vendredi 15 novembre 2024

« Vous êtes prêts à vivre au-delà des illusions » Le Groupe Arcturien transmis par Marilyn Raffaelle

 

Chers lecteurs, nous venons à vous avec amour et reconnaissance pour vos efforts continus afin d’apporter plus de lumière dans un monde qui semble en manquer. 

Vous faites un excellent travail en dépit des luttes que beaucoup d’entre vous ont dû affronter dans leur propre vie. Il est facile de ressentir un sentiment de désespoir lorsque l’on regarde un monde qui semble s’effondrer sous son propre poids et sa propre densité. 

Rappelez-vous toujours que vous avez choisi d’être sur terre pendant ces périodes intenses de changement, sinon vous ne seriez pas ici. Vous saviez avant de venir ce qui allait se passer et vous avez été jugés assez forts pour maintenir la Lumière en dépit de cela. 

Vous auriez pu choisir d’observer l’évolution de la Terre dans le confort de l’autre côté. Vous étiez évolués et saviez que votre conscience de résonance supérieure servirait à ajouter de la Lumière à la conscience collective de la Terre, un collectif rempli d’erreurs en raison de la croyance dominante de l’humanité en deux pouvoirs et en la séparation de Dieu, des gens et de toutes les autres formes de vie. 

Ce n’est que par la présence croissante de l’unité et de la vraie nature de la vie que la conscience collective de la terre sera élevée au-delà de sa densité actuelle, ce qui est le travail que vous êtes venus faire. 

Cessez d’attendre un événement ou de vous tourner vers des êtres évolués, des cérémonies spéciales, des prières, des mantras ou quoi que ce soit d’extérieur à vous pour accomplir ce travail. 

Nous ne disons pas que vous ne pouvez pas participer à des cérémonies ou à des prières, mais nous disons qu’en elles-mêmes, elles n’ont pas d’autre pouvoir que celui que vous leur donnez et qu’elles sont destinées à être des outils de guidage intérieur.

jeudi 1 juin 2023

« La dynamique de révélation interne personnelle »

 


Maintenant que les choses se posent (ou que je crains moins l'effet surprise) et après trois ans à nettoyer la sphère mentale des croyances erronées ou invalidantes, mais aussi des illusions en nombre, je retrouve le goût d’écrire et de publier. L’idée a même été portée par des frissons sur tout le corps

J’en avais accumulé des croyances faussées et sans cautionner la réalité de ce monde, de sa violence et de sa corruption, le dépouillage a bien dépoussiéré les lieux. La ‘technique’ : la transparence, l’ouverture et l’abandon à la source par le détachement progressif de ces conditionnements ‘sado-maso’ qui accueillis dans la neutralité du point zéro, montrent leur rôle dans le processus évolutif

La ‘cause’ de ces visions erronées, le sentiment d’indignité et à lui seul, il a formaté la sphère mentale, les croyances, les stratégies de survie, les obstacles et les tremplins (qui sont les mêmes finalement), les comportements, le quotidien

Je suis passée de « putain, fais chier, encore ça !! à : « on avance dans le dépouillement, le détachement et on apprend, on intègre notre multidimensionnalité »

J’ai toujours eu du mal à accepter l’idée d’un ennemi intérieur puisque ça contredit le fait que nous soyons amour lumière en essence (et même en totalité). On distingue mal les conditionnements de notre vrai nature, en général

Plus je prends conscience que la vie est incontrôlable et plus l’abandon peut porter ses fruits parce que le mental a besoin de comprendre, à juste titre, non seulement d’où il provient et où il va mais aussi pourquoi tout ça

dimanche 5 février 2023

« Face à soi »

 


5 02 2023 L’année 2022 a été folle, les mises à jour et les prises de conscience, les remises en question, les émotions à fleur de peau, les moments de paranoïa, m’ont amené à ressentir les blessures de rejet, d’injustice, de trahison et d’abandon

Puis on s’habitue aux vagues, au ressenti, aux émotions qu’on bloquait, on ne colle plus d’étiquettes même sur ce qui est vécu, on s’attache moins à la logique

Je ne vais pas résumer ici, toute une année de découverte, d’intimité et de confiance grandissante entre tous les aspects de l’être

Le retour au centre, le fait de prendre l’habitude de se centrer n’a pas été facile puisque tant qu’on vit l’émotion, on ne peut pas raisonner en dehors des concepts habituels et ce simple réflexe a demandé des mois à s’installer

Je suis passée de la théorie à la pratique et la phase de détachement est encore en cours. Davantage de souplesse, de confiance en la vie, après avoir observé ce qui remontait à la surface

J’ai vu les limites, les croyances fondées sur le sentiment d’indignité et au plus fort des remontées émotionnelles, le misanthrope intérieur qui ne voit que l’aspect négatif et dramatique des choses, puis la reconnaissance et l’intégration de cet aspect de soi conditionné par le besoin d’être aimé. Ce misanthrope qui s’exprime à travers la critique, le jugement, la voix du rabat joie tout comme celle du censeur. Celui que je vois aussi s’exprimer chez ceux qui veulent manifester le meilleur d’eux-mêmes, qui ont besoin de viser la perfection, de voir le monde évoluer pour se sentir approuvé et pour valider le concept d'ascension. Des désirs qui ne m’appartenaient pas vraiment et un corps physique qui ne dépasse pas les 40kg

 

lundi 14 novembre 2022

« Avoir le courage de demander de l’aide »

 



Comme je l’ai dit plusieurs fois, je suis sur un parcours de résilience et j’aimerais partager une expérience au sujet de la gestion émotionnelle

Quand j’ai écris l’article « joyeuse renaissance à tous », j’étais dans le déni total de me souffrances suite au deuil de ma mère que j’ai essayé d’aider en vain, après une année de stress, de pression et de suspens quant à son état de santé

Je me doutais bien que d’être en sa présence, ferait remonter de vieilles douleurs refoulées et je pensais assumer cela par l’accueil mais la suite des évènements m’a montré que je ne maitrisais pas cette approche et au lieu de demander de l’aide, j’ai glissé peu à peu dans l’enfermement, la paranoïa et j’ai été en mode « enfant blessé » pendant plus de six mois, incapable de réagir, avec un environnement devenu anxiogène, j’ai perdu les pédales et porte maintenant le poids d’une culpabilité difficile à supporter.

Quand on est profondément blessé, il faut demander de l’aide, c’est maintenant clair mais quand on a un inconscient gardien et sur le qui vive, difficile de faire la part des choses

J’ai essayé de me joindre à des groupes mais ça va bien pour l’intellect et encore tout dépend vers qui on se tourne. Je pensais que la spiritualité m’aiderait à discerner mais quand l’émotion submerge, la raison est floue et ça devient une fuite

mercredi 14 septembre 2022

« Créez vous la vie ou est-ce elle qui vous créé ? »

 



 

Les Anges transmis par Ann Albers

Mes chers amis, nous vous aimons tellement,

Il y a un grand mouvement sur votre planète Terre en ce moment. Il y a un grand amour qui vous est envoyé par les cieux en réponse à vos demandes. Il y a un grand potentiel de manifestations et de rêves à réaliser.

La question à se poser est : « Créez-vous la vie, ou permettez-vous à la vie de vous créer ? »

En vérité, vous créez constamment votre propre expérience de la vie – en attirant à vous les gens et les circonstances en fonction de votre vibration. Cependant, puisque votre vibration est le résultat de votre concentration et de votre réponse à ce sur quoi vous vous concentrez, beaucoup d’entre vous permettent à votre vibration d’être dictée par le monde qui vous entoure.

Néanmoins, ce n’est pas parce que le monde vous offre quelque chose sur quoi vous concentrer que vous devez faire le choix qui vous est proposé. Par exemple, votre monde vous a offert beaucoup de peur autour de la pandémie. Vous aviez le choix entre vous concentrer sur la peur, sur la prudence et le sens pratique, sur la santé et le bonheur, ou sur une combinaison de ces idées. L’une n’est pas plus bonne ou plus mauvaise qu’une autre – elles vous offrent simplement une expérience différente. Le monde vous a proposé de vous concentrer sur une guerre triste et soudaine. Vous auriez pu vous concentrer sur la peur et la haine, mais au lieu de cela, beaucoup d’entre vous se sont concentrés sur l’amour et la prière et ont évité une guerre mondiale.

mercredi 22 juin 2022

« Cela Aidera à Débloquer vos Dons et Capacités Spirituels » les Arcturiens via Daniel Scranton


 

 

22 06 22 Il y a pas mal de temps que je n’ai pas publié sur le blog parce que tout se passe dedans et il y a de quoi faire mais quelle joie de lâcher le passé. Pour ce qui est du pouvoir, le thème est si mal compris que ça demande aussi à être revisité.

Je ne résiste pas à l’envie de partager ce message des Arcturiens dont je suis les canalisations qui sont en résonance avec ce que je pense mais aussi ce que je vis. Je suppose qu’on a des liens intimes et je leur parle régulièrement tout comme les écrits émanant de l’intra-terre mais je continue à faire de l’abandon de la dualité une priorité indispensable. 

Vouloir aborder l’invisible via le système binaire est à mon avis un piège parce que la vision est fausse, partielle, polarisée. De mon point de vue il y a une seule énergie, qu’on appelle l’amour mais qu’on pourrait plutôt qualifier de neutralité, de paix et de confiance aveugle en la vie, en l’âme, en la source et en tout ce que nous sommes…un univers entier et complet.

L’exploration devient de plus en plus légère voire ludique quand on prend l’habitude de se positionner au centre. D’où le dernier texte écrit en janvier après le décès de ma mère le 24 décembre : "Joyeux Noël"…ça a brassé, je suis passée par tous les états émotionnels, perdu 20kg mais malgré tout, la paix et la confiance ont toujours été présents. Les visions, les projections et les soins me permettent de découvrir ce monde invisible. Je me suis abonnée au groupe de Lulumineuse pour avoir la confirmation des visions et des inspirations et parce que le besoin de communion vient naturellement quand on cultive l’unité en soi.

Je vous encourage à persévérer et à nous rappeler que quand ça bouscule, c’est pour notre bien, pour s’alléger du faux, du superflu, lâcher une croyance invalidante ou pour être transparent, sincère avec soi, la clef, une des clefs. Alors patience...

Le mental a besoin d’être aimé, soutenu et rien de tel que le dialogue pour ça. Soit en tenant un journal soit en utilisant un dictaphone ou un appareil pour enregistrer le dialogue parce que ça aide à se connaitre, se comprendre, s'entendre…l'habitude de parler aux corps est prise et ça devient interactif enfin je comprends mieux les langages spécifiques des corps subtils et physique, ça répond et on arrive s'entendre...

Bon je copie colle ce message auquel j’adhère complètement et je ne serais pas étonnée que ce soit avec eux que je papote pendant la nuit…

 

vendredi 14 janvier 2022

« Joyeuse renaissance à TOUS »

 


Juste un signe à ceux qui ont parcouru le blog et à ceux qui le découvrent pour vous souhaiter une belle année de renaissance. Je sens que tous les potentiels s’ouvrent en fonction de la capacité à lâcher les pensées des anciens schémas sado-maso et à laisser couler l’énergie, les émotions, en soi.

J’ai déjà tout dit sur ce blog mais quand on va explorer ses mondes intérieurs, ça ne peut pas vraiment être exprimé et c’est très intime. Les processus sont les mêmes que ceux employés depuis au moins 2016 ou disons qu’ils sont mis en pratique depuis cette époque en y ayant intégré l’accueil des émotions qui est l’essence, l’énergie créative qui porte le geste.

J’ai actualisé ma vision des gens, des choses, de moi-même à mesure que je lâche et observe et je ne peux que vous encourager à cultiver l’amour en vous afin de renaitre à votre nature multidimensionnelle, éternelle, essentielle.

La mission de tout humain est de reconnecter la source d’amour en soi afin de la laisser rayonner et œuvrer en nous à restaurer la paix, l’unité, de réaliser que la séparation est une illusion…

samedi 2 octobre 2021

« Retour à soi, à la multitude…ou intégration de la 4ème dimension »

 

 

2 10 J’ai acheté un portable d’occasion pour ne pas me retrouver en rade puisque l’autre, celui de ‘bureau’ plante régulièrement malgré que les disques durs aient été changés. Le technicien qui s’en occupe est à la retraite et du coup, il n‘est pas trop motivé. Je me demande s’il n’a pas laissé la tour dans sa voiture au soleil parce que la carte graphique semble abîmée. Bref, on s’en fout mais si je parle de ça, c’est pour poser le cadre et comme j’essaie de comprendre la cause de ces coupures soudaines, ce qui me semble le plus plausible, c’est que ma vibration l’influence. On va me dire que je délire et d’ailleurs quand j’ai dit à Jean François que c’était possible que ce soit ça, j’ai abordé l’idée selon les forces électromagnétiques.

Dans l’habitude qui s’installe progressivement à regarder à l’intérieur, il semble que ce soit intimement lié. Entre percevoir les choses de façon intuitive et trouver un sens qui satisfasse autant la logique que l’intuition, il y a tout un monde (appelé la 4ème dimension). Mais il se fait que chaque fois que ça coupe, soit je me dis que je vais lire ou écouter autre chose, soit je ressens un poids et l’idée de le faire vient sans que je n’arrive à agir.

Et comme j’ai tendance à ne pas écouter ce qui est ressenti faute d’habitude puisque j’ai toujours fait en sorte de ne pas ressentir justement, ça n’est pas encore un réflexe conditionné, il semble que la vibration ou l’inconscient ou les deux agissent à ma place. Évidemment la première réaction, c’est la colère puis en parlant avec le mental, la peur de perdre le contrôle émerge, la frustration de ne pas comprendre, ce qui révèle à chaque fois un peu plus le rôle de chacun des aspects de soi, la force de la vibration, de l’accueil, la façon dont l’énergie se déploie et change de fréquences à mesure que l’émotion est laissée libre de s’exprimer. Comment le mental exprime la peur à l’origine en passant par la colère, c’est comme si je faisais le chemin de l’extérieur vers l’intérieur en allant toujours plus en profondeur où je trouve toujours la peur qui génère les réactions en chaine. 

Mais pas la peur elle-même, le fait de la bloquer, de la refouler. Puis dans le désir d’apprendre à accueillir les émotions, je vois comment elle est refoulée et comment cela en change la forme ou l’expression, la fréquence donc, l’impact du refoulement sur l’organisme et le mental. Bref, je l’accompagne par le dialogue avec le mental puisque ce mode de refoulement émotionnel étant ancré depuis l’enfance, il ne va pas se dissoudre d’un coup d’autant que ce qui importe, c’est de comprendre, de tirer un enseignement de l’expérience. Ainsi de savoir concrètement comment tout cela se réalise ce qui change aussi la vision du corps physique, de l’inconscient…

samedi 7 août 2021

« Souplesse et fluidité »

 


28 07 Comme tout le monde, je m’adapte tant bien que mal aux nombreux changements et notamment, celui qui concerne la façon d’interagir avec les différents corps et surtout les vagues émotionnelles que la situation générale font naturellement émerger.

Il s’est passé tellement de choses en l’espace d’un an qu’il est difficile de suivre et dans un sens, c’est ce qui oblige à être plus ouvert, souple et inventif. Les résistances tombent et avec le concours de l’enfant intérieur, les représentations mentales de ce qui est, de ce qui a été vécu, s’alignent sur la vision de l’âme. Là encore, l’image que j’avais de l’âme change à mesure que je me détache des croyances et des attentes. Se laisser porter par la vie, être soi-même, voilà mon seul objectif. En fait la guérison de l‘enfant en soi restaure la cohérence interne en alignement avec les aspirations de l’âme à incarner l’amour universel. On passe progressivement de l’amour possessif, exclusif, à l’amour étendu, universel, qui s’expanse à mesure qu’on accueille les différents aspects internes. Mais là aussi, dans l‘abandon des croyances obsolètes, les moments de confusion, de doute rien qu’au sujet de l‘amour, de ce que c’est vraiment, émergent naturellement puisque la remise en question est profonde.

Déjà, il faut être prêt à oser se voir tel qu’on est, sans juger ni commenter, ou sans s’attacher à ces jugements automatiques, en se positionnant « au centre ». C’est dans la neutralité et après l’accueil d’une émotion, d’une vague émotionnelle, par un regard bienveillant et objectif, qu’on peut distinguer le vrai du faux en soi. Ou ce qui relève du rôle et ce qui est notre vraie nature, notre vrai moi.

Mes réunions avec les aspects de l’être sont de plus en plus complètes à mesure que je reconnais la lumière en chacun d’eux.

J’écris avec un nouvel appareil en espérant que les données contenues dans l’ancien puisse être conservées malgré que le disque dur soit à l’agonie.

lundi 1 mars 2021

« Planter un fruitier : poser un geste enthousiaste sans attentes mais en toute confiance »

 

 

10 02 Les énergies du printemps éveillent la joie et la créativité de l’enfant intérieur. Ma façon d’aborder les différents aspects de l’être, directement inspirée par la vidéo au sujet du pouvoir de l’accueil, de Nassrine Reza, me permet de pacifier et de découvrir réellement ce que je suis. L’image des corps subtils telle que présentée par les bouddhistes, me parlait intuitivement mais maintenant, cela devient une réalité vécue de l’intérieur. 

Les mots ont une fréquence, une charge énergétique dont le sens et l’intention impactent l’état d’être et quand on s’adresse aux corps subtils, à l’inconscient, à l’âme, à l’enfant en soi, au corps physique, on s’ouvre sur des mondes invisibles tout en cultivant nos valeurs les plus chères. Valeurs que l’accueil émotionnel met en exergue et qui permet de passer à l’action juste. L’accueil des émotions de tristesse, de peur et de colère révèle les besoins fondamentaux et permet leur expression dans la légèreté, la fluidité et la souplesse d’esprit.

C’est ce qui fait toute la différence, accueillir, s’ouvrir ou rester enfermé, englué dans la résistance aux manifestations psycho-émotionnelles qualifiées de mauvaises.

J’ai commencé par m’adresser aux corps physique, mental, émotionnel en soulignant leur aspect bienveillant, leur capacité à préserver l’innocence, la vulnérabilité de l’enfant en soi. De ce constat découle naturellement l’envie de mettre en avant l’amour que ces corps ont pour l’ensemble, pour la vie. 

Reconnaître par le recul sur ce qui émerge, combien les corps ont toujours fait de leur mieux pour préserver l’intégrité de l‘ensemble, c’est déjà poser un regard positif sur ce qu’on avait tendance à juger et à rejeter. Ce changement de vision, de perspective entraîne plus de confiance, d’écoute, d’ouverture face à ce qui se manifeste en soi. Quand on comprend que les émotions sont des messagères et qu’elles se dissipent naturellement quand on cesse de lutter contre elles, apportant en plus la capacité à passer à l’action dans le bon sens, on aborde ces mondes subtils d’une façon beaucoup plus sereine.

dimanche 14 février 2021

« S’ouvrir à l’inconnu »

 

 

31 12 Dernier jour de l’année, idéal pour faire un petit bilan de ce qui s’est passé intérieurement en un an. Intérieurement puisque nos croyances et conditionnements manifestent notre réalité quotidienne, la façon dont nous nous voyons et considérons le monde. Ces derniers mois ont été l’occasion d’une actualisation des représentations mentales à propos de ma mère, de l’autorité, qui entrent naturellement dans le cadre de l’abandon des croyances élaborées ou adoptées durant l’enfance.

L’observation objective permet de voir les mécanismes en soi et surtout d’apprendre à recréer du lien entre les différents aspects de soi. Non pas qu’ils soient naturellement antagonistes mais plutôt parce que la vision binaire du mental et sa façon d’appréhender la vie, nous amène à lutter contre ce qui ne correspond pas à notre idéal. Puis quand on prend l’habitude d’observer ce qui se dit et ce qui est ressenti en soi, il devient évident que ce que nous sommes primordialement, c’est cette conscience neutre, lucide, imperturbable sans pour autant être indifférente à l’humain. C’est cette vision lucide et détachée que nous avons lorsque les émotions sont accueillies librement et en conscience. Ou en sachant que celles-ci sont des messagères, temporaires, éphémères et nécessaires à la connaissance intime de soi.

J’ai pris l’habitude de dialoguer avec le mental, d’être ouverte, de poser des questions aux corps subtils sachant que chacun d’eux a son propre mode d’expression. Le seul fait de porter l’attention sur la respiration et d’attendre qu’elle revienne naturellement au niveau du ventre change déjà beaucoup de choses parce que la peur d’être submergée par les émotions se dissipe peu à peu. Et comme le mental ne peut se focaliser que sur une seule chose, en observant la respiration, il cesse de cogiter ce qui est très reposant.

On ne peut pas changer les images mentales qui se forment par association d’idées, en niant les pensées négatives ou en divertissant le mental, en fuyant la réalité de notre ressenti du moment. Si on change nos modes de pensées seulement par la raison on continue de lutter contre des aspects de soi ou de les ignorer ce qui a pour effet de leur donner plus de poids. C’est ce que j’aie pu constater lorsque j’étais membre d’une église chrétienne parce que je devais occulter une grande part de ma personnalité.

Le fait de percevoir le mental, l’émotionnel et le corps physique comme des partenaires fidèles et bienveillants, des aspects de l’être qui font toujours de leur mieux selon les circonstances, a favorisé la paix intérieure et me permet d’aller plus loin dans le processus de connaissance intime de soi par l’abandon des croyances. 

 

vendredi 22 janvier 2021

« Oser écouter l’enfant en soi sans crainte parce qu’il est très précieux »

 

 

21 01 Elle est où la justice ? Elle est où la puissance de l’amour ? Elle est où l’âme et qu’est-ce qu’elle fout ? Elle est où la joie d’être ? Des questions légitimes pour l’enfant en soi qui restent ouvertes pour la plupart mais qui déjà révèlent la soif de liberté, de justice et d’équité. 

La justice elle est dans cet accueil, cette écoute des peines et incompréhensions légitimes de la petite Lydia. La puissance de l’amour est dans cette ouverture, cette transparence, cette écoute bienveillante qui reconnaît la légitimité de ces questions même si toutes les réponses ne sont pas encore résolues. 

Mais déjà, laisser l’enfant en soi s’exprimer, c’est reconnaître sa légitimité et son rôle essentiel, c’est vivre libre et comprendre ce que signifie réellement cette liberté. L’enfant est par nature, ouverture, désir de communiquer, innocence et donc capacité à voir les choses sous un angle nouveau, capacité à innover, à changer, il offre une nouvelle énergie précieuse. Il est un souffle d’oxygène pour les neurones fatigués, une bouffée d’air frais dans les structures sclérosées, une légèreté dans la façon d’aborder la vie, il est la porte qui ouvre sur les royaumes du cœur.

Mais quand cet enfant a été meurtri, quand il a été bâillonné, quand il a dû taire son ressenti, subir l’injustice, il a besoin d’être enfin entendu, reconnu et aimé sans conditions. Alors tant qu’on est dans le déni, on perpétue la souffrance, on continue de le censurer de lui faire subir l’injustice, le rejet, une forme de trahison.

Devenir conscient de cela permet de changer son attitude envers les pensées obsessionnelles et surtout vis-à-vis des émotions qui ont été refoulées. Parce que c’est l’énergie de l’enfant qui veut partager son être et ses énergies particulières.

mercredi 20 janvier 2021

« Accueillir l’enfant en souffrance en soi »

 

 

9 01 Tout m’amène à vivre au jour le jour et la neige de ce matin vient comme un tapis à l’image de ce désir de prendre les choses une par une avec patience. Cette image impacte fortement le mental puisque ce genre de phénomène naturel n’arrive que rarement ici. La dernière fois, c’était au moment de mon déménagement, comme pour marquer l’envie de recommencer à zéro. 

Les infos du moment qui remontent à la surface le problème de l’inceste n’a pas suscité de réaction violente. Je me suis dit que c’était une bonne chose que le sujet soit enfin abordé parce que c’est un phénomène qui touche une grande partie des gens de ma génération. Le fameux « interdit d’interdire », l’usage massif de drogues, le manifeste encourageant la pédophilie et l’inceste signés par les intellos du moment mais qui continuent de parader dans les médias, la soi-disant liberté sexuelle qui n’est autre que l’expression la plus vile des rapports de prédation et de domination entre enfants et adultes, tout cela porte aujourd’hui ces fruits. 

Il n’est pas étonnant de constater le conflit de génération de plus en plus violent, le cynisme ambiant tout comme le nihilisme qui se répand davantage lorsqu’on fait l’état des lieux de la planète et le ressentiment envers la génération passée qui s’exprime avec violence dans les mouvements écolos, bobos soi-disant de gauche. 

Le besoin de réparation est puissant mais ça n’est pas dans la justice humaine qu’il peut s’obtenir même si poser les choses clairement est essentiel. En effet, aucune sanction, aucune indemnité si conséquente soit-elle ne peut effacer les abus sexuels. 

Malheureusement et heureusement, ça n’est qu’en cultivant l’amour pour Tout ce que nous sommes que c’est possible de guérir de blessures si douloureuses et handicapantes. 

samedi 2 janvier 2021

« Le soleil intérieur »

 


 


Cette image toute simple représente à mon sens, assez bien ce que nous sommes, tous les potentiels à notre portée et l’énergie solaire qui nous habite. Les organismes vivants sont perçus au travers des conditionnements et on n’apprend pas à observer, à percevoir avec tous nos sens, au-delà de nos croyances, sans ses filtres. En abordant les choses avec un nouveau regard, une simple fleur apparaît comme l’image de notre structure multidimensionnelle avec en son centre la graine éternelle. Celle-ci, classée dans les ‘mauvaises herbes’ a toutes les qualités de l’être, l’humilité, la simplicité mais en même temps la complexité puis son cycle évolutif, de la graine à la multiplication de ces germes porteurs de vie, qui d’un souffle vont parsemer le sol, démontre de mon point de vue, la beauté de chaque étape de ce cycle naturel. Autant quand elle est en fleur que lorsqu’elle se transforme en un globe de semences. 

En tous cas, je nous souhaite d’oser observer et ressentir les blessures d’enfance parce que la mémoire porte autant les traumas qu’une multitude de potentiels. C’est sûr que ça n’est pas confortable tout comme lorsqu’un spéléologue pénètre une grotte par un passage étroit pour pouvoir accéder aux profondeurs. Mais ce qui le porte, c’est la curiosité, le désir d’explorer, de connaître, de pouvoir éventuellement trouver un trésor, des pierres précieuses, des traces laissées par d’anciennes civilisations…C’est ce que l’observation neutre et le dialogue intérieur, permettent de cultiver, de nourrir ce désir de savoir par soi-même. Les trésors sont des vertus, des potentiels, la joie d’être, la paix…Le mental n’envisagerais pas ce voyage intérieur s’il n’était pas intimement convaincu d’y trouver quelque chose de magnifique. Ce qui au départ est inspiré, parvient sous forme d’intuition et d’images, se confirme à mesure qu’on avance, qu'on échange avec ce corps, qu’on apprend à reconnaître et à lâcher.

« Changer les représentations mentales pour voyager sereinement en soi »



 

28/12 Je n’arrive plus à écrire et dans ce désir d’observer je m’adresse maintenant à l’inconscient que je perçois comme l’âme dans le sens où elle protège l’enfant en soi durant la période cruciale de formation de la personnalité. L’idée, c’est de dédramatiser, de s’ouvrir avec curiosité à cet aspect interne que j’ai longtemps critiqué et même détesté tant la sensation d’impuissance générée par les addictions était grande. Par expérience, je constate que c’est en étant ouvert que les réponses arrivent naturellement quand la conscience est prête. Je suppose que la nuit entrecoupée de levées pour aller aux toilettes est l’effet de la pleine lune qui met en lumière ce qui a besoin d’être vu et accueilli. Comme si un nettoyage profond s’effectuait dans ces moments où la limite entre veille et sommeil n’est pas si nette.

J’ai écouté une conférence très intéressante à propos des addictions d’une femme psychiatre qui étudie les phénomènes en prenant en compte tous les aspects internes, les nombreux facteurs qui entrent dans l’élaboration de ces dépendances.

Cela vient confirmer autant mes intuitions que les analyses découlant de l’observation neutre. Mais aussi la façon de s’en libérer qui demande d’élargir son champs de conscience, d’agir sur le mental, l’émotionnel et le physique en même temps. C’est clair que les croyances se forment autant par l’impact émotionnel intense d’une situation vécue dans l’isolement que par l’association d’idées qui en découle de façon systématique, c'est-à-dire, traité en mode binaire par l’inconscient qui classe et tri les infos selon cette structure de base. Elle s’établit autant par les expériences émotionnelles intenses que par l’activation des programmes contenus dans nos bagages génétiques. L’image qu’on se fait de soi et du monde est le filtre par lequel on va envisager ce qui est, ce qui advient et surgit spontanément. La souffrance vient souvent de l’écart entre notre vision et la réalité quand elle ne correspond pas à nos attentes, notre idéal. La proximité avec ma mère a fait ressurgir des émotions de l’enfant en moi et nous (les corps subtils et la conscience neutre) sommes en phase d’actualisation de ces représentations mentales.

samedi 21 novembre 2020

« Déménagement intérieur et extérieur »

 

10 09 Il y a un certain temps que je ne suis pas venue sur ce blog parce que je suis toujours en plein déménagement. Je prends le temps de nettoyer tout ce que je monte à l’étage pour bien intégrer ce changement d’espace. J’ai encore du mal à me sentir chez moi dans ce nouvel appart bien que j’y dorme depuis près d’un mois. J’ai réalisé que j’avais toujours habité au rez-de-chaussée et j’ai la sensation d’être perchée en étant au premier étage. Tant de changement en si peu de temps n’est pas facile à vivre mais d’un autre côté, ça marque assez bien ma nouvelle approche avec les mondes intérieurs. Je ne sais plus où j’en suis dans les publications et comme il s’est passé pas mal de choses, je vais devoir relire au moins le dernier papier publié. J’ai écrit depuis mais comme le fait d’être de plus en plus dans l’accueil émotionnel et la confidence intérieure, la connexion à la source, amènent pas mal de changement puisque ça se reflète dans la matière, la publication passe en second plan. L’idée que ma mère vienne habiter dans mon ancien appart me réjouit pour le côté solidarité et proximité mais ça suscite aussi des craintes parce que les relations familiales sont compliquées. C’est clair que le rapport à l’autorité s’élabore selon les relations parents enfants et si on est encore trop identifié à la victime, aux rôles ou au personnage, on va reproduire les mêmes schémas. 

Ce qui a changé, c’est que je peux être consciente des moments où je suis identifiée au rôle et m’en détacher en accueillant l’émotion qui est refoulée par une des nombreuses stratégies du mental. Et ça change complètement la relation aux autres. J’en fais l’expérience régulièrement puisque les voisins qui font les travaux sont là tous les jours. Et je peux constater que ça évolue en même temps à l’extérieur qu’à l’intérieur.

12 09 Ce matin, je suis incapable de faire quoi que ce soit. Je suis toute molle, tant physiquement que mentalement. Je ressens de drôle de sensations, comme une sorte d’épuisement mais aussi de la douceur, comme si tout était au ralenti. Le voisin qui devait finaliser les travaux en haut n’est pas venu et son frère m’a dit qu’il n’était pas en forme.

mardi 17 novembre 2020

« Continuer d’observer dans le détachement »

 

 

15/11 Je me décide enfin à revenir sur le blog pour partager ce que je vis, perçois, pense et ressens. Ce qui peut sembler nombriliste mais comme nous sommes tous construits de la même façon, avec les mêmes potentiels, les mêmes questions…les mêmes réactions et comme les programmes automatiques fondés sur la survie sont partagés par tous, ce témoignage est universel. 

Il s’est passé beaucoup de choses depuis le dernier article et c’est à la fois logique puisque je fais face aux émotions mais c’est aussi naturel que ce changement d’attitude entraîne des actes concrets et des changements dans la matière. Cette approche bouleverse tout et comme cela demande de se tourner vers l’intérieur avant tout, sans négliger la matière, le blog n’était évidemment pas la priorité. 

J’ai beaucoup écrit puisque c’est une thérapie en soi, une façon de cultiver la transparence, le dialogue avec les nombreuses voix en soi, une façon nourrir l’unité intérieure, de changer les représentations mentales inconscientes, de cultiver la relation pacifiée aux différents aspects de soi, par le dialogue, c’est essentiel pour moi. Ensuite, il faut trouver le temps d’éditer, avoir le désir de partager en étant convaincu que c’est utile et c’est souvent là que ça bloque. En ce sens, suivre l’élan du moment facilite les choses puisqu’alors je ne me pose plus de question quant à la pertinence du partage. C’est donc dans cet élan que je publie à nouveau ce qui s’est passé en reprenant les choses depuis la fin août.

24 08 Le fait de connaître le fonctionnement du cerveau et les différents modes de traitement de l’info, que ce soit au travers de stimuli sensoriels ou de pensées, d’émotions, d’infos extérieures, m’a amenée à vouloir connaître les corps subtils reliés aux chakras du haut. J’ai la sensation qu’ils sont comme l’aspect raffiné et opposé dans le contexte de la dualité, du mental et de l’émotionnel, la conscience Une comme si elle était le pendant de la conscience du corps physique ou de l’individualité. Un ensemble de corps subtils constituant "l’équipe céleste".

mercredi 16 septembre 2020

« Conférence intégrale : "l'intelligence émotionnelle" - Gabin Bellet »





22 08 Le cafouillage cachet n’a pas crée de panique mais davantage d’observation, d’écoute et de lâcher prise quant à la façon de vivre le quotidien. Et le fait que je me sois levée à 3h30, que je sois fatiguée physiquement favorise aussi ce lâcher prise. 
C’est important de savoir ce qu’on veut précisément et de pouvoir le formuler d’une façon qui va toucher le mental qui fera sens pour lui, qui sera même indubitable. Plutôt que de l’autoriser à lâcher le contrôle, je lui demande de lâcher toute forme de combat, toute forme de rejet parce que mon objectif est de cultiver l’amour intérieur en me positionnant en observatrice neutre. 
L’amour n’exclue pas il est même plutôt inclusif et en lui demandant de lâcher le contrôle, ça suscite des doutes parce que c’est clair que cette fonction est utile. Du moins au niveau physique et pour pouvoir intégrer pleinement un concept, une idée, il est nécessaire que ça résonne avec le mental.  
C’est toujours l’excès qui cause des problèmes mais dans le bon équilibre, chaque chose a un aspect positif et négatif qui ensembles créent une dynamique. Le contrôle émotionnel n’est pas bon à long terme ni à court terme d’ailleurs pour l’ensemble des corps mais dans certaines circonstances, il est nécessaire voire vital. 

Apprendre à observer objectivement permet de pouvoir accueillir l’émotion "entre soi" si on peut dire. On ne peut établir une liste des messages que les émotions délivrent tout simplement parce qu’elles sont mouvement par nature, changeantes, éphémères, parce qu'elles s'expriment dans l'instant et parce que chacun est unique. Mais on peut apprendre à être présent à soi, à reconnaître les besoins qui ne sont pas nourris en cas de colère, de tristesse ou de peur. 
Derrière chaque émotion se cachent autant la peur que l’amour. Chacune d’elle est l’expression de l’énergie de vie, sa manifestation plus ou moins libre, intense et sa fréquence est en rapport avec sa fluidité tout autant qu’avec son degré de pureté. Pureté dans le sens de non contrariée, non détournée, non bloquée dans la sphère psychologique, consciente et inconsciente.

dimanche 13 septembre 2020

« Soutenir le corps mental »




Je me décide à suivre l’élan du moment (13 09) qui me pousse à venir sur le blog pour y publier ce que j’ai vécu fin août parce que finalement, ce mode d’expression qui consiste à noter au jour le jour ce qui est perçu, vécu, ressenti et conscientisé, aide le mental à ne pas perdre pied. 
Les expériences sont la base même de l’apprentissage et c’est avec le recul qu’on peut mieux comprendre, se connaître et comme nous sommes multidimensionnels, c’est un sacré chantier, un cheminement qui ne peut se faire en une seule vie. 
La magie de notre époque, c’est qu’on peut évoluer considérablement autant par la masse des connaissances accumulées que par le fait qu’elles soient facilement accessibles à tous. 
Mais évidemment dans ce contexte de dualité, toute chose a son contraire, toute qualité a son défaut, tout avantage a son inconvénient…et il est nécessaire de cultiver le discernement pour sélectionner les infos utiles. D’où l’importance d’apprendre à se connaître, à savoir comment fonctionnent les corps subtils…de savoir prendre du recul et à revenir au centre, au point zéro.

21 08 J’ai passé une nuit mouvementée, me suis réveillée tard et déjà fatiguée. L’idéal pour bien commencer une journée ! La chaleur est plombante dès 9h30 et la journée promet d’être longue. Le découragement face aux nombreuses punaises qui pourrissent les récoltes au jardin me met en colère et je laisse les pensées s’exprimer. 
La culpabilité face à des supposés mauvais choix se manifeste en lien avec les douleurs physiques. Je dis supposés parce qu’à un certain stade, les choses apparaissent différemment. Hier, par exemple, j’ai parlé au subconscient parce qu’après tout, cet aspect interne est en partie conscient comme son nom l’indique. Et je l’ai remercié d’avoir choisi de prendre ces cachets qui aujourd’hui catalysent la colère face à la difficulté d’être un humain et cette stratégie qui consiste à se couper des émotions, à les refouler, montre son caractère obsolète et vain. 
Mais ça n’est pas parce que je ne crains plus d’accueillir les émotions ou parce que je les considère comme des messagères et comme le carburant, l’énergie de vie, que cela se fait automatiquement ni facilement.

dimanche 23 août 2020

« A la rencontre des multiples sois »




11 08 Quand l’identification change de place, quand on est vraiment conscient d’être ce guide, cette conscience bienveillante, les pensées, les sensations, les émotions et les symptômes physiques sont perçus comme des appels de l’équipe au sol. Comme une façon d‘attirer l’attention, de ramener cette conscience Je suis, vers l’intérieur. Parfois simplement pour être rassurée, pour savoir que l’unité intérieure est une réalité et que ce guide est présent. Et toujours pour prévenir que l’énergie source ne s’écoule plus librement à l’intérieur des corps, entre eux.

C’est clair que lorsqu’on vit des choses difficiles dans l’enfance qui heurtent notre nature profonde ou notre vrai moi, la tendance est plutôt à vouloir échapper de cette triste réalité. La conscience s’évade, le corps émotionnel est en sourdine et la division intérieure s’installe. Les programmes inconscients assurent la survie et la conscience est comme absente. Le processus de sidération géré par le mode de survie assure le décollage mental et l’anesthésie émotionnelle dans l’instant mais ça s’inscrit dans la mémoire. 
Les sensations sont enregistrées via les sens au niveau profond, subconscient et les stratégies de survie gèrent précisément l’ensemble afin que la vie perdure en ce corps physique. 
J’ai la sensation de m’incarner seulement maintenant dans le sens où je fais enfin face à ses ressentis intérieurs sans les fuir ou les craindre.

Le fait que ma mère vienne habiter mon appartement et que je déménage au premier a suscité beaucoup de réactions internes. Autant positives que négatives et c’est l’occasion d’entendre la petite Lydia, d’être à l’écoute du mental et d’accueillir les émotions. 
J’ai suivi l’élan spontané quand j’ai su que le voisin d’en haut déménageait et ça s’est fait tellement vite que je n’ai pas encore vraiment réalisé ce qui se passait.