samedi 30 mai 2015

« La transparence révèle l’innocence et l’intelligence de Tout notre être »






Cet article créé un soulagement immense pour mon mental qui peut mieux comprendre la valeur de l’intuition, de l’instinct de survie, l'importance d'être patient avec soi-même, de faire confiance à son corps physique, de laisser les pensées émotions s’exprimer, d'écouter l'enfant intérieur, de respecter son propre rythme et de se faire confiance en tout point. 

La force de l’empreinte génétique, mais surtout sa malléabilité me permettent de comprendre pourquoi le processus de guérison est si long et conforte ma foi en l'auto-guérison
Je le constate par rapport à mon quotidien qui change mais en lisant cela, je me dis que j'ai raison d'abandonner toute forme de jugement, d'être en amour avec tout ce qui me constitue. 

Ceci me confirme aussi que je ne suis pas stupide, fainéante, que je fais bien d’écouter mon cœur, mon intuition, mon corps, de dialoguer avec l’enfant intérieur, l’adolescente que j’étais, que l’amour est indispensable pour réécrire son histoire au niveau profond, génétique, cellulaire, et pour cette raison, la patience, la persévérance, la reconnaissance, la bienveillance, l'amour inconditionnel de soi et le soutien extérieur, sont indispensables. 
La notion de bien et de mal est une forme de jugement arbitraire qui fausse tout et va nourrir l'ancien paradigme. 
De même, se focaliser sur ce qui est positif, sur ce qui nourrit l'amour en soi, favorise le changement à tous les niveaux. S'entourer de personnes bienveillantes ou à défaut, se tourner vers les êtres de lumière est aussi bénéfique mais il arrive un moment où il est indispensable de se tourner vers l'intérieur
Déjà pour développer l'amour de soi, par la reconnaissance de ce que nous sommes en vérité, retrouver son pourvoir, celui de l'amour, de la psyché, du verbe, dans le dialogue intérieur et aussi pour ne pas être dans le déni qui entretien les rôles, nourrit les blessures et les comportements douloureux.

Les égrégores sont exactement le reflet énergétique de ce qui se passe sur terre. Pour cette raison, on va y trouver les mêmes jeux de rôles, la même dualité exacerbée par les frustrations et le déni de soi. 
Les entités qui y résident, sont la projection mental émotionnelle énergétique de l'humanité et on peut facilement constater que nous vivons dans un monde où c'est encore la loi du plus fort qui prime, ou l'inconscience, la folie, l’extrémisme, les injustices et les souffrances priment sur la paix, l'amour pur et le respect de toute vie. 

Pour guérir, pour changer, il faut déjà reconnaitre l’impact que peut avoir un trauma d’autant plus qu’il affecte non seulement le système hormonal mais va induire d’autres drames puisque ce scénario est inscrit profondément dans les gènes, l'inconscient et régit tout en coulisse, faisant croire à ceux qui en souffrent qu’il n’y a pas d’issue possible, qu’ils sont maudits…

Je comprends mieux pourquoi je suis aussi fragile, susceptible et pourquoi les changements créent énormément de stress et me font somatiser. 
Mon corps exprime ce que ma personnalité n'ose pas dire, ce qu'elle a refoulé et être à l'écoute de soi, dans le non jugement, permet de réécrire l'ADN.  
Je comprends mieux pourquoi je suis hypersensible, pourquoi j’ai mal au crâne, c’est comme si je pouvais sentir la création de nouvelles pistes neuronales et ça arrive en même temps que les règles qui reviennent après un an d’interruption. 

Les règles sont une ‘méthode de régulation hormonale et comme les hormones agissent directement sur l’état d’humeur, et puisqu’elles créent les connexions neuronales, tout ce bouleversement physiologique est la preuve indubitable qu’un profond changement, un ajustement, une remise en ordre est en train de se produire. Voilà qui me rassure parce que je n’ai jamais mal au crâne et je craignais un problème cardio-vasculaire. Ceci dit, ce système est aussi en plein mutation puisque les émotions affectent la santé et le manque d'amour de soi créé des maladies qui touchent la circulation sanguine; tout est lié, interconnecté.






Tout notre organisme répond à des instructions qui ont pour but de maintenir l'intégrité de l'être, la vie en soi. Un système de protection, de survie se met en place automatiquement, inconsciemment et en devenant conscient de sa vraie nature, on peut modifier ce programme peu à peu, par l'amour sans conditions, sans restrictions ni limites pour Tout ce que nous sommes, qui activera le système de croissance interne. 
On passe de la survie à la Vie.

Donc, ce que je vis dans mon corps est normal et même bénéfique. C’est ce qui me venait en tête et au cœur tandis que j'écrivais le texte d'hier mais ceci vient conforter ma foi, mon ressenti, mon intuition. Ce que je savais intuitivement à propos de l’intelligence du corps physique, de la possibilité de dialoguer avec lui et de sa façon de répondre par les symptômes, est prouvé scientifiquement. Même s'ils n’en comprennent pas encore le fonctionnement tout comme pour le processus de cicatrisation, la preuve qu’un changement de paradigme, de système de croyances et donc de comportement est possible. 

Cela confirme aussi la pertinence des choix inconscients ou instinctifs au niveau de la prise de médicaments. J'avais déjà remarqué que ce réflexe permettait d'équilibrer les énergies souffrance/plaisir. Qu'il fallait une forte compensation de sensation agréables pour supporter le poids de la souffrance vécue et non assimilée puisque tout a été refoulé. 
Le besoin de compenser sera proportionnel à la souffrance endurée.

Au-delà de tout jugement, c'est le signe de l'intelligence et de l'autonomie du corps physique associé aux corps subtils, ce geste vient équilibrer la défaillance des telomères et hormonale, celle de l’hippocampe. Ce qui veut dire que ce que les gens appellent du vice, de la perversion est tout simplement un mécanisme de survie. Et pas seulement mental donc sujet à la morale et forcément la critique.

Pour cette raison aussi, en écoutant l'élan de l'instant, en régulant les doses selon les signes physiques, qui traduisent les besoins physiologiques, psychologiques et hormonaux, tout en tenant compte des besoins du mental d'être rassuré, favorise l'équilibrage, la reconstruction du laboratoire chimique interne. 

J'avais cet article sur mon bureau depuis un certain temps mais je n'ai pas eu l'élan de le lire et je ne regrette pas du tout parce que tout ce que j'ai vécu m'a montré la réalité de ceci, m'a permis de grandir en sagesse, en autonomie, m'a permis de parler à mon corps, mes corps, aux aspects de la personnalité 'bloqués' dans le temps par les traumas. 
De cette façon, la confiance en soi, par l'amour de soi, l'amour inconditionnel, a été décuplée, la présence du divin, de l'intelligence intérieure, de la sagesse et l'unité des corps autonomes dans leur interaction révélés. 

Il n'y a pas de hasard, ma foi et mon but étant de vivre la guérison, l'autonomie, la liberté et l'amour inconditionnel, dans mon corps physique, dans cette vie, ici et maintenant, focaliser mon attention sur le monde invisible et contacter les êtres lumineux n'est plus mon chemin. Du moins, je n'ai plus besoin de me référer à l'extérieur puisque je pénètre , les corps subtils, les mondes de la psyché; conscience, inconscience et "âme", celui des émotions, des énergies, des cellules, des muscles, par l'observation neutre. Les mondes "invisibles" ceux des égrégores sont le reflet de nos ondes intérieurs.

Je préfère laisser parler mon intuition, avoir mon petit jardin secret et garder mes interprétations des expériences avec les mondes subtiles miroirs, plutôt que de baser ma foi dessus ou enseigner des choses strictement personnelles subjectives et aléatoires. 
De toute façon, je ne sais pas mentir consciemment, me valoriser avec du baratin. Les réflex de protection de le psyché, les masques, sont une forme de "mensonge" dans le sens où il pervertissent notre authenticité, celle de l'être d'amour et d'intelligence consciente que nous sommes tous. 
Mais c'est inconscient, donc ça révèle aussi notre innocence. Celle-là même qu'on éclaire par notre conscience bienveillante, dans la rencontre avec nos pensées émotions exprimées par l'enfant intérieur, la spontanéité en soi






Je sais que je ne suis pas uniquement un corps, une machine qui se meut, pense, vit des émotions, je sais que l'amour et la lumière sont ma constitution essentielle, comme tout le monde et que c'est par la connaissance de soi, en toute transparence, en étant vrai, authentique, qu'on accède au divin intérieur, que la Vie émerge en soi

Cette énergie est tout ce que je suis et même si la porte de la conscience passe par le cœur, du moins si c'est dans un état de détente, de paix, de non jugement qu'on peut percevoir cela, qu'on peut en faire l'expérience directe, tous nos corps en sont imprégnés et manifestent cette intelligence naturelle, innée, cette unité constante révélant la source, l'UN. 

La vérité est en nous mêmes, celle de notre vécu, de notre personnalité, au travers de l'inconscient, des croyances et des empreintes mémorielles dans L’ADN, dans les cellules et jusque dans les muscles, et la vérité absolue aussi mais c'est indicible, trop vaste pour y mettre des mots, des étiquettes, pour l'enfermer dans des concepts...
Elle est à reconnaitre, ressentir, vivre et ça ne peut se faire qu'au travers de la connaissance, de la reconnaissance intime de soi, par l'acceptation de tout son être. 
Concernant les extra-terrestres, les êtres qui vivent sur d'autres planètes, tant que je n'en fais pas l'expérience directe, ça reste une légende pour moi. J’en ai rêvé cette nuit mais le souvenir est vague puis je sais que les rêves sont des ajustement internes entre la conscience, l'inconscient, et peut-être l'âme, qui répondent aux interrogations, aux blocages émotionnels, éveillés dans la journée. Et j'ai justement écouté une interview d'Anne Givaudan, hier matin. Enfin, je ne suis pas allée au bout parce que c'était mal monté et confus. 
Il y a tellement de fantasmes chez l'humain, de frustrations, d'ignorance, d'arrogance-peur, de besoin d'étiqueter les choses, de manque d'amour de soi, de besoin de reconnaissance extérieure, de répondre aux angoisses existentielles, que ça fausse tout, ça reste très confus. 
Il est évidemment probable que l'humain ne soit pas la seule forme de création de la source, croire le contraire serait bien prétentieux mais la puissance d’imagination de l’humain est telle que la prudence est de rigueur. Puis de toute façon, c'est encore s'éloigner de son être, de son cœur.

Certains messages résonnent au niveau du cœur mais il n’est pas toujours facile de distinguer un fantasme de l’intuition. Notre cerveau produit des images, des concepts pour donner du sens à ce qu’il ne comprend pas, ce qui le dépasse. C’est un réflexe de survie qui répond au besoin de cohérence, d’ordre, de justice et surtout à la peur de la mort, de l’inconnu
Et la meilleure façon de savoir, c’est de se connaitre, de commencer par nettoyer toutes les pensées, croyances basées sur la peur, l’ignorance de sa vraie nature qu’on découvre justement dans la transparence, l’observation neutre, par l’acceptation des faits, de ce qui est. 
Toute forme de résistance, de jugement nous cantonne dans le monde des idées, des concepts eux-mêmes construits sur l’ignorance, sur des hypothèses, des croyances. 

Une croyance est l’interprétation subjective des faits, elle est une vérité relative dans le sens où elle est vraie pour la personne qui la porte mais elle n’est pas la vérité absolue. 
Elle raconte l’histoire intime de la personne la renseigne sur ses blocages, son incompréhension, la résistance légitime à ce qui a été vécu et elle est un outil de compréhension de soi. 
En ce sens elle a une valeur subjective mais elle ne peut pas être généralisée tout au moins pas au-delà des personnes qui partagent les mêmes blocages ou traumas. Et encore, comme chacun est unique, une expression unique de la combinaison de tout un tas de paramètres qui justement constituent sa singularité, l'uniformité, la conformité n'existe pas au niveau de la personnalité, de l'être véritable. Qui est une harmonisation spécifique de corps subtils, énergétiques, éthériques et physique, qui plus est, en perpétuel mouvement, parcouru par la vie, l’amour lumière de la source et en même temps la source elle-même, le vivant.

Le programme du jour, c’est repos. La terre est bien imbibée, les récoltes peuvent attendre et je dois juste aller faire quelques courses. Ce sera largement suffisant. Accompagner sa guérison, sa transformation, être la sage femme de sa propre renaissance est déjà une mission conséquente.  




Une sieste de deux heures après une nuit de 6, record battu! Il s’agit bien d’un record puisque je me rends compte que je vis encore sur le qui vive. Le travail de libération tourne vite au flicage. On réprime, on est encore dans le déni.
Les messages spirituels sont aussi une forme de déni de la réalité, de notre vérité et lorsqu’on porte des blessures puisqu’on a construit des barrières pour nous couper de notre réalité intérieure, celle-ci nous éloigne aussi de l’amour que nous sommes. 
Sous prétexte qu’il faut maintenir son taux vibratoire élevé, on n’ose pas dire, vivre sa colère, exprimer sa tristesse, dire ce que l’on pense aux autres, on répond à la détresse des gens, on leur propose de l’aide mais ça n’est qu’un palliatif, un moyen de ne pas regarder sa misère en face, ses propres douleurs et souffrance, celles qui sont inscrites dans les profondeurs de notre être, celles qui sont là pour nous permettre d’accéder au cœur de notre être
La religion chrétienne a été totalement pervertie à dessein afin de nous éloigner de l’amour en nous même et cette énergie ne peut se trouver en donnant ou plutôt en croyant donner de l’amour aux autres puisque ça n’est jamais qu’un amour conditionné, un deal, un échange de marchand, de boutiquier, comme les mariages arrangés d’autrefois et encore maintenant sauf qu’on n’en est même pas conscient.

On est tellement doué dans l’art de feindre, de simuler, de jouer la comédie, de mentir, qu’on ne se rend même pas compte qu’on se leurre et qu’on leurre les autres. On vit alors deux personnages, celui de l’extérieur et celui de l’intérieur qui s’exprime dans l’intimité, et les deux sont très souvent diamétralement opposés, l’un est naturel, spontané, et l’autre est fardé, auréolé, affublé de masques, d’accessoires qui donnent le ton, qui classe dans une catégorie, un genre, une mode…
Cette mode New âge, comme toutes les modes fait de nous de grands adolescents attardés, restés bloqués sur nos rêves, nos frustrations, nos blocages…Et les femmes sont assez championnes en la matière ! 
La société qui formate a distribué des rôles et nous nous y conformons d’une manière ou d’une autre, qu’on fasse partie de la majorité ou de minorités. Les besoin d'identification et d'appartenance sont puissants mais ça reste de la survie.

Tant qu’on ne se réapproprie pas sa personnalité, tant qu’on ne gratte pas sous les masques, tant qu’on suit un modèle, quel qu’il soit, et même une forme de coaching qui vise à formater l’être dans des postures, à réciter des formules, des prières toutes faites, on passe à côté de sa vraie nature, de sa personnalité et de son être véritable. 

L’un mène à l’autre, pour trouver l’énergie de la source en soi, il faut nécessairement passer par la connaissance de l’être véritable, naturel que nous sommes, au-delà de l’éducation, de la culture, d’une nationalité, en se réappropriant son corps physique, en l’incarnant totalement, dans la réalité de l’ici et maintenant, celle de la nature, des cycles, des saisons, de façon à être capable de s’assumer dans la société, d’être libre et indépendant. 




Nier ce qui est, ce que nous sommes, ce que nous vivons, ou refuser, résister à ce qui est, refuser la réalité des faits, c’est la même chose, la mode New âge créé des frustrations, des attentes, amplifie le déni de soi en continuant de bercer les gens d’illusions or le divin est loin d’être un film de Walt Disney ! 
La réalité quotidienne nous montre les conséquences de cette forme de refoulement de nos blessures qui amplifie le mal-être, la division interne. 

Se limiter à lire des messages qui nous invitent à ouvrir notre cœur, pour nous-même, en nous-même, afin d’y sonder nos ombres, tous ces filtres qui cachent notre lumière, oui, mais se laisser berner par les lumières de la gloriole, les pancartes publicitaires de la ville, le rêve américain, par cette mode venue d’outre atlantique qui ne fait que suivre celle des téléviseurs, des mac do… où les promoteurs sont remplis de blessures, de frustrations et qui se guérissent de celles-ci en vendant leur marchandise, en rehaussant l’estime de soi en distillant des messages d’espoir qui déconnectent totalement de la réalité il n’est pas du tout question d’amour ou d‘altruisme.

Il est indéniable qu’il y ait un gros tri à faire dans les messages qui sont canalisés.  
Les modes ne sont jamais que des opérations marketing visant à formater les individus et surtout à toucher un large public, les plus naïfs, les plus malheureux, ceux qui manquent de discernement. Et quand on est paumé, quand on ne trouve pas sa place dans ce monde, c’est qu’on manque de discernement, d’amour pour soi-même, de sagesse, on est la proie facile.

Heureusement que je somatise ! Mon corps me dit ce qui coince et exprime aux autres ce que je n’arrive pas à dire. J’ai souvent utilisé ce système pour faire ce que je voulais ou du moins pour ne pas faire ce que je n’aimais pas. 
Mais bien évidemment, c’était inconscient. C’était une forme de protection inconsciente qui répondait a des croyances établies à partir de traumas, de blessures. 

Dans ma tête d’enfant et d’ado, j’avais gravé en lettre d’or, plus personne ne m’obligera à faire quoi que ce soit. D’un certain côté, ça ma permis de rétablir l’équilibre entre frustration et plaisir en ayant l’impression d’être libre. Tout comme les drogues ou médicaments me coupaient de mes émotions, ça me coupait tant de mon propre cœur que des autres. 

Or, il est impossible de vivre épanouit dans l'isolement. Seulement la solitude aide à se trouver, du moins à pouvoir être libre d’exprimer ce que l’on ressent dans l’instant, sans éprouver de culpabilité, sans risquer de faire souffrir l’autre parce qu’évidemment, tout ce qui a été refoulé demandera à sortir avec force et intensité à mesure que les années passent.

Tout ce que nous avons refoulé doit sortir si on veut éviter la souffrance de la maladie, les douleurs physiques. 
Être à l’écoute de son corps n’est pas un vain projet, c’est ce qui nous permet de retrouver notre personnalité vraie, spontanée, de laisser parler l’enfant en soi et de l’accueillir avec tendresse, de parler à son propre corps, à son ego, de se réconcilier avec tout ce qui nous constitue




Une fois que tous les masques de la tristesse, de la colère, du ressentiment, des regrets, des peines, toutes les expressions relatives à nos blessures sont dissouts dans l'amour, l'acceptation de soi, la personnalité retrouve ce qu’elle est profondément ; amour et sagesse et elle découvre la source de vie; son désir, ses aspirations véritables, l’envie de vivre pleinement d’embrasser la vie et les autres. 
Et bien évidemment ceci ne se réalise pas en un jour, d’un coup de baguette magique, en étant adombré par un dieu sauveur. S’il est sauveur, il sera aussi vengeur, bourreau et il est fort probable qu’il soit aussi victime dans une autre relation, la relation à soi. Toute personne qui se présente comme telle n’est pas sortie des jeux de rôles, et la suivre, c’est s’exposer à apprendre dans la douleur, par la déception.  

Il n’y a qu’une personne qui soit apte, habilitée, à nous venir en secours 24h/24, c’est nous-même !

Les autres peuvent essayer de nous convaincre que nous sommes des êtres d’amour et de lumière, si nous ne le vivons pas, si nous ne l’expérimentons pas en dedans, un jour ou l’autre, c’est l’amertume et le sentiment de trahison qui apparaitront. 
Mais il faut peut-être en arriver là pour prendre conscience que l’amour est en soi. 

Il est en soi, si on se le donne, si on l’active, si on se l’accorde, si on s’autorise à s’aimer, si on fait preuve de compassion vis-à-vis de soi-même, si on ose réconforter l’enfant intérieur comme on le ferait pour un ami, si on voit son corps physique comme l'ami fidèle qu'il est.

Les autres peuvent nous apporter du réconfort sur notre parcours mais ils ne sont pas sensés le faire sauf si c'est leur job mais une séance de soin ne dure qu'une heure et on va souffrir si on attend tout de l’extérieur.

On peut se faire aider, apprendre comment nous fonctionnons, de quoi nous sommes faits, comment se libérer des masques, des rôles, comment être présent à soi-même, comment accueillir les pensées émotions, comment lâcher prise, comment communiquer avec son monde intérieur, se faire accompagner dans ces étapes…mais l’essentiel c’est à nous de le faire, de le vivre.

Le besoin d’évasion, de rêver, de se projeter vers l’avenir est l’expression du refus de la réalité, du présent et très souvent du passé. Tant qu’on ne fait pas la paix avec son passé, on voudra fuir le présent, s’évader, suivre un modèle
Tout ceci nous éloigne de nous-même, de l’amour en soi, de la source de vie, nous coupe de la réalité, de notre vérité, de notre potentiel de guérison, de libération et de réalisation. 


Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 
 

1 commentaire:

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.