dimanche 31 mai 2015

« Si la vie est un jeu, en voici les règles » Chérie Carter-Scott Règle n°4 Une leçon se représente tant qu’elle n’est pas apprise







« Les leçons se répètent sous des formes variées tant qu’elles n’ont pas été assimilées. Une fois qu’une leçon est apprise, on peut passer à la suivante ».



Avez-vous remarqué que les mêmes leçons se répètent ? 
N’avez-vous pas constaté que vous avez aimé ou épousé plusieurs fois la même personne sous des apparences et des noms divers ? 
Ne vous êtes-vous pas heurté encore et encore au même patron ? 
Ne rencontrez-vous pas des problèmes relationnels similaires avec des collègues différents ?

Dans le film intitulé "Un jour sans fin", Bill Murray interprète un personnage qui se réveille tous les matins à la même date (le jour de la fête de la marmotte) et qui revit la même journée jusqu’à ce qu’il ait assimilé les leçons qu’elle lui réserve. 
Les mêmes évènements se répètent jusqu’à qu’il trouve la bonne façon de les gérer. 
Est-ce que cela vous rappelle quelque chose ?

Les leçons se répètent à l’infini, jusqu’à ce qu’elles soient apprises.
La même leçon, encore et encore, viendra frapper à votre porte. 
Vous susciterez autour de vous des « professeurs » qui vous répèteront la leçon jusqu’à ce que vous l’ayez assimilée. La seule façon d’y échapper, c’est de changer votre façon de voir les choses et de tenir compte de cet enseignement. Inutile de chercher à éluder, la leçon vous rattrapera un jour ou l’autre.

« La face sombre des chercheurs de lumière » résumé-traduction (fin) du livre de Debbie Ford par Geneviève Lebouteux





Complément n° 2 Une belle histoire indienne...
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'a la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
 
Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau a chacun de ses voyages.
 
Bien sur, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abimée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
 
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source :
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"

samedi 30 mai 2015

« La transparence révèle l’innocence et l’intelligence de Tout notre être »






Cet article créé un soulagement immense pour mon mental qui peut mieux comprendre la valeur de l’intuition, de l’instinct de survie, l'importance d'être patient avec soi-même, de faire confiance à son corps physique, de laisser les pensées émotions s’exprimer, d'écouter l'enfant intérieur, de respecter son propre rythme et de se faire confiance en tout point. 

La force de l’empreinte génétique, mais surtout sa malléabilité me permettent de comprendre pourquoi le processus de guérison est si long et conforte ma foi en l'auto-guérison
Je le constate par rapport à mon quotidien qui change mais en lisant cela, je me dis que j'ai raison d'abandonner toute forme de jugement, d'être en amour avec tout ce qui me constitue. 

Ceci me confirme aussi que je ne suis pas stupide, fainéante, que je fais bien d’écouter mon cœur, mon intuition, mon corps, de dialoguer avec l’enfant intérieur, l’adolescente que j’étais, que l’amour est indispensable pour réécrire son histoire au niveau profond, génétique, cellulaire, et pour cette raison, la patience, la persévérance, la reconnaissance, la bienveillance, l'amour inconditionnel de soi et le soutien extérieur, sont indispensables. 
La notion de bien et de mal est une forme de jugement arbitraire qui fausse tout et va nourrir l'ancien paradigme. 
De même, se focaliser sur ce qui est positif, sur ce qui nourrit l'amour en soi, favorise le changement à tous les niveaux. S'entourer de personnes bienveillantes ou à défaut, se tourner vers les êtres de lumière est aussi bénéfique mais il arrive un moment où il est indispensable de se tourner vers l'intérieur
Déjà pour développer l'amour de soi, par la reconnaissance de ce que nous sommes en vérité, retrouver son pourvoir, celui de l'amour, de la psyché, du verbe, dans le dialogue intérieur et aussi pour ne pas être dans le déni qui entretien les rôles, nourrit les blessures et les comportements douloureux.

« Nos états d’âme modifient notre ADN » Marine Corniou






A contre-pied du déterminisme implacable du « tout génétique », de nombreux chercheurs constatent aujourd’hui que nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de nos gènes en permanence. 

Influence des stress
Si l’on sait depuis longtemps que le stress et les traumatismes psychiques influent à la fois sur les comportements et sur la santé, les récents travaux montrent qu’ils attaquent directement l’ADN.
 
Violences, mauvais traitements, abus sexuels, abandon et autres traumatismes psychologiques laissent une trace indélébile à l’âge adulte, comme l’avait déjà observé Sigmund Freud il y a plus d’un siècle. 

Depuis, une multitude d’études cliniques l’ont confirmé : ceux qui ont subi de grands traumatismes dans l’enfance sont globalement plus sujets à la dépression, à la toxicomanie, aux comportements asociaux, mais aussi à l’obésité, au diabète et aux maladies cardiovasculaires. Pis, ce mal-être s’ancre parfois en nous… avant la naissance ! 

Car d’autres études montrent que les enfants dont la mère a subi un stress psychologique prolongé ou un traumatisme psychique intense pendant la grossesse ont plus de risques que les autres d’être anxieux, dépressifs, voire schizophrènes. 
C’est un fait que la psychologie a établi et qui fait consensus : 
il existe un lien entre traumatismes psychiques et comportements.

vendredi 29 mai 2015

« Résoudre les conflits intérieurs grâce à la communication non-violente » compilation d'articles rédigés par Jeff & vidéos CNV, Byron Katie


Bilou "la sauvage" à droite et Féliz à gauche, en pleine conversation ce matin...



Un des principes fondamentaux de la communication non violente est de ne pas juger autrui car ce jugement accule notre interlocuteur et déclenche des réactions de fuite ou de défense. 
Mais qu’en est-il des jugements que nous nous portons intérieurement ? 
Quand nous nous qualifions de nul, d’incompétent, de peu téméraire, de moche ? 
La CNV peut-elle nous venir en aide pour résoudre ces conflits internes et trouver des solutions ? 
Comment réagir quand plusieurs voix discordantes s’élèvent dans notre tête et nous poussent vers la dépression ?

Voix intérieures, dépression et CNV
Marshall B. Rosenberg cite l’anthropologue Ernest Becker qui attribue la dépression à des « alternatives bloquées par la fonction cognitive ». Cela signifie que tous les jugements que nous nous adressons nous font perdre le contact avec nos besoins et nous privent de la possibilité de les satisfaire. 

Afin de rétablir le contact avec les besoins(1), Marshall B. Rosenberg conseille d’abord de noter les voix qui s’expriment dans nos pensées afin de reformuler leur discours façon CNV c’est-à-dire, avec ce modèle :

« Les changements de fréquences, c’est le processus naturel de libération, d'ajustement, de guérison, de renaissance »






Ce matin, c’est l’émerveillement total, je vis une extraordinaire métamorphose ! 
Et j’ai constaté que je ne suis pas la seule ! Beaucoup de mes amis sur face de bouc, vivent aussi cette renaissance magnifique. Et pourtant, mon corps qui est en pleine mutation présente quelques symptômes et douleurs mais comme je ne me focalise pas dessus, comme je sais que c’est normal bien qu’exceptionnel, il n’y a pas de souffrance.

Les vidéos de Byron Katie ont un impact magique sur mon être ! Chacune d’elle m’aide à prendre conscience de ce qui me limite, me bloque, m’empêche de mordre la vie à pleine dents, d’être totalement épanouie. C’est une renaissance jusque dans la chair !

Considérer son corps physique, les aspects de soi, depuis le cœur, en étant dans l’acceptation totale de ce qui est, permet d’en percevoir toute la beauté, la lumière et de sentir que nous sommes vraiment l’amour, que cette énergie est notre essence, notre structure de base et qu’elle nous anime, qu’elle a toujours été là, attendant juste d’être délogée de sa cachette, de ses voiles que forment nos croyances.
Libérer ces pensées qui nous font voir la vie comme un boulet, une torture, est le cadeau de la vie pour soi-même ; la révélation de l’être !

« Comment j’ai appris à cesser de souffrir » Byron Katie, avec un long commentaire perso






Byron Katie
"Quand j'étais dans les débuts de la quarantaine, je dormais avec une arme chargée sous mon lit. 
J'étais devenue très déprimée durant ma trentaine, et pendant presque une décennie, je sombrais dans la paranoïa, la rage, la haine de moi, et les pensées de suicide. 
Je pesais alors plus de 90 kilos  (je mesure 1,65m), et durant les deux dernières années, j'étais souvent incapable de quitter ma chambre.
Puis, un matin, en février 1986, d'un seul coup, j'ai vécu une réalisation. En un instant, j'ai découvert que lorsque je croyais mes pensées stressantes, je souffrais, mais quand je les interrogeais, je ne souffrais pas

Je découvrais aussi un moyen simple de questionner mes pensées stressantes. 
Je l'appelais "Le Travail"
Je trouvais une joie en moi qui ne m'a jamais quitté depuis, pas un seul instant. 
Cette joie est en tout le monde, toujours.
 
La souffrance est facultative
La seule fois où nous souffrons c'est quand nous croyons qu'une pensée rivalise avec la réalité. (quand nous luttons contre la réalité et résistons à ce qui est)
Quand l'esprit est parfaitement clair, ce qui est, est ce que nous voulons.
 
Si vous voulez que la réalité soit différente de ce qu'elle est en ce moment, vous pourriez tout aussi bien essayer d'enseigner à un chat d'aboyer.
Vous pourrez essayer et essayer, et à la fin le chat vous regardera et dira: "Miaou".  
Vous pourrez passer le reste de votre vie à essayer d'enseigner à un chat d'aboyer.

jeudi 28 mai 2015

« Si la vie est un jeu, en voici les règles » Chérie Carter-Scott, règle N°3 : « Nos erreurs ne sont pas des fautes »







« Le développement personnel est le résultat d’expériences multiples, d’une série d’essais manqués et, plus rarement, réussis. Nos échecs nous en apprennent autant que nos succès ».

C’est la succession de nos échecs et de nos réussites qui nous conduit à la sagesse. 
La façon dont les choses vont tourner n’est pas de notre ressort. 
Parfois, nous sortons victorieux d’une épreuve, parfois déçus. 
Mais soyez sûr que les essais manqués ne sont pas des « fautes », au sens moral du terme. 
Ce ne sont que des erreurs, inévitables et tout aussi riches d’enseignement, sinon plus, que nos prétendus succès.

La plupart des gens sont désappointés lorsque leur projet n’aboutit pas. 
Ils lui ont consacré une grande part de leur énergie, de leur temps et de leur argent, et l’échec les remplit de regret et de colère. 
Leur première réaction, en général, est la culpabilité. 
Ils ont le sentiment de ne pas en avoir fait assez. 
Une telle conclusion est un obstacle à leur progression, elle freine leur processus d’apprentissage.

« La vie enseigne au quotidien dans les choses simples et naturelles; il suffit d'observer, d'être ouvert, pour en percevoir la résonance… »






Tout va très, très vite et les synchronicités se succèdent offrant l'occasion de revisiter le passé. Je viens de m’adresser à la jeune fille que j’étais au moment où j’ai fait ma première tentative de suicide qui m’a amenée à choisir d'être libre, indépendante affectivement et de suivre mon cœur. 
Je venais de vivre mon premier drame amoureux et bien que je ne me souvienne plus trop de la conversation qui avait déclenché mon désespoir et m’avait fait prendre des cachets et boire du whisky jusqu’à m’évanouir, enfin jusqu’à me réveiller dans un hôpital aux urgences, je n'étais pas si affectée que ça. 
Je fini par me demander si la consolation que j’émets maintenant n'est pas ce que je ressentais à l'époque, ce sentiment que tout est "correct", un genre de sérénité intérieure, une assurance que tout va s'arranger...?
J’avais déjà absorbé des temesta ou du valium (qu’on avait trouvé dans des boites, dans les poubelles de l’immeuble avec une gamine qui devait avoir 10 ans, et qu’on avait gobé avec une pomme, en se disant que c’était des bonbons !) vers l’âge de trois ans et fini aussi à l’hosto mais je l’ai fait sans trop savoir que je prenais des risques, bien que je soupçonne que ce geste ait été guidé par une profonde désillusion générale et un évènement dont j’ai quelques vagues souvenirs. Les problèmes avec mon père me semble remonter à cette époque (j’ai mémorisé des images d’un ami à lui, il faudra que je l’interroge à ce sujet) et ma grande déception au niveau de l’école aussi puisque j’ai une image très nette de moi, assise dans la classe de maternelle et une phrase qui m’a marquée ; « c’est ça qu’on nous enseigne ? » 
Le sentiment de déception était très fort, comme si j'espérais apprendre autre chose. Déjà à l'époque, des questions existentielles se posaient et elles ont constitué le fil rouge de mon chemin, ce qui m'a permis de m'accrocher à la vie malgré tout.

mercredi 27 mai 2015

« Accueillir l’amour en soi » & vidéo du « travail » de Byron Katie






Ce matin, tout est beaucoup plus clair et ça m’apparait même comme une chose tellement évidente, naturelle, que je me dis que je me complique la vie depuis l’enfance ! 
Comme tout a été vécu dans la peur, la vision a été totalement faussée depuis le début. Entre les croyances des parents, celles de la société, la réalité apparente et ma propre vérité, il y avait tellement d’écart que je me suis toujours sentie à côté de la plaque, inadaptée. 
Je porte en moi l’énergie de la liberté et la société tout comme la façon de vivre de mes parents me renvoyaient des croyances de souffrance obligatoire, de sens du devoir, de besoin de contrôle, de faire des sacrifices, de "gagner" sa vie comme si le fait d’en chier était ce qui donnait de la valeur a un être.  
Toute ma vie d'adulte, je me suis enfermée dans mes différences et me suis carapacée afin d’être comme les autres, de contrôler mes émotions, de ne pas faire de vague, enfin le moins possible, de façon à ne pas me retrouver en hôpital psychiatrique, exclue, bannie de la société.
La rencontre avec le divin m’a ouvert un chemin de guérison, de pacification intérieure où je pouvais avancer selon mes valeurs propres, celles de l’amour et de la lumière, de la fraternité, de la connaissance, qui offraient des réponses à mes questions existentielles et me permettaient de mettre des mots sur mon intuition.
Le besoin d’authenticité et de liberté m’ont fait quitter l’église de la même façon qu’à l’adolescence, ces valeurs essentielles m’avaient fait quitter le foyer parental prématurément.
L’accès à Internent et la création de ce blog m’ont permis d’exprimer ma nature spirituelle et d’amplifier ma foi en l’autoguérison par les connaissances psychologiques, émotionnelles et énergétiques de l’être humain, appliquées dans la relation à soi. 
Les lectures spirituelles, la connaissance des lois universelles, de la puissance des pensées émotions, des énergies m’ont aidé à faire le tri dans mes croyances, au niveau mental. 
Les connaissances humaines au niveau psychologique et la spiritualité, l’intuition se reliaient.

« Si la vie est un jeu, en voici les règles » Chérie Carter-Scott --- Règle N°2






"Acceptons les leçons qui se présentent"

Nous sommes inscrits à l’école de la vie. C’est un emploi à temps plein. 
Chaque jour, l’occasion nous est donnée d’apprendre une leçon. 
Qu’elle nous plaise ou non, elle est inscrite au programme.

Que faisons-nous ici-bas ? Quel est notre objectif ? 
Les êtres humains s’interrogent depuis la nuit des temps sur le sens de la vie. 
Ce que nous avons tendance à oublier, toutefois, c’est que la réponse à cette question n’est pas forcément la même pour tous. A chacun sa vérité.

Chaque individu suit un chemin qui lui est propre, pour atteindre des objectifs différents. Chacun de nous est confronté à un certain nombre de leçons qui sont autant d’étapes obligées sur la voie de la sagesse. 
Ces leçons sont de nature différente selon les individus, mais elles constituent une clé indispensable pour qui veut découvrir le sens de sa vie et marcher dans la bonne direction.

Une fois assimilées les leçons de base que vous a enseignées votre propre corps, vous êtes prêt à affronter un professeur plus redoutable encore : le monde extérieur. 

Toute circonstance est une occasion supplémentaire d’apprendre. 

mardi 26 mai 2015

« Plongée dans les profondeurs » & méditations guidées par Deepak Chopra






Depuis hier soir, c’est la dégringolade dans les profondeurs, celles des peurs, des croyances nourries depuis l’enfance et comme je constate qu’elles sont encore actives en moi, je suis à la limite du désespoir. 
L’amie avec qui j’ai participé à la réunion de formation a reçu un coup de fil de l’équipe, vendredi dernier pour l’avertir qu’elle était intégrée au groupe. 
Depuis qu’elle me l’a dit, toutes sortes de pensées de critiques, de dévalorisation, une immense tristesse, un sentiment de rejet, d’exclusion, bref tout ce que je traine depuis l’enfance qui a été libéré au niveau mental mais qui apparemment continue d’exister au niveau inconscient.
D’un autre côté, je sais que le nettoyage doit se faire en profondeur et que le seul fait de voir tout ça participe à la guérison. Je vais faire mon tour dans la nature.

J’ai bien fait de ne pas rester enfermée à la maison, repliée sur la tristesse ! 
Enfin, il a fallu que je mette la main sur l’étron de la chienne pour que les larmes sortent enfin et ça n’a pas rajouté de colère puisque cet ‘incident’, qui aurait pu me faire rire en d’autres circonstances, s’est passé juste à côté du canal. Le sac spécial crotte était percé…je vérifie généralement mais là, évidemment…
C’est exactement la façon dont une part de moi considère l’incarnation ; « une vie de merde ! »

« Si la vie est un jeu, en voici les règles » Chérie Carter-Scott --- Règle n°1: "Apprenons à vivre avec notre corps"






“Si, au cours des vingt-cinq dernières années, vous avez croisé sur votre route les règles que j’énonce ici, si vous les avez photocopiées et communiquées à votre entourage; si vous les avez utilisées pour un séminaire, pour un cours, dans une brochure ou sur un site internet; si vous les avez encadrées et accrochées au mur, rangées dans un tiroir, où fixées sur la porte de votre réfrigérateur; si, en lisant ces lignes aujourd’hui, vous les reconnaissez avec un sourire de connivence, alors c’est à vous que je dédicace ce livre, ainsi qu’à tous ceux qui ont aimé ces règles de vie. Ce livre vise à être un soutien, pour vous et pour ceux que vous aimez, au cours de votre séjour ici-bas. Utilisez-le pour parvenir à un plus haut degré de conscience. Mes vœux vous accompagnent.”

“La vie est une succession de leçons qu’il faut avoir vécues pour comprendre”
Helen Keller

On compare souvent la vie à un jeu. Mais on ne nous en donne pas les règles. 
Nous nous retrouvons un beau jour à la case « départ », contraints de jeter les dés et d’avancer notre pion dans la direction qui nous semble la bonne, sans avoir reçu d’instructions précises. 
Le but du jeu reste vague, et nous savons à peine en quoi consiste la victoire.

C’est le propos même de cet ouvrage, qui vous offre dix règles simples pour jouer correctement au jeu de la vie, et pour comprendre un peu mieux ce que représente l’être humain. 
Il existe des vérités universelles que chacun perçoit confusément en son for intérieur, mais que nous avons tous tendance à oublier. 
Elles constituent pourtant la base d’une vie digne de ce nom.

« La plus belle leçon » les êtres de lumière via Monique Mathieu





"Enfants de la Terre, en ce moment beaucoup de Travailleurs de Lumière sont beaucoup bousculés, beaucoup bougés. Ceux qui sont sensitifs ou ceux qui ont un grand cœur, un cœur pur, sont en permanence à cheval sur deux plans parce qu'ils doivent commencer à se réaliser sur le plan supérieur, sur le plan de la quatrième et même de la cinquième dimension. 
Ils doivent commencer à se réaliser dans leur conscience et dans leur cœur ; ensuite, lorsqu'ils auront commencé à bien se stabiliser dans ce qu'ils deviennent et dans cette nouvelle conscience, dans cette nouvelle énergie, dans ce nouvel Amour, même leur corps se transformera, ils sera beaucoup plus harmonieux. Peu importe le corps pour l'instant, car c'est ce que les humains voient d'eux-mêmes et des autres.

La transformation profonde, c'est ce que vous ne voyez pas, que ce soit la vôtre ou celle des autres ; la transformation profonde est très souvent assimilée à un Amour immense qui commence à s'exprimer en chacun d'entre vous et que vous n'arrivez toujours pas à reconnaître, car parfois l'Amour fait mal. L'Amour fait mal quand il est mal compris et mal perçu. 
Avant d'être un sentiment, il est une énergie, une vibration.

lundi 25 mai 2015

« Ecouter la voix du corps, du coeur, de l’amour » & "Exercices" de Byron Katie






Lorsqu’on admet que l’acceptation de ce qui est, procure la paix, la joie et la reconnaissance de sa vraie nature, de la sagesse intérieure innée, la vie s’écoule sereinement, au fil des synchronicités qui deviennent un mode de guidance personnel. 

Derrière les mouvements des émotions, il y a une forme de paix, d'assurance qui vient de la connaissance que tout ce qui arrive est voulu par notre conscience divine, que nous ne sommes pas seul mais toujours relié à l'amour pur, l'intelligence pure, à cette conscience issue de la source.  
On est alors plongé dans le monde de la gratitude, de la grâce, par la reconnaissance du divin que nous sommes, enfin je devrais dire de la conscience, l’intelligence qui nous habite et nous constitue.

Cet état n’est pas reçu de l’extérieur par hasard ou par privilège, c’est une question de choix, de foi en soi et de capacité d’aimer. Ce n’est pas non plus ce que recherche le monde; du pouvoir sur celui-ci, sur les autres. Rien qui flatte l’ego et pourtant, il est aussi satisfait puisque reconnu et accepté comme un aspect essentiel à l’individualité, à l’affirmation de ses choix mais comme ça passe par la reconnaissance de l’unité, de l’importance de tous les corps et de l’harmonie qui les anime, qui est la quête de chacun d’eux, il n’y a pas de déséquilibre, de hiérarchisation. 

Même si le cœur, organe majeur, est le coordinateur, celui qui harmonise l'ensemble, la porte sur tous les mondes, le générateur, émetteur et récepteur de l’énergie, sans les autres corps, il ne serait pas. 

« Les bases des Lois de l’Un » Miriadan via Magali






La Création s'appuie sur des bases à partir desquelles les Lois dessinent toutes les potentialités de la Vie et de la Non-Vie :

- vous êtes aimés inconditionnellement,
- tout est possible,
- tout ce que vous vivez est en accord avec votre Volonté.
 
Vous êtes aimés inconditionnellement. 
Et cela s'applique à tout ce qui est issu de l'Un. 

L'Un est la matrice primordiale, celle qui porte tout ce qui s'exprime. 
Et tout ce qui est émané de l'Un renferme en son sein un Feu primordial, et donc une Conscience, et donc une âme. 

Oui, ce que vous croyez inanimé est un élément de Vie complet, avec toutes les potentialités d'évolution. 
Car l'évolution est multiple, variée et illimitée

Il n'y a pas de niveau dans l'Amour de l'Un, ni de hiérarchie. 
Un grain de sable a droit à autant de considération qu'un Melchisédek au regard de l'Un.

« Message du Peuple des Fourmis » Caroline Leroux





 
Bonjour!
Il est bien rare que quelqu’un se penche sur nous, les petites ouvrières noires!...
Nous avons donc décidé de venir à vous afin de vous livrer nos nombreux cadeaux. 
Nous avons autant de qualités, de cadeaux, que de pattes!

Nous sommes des Êtres pratiques, reliés entre nous par une cohésion remarquable

Oups, mine de rien, nous venons de vous livrer un de nos plus grands attributs: le travail de groupe. 
Nous sommes, je crois, reconnues dans votre monde pour cette faculté. 

Pour nous, fonctionner en groupe n’est pas une obligation sociale dictée par l’extérieur mais une chorégraphie, une danse d’apparence parfois chaotique, parfois fluide, mais toujours organisée. 

Notre capacité à œuvrer en tant que groupe nous procure des sensations très agréables.

Chacune d’entre nous est reliée par une énergie de groupe à la fois globale et spécifique.

Nous communiquons télépathiquement et nous sommes sensorielles: nous sentons les vibrations des mouvements, des déplacements d’autrui. 

Grâce à nos antennes, nous captons des ondes de mouvements pour la plupart fort agréables! 

dimanche 24 mai 2015

« Dialoguer avec son corps multidimensionnel »





Cette semaine aura été celle de la réconciliation profonde avec mon corps physique. 
Une belle histoire d’amour commence parce que le dialogue est établit, enfin reconnu. 
Il n’y a rien de délirant ou d’abstrait là-dedans, bien au contraire, c’est du concret, du ressenti, associé aux pensées, émotions, images, sensations et réactions physiques ; détente ou crispation, relâchement, tension, tendresse, douceur, élan de compassion, de gratitude, d’admiration… C’est même difficile à écrire sans réduire la beauté de cette relation d’amour pur comme je n’en ai jamais connu. 
Rien à voir non plus avec l’égocentrisme puisque ce magnifique complexe physique doté d’une intelligence hallucinante, ne m’appartient pas vraiment. 
Bien qu’il définisse en partie, qui je suis dans cette existence, un jour ou l’autre, il faudra le laisser retourner à la terre. Quoi que ma reconnaissance est telle que je me dis que je lui dois bien d’essayer de l’illuminer chaque jour un peu plus, de le laisser librement rayonner l’amour et de lumière ou tout au moins être en interaction avec lui afin d’être sur la fréquence de l’amour, de la présence attentive et amoureuse, de ces millions de cellules, de ces organes vivants et intelligents qui s’affairent nuit et jour à maintenir l’équilibre interne entre vie et mort, dans l’inspir et l’expir, le battement du cœur, les stratégies de survie, les fonctions vitales…ce n’est pas une machine, mais une quantité infinie d’intelligences qui sont harmonisées par le cœur et la conscience, dans la danse éternelle du vivant.
La mémoire cellulaire s’inscrit évidemment en chaque organe, et notamment dans les muscles qui ont été sollicités afin de contenir la vie en soi pour x raisons.
J’ai pris conscience de cela hier, après midi, en écoutant le témoignage de Marie Lise Labonté, dans le livre audio ; « au cœur de notre corps ». Le début m’a un peu soulé parce que j’avais envie de savoir comment elle abordait concrètement cet "étranger", ou considéré comme tel depuis cinquante ans. 
J’ai de plus en plus envie de choses concrètes depuis que je vais marcher dans la nature et que je passe plus de temps au jardin. Cette matière si longtemps regardée de haut, avec mépris, commence à attirer mon attention d’une façon extraordinaire.

samedi 23 mai 2015

« Extériorisation, intériorité, action et détente »






Ces derniers jours de silence, d’équilibrage et d’ajustement interne ont été des plus favorables bien que peu confortables. On ne peut libérer l’ancien mode de croyances, les à priori et jugements, sans passer par un genre de crise émotionnelle. 
Comme la libration des vieilles croyances passe par celle des pensées émotions énergies refoulées, ça créé des turbulences à l’image du vent qui continue de souffler. 
C’est souvent quand on arrive à saturation qu’on lâche vraiment prise, qu’on n’essaie plus de contenir ce qui monte. Ce qui est déstabilisant c’est parce qu’on a pris l’habitude de bloquer, de réprimer tout ce qu’on étiquetait de « mauvais ». 
La peur d’être rejeté amène à se conformer aux attentes extérieures et on rajoute de la souffrance en soi puisque déjà, ce réflexe vient du fait qu’on ne s’aime pas. 
Je n’en suis plus à me dire que le fait de s’aimer, de se faire passer en premier, est quelque chose de mal, d’égoïste. 
Au niveau inconscient, c’est autre chose, les vieux réflexes restent encore actifs mais justement en laissant les pensées émotions sortir, en ne les jugeant pas et sans essayer de les comprendre, au moment où on se lâche, la libération et la désactivation de ses schémas destructeurs se réalise naturellement. 
C’est précisément le fait de se poser en observateur neutre qui permet la libération qui enclenche le processus de guérison, de transformation. Ce qui ne veut pas dire qu’on devient calme et sage, d’un coup, on vit plutôt un genre de dédoublement de la personnalité, un aspect qui vit pleinement les pensées émotions, qui les exprime comme le ferait un enfant et un autre qui regarde cela avec compassion. 
Je ne parle pas d’une attitude forcée ou d’une posture rigide, ‘adulte’, celle qui tente de donner sens à ce qui émerge, ça c’est un aspect de l’ego, un des personnages du système de survie qu’on peut comparer au dieu de la bible. 
Non, c’est un aspect de soi qui regarde sans juger ni commenter qui voit simplement ce qui se manifeste comme le ferait une caméra. Mais comme nous ne sommes pas des robots, comme nous avons un cœur, le fait de ne pas bloquer ce qui veut sortir, de ne pas, juger amène à voir avec compassion, comme le ferait la mère d’un enfant qui pleure ou exprime sa colère.

vendredi 22 mai 2015

« Libération du péricarde et des émotions » Montserrat Gascon & vibraconférence Jean Claude Brochard, bio-énergéticien






Interview réalisée par Elena Lorente Guerrero, journal « De tots els Colors » 9 mai 2010
Montserrat Gascon est infirmière, ostéopathe, fondatrice et praticienne de l’Ostéopathie Bioénergétique Cellulaire :« Libération du péricarde et des émotions »

Montserrat Gascon a fait des études d’infirmière, elle a travaillé 6 ans dans le service des urgences à l’Hôpital Vall d’Hebron de Barcelone et, pendant 30 ans dans différents pays du monde entier. Diplômée en Morphopsychologie à l’Université de Paris et en Ostéopathie par l’Université d’Aix-en- Provence en France.
Elle a étudié en profondeur la relation entre les émotions et le péricarde et a développé l’Ostéopathie Bioénergétique Cellulaire basée sur la Libération du Péricarde. Elle est l’auteur de deux livres « Vive le Péricarde libre » et « Le Secret du Cœur » disponibles sur : http://vivalavida.org/fr   

Montserrat Gascon Segundo : « L’Ostéopathie Bioénergétique Cellulaire permet d’observer les êtres vivants dans leur globalité, corps, âme et esprit. Respecter la Vie qui les anime et respecter chacun comme être UNIQUE »

« Il est nécessaire que les mères écoutent leurs enfants avec attention, qu’elles les respectent et leur parlent à partir du cœur avec la plus grande clarté possible. 
C’est cela qui fait et fera que leurs enfants les écouteront à leur tour et les respecteront. Quelque décision que vous soyez amené à prendre à l’égard de vos enfants, qu’elle soit prise à partir de l’Amour et non de la Peur »

« La gratitude est le point de vue le plus élevé » Deepak Chopra





Faire l’expérience de la gratitude est l’un des moyens les plus efficaces d’entrer en contact avec votre âme. Quand vous êtes en contact avec votre âme, vous écoutez les pensées de l’univers. Vous vous sentez connecté à tout dans la création.  
Vous embrassez la sagesse de l’incertitude et vous vous sentez comme un champ de possibilités infinies.

La gratitude est une plénitude de cœur qui vous déplace de la limitation et de la peur vers l’expansion et l’amour. 
Quand vous appréciez quelque chose, votre ego s’écarte*. 
Vous ne pouvez porter votre attention sur l’ego et la gratitude en même temps. 

Juste durant quelques instants, considérez les choses que vous avez dans votre vie dont vous pourriez être reconnaissants – toutes les relations qui vous nourrissent, le confort matériel, votre corps et l’esprit qui vous permet de vraiment vous comprendre vous-même et toute chose autour de vous.

Respirez juste un instant et soyez reconnaissant pour l’air qui remplit vos poumons et rend votre vie possible. Il suffit de sentir votre corps et votre vivacité et de reconnaître ce que c’est un miracle qui est simplement d’être en vie actuellement.

jeudi 21 mai 2015

« Se relier à son Féminin Sacré... » Laurent







« Les épousailles avec soi, 
dans le secret d’une solitude fertile, 
permettre une alliance avec l'autre
qui ne portera atteinte à l’intégrité de chacun. » 
Jacqueline Kelen


Notre société actuelle a besoin de retrouver toute la sagesse du Féminin Sacré afin de créer un monde meilleur. 
Les hommes et les femmes ont beaucoup trop développé leur principe masculin dans notre société actuelle. Ce qui vous maintient collectivement dans des relations où dominent de forts enjeux de pouvoir. 

Inversement, la réconciliation vous amène un sentiment de complétude, de joie, de reliance...Redonner sa place au féminin pourrait permettre d’unifier, de réunir… 


Les femmes ont voulu prouver aux hommes qu'elles étaient capable de force et de courage.
C'est généralement l'énergie masculine qui a pris le dessus, car c'est la force physique qui a prévalu...
L'on pourrait dire la loi du plus fort est celle qui régi notre monde.

L'homme accueille difficilement le féminin, et la femme choisit la plupart du temps de se protéger et d'exister par l'énergie masculine en elle.

« La part d’ombre du chercheur de lumière » Debbie Ford* 10è & « L’Eau Diamant, une conscience » Joël Ducatillon**





Épilogue
Tout au long de ce livre, je vous ai guidés à travers un processus long et profond, pour que vous découvriez que vous êtes, au niveau le plus profond, « OK ». 

Nous avons appris à voir que non seulement nous possédons tous les traits de caractères que nous détestons le plus, mais aussi que tous ces traits de caractères ont des cadeaux pour nous. 
Ils sont là pour nous guider vers où notre cœur désire tellement aller, vers un endroit où vit la compassion.

Ne vous battez pas pour atteindre la perfection car c’est le désir de perfection qui nous a amenés à construire tant de murs à l’intérieur de nous-mêmes. 
Recherchez la complétude, recherchez à faire vivre la lumière et l’ombre, également. 

Juste parce que tout a un côté lumineux et un côté sombre, comme c’est vrai pour chaque personne. 
Être humain, c’est être tout.

mercredi 20 mai 2015

« Le corps » le groupe Miriadan via Magali


Akiko Hoshino Artodyssey



Nous sommes une symbiose entre un Esprit (ou Soi), une Âme et un Corps (terme qui englobe les corps énergétiques).

Nous entretenons une relation particulière avec ce corps, car nous nous ressentons à l'intérieur de celui-ci et ainsi entretenons la croyance qu'il nous appartient. Fermez les yeux et regardez votre corps. Quels sentiments se manifestent-ils ?

Nous vivons en société, parmi de nombreux êtres et éléments vivants que nous observons comme un Autre. Pourtant, nous sommes en interaction avec cet environnement. Que nous soyons " éveillés " ou " endormis ", nous sommes dans ce courant de vie qui nous traverse et nous enseigne.

Le corps est un partenaire de vie, tel une flamme jumelle. 

Ce corps dispose de son propre Esprit, d'une intelligence spirituelle et matérielle insoupçonnée. 

Lorsque nous choisissons notre incarnation, nous évaluons le potentiel génétique des familles potentiellement en cohérence avec notre choix de compréhension, de libération. 

Cette lignée familiale offre des perspectives géométriques qui faciliteront la prise de conscience de ce qui nous demande d'être reconnu et transcendé, intégré.

« La grande transformation a commencé » Monique Mathieu






« Vous réclamez souvent la quatrième ou la cinquième dimension, mais nous pouvons vous dire que vous êtes souvent dans la quatrième dimension et parfois même dans la cinquième.
Comment pouvez-vous vous en rendre compte ? Par rapport à ce que vous ressentez de vous-même, par rapport à vos désirs, à vos souhaits qui sont différents de ceux qui étaient les vôtres il y a quelques mois.

Parfois, pendant une journée, voire deux ou trois ou même quelques heures, vous êtes réellement dans une autre dimension, dans cette dimension que vous souhaitez tant.
Vous pouvez être dans une dimension supérieure sans vous rendre compte à quel point vous avancez. 
Nous vous demandons d'être très attentif avec vous-même, d'avoir le courage de vous voir tel que vous êtes afin de pouvoir remédier à ce que vous désirez changer en vous, et surtout ce qui est nécessaire de changer en vous.

Petit à petit, vous vous rendrez compte qu'un grand travail a été accompli, que vous n'avez plus besoin de réfléchir à ce que vous désirez changer en vous, que tout se planifie, mais encore une fois essayez d'être très attentif à vous-même !

mardi 19 mai 2015

« S’abandonner à l’Amour de la Mère Divine et se laisser guider par sa grâce, vers le Père Divin » & vidéo Isabelle Padovani






Ce matin, je retrouve un peu de paix et donc de clarté. La journée d’hier a été éprouvante et mitigée comme très souvent lorsqu’on veut réaliser, ou plutôt, prendre conscience de l’unité en soi, par l’acceptation de ce qui bouscule à l’intérieur et à l’extérieur. 
Les deux sont intimement liés et en cela, on peut reconnaitre les lois universelles d’attraction, de résonance et surtout la puissance de l’Amour, de notre être tout entier. 
Je l’écris avec un ‘A’ majuscule pour le ‘distinguer’ de l’amour conditionné, limité que chacun vit sur la planète. 
A quelques rares exceptions, nous avons une vision rétrécie de l’amour et lorsque cette vision s’élargit, dans des moments de lucidité extrême et trop succincts, à mon goût, on peut en percevoir toute l’ampleur, la magie, le merveilleux. 
N’en déplaise à certains, les superlatifs, bien qu’ils fassent pâle figure à côté de la Vérité de l’Amour inconditionnel, sont de rigueur même si je l’admets, ils peuvent nourrir des fantasmes et dévier de la réalité. Parce que cet amour est loin de se rencontrer dans la facilité tant qu’on y résiste!
Nous sommes tellement habitués et conditionnés à vivre dans la peur, selon l’instinct de survie, l’incrédulité et l’ignorance que la sensation d’être séparé de la Source, du tout, et complètement insignifiants, se heurte à notre intuition qui nous dit pourtant que nous venons de ‘loin’ et de sphères extrêmement ‘lumineuses’ (dans le sens de dualité transcendée, ombre et lumière unifiées), divines et amoureuses.

lundi 18 mai 2015

« Tout changement est le résultat d’une germination lente de notre inconscient »






Médiatrices, formatrices en entreprise et thérapeutes, Geneviève Lefebvre et Marthe Marandola ont une pratique tout-terrain du changement. Auteurs d’un livre lumineux sur « le déclic libérateur », elles nous parlent de ces prises de conscience, discrètes ou foudroyantes, qui constituent le ferment de toutes nos mutations.
Nouvelles Clés : « Notre dossier aborde la question des rythmes du changement. Cette distinction lents/rapides vous parle-t-elle ? »

Geneviève Lefebvre : « Pour nous qui avons accompagné de très nombreuses personnes dans leur évolution, tout changement, même brutal, est le résultat d’une germination lente, qui s’est faite secrètement au plus profond de notre inconscient. Le changement naît d’un état de souffrance, de confusion, de remise en question face à une situation nouvelle où, soudain, nos façons habituelles de résoudre un problème ne sont plus opérantes ».

Marthe Marandola : « Prenons l’exemple de la révélation foudroyante vécue par Katia, une des personnes interviewées dans notre livre sur le déclic. Alors qu’elle est au bord du suicide, cette femme, qui a vécu vingt ans dans la terreur d’un mari pervers et violent, ouvre un livre pris au hasard et lit une phrase qui lui arrête le cœur : "Ce qui nous arrive n’est pas ce que nous méritons, mais ce qui nous ressemble." Cette phrase éclaire soudain toute son histoire comme si elle était écrite pour elle à cet instant même. Grâce à ces mots, elle va sortir de sa position de victime du jour au lendemain. Mais avant le déclic, il y a vingt ans de cheminement ».

« Amour Inconditionnel » le Groupe via Steve Rother






Qu’est-ce que l’amour inconditionnel ? C’est la loi d’attraction à son apogée. 
Tout acte de création dans l’univers revêt une motivation. 
Considérez la motivation de façon à observer le véritable flot d’énergie. 

Donner de l’amour librement, ouvertement et d'une manière désintéressée lance un message dans l’univers qui automatiquement, renvoie tel un boomerang tout ce qui est de vibration similaire.

L’amour inconditionnel illustre la compréhension de cette loi. 
Elle représente de surcroit un déplacement de la conscience de polarité vers la conscience d’unité. 
Il s’agit d’un pas décisif vers le niveau supérieur dans l’évolution de l’humanité que nous illustrons par de l’information channelisé antérieurement : « …car vous récolterez ce que vous avez semé. » « Faites à autrui ce que vous aimeriez qu’on vous fasse. » 

Ce sont des exemples de la loi d’attraction. Il est toutefois omis ici que les vibrations reviennent vers vous amplifiées dans un grand nombre de fois, en réponse à ce qui est émis.