lundi 21 janvier 2013

Dimanche 6 janvier, Madame sans gêne!





Levée depuis 3h30, réveillée par l’odeur de bistre qui a coulé, j’ai ouvert l’ordi pour relire ce que j’ai écrit hier soir. Je suis plus que jamais décidée à continuer de guérir l’enfant intérieur, à suivre mon instinct, mon cœur, ma foi en l’humain divin. 
Idem pour la création de mon blog. Le fait que Louis ne m’ait pas répondu et surtout que ça me fasse douter de la valeur de mon journal ce qui me montre que je doute encore de moi, me pousse à me dire que si je veux avancer, il faut que j’active la confiance en soi, et celle en ma présence divine...

Je me pose des questions du style : il n’a peut-être pas aimé les derniers textes que j’ai écrit, je l’ai peut-être choqué…
Il y en a marre de douter de soi, d’attendre l’approbation extérieure pour oser faire les choses. Bien que je ne manque pas de culot, j’arrive tout de même à bloquer. 
Il serait temps que j’aille au bout de mes envies sans me soucier du tout, du regard extérieur, sans craindre la critique, le jugement. 
Après tout ce sont nos différences qui permettent à l’ensemble d’avancer. 
Si chacun reste dans son coin et se conforme à l’opinion générale, on n’est pas près de se le faire se monde nouveau !

En fait, la journée d’hier me montre que mon âme m’incite à m’affirmer, à sortir des vieux schémas, à lâcher le doute de soi.
Depuis trois jours, le thermomètre affiche plus de 20° la journée ! 
J’ai la fenêtre grande ouverte et il fait 18° ! Hier après midi, la température est montée jusqu’à 24° à l’ombre ! Comme si on était en automne. Je ne peux même pas dire au printemps puisque les nuits sont chaudes. J’ai tout de même le poêle allumé pour éviter que les tuyaux refroidissent et que ça tire mal. 
Le ciel est tout étoilé, c’est magnifique !

Je viens de me cogner le pied contre un meuble ! Premier réflex, ça a été de me dire : je suis trop rentre dedans, il faut que j’y aille mollo, aussi dans mes propos. 
Quand on a souffert et qu’on manque d’affection, on aime à se qu’on nous parle avec gentillesse, douceur…
En même temps, quand on s’adresse à des adultes, il est bon de ne pas les infantiliser, de ne pas leur parler comme à des idiots incapables de s’assumer affectivement, on n’en sort pas. 
Chacun possède en lui, le pouvoir de s’aimer et ainsi, de guérir toutes blessures. 
Tenir un discours débilitant, n’est pas mon style, je préfère être moi-même, directe, franche. La vérité n’est pas toujours agréable à entendre mais en même temps, l’autonomie s’acquiert par la compréhension. 
En s’affranchissant de ses souffrances, on devient libre. 

Quand je parle de vérité, je parle des lois universelles. 
De la façon dont notre âme nous aide à grandir en conscience. 
Elle le fait très souvent en nous montrant ce qui se cache en nous, de façon claire, frappante pour que nous puissions nous voir en face. 
Vouloir épargner les souffrances en occultant de parler de ce qui dérange n’est pas aider l’autre. Tout comme se voiler soi-même la face consiste à jouer le jeu de l’ego, en occultant volontairement ce qui est dans l’inconscient. 

Comme quand on a affaire à quelqu’un qui se lamente sur son sort. 
Si on le plaint, on renforce son état de victime. 
Si on lui parle des souffrances du monde pour l’aider à relativiser les siennes, ou encore, si on lui dresse la liste de ses bénédictions, il y a des chances pour qu’il change son point de vue et éventuellement décide de se laisser inspirer par son âme. 

Je crois que c’est Jésus qui disait : « la vérité vous affranchira ». 
C’est marrant mais selon certaines églises, il est dit qu’il est né en mars, il serait donc bélier. Une des caractéristiques de ce signe, c’est la franchise. 
Je suis bélier ! Celui qui fonce tête baissée mais dont les cornes tordues amortissent le choc. Je ne me compare pas à Jésus puisque chacun est unique mais je trouve des ressemblances dans le caractère qui me font rigoler. 
Le portrait que l’église catholique fait de lui est loin d’être une réalité. 
D’ailleurs, j’ai bien aimé dans un de ces messages transmis par Pamela Kribbe, quand il demande qu’on lâche cette image faussée de lui, qu’on le lâche lui-même, il me semble me souvenir. C'est dans le message :

"Qui est Jeshua?" (message que vous pouvez trouver sur ce blog, en trois parties, publiées le 25 janvier 2013)

Bref, il ne devait pas manquer d’humour et de franc parler.
Quand j’achète un ticket à gratter, espérant décrocher la fortune, je prends un « astro » bélier ! Les qualités affichées me réconfortent à défaut de gagner de l’argent et finalement, je me dis que ce rappel constitue peut-être un message de mon âme qui veut me faire comprendre que mes « qualités », sont ma richesse. 
Que celles-ci constituent mes talents à offrir au monde. 
Des qualités qui ne rendent pas populaire mais qui ont le mérite de m’amener la compréhension de ce que je suis et un contact direct et sincère avec mon âme. 
Que demander de plus ? N’est-ce pas suffisant. 
Il me reste maintenant à en vivre à faire en sorte que ces talents me rendent autonome financièrement. 

Je me demande si je ne vais pas me remettre à jouer de l’accordéon, dans les rues. J'ai arrêté quand des Roumains sont venus en nombre, lassant les gens par leur présence quotidienne et insistante. Ils sont souvent tristes et misent sur la pitié alors qu'ils sont de bon musiciens qui pourraient exprimer la joie de vivre. 
J’en ai marre d’être assistée, de compter sur la solidarité plutôt que de vivre de mes propres talents. J’ai essayé d’offrir mes services en faisant des petites affichettes. 
Un genre d’aide à la personne personnalisé. Mais l’idée s’est arrêtée là. 
Je ne me voie pas nettoyer la merde des autres. J’ai déjà la mienne à gérer ! 

Je me dis que je suis capable d’autre chose. En même temps, il faut un certain culot pour être capable de se vendre. Une bonne dose d’estime de soi. J’y arrive peu à peu. 
J’ai rendez-vous avec l’assistance sociale le 18 janvier. 
J’avoue que  j’ai d’abord paniqué à l’idée de la voir mais comme c’est quelqu’un d’humain, de compréhensif, je ne crains pas d’être sincère. Bien que je me sois demandée si ma franchise ne risquait pas de me « griller ». 
Je ne peux mentir, tricher, ce serait la pire des choses que de me renier. 
Là, la confiance en soi, en tous les aspects de qui je suis, est indispensable.

Bon, je me colle à la relecture des messages de Jeshua. Ensuite, si je n’ai pas envie de me recoucher, j’écouterais les sons de l'Aethos en dessinant un des chakras. 
J’aime cet exercice qui me calme, libère ma créativité par le coloriage. 
J’ai toujours été fascinée par les couleurs. Encore plus depuis que je sais que ce sont des fréquences vibratoires spécifiques. J’avais d’ailleurs dessiné un genre d’arc en ciel en cercles, avant de tomber sur le site de Joéliah qui enseigne les rayons sacrés. 
Il n’y a pas de hasard !
Je viens de lire « gérer les émotions ». Il explique la différence entre les émotions et les sentiments. 
Les émotions sont issues d’une incompréhension et les sentiments sont les murmures de l’âme.
Les émotions sont comme des enfants qui ont besoin d’attention, d’être éclairées par la conscience, acceptées et libérées.
A chaque fois que je lis Jeshua, mon cœur s’attendrit et les larmes de joie montent.
C’est comme si j’étais émerveillée par tant d’amour et de lumière. 
Il explique la même chose qu’Inelia mais sa façon de le faire me touche plus au cœur.
Peut-être que l'image du prince charmant est encore présente dans mon inconscient?
Bon, je sais ce qui me reste à faire, ne pas refouler, entourer d’amour, d’acceptation et de lumière, et libérer l’énergie bloquée. 
Je continue sur ma lancée, encouragée par cet ami de toujours.
Bon, si le soleil est au rendez-vous, aujourd’hui, je mets ma robe de mariée et j’épouse le Christ intérieur. J'avais déjà prévu de le faire mais comme je suis mon instinct et que l'idée n'est pas venue spontanément, je ne l'ai pas fait.

5h53, 18°, 6 janvier !
La douce folie ! Petite séance de méditation, relaxation, repos.

Trente minutes ont suffit à me faire prendre conscience d’un truc. 
Parce que bien que je libérais tout un tas de trucs, la douleur au plexus solaire revenait.
Ma façon de me dire que je ne devrais pas douter du fait de dire ce que je pense, qu’en étant adulte, on peut entendre la vérité, regarder ces émotions en face, ne serait pas le reflet de ma propre façon de ne pas accepter ma difficulté à le faire et de prendre de cachets pour ne pas être submergée par les émotions. 
La critique envers moi-même de manquer de courage puisque je sais comment faire mais que les cachets me tentent encore. 
On en revient encore à l’acceptation, forme de tolérance vis-à-vis de ses faiblesses, d’amour pour soi, d’accepter d’avoir de la difficulté à sortir de la dépendance. 
La pression que je me colle moi-même vient aussi de là.
Je me juge, m’estime comme quelqu’un de faible, sans courage. C’est pourtant l’acceptation de ce qui est, de ce que l’on est, de tout ce que l’on est, qui délivre, guérit.

Je reconnais penser manquer de courage, avoir des difficultés à accepter mes faiblesses. J’accueille donc cette partie « faible » de moi-même qui est en fait tout simplement la tendresse, la douceur qui me font tant défaut, tant vis à vis de moi que vis-à-vis des autres. J’ai envie de chialer ! 
J’appelle l’amour de la mère divine à me remplir, celui de ma présence à m’envahir et à débloquer l’énergie d’amour inconditionnel en moi pour que celle-ci puisse se déverser continuellement en tous mes corps, guérissant toutes les blessures du passé, conscientes et inconscientes.
Je libère le juge intérieur, le bourreau intérieur, toutes ces incompréhensions et rempli les espaces libérés de tendresse de douceur, d’acceptation de mes « faiblesses ».
Chaque fois que je sentirais que je suis dure avec moi-même, critique, j’appellerais la tendresse, l’énergie maternelle à m’envelopper ? 
J’ai levé les barrages de la dureté, laissant s’écouler les larmes librement.
La fermeté n’est pas la dureté. La fermeté c’est de vouloir prendre en charge ses peines, calmer le mental. Ce qui ne nécessite pas du tout d’être violent mais résolu dans son choix. Encore une illustration de mon incompréhension de ce que sont les énergies masculines et féminines !

Le poêle continue de fuir. Le problème, c’est que je n’arrive pas à voir où ça coule et comme je mets la pâte au pif, je tombe à côté ! Patience et persévérance !
C’est marrant mais les trois boules de synovie, (je ne sais pas si ça s’écrit comme ça), en tout cas de liquide, sur la tendinite de mon poignet droit, ont bien diminué. 
Comme j’ai envoyé le livre de Lise Bourbeau, ton corps dit aime-toi, à ma mère, et que je n’ai toujours pas reçu celui que j’ai commandé, je suis obligée de me fier à mon ressenti. Il me semble bien que ce soit lié à la capacité d’aimer et d’être aimer. 
Puisque les bras et les mains sont les prolongements du cœur. 
L’important, c’est que ce soit moins gonflé qu’hier.

Bon, j’ai craqué et donné à la chienne ses croquettes. J’essaie de la mettre un peu au régime vu le gras du bidon qu’elle se paie. Je crains que son cœur soit entouré de graisse et qu’elle fasse une crise cardiaque. En même temps, elle me fait un peu la gueule vu que je ne l’ai jamais privée de nourriture, remplissant sa gamelle dès qu’elle était vide. Et quand j’oubliais et qu’elle venait me le faire comprendre, je satisfaisais sa demande aussitôt. Là encore, il va falloir trouver la voie du juste milieu ! Ne pas se laisser « attendrir » par son regard malheureux tout en trouvant le dosage qui lui convient. Une autre solution serait de réparer le vélo et de se faire des ballades ensemble. 
Je n’ai pas encore trouvé le temps de le faire !

Bon, le mot d’ordre du jour : tendresse !
Bien que je puisse me considérer comme adulte, (à 47 ans, il serait temps !) ça ne veut pas dire qu’il faille que je sois dure avec moi-même ! Il n’y a pas d’âge pour se comporter avec douceur. 
Tout comme la force ne saurait être violence, la tendresse n’est pas synonyme de faiblesse, de renoncement, de mièvrerie. J’ai beaucoup à apprendre sur le véritable sens de la féminité tout comme de la masculinité !
Comme je suis sur terre pour apprendre, comprendre, tout est bien !
Il n’y a aucune urgence mais simplement à être conscient et en même tant dans l’amour inconditionnel envers soi-même !

En ce jour nouveau, j’appelle la tendresse à se manifester en chacun de mes gestes, chacune de mes pensées, chaque parole prononcée. 
J’ouvre mon cœur aux énergies féminines envoyées en masse sur terre. 
J’honore mon choix d’incarnation d’être née femme et j’accueille la déesse en moi. J’appelle aussi la joie à se manifester librement en moi, à travers tous mes corps, jusqu’au cœur de mes cellules pour retrouver la passion de la vie, la motivation simple à être tout ce que je suis.

J’honore les éléments qui me constituent :
L’eau, symbole du féminin, de la tolérance, de la libre circulation énergétique, de la générosité, du mouvement de la vie, du renouvellement, de l’éternité, de la clarté, la transparence, des émotions acceptées, libérées.

La terre, symbole de la mère, de la maternité, de l’accueil, de la tolérance, de la volonté de nourrir, de porter, de laisser la vie s’épanouir, de guider la croissance.

L’air, symbole de la joie, à travers les sons, les mélodies, du mouvement, de la danse, de la liberté, de l’éther, des monde subtils, de la légèreté, lien entre ciel et terre, respiration, oxygénation qui vivifie toute vie, toute intelligence.

Le feu, symbole de passion, de désir, de plaisir d’être, de joie de vivre, d’énergie du soleil, du père, puissance du ciel, de la Kundalini, puissance de la terre, force vivifiante. Forces féminine et masculine, force de l’alchimie.

Que ces puissances harmonisées en moi me portent toujours vers l’amour de cette vie, ici, maintenant et permettent au Christ intérieur -enfant du ciel et de la terre, née de la fusion de l’humain et du divin, du masculin et du féminin, du père et de la mère- de s’épanouir dans l’amour et la joie, par l’ouverture du cœur et de la conscience. 
Le jour se lève timidement, le ciel semble dégagé à l’ouest et un peu couvert à l’est.



Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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