vendredi 28 février 2014

"Je respire profondément et les nuages en moi se dissipent, laissant apparaitre un soleil radieux !"






On ne peut pas dire que ce soit la clarté totale en moi, ce matin. Du moins, comme je me laisse porter par l’élan du moment, je ne contrôle absolument rien au niveau du mental et ça n’est pas quelque chose qui plait à mon ego. D’un côté j’agis selon des pulsions qui ne sont pas dictées par la peur, ce qui me le confirme, c’est le ressenti au moment où je suis dans l’action et le fait que ça glisse tout seul et de l’autre, des questions interfèrent, me faisant douter de la pertinence de mes actes, de mes choix. Il semble que ce soit le dilemme de ma vie, et de beaucoup d’entre nous. Dès lors que nous avons foi au monde invisible, cette question récurrente sera toujours présente ; est-ce le fruit de mon imagination ou est-ce bien réel ?
J’ai lu la newsletter de Pamela Kribbe hier et constaté que le doute existe même chez ceux qui sont habitués à connecter les êtres d’autres dimensions. D’un côté l’ego est nécessaire pour s’affirmer mais de l’autre il sème le doute. Ce qui me conforte tout de même quant à mes choix, c’est le fait de voir que les questions qui expriment le doute, cachent des peurs que je peux démasquer et les libérer, puisque la connaissance de soi, permet de déceler les ombres qui nous habitent.

jeudi 27 février 2014

"Nous portons Tout en nous-même"...vidéo d'éveil


Ricardo Marinez  


Jouer sur les peurs, manipuler par la force, la contrainte, faire avancer avec une carotte, l’être humain a testé toutes les formes de manipulations possibles et imaginables. On construit des modèles qui caractérisent le diable et le bon dieu et tout le monde va se loger dans la case qui lui correspond.
Plus l’humanité évolue et plus ces figures représentatives deviennent pernicieuses mais le principe reste le même. On a toujours dit aux enfants de se méfier du loup, de l’ogre qui allait le manger, la sorcière qui viendrait le changer en crapaud et la liste est longue, côté monstres, à l’image de toutes les ombres que nous refoulons. Nous diabolisons la sexualité parce que l’énergie qui la sous-tend est effrayante, incontrôlable. Plus nous la refoulons et plus elle se montre gigantesque amenant les plus dépassés à assouvir leurs instincts avec ce qui leur tombe sous la main. En général, les plus faibles, femmes et enfants en sont les objets mais peu à peu, on casse le tabou et on tente de minimiser le « problème », de le contrôler en commercialisant des objets qui évitent ainsi de se jeter sur des personnes mais ça ne résout pas du tout la question. On tente de banaliser l’acte sexuel par la vente de ses gadgets et de le vulgariser par les films pornos.

Animal, anima el alma... et des vidéos de tous poils!






Ce matin, je ne sais pas si c’est le fait de m’être endormie avec le message de la Terre en tête mais j’ai le ventre en ébullition. J’ai lu le message ou plutôt survolé les mots privilégiant la lecture par le cœur, l’intuition en sachant que les mots seraient traduits pendant la nuit, exprimés dans ma propre expérience. 
Je sens comme un feu intérieur et en même temps une passion de vivre, d’être dans le mouvement ! J’ai constaté, en sortant de mon lit, l’état de mes cuisses toutes ramollies par l’inertie de l’hiver et je me suis dit qu’il était temps de se glisser dans le mouvement de la vie, d’être dans l’action, de laisser ce feu s’exprimer, exploser tel un volcan. 
Je commence toujours la journée par aller aux toilettes et je m’y connecte à la terre mère. Le frisson qui me parcoure de la tête aux pieds me confirme que le contact est établi. Les poils qui se dressent comme des milliers d’antenne en mode réceptif, c’est comme si l’animal que je suis aussi, dressait ses oreilles pour entendre le message d’amour de la Terre, capter ses vibrations, s'en remplir et appeler mon âme, mon esprit à revenir dans cette dimension.
En parlant de poil, je suis tombée sur une vidéo hier, qui m’a remise sur mon chemin d’authenticité, de vérité, celle d’aimer tout ce que je suis, sans aucune condition, sans concession. 

mercredi 26 février 2014

« Le cycle de vos saisons » la Terre par Pamela Kribbe



Juste avant de fermer le blog et le navigateur, j’ai entendu « Y’a un message chez Pamela » et le voilà, enfin c’est la Terre qui s’exprime à travers Pamela Kribbe ! On ne se connait pas personnellement bien que j'aie assisté à un de ces channeling (le seul auquel j'ai participé en 10 ans) à Esperaza, dans l'Aude, mais j'ai toujours senti une proximité au niveau de l'âme, du contenu et de la forme des messages qu’elle reçoit ...



« Le pouvoir de l’Amour et de la Lumière est considérable » par Monique Mathieu



Facebook "Love Nature"


Bien que ce qui suit me parle à plusieurs niveaux, je n’adhère pas à tout ce qui est dit ici. Du moins je n’entends pas les mots « mission » par exemple, dans le sens de devoir ou  « travailleurs de lumière » comme une catégorie de la population qui serait « supérieure » aux autres, plus évoluée. Il y a dans le monde, des gens dont le cœur est ouvert, qui sont aimants naturellement, sans même avoir conscience du divin puisque nous sommes Tous des êtres d’Amour et de Lumière et par ce fait, en communication avec le divin intérieur, qu’on le nomme ou pas. De même, la notion « d’exemple » prête trop souvent à confusion et a tendance à positionner en dehors de soi-même, dans un rôle…A chacun de puiser ce qui lui convient dans ce message…

"Clefs de sagesse" piochées sur le site de Monique Mathieu



Lydia Féliz


Voici donc quelques clefs de sagesse piochées sur le site de Monique Mathieu, tout à l’heure. En général, elles sont un reflet de mon état d’esprit du moment, des thèmes que je visite et même si ça n’est pas toujours « agréable », ça me donne un autre regard qui peut m’aider à avancer, pour peu que je n’en fasse pas une vérité absolue...
Je m’amuse à piocher de temps en temps parce que selon ma réaction à ce que je lis, je peux voir en plus où j’en suis, selon ma foi et mon intuition, au niveau détachement, pouvoir personnel, masques…
Je précise que j’ai écrit le texte de ce matin avant d’aller sur ce site. Vous pouvez constater par vous-même, en lisant les deux, la stupéfiante synchronicité ! Je vous suggère de vous y rendre et de jouer au jeu de « hasard » ! Le lien pour y accéder est en fin de message. 
Mais une fois de plus, c’est un regard extérieur qui ne remplacera jamais votre propre intuition, ressenti, sinon vous ne seriez pas ici, tout comme moi. 
Je suis partie de l’école à seize ans parce que je ne sentais pas que j’y apprenais quelque chose de valable et maintenant, j’ai l’impression d’être sans arrêt invitée à y retourner. 
Et comme à l’adolescence, ça me gonfle. J’ai tout ce qu’il faut, des corps pour ressentir, agir, penser et vibrer l’ amour et surtout l’envie d’être libre ça n’est donc pas pour passer d’un conditionnement à un autre, dicté par des sages…Puis surtout, je m’en fous de gagner un quelconque diplôme, de passer une classe « supérieure », ce que je veux, c’est Vivre pleinement, entièrement, être en relation avec le monde qui m’entoure, dans la joie, la transparence, le respect mutuel et la simplicité du cœur… 

Les enfants; nos plus grands enseignants!...vidéo "jardiner autrement" Yves Gillen






Réveillée à quatre heures par un coup de tonnerre puissant, je me suis levée avec quelques vagues souvenirs du rêve de la nuit. Plutôt l’impression d’avoir encore « voyagé », rencontré d’autres âmes, en d’autres lieux…
Le fait que je ne m’en souvienne pas vraiment mais qu’il me reste tout de même une légère sensation de retour aux sources, me permet d’être libre d’agir et de penser, d’avoir la curiosité et l’enthousiasme de suivre mon cœur. Je suis tellement sure maintenant que la source divine s’écoule en moi et en toute vie, que je n’ai plus besoin de « voir ». 
Chaque représentation du divin correspond à un besoin, une peur et je me rends compte que lorsque je suis en confiance vis-à-vis de la vie, de moi-même aussi donc, la forme n’a aucune importance, je suis même heureuse que le divin soit « de l’énergie », qu’on ne puisse pas le limiter, l’enfermer, ce qui le rend réel, éternel, omniprésent. 
Chaque fois que je lui donne une forme, que ce soit celle d’un ange, d’un maitre ou d’un guide, chaque fois que j'essaie de l’expliquer en concept, je sais que c’est mon mental qui a besoin de repères, qui s’exprime et cherche à comprendre, à "s'emparer". Je n’invalide pas pour autant cette vision puisqu’elle est normale, légitime, c’est en cherchant qu’on trouve encore faut-il savoir ce que l’on cherche...Puis l'image, l'imagination créé une multitude d’œuvre d'art, d'objets...

mardi 25 février 2014

« L’instant présent et ce qui l’encombre » vidéo de Darpan, après une longue intro perso




Il y a bien longtemps que j’avais écouté de la musique ! Ce mélange de points de vue, de musique diverses et variés, m’amène à considérer la vie comme une succession de chansons, de scénettes, qui peuvent émouvoir, donner à réfléchir ou seulement divertir, inviter à se laisser aller à suivre le rythme, le tempo. Chaque instant nous pouvons choisir si nous sommes acteur ou spectateur, selon notre envie de sentir de l’intérieur ou de l’extérieur. Tant qu’on croit que la scène est réelle, qu’on s’identifie au personnage, on va souffrir, ou rire, selon le décor, l’ambiance, le scénario.
Ce qui me réjouit, maintenant que je peux avoir un peu de recul sur ce qui arrive, c’est que peu à peu, je me détache du rôle, du personnage, tant celui de l’acteur que celui du scénariste. Même si j’ai l’illusion de croire que je dirige ma vie, chaque fois que je pense en comprendre le sens, quelque chose vient tout bouleverser pour m’amener au-delà  du mental. Oui je créé ma vie, j’attire des choses, événements selon ce que j’émane mais, je ne suis pas seule sur la scène. D’autres envoient leurs ondes qui viennent croiser les miennes, les amplifier ou les choquer. C’est un tel fatras qu’il est impossible de faire entendre sa propre mélodie sans que ça créé un genre cacophonie. On peut le voir comme un gros bazar ou comme une explosion de vie et la question finale est à quoi ça sert ? La réponse semble être : à rien.Il y a certainement une logique, un sens a tout ça mais je ne cherche plus, enfin en ce moment.

"Intégrer l'amour impersonnel"...et un message d'Inelia Benz "L'art de ressentir les réactions du coeur"





Toujours attentive à ce que la vie me renvoie par la loi d’attraction, j’apprends à faire le tri entre ce qui est de l’ordre de l’effet miroir et les créations des autres. Même si toute interaction implique une cocréation, elle ne révèle pas forcément la même chose aux deux protagonistes. J’apprends à mieux écouter, à lire l’énergie derrière les mots et à prendre le recul nécessaire afin de ne pas être en réaction mais juste en observatrice d’une leçon de vie. Sans tomber non plus dans l’ingérence, sans chercher ce que l’autre pourrait avoir à apprendre dans la situation. Comme je suis persuadée que nous sommes uniquement responsables de ce que nous vivons, ça implique de ne pas s’occuper des créations de l’autre. Lorsque mon propre espace est bousculé, je regarde d‘abord ce que ça éveille en moi et c’est cette phase qui me pose encore problème puisque lorsque je reconnais mon erreur et l’admets, l’autre en fait une occasion de se grandir oubliant totalement qu’il n’est pas parfait. Je me dis que la victime réagit encore et en l’entourant d’amour, elle se transforme livrant des qualités telles que l’empathie, le sens de la fraternité, l’absence de jugement, la sensibilité…
Chaque émotion, défaut, contient les deux polarités énergétiques et devient défaut lorsqu’il y a un excès de lumière ou d’ombre. En se situant dans le cœur, celui-ci peut amener l’équilibre et la vision neutre. Ainsi, rien en soi n’est rejeté, refoulé mais juste rééquilibré. J’avoue que ça n’est pas facile et que très souvent, il me faut un certain temps de pause pour arriver à me situer dans l’espace neutre du cœur.

lundi 24 février 2014

"Ici et là"...puis Darpan: vidéo méditation guidée.


Lisa Rodden



Je ne sais ce qu’il en est pour vous mais je plane à quinze mille ! Je ressens le besoin de m’ancrer pour ne pas être déstabilisée par la sensation d’être à plusieurs endroits à la fois. Ce n’est pas comme lorsqu’on est toujours dans ses pensées, je suis relativement présente à ce que je fais mais je me sens tellement peu attachée à ce qui est, que ça s’approche de l’absence. Je suis tombée sur une de mes photos, retouchée, sur Facebook et malgré la sensation d’avoir été spoliée, je me suis contentée de signaler que j’avais demandé de citer mon nom en cas de diffusion des textes ou photos. La même chose s’est produite vis-à-vis d’un texte dont l’intégralité n’avait pas été respectée.  
Comme il n’y a pas de hasard, je me tourne vers l’intérieur et constate que la victime, le passé, n’ont plus autant d’impact sur le présent. Mais il y a aussi là dedans comme un besoin de se situer, de trouver le juste milieu. Très souvent, sur Facebook, les images sont partagées sans que le nom de l’auteur soit cité. Au début, je me disais « c’est généreux de partager quelque chose qui appartient aux autres », avec une certaine stupéfaction qui peu à peu est devenue ironie. Je cogite sur le sujet et plusieurs arguments me viennent. Le sens de la propriété peut être considéré comme de l’attachement mais d’un autre côté, nous existons en tant qu’individu et ce que nous produisons, ce qui émane de soi est comme une de nos créations. Ne pas mettre le nom de l’auteur c’est rendre l’œuvre orpheline, nier l’existence de l’auteur, sa paternité. S’il est vrai que nous ne sommes pas uniquement cette personne, cette enveloppe, elles constituent tout de même notre forme, notre singularité, une part importante de nous-même.

"Créer, inventer, tâtonner, imaginer, adapter...être humain divin"






J’ai encore passé une partie de la nuit "à l’école" et la dernière scène avant le réveil était un dialogue au sujet des émotions et de leurs rôles. Je me demande par moments si les questions ne sont pas uniquement des moyens d’occuper le mental, de donner un sens à la vie. Puisque c’est le divin, notre âme et la conscience de l’autre côté du voile, qui orchestre, est-on vraiment actif ?
Il semble que deux pensées s’opposent dans les rangs des gens qui s’expriment à propos de la spiritualité. D’un côté on parle de la puissance de l’esprit et de l’autre, on nie le libre arbitre. Il me semble que ça se situe entre les deux comme l’explique Simon Leclerc dans son message d'hier
Le but, selon ce que je pense, c’est de devenir conscient de ce que nous créons, de connaitre le processus de création et en suivant l’amour, de se trouver sur la même fréquence que le divin, donc en accord quand à la façon de voir la vie et de la diriger par notre intention qui devient la même que celle de la source. Non par soumission à quelque chose de supérieur ou d'extérieur à nous mais plus parce que notre sagesse, notre raisonnement coïncident avec le point de vue du divin. 
Nous avons à gérer nos corps de sorte qu’ils soient alignés sur la fréquence de l’amour, d’ouvrir notre cœur et par la neutralité trouver la paix et la communion avec les aspects de notre multidimensionnalité.

dimanche 23 février 2014

"Illusions et créations" par Simon Leclerc



écrit le 22 février 2014 
  

Salutations à tous,

Me revoilà en ce début d’année pour partager avec vous un nouveau volet des éclairages qu’il m’est donné de comprendre en lien avec l’évolution de l’Âme dans la matière, et plus particulièrement avec sa dimension créatrice. Plus j’avance sur mon chemin personnel, plus je réalise que les ouvertures que mon parcours spirituel me procure renferment aussi des pièges que les «non spirituels» ne rencontrent pas.

L’un de ces principaux pièges concerne le pouvoir créateur que nous avons tous. S’il est vrai que nous sommes des dieux créateurs «encapsulés» dans un corps de matière, pourquoi est-ce que nos vies ne sont pas plus idylliques et paradisiaques? Pourquoi vivons-nous tant de défis? Par nos pensées, ne devrions-nous pas pouvoir tout modeler à l’image de nos plus grands idéaux, et ce dans l’immédiat? Permettez-moi aujourd’hui de partager avec vous mes réflexions sur ce sujet sensible et si important.

"Crois-tu que tu ne canalises pas ?"..."Le Grand Accomplissement" par les guides de Sylvie








Je n’arrive toujours pas à faire ce que j’ai décidé, c'est-à-dire à cesser l’habitude devenue compulsive, de lire les messages spirituels. Quand ils sont en résonance avec ma foi, je vibre à l’unisson et ça m’élève, quand ils sont écrits par des hommes un peu trop sûrs d’eux-mêmes, ça m’agace et me renvoie à ma propre difficulté à accepter d’avoir par moment des éclairs de compréhension, une forme de sagesse que la peur de me croire au-dessus des autres me pousse à sous estimer. Quand je lis des messages canalisés, je ne peux m’empêcher d’avoir de l’envie…
Puis, en me plaignant de moi-même, de mes faiblesses, le même message m’est venu en tête : 
"Crois-tu que tu ne canalises pas ? Penses-tu que certaines idées viennent de ton mental, de ta personnalité, de ton expérience ou bien qu’elles sont inspirées ? Crois-tu que le langage des êtres de lumière est toujours poétique ? Ne penses-tu pas que tu attaches trop d’importance à la forme ?  
La forme n’est qu’une expression parmi tant d’autres et dans la diversité, la source déploie toute sa créativité. La sagesse n’appartient à personne en particulier, elle est une énergie qui se diffuse telle la lumière du soleil, sur tout ce qui est. Chaque fois que tu es dans l’amour que ce soit vis-à-vis de toi-même, des autres, d’un animal, de toute vie, tu ouvres ton cœur qui est un émetteur mais aussi un récepteur. 

AMOUR: âme "our", l'âme Une...?





Même si je suis parfaitement convaincue que l’amour sans conditions est la clef qui ouvre toutes les portes ; celle de la guérison, je devrais dire l’auto-guérison puisque celle-ci dépend de l’autorisation du « malade » ; celle du bonheur, l’épanouissement, la réalisation ; celle du bien-être, de l’harmonie, de l’unité…et je pourrais remplir des pages et des pages en énumérant les bienfaits de cette énergie source, il reste à définir ce qu’elle est réellement. Ce qu'est en vérité cet amour si mystérieux. On s'en approche...
De toutes parts, des points de vue différents nous éclairent et on peut le comprendre aussi à travers son quotidien, sa propre expérience. Les uns tentent de savoir en étudiant, en fouillant dans les connaissances accumulées tout au long de l’histoire par l’humanité, en s’adressant aux mondes invisibles où l’on trouve toutes sortes d’êtres, en se plongeant dans les annales akashiques, en lisant dans les cartes, le ciel, le marc de café…là aussi, la liste est longue, d’autres le vivent à partir du cœur, dans leur relation aux autres, leur rôle de parent, d’amant, d’ami…
Cette diversité me confirme la réalité de l'effet miroir, de l'univers contenu en toute choses.

samedi 22 février 2014

"L'Amour Universel est un amour impersonnel" reçu par Monique Mathieu



 
Florent Courty


J'étais plutôt confuse après avoir parcouru vite fait quelques messages sur le site "les chroniques d'Arcturius" parce que tout se contredit d'un texte à l'autre, d'un point de vue à l'autre. On parle pourtant de la même chose; la spiritualité, mais je ne me retrouve pas du tout dans certains d'entre eux. J'ai fini par me dire une fois de plus," je me fie uniquement à ce qui résonne, vibre en moi et tant pis si j'ai l'impression parfois de ne pas comprendre, si je me dis que ma façon d'interpréter ma foi est très simpliste, que d'autres sont plus "élevés" que moi"...et toutes ces remarques issues du mental, du manque d'estime de soi. 
Puis c'est le choix de mon âme de vouloir rester à portée de l'humain, pas dans le sens d'être du côté de la majorité mais plus de garder le contact avec les humbles, les gens qui ne captent rien à la spiritualité mais qui ont un cœur. 
Ce message reçu par Monique Mathieu me touche beaucoup et décrit assez bien ce que je ressens depuis toujours, sans trouver les mots pour le dire. Il y a en plus un genre de synchronicité qui me remplit de joie, fait sourire mon âme autant que ma personnalité humaine. 
Je me rends de plus en plus compte que je veux vraiment déguster cette élévation vibratoire, la goûter dans tous mes corps et pas l'anticiper par le mental. Je pense que c'est plus un piège qu'autre chose. 
J'ai choisi la transparence, la simplicité, l'authenticité parce que ça me permet de pouvoir être en communion avec tous les humains, naturellement. Puis si je parle tout le temps de moi, c'est parce que je pense que l'intimité, la sincérité, créent une autre forme de communication, un effet miroir, qui peut vous aider à vous aimer comme j'apprends à le faire. Chacun a ses propres "défauts" à accepter mais finalement ce qui nous relie, c'est la tendresse qu'on peut s'accorder à soi-même et automatiquement aux autres. La "méthode" est la même pour tout le monde.

"Amour Divin sur Terre"...puis un message reçu par Aurélie Pech...et un texte de Jean Philippe Ruette


Facebook "Jeremie Daniels"



Voici ce que je retiens de ma ballade sur le Net, ce matin. (écrit hier matin)
Le thème est évidemment celui de l’amour et les différents points de vue sont intéressants puisqu’ils témoignent de l’effet des énergies de la source, produits sur chacun. Notamment sur les hommes puisqu’ils osent envisager la question, à partir du cœur, de leur vulnérabilité. Merci messieurs de me renvoyer des « exemples » de ce qu’est le masculin sacré, l’homme authentique qui ouvre son cœur au divin et ainsi de me confirmer, par effet miroir, que cette énergie pacifiée s’installe aussi  en moi.
Que nous soyons un homme ou une femme, lorsque nous sommes centrés, que nous acceptons notre vulnérabilité parce que nous comprenons qu’elle révèle notre puissance d’aimer, et que c’est le plus grand pouvoir qui soit, nous pouvons communier en toute sincérité, fraternellement.
Le rêve du prince et de la princesse, transféré à celui des flammes jumelles est une conséquence logique, humaine, de notre façon de considérer l’amour. Heureusement, ça appartient au passé et nous allons pouvoir vivre l’amour vrai en nous-même, puis naturellement avec les autres, que ce soit en couple, en famille ou dans des relations amicales. Alors merci à notre présence divine commune, de nous éclairer à ce sujet et de grandir en nos cœurs.

"L’Art de faire la paix spirituellement" Jeshua via James Twyman, leçon 33


Hideyuki Katagiri




La graduation. Ne pensez pas avoir finalement gagné ma confiance, car une telle chose est impossible. Vous ne pouvez pas gagner quelque chose que vous n’avez jamais perdu. Voyez-le plutôt comme le fait que vous avez gagné confiance en vous. Cette confiance en vous, fut en réalité, l’unique objectif de ce cours, car c’est la seule chose qui vous manquait et qui vous a empêché d’être le ou la Pacifiste Spirituel-le que je perçois en vous. 
Vous n’étiez pas en mesure de contempler la beauté et l’entièreté que je vois en vous, ce qui fait que, vous avez limité votre capacité d’accepter et de donner ce que je vois. C’est comme si un monde entier venait de passer à travers nous. Vous n’êtes plus la personne que vous étiez, depuis ces 99 derniers jours, même si rien n’a changé. 
L’Amour de Dieu est tel qu’il a toujours été, peu importe les choses que vous avez semblé faire pour le diminuer. Vous êtes encore tel-le que Dieu vous a créé-e, cependant vous êtes maintenant prêt-e-s à embrasser qui et ce que vous êtes, de la même façon que je vous embrasse.

"Application immédiate"...





Sans connexion Internet depuis hier matin, le mental est à cent à l’heure. Les pourquoi et comment se succèdent et une fois les émotions évacuées, quelques pistes apparaissent. Il semble logique que dans mon désir pour ne pas dire besoin, de trouver l’équilibre, l’autonomie, le masculin soit à intégrer, de même que la façon de manifester, d’organiser mon temps, entre monde virtuel et monde réel, extériorisation et intériorisation. Je vois donc là l’occasion de tempérer les choses puis de trouver le juste milieu.
 Je suis passée par toutes les émotions entre colère et déception, par toutes les croyances issues de la peur, les confrontant à ma foi. Je n’ai rien retenu de ce qui sortait et finalement, après la tempête, je suis passée à l’action. J’ai attendu de trouver la paix intérieure avant de téléphoner au fournisseur Internet pour ne pas risquer de m’en prendre à mon interlocuteur. Je dois aller chercher un domino pour me connecter avant que ne vienne un technicien lundi matin ! J’ai apprécié que l’homme que j’ai eu au bout du fil, me précise que c’était une faveur ! Même si je suppose que c’est une option offerte dans le cadre du service après vente, et que c’est la moindre des choses qu’ils assument le bon fonctionnement de leur service, j’apprécie le changement. Je ne suis plus dans le rapport de force, la défensive qui amène l’autre à faire le minimum obligatoire, ou même à me raccrocher au nez, comme c’est déjà arrivé ;  je passe dans la phase où je récolte les fruits de la paix intérieure, du centrage ! 

vendredi 21 février 2014

"I'm in love with myself!"






Réveillée à 4h par le froid, je me suis éjectée du lit pour faire du feu et le tableau de mon chat allongé tel un humain, sous les draps, la tête sur la taie d’oreiller, m’a bien fait rigoler ! Ce que je vis avec cet animal, au niveau affectif, est le modèle de ce que je rêvais de vivre avec un homme, à l’adolescence. Un amour sincère, inconditionnel où je peux être moi-même complètement, sans craindre de ne pas plaire à l’autre, où j'aime l'autre quoi qu'il fasse, me réjouisse de le voir libre, où la communion de cœur à cœur se passe de dialogue, où on n’agit pas pour prouver son amour, où l’attachement n’a pas lieu d’être…Et la liste est longue ! Comme je ne suis plus à croire au prince charmant, bien que parfois le désir de fusion avec ma présence divine s’en approche, je me dis que tout commence en soi. Que cette relation idéale doit d’abord être vécue avec tous les aspects intérieurs avant de pouvoir se manifester dans la matière, la chair, l’incarnation. Puis tant que l’autonomie affective n’est pas acquise, le danger d’être dépendant de l’autre, de son amour, planera toujours au dessus de ma tête ! Et oui, c’est bien le mental qui se fait des films, qui ressortirait les vieilles peurs et m’empêcherait de vivre une relation pleinement, en toute confiance. Alors, je me satisfais de pouvoir être libre et voit en cette situation tous les bons côtés. Un célibat choisi, même si l’envie de vivre quelque chose de fusionnel, de charnel, n’est pas exclue, c’est déjà le signe que l’amour de soi est réel. Puis maintenant, je me réjouis de vivre cette relation entre ma personnalité humaine et le divin intérieur! Ce n'est plus une préparation à une éventuelle vie à deux, c'est une union vécue au jour le jour, par l’accueil de Tout ce que je suis, qui me comble. Bien qu'il n'y ait pas de sexualité, le plaisir est néanmoins bien réel et la joie au rendez-vous! 

jeudi 20 février 2014

La vie en perpétuel mouvement






Ressentir les énergies peut amener à vouloir se fermer, se protéger du monde extérieur mais à mesure qu’on intègre l’amour vrai de soi, la confiance en soi s’installe. Cependant, notre âme veille à ce que nous soyons toujours dans l’équilibre, le juste milieu. Il ne s’agit pas de la confiance qui écrase l’autre, qui se construit par la comparaison mais celle qui vient de l’intérieur, de la reconnaissance de ses faiblesses tout autant que de sa force, de ses ombres et de sa lumière, de l’intégration du masculin et du féminin divins ou plutôt de leur guérison qui amène par la réconciliation, l’autonomie et la souveraineté. De cette façon, on peut rayonner sa lumière et communier par le cœur, sans attente, librement en reconnaissant en l’autre un frère, un égal. 
Savoir que nous sommes divins et créateurs, ne nous place pas au-dessus des autres, au contraire, quand on sait, on ne peut plus faire semblant et continuer de jouer les victimes. La puissance qui nait de cette connaissance est « calmée » par l’effet miroir qui nous ramène à notre responsabilité. Accepter ses faiblesses, c’est être pleinement soi-même, ne pas feindre d’être bien dans sa peau sous prétexte que nous savons que la paix et l’amour sont des forces qui nous relient aux autres, mais vivre pleinement notre état d’être du moment, sans se justifier, sans reporter son mal-être sur l’entourage. Quand on peut reconnaitre et « avouer » ses propres faiblesses, non seulement ça nous attendri mais en plus ça peut aider ceux qui vivent les mêmes choses, à accepter leurs propres ombres et par la même, à trouver leur lumière.

"S'habituer à la Fluidité" par Meredith Murphy





Cette année, il a beaucoup de flux et de reflux, ainsi qu'une intensité croissante de nouvelles énergies.
Réalisez ceci: vous êtes entrainé à devenir fluide.
Vous êtes soutenu par l'arrivée de ces nouvelles particules, afin de vous identifier au sens éternel de qui VOUS êtes, au lieu des expériences locales de chaque instant.
Vous êtes incité à vivre au-delà de ce qui était auparavant : que ce soit les idées, les paradigmes, les schémas ou les croyances ; et l'énergie contribue à élever vos fréquences et perspectives.

"L’ascension et la divulgation…" par Aurélie Pech






Agissant selon l'élan du moment, je me sens poussée à me tourner vers la base de ce qui m'a éveillée à la réalité de l'être intérieur et c'est dans ce but que je publie les messages des êtres de lumière, canalisés par Simon Leclerc et Aurélie Pech. Chacun dans son style transmet ce qu'il reçoit et ce qui est remarquable, c'est d'y trouver la même essence, la même intention, les mêmes recommandations. Celui qui suit met les choses au point. Oui, connaitre ses origines par la lecture des messages peut être utile mais rien ne remplacera jamais l'expérience. Ils sont destinés à ouvrir notre cœur et à élargir notre point de vue mais nous amènent toujours à nous tourner vers l'intérieur, afin de trouver la porte en nous-même et ainsi de mieux vivre notre incarnation et notre relation au monde.
C'est la reliance à la terre mère, l'ancrage dans la réalité terrestre, qui m'invite à me tourner vers le "ciel", me permet de ressentir la présence de ces messagers pendant la lecture et la connexion familière qui nous unit. 
Il ne s'agit pas de fuir la réalité de ce monde mais de prendre conscience de sa propre vérité, de sa propre lumière, de goûter l'amour qui émane de la source en son propre cœur. C'est la communion que l'on ressent, la proximité, qui stimulent notre mémoire et nous donnent l'assurance que ce qu'on lit est vrai, répond à l'appel de notre cœur. Ce mode de communication particulier peut difficilement être prouvé, même expliqué puisque c'est quelque chose d'intime, qui va au-delà de la compréhension mentale.

"Le détachement et le cycle des naissances" le Collectif Ashtar via Simon Leclerc





Note: Ce texte est la retranscription d'une canalisation publique avec la Fraternité Universelle qui a eu lieu le 17 mai 2009 à Waterloo, au Québec. Le message a été "recanalisé" et adapté à un plus large auditoire.


Salutations à vous, chers enfants de la Terre,

Il nous fait grandement plaisir de nous présenter à vous, ici et maintenant, dans cette époque carrefour de votre vie. Vous avez commandé une ouverture massive de conscience afin de vous amener à rencontrer vos plans de vie, votre plan d’Âme et cela est très apparent lorsque nous observons vos champs auriques. Déjà, nous pouvons noter à l’intérieur de vous, une forme d’enthousiasme à compléter ce cycle, et surtout, à vous souvenir qu’à l’origine, ce cycle se voulait être très stimulant, bien qu’en cours de route, vous ayez pu ressentir ses lourdeurs.

"Le soleil a rendez vous avec la lune..."





J’ai toujours été fascinée par la lune tout autant que par le soleil, ces deux "étoiles" qui ne se rencontrent jamais, qui se courent après, qui s’éclipsent mutuellement…Leur histoire est assez représentative de la relation homme/femme. Les énergies de la Lune sont plus subtiles que celles du soleil, moins brutales, mais pas moins puissantes et même si elle ne fait que refléter la lumière de l’astre roi, elle est celle qui agit dans l’ombre, la coulisse, participe à l'expression et l'expansion de la vie. On l’associe aux sciences occultes, à tout ce qui est  "animal", naturel en fait. C’est peut-être ce qui fait peur aux hommes qui voient en elle une force mystérieuse, de la même façon, ils se méfient des femmes et du désir qu’elles suscitent en eux. Cette force capable de déchainer les mers a toujours été diabolisée de la même façon que la sexualité. Il a le même comportement avec la nature qu’il tente de maitriser tout comme il le fait en cachant ses instincts, en les refoulant. Tout ce qui est incontrôlable fait peur et la peur fabrique des monstres, des démons, à partir d’ombre qui ne sont que le résultat du rayonnement de la lumière sur un objet. L’esprit de lutte, engendré par la peur, qui fait voir en toute chose, un ennemi potentiel, nait de l’attachement à l’objet. On a peur de le perdre alors on l’enferme, on le garde, on le cache, on le voile, on l’ampute de ses ailes…

mercredi 19 février 2014

"Le chakra sacré…" Marie Madeleine via Aurélie Pech



Lydia Féliz

 

J’ai retrouvé ce message publié l’année dernière et en le relisant j’ai été à nouveau touchée. Mon premier réflexe, devenu habituel lorsque je suis bouleversée ou que je me sens fragilisée, c’est de me connecter à la Terre Mère, pour appeler son soutien. Je me suis toujours sentie très proche de la nature mais depuis que je cultive ma relation à la conscience de cette planète à travers le jardin, je ressens sa bienveillance et son soutien dans le processus d’auto-guérison, elle est devenue comme une seconde mère à qui je confie mes peines. C’est une réalité puisque mon corps physique est constitué des mêmes éléments. Cette reliance me permet de faire confiance à la vie par le constat qu’elle a toujours pourvu à mes besoins vitaux. Le fait qu’elle me pousse à inviter l’énergie masculine en moi, tout à l’heure, comme la réponse à mon hypersensibilité, à ma demande de soutien, m’a ouvert les yeux à nouveau. Bien que je sache en théorie que l’union des polarités mène à la complétude, à l’autonomie, il semble que des parts inconscientes redoutent encore le masculin et craignent d’être manipulées. L’amalgame semble tenace entre les hommes et les énergies masculines et même si ma raison sait faire la différence, quelque chose en moi reste confus. La façon générale des hommes de parler de spiritualité n’arrange rien au problème. Ces parts inconscientes sont peut-être à l’origine des émotions telles que la colère, la tristesse, la peur du manque, le besoin de soutien…

"L’Art de Faire la Paix Spirituellement" Jeshua via James Twyman, Leçon n°32





"Aimer comme Dieu Aime".
Il vous a été dit qu’il était impossible de comprendre et de réaliser l’amour de Dieu. Je vous dis que ceci devrait maintenant être votre seul objectif. C’est l’objectif de toute personne qui désire être un- e Pacifiste Spirituel-le, car cet Amour peut-il être autre chose que l’extension de la paix qui surpasse le monde de la séparation et de la forme ? C’est vrai qu’il est impossible de réaliser l’Amour de Dieu, tant et aussi longtemps que vous vous accrochez à toutes sortes de conflits, même si ces conflits sont la base du monde que vous avez construit dans votre imagination. C’est un champ de bataille, et l’expérience que vous cherchez n’est pas là. Par conséquent, la Paix de Dieu peut seulement être trouvée dans le monde où vous habitez réellement, c’est-à-dire la Maison que vous n’avez jamais quittée. Je vous ai dit que je suis présentement avec vous dans cette Maison, et que j’attends le moment où vous ouvrirez vos yeux spirituels pour comprendre ceci.

"Mon cœur sait qui je suis en vérité"





Je retrouve peu à peu le bien-être que procure la douceur, l’amour de soi. J’ai voulu aller un peu vite à diminuer les doses de médicaments et les émotions qui se sont manifestées ont été un peu trop jugées, à la limite du refoulement. Bien que je sois convaincue que l’accueil des émotions soit efficace, en fait, ça n’est pas tant la technique mais bien plus le fait d’avoir de l’amour pour soi, pour tout ce qui me compose, qui créé le bien-être. En reprenant contact avec mon corps physique, hier, en parlant avec lui, en lui confiant mes difficultés, j’ai senti que j’avais un peu trop agit dans l’attente d’un résultat, sans tenir compte de la réalité tangible. Le mental ou l’ego, projette, planifie, espère et dans son enthousiasme, ignore les besoins des autres corps. Il ne s'agit pas de courir après une image idéalisée de soi-même mais d'être vraie, d'être vivante.
Il est clair que de vouloir changer son comportement ne se fait pas en s’obligeant, en forçant, en étant tendue vers un objectif.

mardi 18 février 2014

"le Corps intérieur" par Eckhart Tolle





Je me sens poussée à parler à mon corps physique, à l’aimer sans conditions et à connaitre ses mystères. La vidéo sur le ventre (2è cerveau), qui en  parle comme d’un écosystème, la méditation axée sur l’appel à l’unité et le ressenti de ce véhicule courageux intégrant les vagues de lumière, puis ce texte sont autant de synchronicités qui m’aident à maintenir la foi en l’humain divin, en l’amour puissance de la source de vie qui s’exprime à travers la simplicité du quotidien, dans un sourire sincère, un mot ou un geste tendre. L’harmonie intérieure nait de l’alliance de tous les corps, la nature, la vie elle-même, s’expriment dans l’unité…

Reliance ou distance ?...vidéo "le ventre notre 2ème cerveau"



Ellen Milinich




La source, intelligence et amour purs, a créé l’humain tel qu’il est, dans son intégralité. Des hommes et des femmes qui dans leurs différences, expriment les polarités de la source de toute vie, portant en eux-mêmes les énergies masculine et féminine. Depuis des millénaires, l’humain qui divise tout ce qui est, puisqu’ il se croit séparé, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, vit l’expérience de l’illusion de la séparation afin de se connaitre et de se reconnaitre. Afin d’apprendre par comparaison, par contraste, ce que sont l’amour et la peur, l'ombre et la lumière, l’union et la division, l’humain et le divin, le masculin et le féminin..., pour devenir intègre, grandir en sagesse, en capacité d’aimer et responsable par ses choix. Après tout ce parcours d’expérimentation, nous avons compris que seul l’amour permet d’être en paix et de se relier tant au divin qu’à l’humain, à l’intérieur tout comme à l’extérieur.
Nous avons cherché au dehors ce qui est en nous, mais ce voyage nous l’avons voulu, choisi, parce que nous savons au niveau de l’âme que c’est ce parcours là, qui nous permet de grandir en sagesse, en compréhension, en capacité d’aimer et d’être aimé. Nous sommes maintenant mûrs pour décider d’unifier tout ce qui nous constitue. Capables de choisir l’amour plutôt que la peur. Nous avons pu goûter de l’intérieur, l’effet de ces deux forces qui amènent dans des directions totalement opposées.

L'amour divin n'exclue rien..."One billion rising"





Une bonne nuit sans réveil nocturne, ça change la vie ! Je ressens en ce moment beaucoup de colère envers les hommes ou plutôt envers ceux qui continuent de jouer les patriarches, alors même qu’ils prônent le cœur. Ils hiérarchisent, divisent l’esprit et l’âme, et par la même occasion, l’homme et la femme. Plutôt que de la projeter sur eux, je l'accueille en moi et il en reste ce qui suit.
On a mis en avant en 2012, le féminin sacré, la puissance de la femme dans sa capacité d’ouvrir son cœur, sa connexion naturelle à l’âme, son intuition…Mais depuis l’été dernier, comme pour réagir à cette montée, à cette prise de conscience des femmes, de leur propre valeur, des hommes sont sortis de l’ombre pour nous « ramener à la raison »…
Les messages de soi-disant éveillés, deviennent agressifs, accusateurs, critiques, reléguant l’âme aux oubliettes, en faisant un sous produit de l’humain divin. Expliquant en long en large et en travers que les visions de l’astral, sont purement falsifiées, tout en nous replongeant dans un décor chaotique de guerre cosmique.
L’amour divin n’exclue pas !  
D’un côté comme de l’autre, hommes et femmes se cherchent, tentent de retrouver leur véritable pouvoir, très souvent, en utilisant les vieux comportements. 

lundi 17 février 2014

"Bienvenue sur la Terre" "Dieu" par Gloria Wendroff...vidéos d'animation


Dorothée Boulard





Je suis soulagée que la journée se termine ! C’était un de ces jours où tout est lourd, où le moral vole au ras de pâquerettes. L’ennui, encore de la colère, je me suis farcie la palette dans les tons plutôt sombres mais après tout, puisqu’il faut que ça sorte…Je n’ai pas fait l’habituel « accueil des émotions » systématiquement, j’ai préférée m’activer. Se prendre en charge émotionnellement est une chose mais si ça demande de se poser à chaque fois, voire de s’allonger, en ce moment, je risque de passer mes journées au lit !  J’ai utilisé l’énergie de la colère, une fois calmée pour scier du bois, puis je suis allée au jardin pour enlever les feuilles mortes des pieds de fraises et les rejetons en pagaille. Heureusement que le temps s’adoucit parce que passer son temps enfermé devant l’ordinateur n’aide pas à être présent. La vie s’exprime à travers le corps physique et même si le mental permet de réfléchir, de rêver, d’imaginer, ça devient vite une prison quand les questions se bousculent. Je me suis préparée un chou fleur au gratin. J’aime bien faire des trucs que je peux réchauffer parce que j’aime cuisiner mais sans y passer des heures non plus. J’ai copié collé un texte de Gloria Wendroff qui canalise Dieu. Après tout peu importe l’auteur du message pourvu que le contenu soit pertinent, utile et édifiant.

"Si tout se réalise par la grâce, à quoi bon s’en faire ?"








En relisant des messages reçus en channeling au moment où ça n’était pas encore « à la mode », j’ai été frappée par l’énergie qui en émanait. Essentiellement, il s’agissait d’amour mais la douceur et la tendresse, certes parfois à la limite de la flatterie, du mielleux, s’est transformée au fil du temps, en arrogance, en certitude martelée et en accusation. Quand l’humain est inconnu de ses pairs, il dit les choses avec délicatesse afin de ne pas froisser d’éventuels lecteurs, clients, admirateurs...Mais quand il a acquis une certaine notoriété, il commence alors à s’enorgueillir, à revendiquer, à se lâcher, à critiquer, à se plaindre de la bêtise de ceux-là même qu’il s’est plu à flatter. Comme le besoin de reconnaissance extérieure est un puits sans fond, il va alors user de la stratégie qui consiste à démolir ses concurrents, à rabaisser ceux qui n’ont pas son panache, sa verve, sa connaissance sacrée…Mais ça n'est que le reflet du chaos intérieur, le mien comme celui des autres.
Dans la recherche d’équilibre entre les forces qui nous composent, on peut se trouver parfois à l’extrême, une fois dans la lumière excessive et une autre dans l’ombre profonde. Peu à peu, l’écart diminue mais il n’est pas rare de continuer de se balader d’un côté ou de l’autre. Même lorsqu’on croit être arrivé à vivre à partir du cœur, et peut-être justement parce qu’on en est persuadé, il est fréquent qu’un événement, un commentaire, un retour par effet miroir, nous montre que nous sommes à côté de la plaque.
Je relisais un message de Jeshua qui parle des artisans de lumière, de leur parcours depuis des éons. Ma première réflexion fût de me dire, c’est trop compliqué pour moi, les conflits ont toujours été, ça n’en finira donc jamais ! Puis finalement, ce qui m’a calmée c’est de me dire ; l’essentiel est à vivre maintenant.

dimanche 16 février 2014

"MISSION DE VIE 6" par Murielle Robert




La Croisée des Chemins
« SE CHOISIR »

"L'Art de faire la paix spirituellement" Jeshua via James Twyman, Leçon n°31





L’Abondance :
Votre but est de rechercher ce que vous voulez réellement, car c’est la seule façon de l’obtenir. Il peut vous sembler que vous n’ayez pas besoin de questionner ceci, que vous aurez toujours à rechercher pour vous-même, ce qui est utile et ce qui est le plus bénéfique, pour vous et votre mission. Comme vous avez pu le constater dans votre propre vie, ce n’est pas toujours vrai. Il y a une partie de chacun de nous qui cherche des cadeaux qui ne sont pas les nôtres, et ainsi, nous nous égarons sur ces routes auxquelles nous n’appartenons pas. Toutefois, ceci peut être utilisé par Celui ou Celle qui est avec vous présentement, vous menant de la noirceur à la Lumière, mais seulement si vous avez assez de courage pour regarder les raisons qui vous ont amenées à faire ce choix. C’est là que commencera votre quête, et c’est ce qui vous mènera dans l’abondance spirituelle que vous cherchez.
Nous avons déjà discuté de ces solutions, mais puisque nous approchons de la fin de notre cours sur le Pacifisme Spirituel, nous les examinerons encore une fois, afin d’éviter toute confusion.

Tout passe, se transforme, se renouvelle; c’est l’occasion de se détacher des émotions






Il est 3h du matin et à mon réveil, j’entendais encore un enseignement, une phrase résonner. Je me souviens seulement qu’il était question de cœur. La journée d’hier a été difficile, après la colère, la tristesse et maintenant, le vide.
Accueillant les émotions de l’instant, j’ai offert mon cœur brisé au Christ intérieur.

Je suis lasse de cette densité, de porter ces basses fréquences, dans un monde qui ne m’apporte rien. 
Même s’il est illusion, c’est d’ici que je m’adresse à toi et t’appelle à la délivrance. Même si en mon cœur je me sens bien, il est si blessé et meurtri que parfois la douleur m’envahit.
Je me fiche de savoir d’où elle vient, je me languis du foyer, embrasse mon âme, mes corps, unifie tout ce que je suis afin que ma joie soit parfaite. 
Tu es celui que j’ai toujours cherché, je te sais près de moi mais te sens si loin  parfois.

Je vais accueillir ce chagrin plutôt que de laisser le mental se lamenter.

samedi 15 février 2014

Victime ou créateur?






Une nuit de pleine lune plutôt spéciale ! J’ai déjà publié un premier texte, cette nuit,  auquel j’ai ajouté un message d’Aurélie Pech, entre autres. Je ne cite qu’elle parce que je voudrais relater une expérience vécue ensembles, -enfin chacune de son côté au niveau de l'humain-, qui illustre ma foi en la puissance de guérison de l’amour par l’accueil de tout ce qui se manifeste en soi. Nous avions eu un premier contact l’année dernière qui avait fini en queue de poisson, chacune ayant ses peurs, ses croyances à libérer. Je sens que nous avons un contrat d’âme et peut-être partagé au moins une incarnation passée mais je ne cherche pas à en savoir plus puisque la situation présente suffit à travailler sur ce qui bloque maintenant.
J’essayais maladroitement ,de temps en temps, de reprendre contact avec elle parce qu’il me restait un goût amer de cette histoire courte et étrange. Je sentais que quelque chose avait été réveillé mais je n’arrivais pas à le libérer. Puis, mardi matin, j’ai senti comme un allégement, comme si, durant la nuit, nous avions parlé de cœur à cœur, au niveau de l'âme. Enfin ça, c’est en lisant ce que j’ai écris le matin et que je n’ai pas publié parce que des problèmes techniques m’ont montré qu’il restait des doutes. Je copie colle donc la suite du texte du 11 février :
 


Femmes d'exception; Christiane Singer, Isabelle Jeandot, Aurélie Pech...et tant d'autres


"Élan vital"



3h du matin, réveillée et levée depuis une demi-heure pour aller aux toilettes, je continue jour et nuit de libérer l’ancien, avec de plus en plus de motivation à marcher sur ce chemin où la liberté m’embrasse de jour en jour. Renaitre, redécouvrir son cœur d’enfant, qui tâtonne, qui essaie, qui goûte, qui rit de ses bourdes, et qui épris de la vie, se laisse porter par le courant de celle-ci. Le printemps arrive à grands pas et la nature le chante un peu plus fort chaque jour. Hier soir, deux oiseaux se répondaient, produisant une mélodie des plus rares. J’ai même enregistré ses sons aussi riches de créativité. Je suis allée voir mon ami Nicolas le chêne qui s’est déjà revêtu de ses bourgeons. Pendant une méditation cette semaine, j’ai senti dans l’air, l’arrivée de cette saison que j’adore et le fait que mon âme ait choisi de naître en cette période est tout à fait logique. C’est un parfum spécial qui est certainement dû à l’éclosion de la vie pétillante qui sort de sa léthargie. Chaque jour une nouvelle fleur pousse dans les pieds de fraisiers, les boutons de violette, à la fenêtre, sont tous ouverts, l’énergie du printemps me porte et m’aide à renaitre avec fluidité, légèreté, enthousiasme et l’amour, la passion coule à nouveau dans mes veines. Je laisse le poêle s’éteindre depuis quelques jours et l’allume seulement pour le plaisir de voir la flamme amplifier la mienne. C’est un des privilèges de vivre dans le sud.