affirmé cela, il y a cinq jours. En le répétant à chaque contrainte ou
désagrément, c’est devenu presque automatique et j’en goûte réellement les
fruits concrètement. Je ne peux que vous conseiller de tenter l’expérience et
je le fais avec assurance puisque comme je l’ai dit ce matin, ça marche !
C’est magique, ça marche !!!!
Aujourd’hui,
malgré le ciel gris et les traînées d’avions dans le ciel d’hier, j’ai un
sentiment de puissance, la sensation d’être portée et guidée, plus que jamais.
Ce n’est pas le fruit du hasard. C’est la conséquence logique de la
proclamation que j’ai faite, il y a quelques jours. Depuis, c’est comme si tout
était devenu relatif et les moments passés dans les basses fréquences sont très
rares.
J’ai
commencé la journée en lisant le passage d’un article du docteur Hamer, qui
parle de la vaccination de masse qui permet d’implanter des puces
électroniques.
En
ouvrant le blog à la page statistique, j’ai vu qu’un lecteur venait du site
« on devrait en parler », je vous recommande d’y faire un tour, si
vous voulez avoir des infos plus honnêtes que celles données par les médias
traditionnels.
16 juin
2013 (cliquez sur le titre ci-dessus pour accéder à la page)
Ce qui
me fait parler de puissance intérieure, c’est qu’avant d’avoir dit clairement
« Je veux servir l’amour et la lumière », de telles lectures
suscitaient de la colère, du dégoût et de l’amertume mais aujourd’hui, ça n’est
plus le cas. « Même pas mal ! »
lundi 17 juin 2013
Cours 5/9 sur la prospérité, Métatron avec Reniyah Wolf, relayé par Joéliah
Voici la suite des cours sur la relation à l’argent. Tout comme je me suis engagée à servir l’amour et la lumière, à revenir à cet objectif en toutes circonstances, je choisi de m’aligner sur la fréquence de la joie et de l’abondance. Il est vrai que l’argent c’est avant tout un potentiel créatif, l’autonomie et une forme de liberté qui si elle n’est pas la liberté absolue, représente celle du confort et de l’action. Je libère donc toutes les peurs citées plus bas, qui font encore écho en moi. Même si ça semble évident et loin de soi, la peur du succès, la peur d’être corrompu par l’argent et le sentiment d’illégitimité, restent inconsciemment bien ancrés. J’active donc ma foi en ces paroles, données par Métatron, et absorbe l’énergie qu’elles véhiculent afin qu’elle rayonne en tous mes corps.
Le décalage entre la vision et la manifestation
Enfin
une nuit complète, de bon repos, de sommeil profond. Je suis en train de
réaliser que je vis sans arrêt sous pression ! Il est vrai que j’écris des
textes qui expriment des prises de conscience qui viennent comme des éclairs de
lucidité mais je suis bien loin d’être dans l’application de ce que je crois. Il
y a toujours un décalage entre ce que j’affirme et ce que je fais. Je reçois
des « flashs », des petites parcelles de vérités universelles que j’exprime
avec conviction et c’est après que je peux considérer si ma vie est en accord
avec ce que je vois.
Les
messages que nous recevons des êtres de lumière, nous affirment l’état actuel
du monde parce qu’ils ont cette vision élargie qui leur permet de voir au
niveau des pensées et croyances tant collectives qu’individuelles mais ce qui
existe au plan de la conscience ou au niveau éthérique n’est pas encore arrivé
dans l’aspect matériel plus dense de la vie. Il n’y a a aucune raison de s’en
alarmer puisque la foi, c’est croire en des choses non vues et comme la
croyance est située au niveau de la pensée, ce processus est tout à fait
logique. Le temps de manifestation dans la réalité quotidienne dépend de
plusieurs facteurs.
Les visions
issues du cœur sont des vérités qui nous sont données afin de faire le bilan de
notre situation actuelle, de façon à élever nos vibrations à la hauteur de
notre vision. Pour procéder à cette mise à niveau, nous devons être
suffisamment ouverts et honnêtes. Avoir une connaissance de ce que nous sommes
en vérité et surtout de nos limitations, nos restrictions et de nos peurs. Car
même si nous avons déjà bien épuré notre système de croyance, nous sommes loin
d’être rendus au niveau de notre foi, de notre vision du cœur. C'est carrément le système de croyance par lui-même, qui est à libérer. Le fait de vivre selon la vision "bien ou mal"
dimanche 16 juin 2013
« La pensée est une énergie vivante » les êtres de lumière via Monique Mathieu
Le message suivant est sur mon bureau depuis quelques temps. Je suis tellement active au jardin que je n’ai plus trop le temps d’être sur le blog. C’est une bonne chose en soi que d’être dans le mouvement, ça permet d’occuper le mental dans la simplicité, par le contact à la terre.
Je "m’exerce" à être présente, dans les choses quotidiennes, faisant une seule chose à la fois et c’est vrai que ça m’apporte la paix et calme considérablement le mental.
Il est bon de s’accorder des moments de pause, entre des périodes d’activités physique, en écoutant les besoins de son corps, en ressentant les signes de fatigue.
Il n’y a pas de raison de se faire souffrir ! Combien de fois j’ai forcé et me suis retrouvée le lendemain avec des tiraillements musculaires, des bleus !
Je progresse ! Les affirmations et décrets ont le « pouvoir » de modifier l’état d’esprit immédiat et bien plus encore, comme il est expliqué dans le texte qui suit.
Je suis maintenant totalement convaincue de la puissance de la pensée cependant, j'ai vite fait d'oublier sa puissance.
Cours 4/9 sur la prospérité. Métatron avec Reniyah Wolf; "Renoncer au vœu de pauvreté" transmis par Joéliah
Voici la suite des cours sur la prospérité. Je commence à
me demander si mon âme n’a pas choisi de vivre ces périodes de galères
financières afin que j’en sois suffisamment dégoûtée pour que l’intention de
libérer d’anciens vœux, soit efficace !
J’ai déjà libéré ce vœu, avec mes mots et je peux en voir
l’efficacité. Par les méthodes de libération karmique et la rencontre avec certains personnages que j'ai été, j'ai pu voir les raisons de mes blocages actuels dont celui lié à l'argent. Il m'a fallu assez d'arguments sincères pour raisonner le moine cloîtré que j'ai incarné.
Même si je ne suis pas « riche » de biens matérielles, je ne manque de rien. A part un chauffage efficace ! Il reste certainement des peurs mais je ne désespère pas que ça s'améliore.
Une chose m'a beaucoup aidée à voir l'argent et notamment l'or, autrement, c'est le fait de savoir que c'est un métal qui capte la lumière divine et surtout, c'est l'énergie christique. Associé au rubis, c'est la fréquence de la paix.
Même si je ne suis pas « riche » de biens matérielles, je ne manque de rien. A part un chauffage efficace ! Il reste certainement des peurs mais je ne désespère pas que ça s'améliore.
Une chose m'a beaucoup aidée à voir l'argent et notamment l'or, autrement, c'est le fait de savoir que c'est un métal qui capte la lumière divine et surtout, c'est l'énergie christique. Associé au rubis, c'est la fréquence de la paix.
"Sexe et amour" Pamela transmet Marie Madeleine
Voici le dernier message du site "Aurélia", la version française de Jeshua.net. Cette fois-ci, Marie Madeleine parle au travers de Pamela Kribbe. C'est toujours une joie pour moi de lire ces enseignements qui sont en synchronicité avec les questions que je me pose et en sont bien souvent la réponse ou des pistes de réflexion.
J'abordais la notion de plaisir, après avoir vu les deux vidéos du message précédent et je "tombe" comme par "hasard" sur ce texte.
La vie est très simple dès lors qu'on cesse de se la compliquer en voyant les choses au travers du mental qui divise, étiquette et classe en "bien" ou "pas bien"! Voici donc un éclairage sur le thème de la sexualité qui peut tout à fait s'accorder avec la spiritualité.
Traduit de l'Anglais par Christelle Schœttel
Chers hommes et chères femmes, je vous salue.
Je suis ici parmi vous en tant qu'âme, femme et sœur. Je suis en unité avec vous, et comme j'ai été humaine, je connais de l'intérieur tous les sentiments que vous éprouvez aujourd'hui. Ils ne me sont pas étrangers.
Ce qui me frappe le plus, à présent que je regarde la Terre depuis ce côté-ci, c'est le caractère précieux de cette vie sur Terre. La vulnérabilité de l'être humain, la peine et les blessures que vous endurez autant que votre courage incroyable, votre désir persistant d'amour et de lumière, votre persévérance et vos joyeuses victoires. C'est cela qui pour moi caractérise la vie sur Terre. Je vous vois tels des anges courageux qui prennent sur eux cette expérience, cette aventure.
« ÊTRE…pardon et non dualité » vidéos André Harvey & Patrice Coquereau
On
dirait que d’avoir regardé la vidéo hier après midi et surtout d’avoir affirmé
haut et fort, mon intention de servir l’amour et la lumière en toutes
circonstances, m’a donné un regain d’énergie et d’enthousiasme. Je me suis
réveillée à 4h30 et me suis levée comme poussée à passer à l'action.
C’est comme si quelque chose en moi disait :
« Les
vacances sont terminées, l’heure est à l’engagement et à l’action ».
Non pas que je sente une obligation mais plutôt l’heure de choisir effectivement, de se positionner activement au niveau énergétique. Après, ma façon de faire reste la même, dans le désir d’unité intérieure et l’outil aussi ; le lâcher prise, l’acceptation de ce qui est, l’abandon total à l’énergie de mon âme, de mon cœur, de mon intuition. J’ai suffisamment de « preuves » par l’expérience, de la puissance de l’amour que je peux m’y fier quasiment les yeux fermés.
Pour me recentrer, hier soir, et élever mon taux vibratoire, j’ai suivi mon feeling et les synchronicités qui m’ont amenés à "tomber" sur deux vidéos que vous trouverez plus bas. Ce sont des interviews de personnes qui sont dans le même « délire » que moi, les mêmes « crédos », que la vie les a amenés à adopter.
Ce n'est plus trop pour appuyer mon discours dans un besoin d'être crédible que je publie ces vidéos mais plutôt dans l'intention d'amplifier les énergies que j'aime diffuser, sur ce blog.
C'est réalisé par Lilou Macé. Bien qu’elle puisse déranger par son
côté excessif ou ses grimaces, selon les commentaires laissés sur ces vidéos,
dans You Tube, le monde a grandement besoin de ces énergies de l’enfant, la
spontanéité, la sincérité et l’audace, issues du cœur. Le temps de séduire, d'agir pour trouver la reconnaissance extérieure, n'a plus de raison d'être.
samedi 15 juin 2013
L’heure de choisir de rayonner l’amour et la lumière...vidéo témoignage d' Arizona Wilder
![]() |
Une partie de la voie lactée |
J’ai
suivi mon instinct cet après midi, qui m’a amené sur la presse galactique et
plus précisément sur la vidéo de David Icke. La dernière fois que je suis
tombée sur un de ces témoignages d’anciennes Illuminatis, j’ai craqué au bout
de 10 minutes en me disant que je n’étais pas prête à savoir. Ce n’est pas que
je n’y croie pas mais c’est plutôt que je n’ai pas envie de m’embrouiller la
vie qui est déjà bien compliquée.
Cette fois-ci, j’ai tenu 1h30 ! Il semble
logique que cette période de révélation amène aussi ce genre de découverte mais
ça remets tant de croyances en questions qu’il devient difficile de déterminer
qui est qui, ou même qui est quoi. Le risque aussi, c’est de commencer à voir
des hybrides partout comme ces vidéos qu’on peut voir sur You Tube, qui désigne
untel ou unetelle comme reptiliens. La tentation est grande de tomber dans la
victimisation et le défaitisme et il faut avoir déjà effectué un bon tri en
soi, un bon nettoyage pour ne pas répéter les schémas de dualité qui amènent à
vouloir la vengeance et ainsi perpétrer la violence. Plusieurs choses
essentielles sont à retenir dans ce genre de document.
Premièrement
les bourreaux sont aussi victimes puisque la manipulation est la règle.
Ces
témoignages ont « l’avantage » de poser "cartes sur table" et de
nous donner la possibilité de nous affranchir, même s’ils bousculent notre
confort mental et même spirituel. L’idée que nous soyons des êtres de lumière
avant de nous incarner ne fait pas de nous des humains parfaits, incapables de
faire du mal. Nous pouvons être manipulés par nos propres croyances et le
constatant, nous pouvons avoir de la compassion pour ceux qui sont manipulés
dès l’enfance, par ces reptiliens. On peut aussi voir la force de la psyché
humaine au travers de cette femme qui a pu sortir de son "double", de son
conditionnement, par la recouvrance de sa mémoire. Elle a dû faire un choix et
celui-ci l’a amenée à pouvoir témoigner. Elle a choisi l’amour de la vie,
d’elle-même et de l’humanité malgré son conditionnement.
« Chantier Mobile »... "Reprogrammation à tous les niveaux de l’être" message du collectif d’Orion reçu par Abigail Wainwright
Encore
un réveil très matinal où des questions récurrentes sont sur le tapis. Celle du
moment, « Comment concilier ce que j’aime faire avec la nécessité d'assumer les besoins de
l’incarnation ». La théorie : aligner ses chakras et unifier tout ce
qui me constitue, d’accord, mais en pratique ? Plutôt que de focaliser sur la question, je laisse la vie m'enseigner par les synchronicités et l'inspiration, sans attentes, dans la confiance.
J’ai eu
la sensation hier, de ne plus être du tout enthousiasmée par ce que je fais ici
et de remettre une fois de plus en question la pertinence de ce blog. On dirait
que le fait d’avoir dit à l’assistante sociale, ce que je voulais faire, a
totalement tué mon désir. Raconter ma vie sur ce blog, relève de la pathologie,
du besoin de reconnaissance extérieure, d’approbation tout autant qu’il répond
au désir d'expression de ma foi, de transparence et d’authenticité que je souhaite vivre dans les
relations humaines, et avant tout vis-à-vis de moi-même. Jusqu’à maintenant, je
laissais mon cœur parler et peu à peu je me rends compte que ça me place plus
en position d’être agressée et décrédibilisée que ça peut augmenter ma
confiance en soi. Je ressens aussi de plus en plus, que mes désirs semblent être
issus du besoin de combler des manques et de rassurer des peurs. Même si j’ai
acquis plus de confiance en soi par l’amour inconditionnel que je me suis
autorisée à laisser circuler, je reste néanmoins très fragile et conditionnée
par des croyances imprimées au niveau des mémoires cellulaires.
Inscription à :
Articles (Atom)