vendredi 17 mai 2019

« L’extérieur révèle ce qui se passe à l’intérieur » & vidéos pratiques, utiles




Cela fait trois fois que je réécris ce papier non par censure mais parce que ma vision se libère du jugement à mesure que j’accueille les émotions qui sont en résonance avec la blessure d’injustice. Plus j’observe les partis politiques, le mouvement des gilets jaunes et plus j’y vois la représentation des différents modes de raisonnements automatiques générés par le contrôle des émotions, la hiérarchisation des corps subtils, le contrôle du mental, la division intérieure que cela nourrit, la peur de l'inconscient, de l'inconnu, l'ignorance de notre véritable pouvoir, le "lieu" où il se situe...

Chaque parti politique surfe sur une émotion principale dont le contrôle génère le même type de raisonnement. Un seul d’entre eux semble honnête, réaliste, constant et en faveur d’une justice sociale. Mais là encore, la dynamique du sauveur est à l’œuvre.

J’utilise donc ces circonstances particulières pour appliquer l’observation neutre des pensées et l’accueil des émotions. Ainsi, j’entends dans ma tête, les mêmes arguments que ceux qu’utilisent les politiciens, à mesure que je me détache de ses formes pensées et que j’accueille les émotions qui leurs sont associées.
Les stratégies de manipulation de masses sont déployées et ressemble beaucoup à la façon dont on considère et dont on aborde son monde intérieur.

Déjà, tant qu’on reste identifié à la victime, on admet qu’on n'a aucun pouvoir sur quoi que ce soit d’extérieur ni sur soi-même. Ce qui n’est pas non plus totalement faux mais ça n’est pas non plus entièrement vrai. 
Le seul pouvoir que nous ayons, c’est celui de l’identification ou non au personnage de victime, de bourreau ou de sauveur, au niveau du mental et celui de choisir la fréquence vibratoire qu’on veut soutenir. Soit en restant dans le contrôle soit en accueillant ce qui se présente. Nous n’avons pas de pouvoir direct sur le monde ou par des moyens physiques mais nous en avons un, et non des moindres, c’est celui qui concerne notre vibration, notre état d’être
Non seulement c’est puissant pour soi-même mais cela influent sur l’ensemble au niveau vibratoire. Pouvoir accueillir la peur, la culpabilité, nous libère à la fois des rôles mais nous empêche d’être manipulé à la fois par ce qu’on appelle l’inconscient, la peur, et par les pouvoirs qu’ils soient visibles ou occultes.

vendredi 3 mai 2019

« Cultiver l’amour inconditionnel en soi, l'unité intérieure »




23 04 Près de dix jours de pluie non stop ! Une pluie dont l’origine semble artificielle. J’écoute beaucoup de conférences en ce moment sans oublier l’essentiel, le positionnement d’observateur neutre. L’attitude la plus libératrice que je connaisse. 
Il est clair que nous sommes en guerre perpétuelle. Une guerre de classe qui est à l’image de notre comportement intérieur quand on persiste à suivre un modèle, à se comparer pour s’évaluer, connaitre sa valeur. 
Déjà, là, il y a un problème, personne n’a besoin de quantifier sa valeur, c’est une dérive du système marchand qui envahit tous les secteurs. L’estime de soi se construit très souvent à partir de notre position sociale, à partir du regard que les autres portent sur soi. 
Ce sont d’abord les jugements de nos parents qui vont former notre personnalité par le besoin de se sentir aimé, accepté, validé, que ce soit par réaction ou par mimétisme pour se sentir appartenir au groupe ou au contraire pour s’en éloigner, on suit un modèle. Et ce faisant on nie ce qui se passe réellement en soi ; Pas étonnant de se sentir morcelé, déchiré, divisé intérieurement et nécessairement épuisé physiquement. Parce qu’il en faut de l’énergie pour contrôler les aspects intérieurs qu’on a invalidés sous le regard critique extérieur. 

Oui, il y a des règles ou des conventions qui permettent de vivre en paix en société mais ces règles ne sont que l’expression du bon sens. Chacun connait implicitement ses limites mais celles-ci sont définies par des croyances qui sont à revisiter de fond en comble et par des lois sensées apporter la liberté, l’égalité, la fraternité. En théorie, ce sont de bien belles intentions mais dans la réalité, on est très loin du compte. Alors on peut se révolter éternellement, dénoncer les injustices à juste titre mais à ce jeu, on s’épuise tout en nourrissant le personnage de victime. Et par la même occasion, on donne encore plus de pouvoir à ceux dont on dénonce justement l’attitude.

lundi 29 avril 2019

« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage »…




9 03 La patience est une vertu qu’on ne cultive plus parce qu’il faut aller vite, gagner, être le premier, plaire à sa hiérarchie, à ses maitres, passer à la télé, faire le buzz…et pourtant, elle est précieuse et nécessaire si on veut sortir des conditionnements et des croyances. 

J’écoute en ce moment des conférences de Michel Onfray à propos de la philosophie antique et je me dis qu’on nous présente l’humain dans un mouvement progressiste alors qu’en fait on a plutôt l’impression de tourner en rond. On fait les mêmes erreurs, on ne sort pas de la violence, on ne met pas en avant l’intelligence, on ne la cultive pas mais on prône l’obéissance. Et on est toujours dans ce modèle au niveau de l’éducation nationale. Non seulement l’histoire ne fait que sélectionner des évènements qui nourrissent l’idéologie dominante ‘progressiste’ mais la forme des cours, la relation maître élève, est un modèle qui prépare à l’obéissance à une autorité supérieure. Et par-dessus tout, ceux qui obtiennent les diplômes ne font que régurgiter ou répéter ce qu’on leur a appris. 
On ne cultive pas l’esprit critique, on formate les gens afin qu’ils adhèrent aux théories de l’idéologie dominante. Parce que finalement si on cherche à comprendre ce monde, si on va dans le passé et si on observe les choses de façon objective, on constate que la progression est quasiment nulle au niveau collectif. 

Et dans un sens c’est logique puisque si on peut parler d’évolution, elle est nécessairement subjective étant donné que cela procède d’une attitude intérieure, intime, d’une volonté particulière de s’élever au-delà des réactions primaires, des rôles du triangle de Karpman.
Tant que chacun reste identifié au rôle qu'il joue la plupart du temps, les réponses aux problèmes se régleront toujours de la même façon, par la violence, la domination, l'intimidation et même la séduction qui sont les modes d'expression de la manipulation.

samedi 9 mars 2019

« Une vie, un potentiel créatif à la portée de tous »




7 02 On oppose souvent les choses comme si c’était inévitable. Tout est considéré sous l’angle judéo-chrétien et binaire en termes de bien et de mal, de haut et de bas, de bons et de méchants mais si on observe la réalité au quotidien, on comprend que les choses sont à la fois plus complexes et plus simples. Il y a bien évidemment des positionnements plus justes que d’autres mais d’une part le caractère subjectif de l’individu et d’autre part la relativité des choses, ou le contexte des situations, le vécu de la personne, le simple fait que nous soyons soumis à des lois universelles, au temps linéaire, le fait que chacun ait sa propre perspective, tout cela nous montre combien la vision binaire des choses est réductrice et simpliste voire même caricaturale.

Il serait intéressant de faire une étude sociologique des tenants de chaque point de vue dans ce qu’on appelle la lutte des classes. Chacun défend ses intérêts, ce qui est légitime de toutes parts mais on reste convaincu déjà qu’il faille lutter contre l’autre camp et dans cette perspective qu’un vainqueur doive en sortir. C’est nier à la fois la différence, le droit de chacun de penser par lui-même, d’avoir un avis particulier et par-dessus tout, on ne tient que rarement compte de l’intérêt commun. Chaque camp s’arme en défendant son point de vue qui va attirer les personnes en résonance et plutôt que de débattre dans le respect mutuel, on oppose ses points de vue où chacun considère qu’il est dans le vrai. 

La science commence à mieux comprendre le cerveau et les différentes parties qui le composent, tout comme elle démontre qu’il n’y a pas seulement une intelligence cérébrale mais de multiples intelligences logées dans le cœur, le ventre…les cellules. Et par-dessus tout, elle observe l’interaction entre ces intelligences, leur coopération et l’harmonie qui en découle.

samedi 2 février 2019

« Utiliser les circonstances extérieures afin de guérir ses blessures intérieures »




2 02  Ce qui permet de retrouver la clarté essentielle en ces temps fortement troublés. J’ai déjà abordé ce sujet mais il est essentiel et cette pratique demande de la persévérance. Puis quand on a été conditionné par la peur, quand on a cru s’en sortir par la révolte contre soi principalement ou le déni, il y a beaucoup de mécanismes à désactiver. 
Devant la profusion d’informations plus proches de la propagande que de données basées sur le réel, sur les faits, il devient urgent de cultiver le discernement. 

On peut ici constater l’effet miroir ou la façon dont une info va percuter à l’intérieur de façon viscérale et ainsi déceler la nature de nos blessures, les stratégies de survie qui au lieu de les guérir, les nourrissent. 
Accueillir l’émotion qui surgit est essentiel si on veut pouvoir percevoir les choses de façon plus objective. Ou simplement pouvoir utiliser notre raisonnement afin de comprendre et déjà de se comprendre, s'aimer véritablement ou s'accepter.
Il ne s’agit pas de se situer dans le monde mais plutôt d’apprendre à se détacher des réflexes conditionnés afin d'être intègre vis à vis de soi et des autres. De toute façon on est nécessairement situé socialement de par nos revenus mais je parle ici et d’abord du positionnement intérieur
Je parle souvent des nombreuses croyances et conditionnements qui dissimulent notre vraie personnalité et qui faussent notre discernement, sans donner d’exemple concret. D’une part parce que chaque vécu est unique, et d’autre part parce que c’est un travail intime d’introspection. Mais on peut tout de même reconnaitre ces conditionnements dans le sens où ils se fondent toujours sur les mêmes schémas.

mercredi 30 janvier 2019

« Développer la lumière et l’amour en soi : la lucidité et l’unité intérieures »





2 01 Toujours dans le dépouillement des croyances et conditionnements, l’observation neutre permet de retrouver l’être véritable qui très souvent est imperceptible seulement parce qu’on a prédéfini sa ‘forme’, son ‘aspect’, son nom. 
Je me souhaite et je souhaite à tous, à chaque instant, cette reconnaissance intime de soi et cette unité intérieure qui permettent de se tenir droit, d’être en paix avec soi-même et nécessairement avec les autres puis de savoir répondre aux besoins qu’on aura estimés prioritaires.
Ces besoins fondamentaux sont universels et c’est à chacun d’apprendre à reconnaitre ceux qui lui sont essentiels, au présent. Ils changent à mesure que la conscience se désidentifie des mécanismes de survie et les réponses apportées s’ajustent à l’évolution liée au temps qui passe et à l’environnement en perpétuel mouvement. 

Savoir reconnaitre les mécanismes qui s’enclenchent automatiquement depuis l’enfance et s’en détacher permet de se libérer des conditionnements multiples liés à l’âge, au genre, au milieu familial, social, culturel, religieux…Cela nous libère aussi du besoin d’élaborer un modèle à suivre qui génère des comportements faussés. Ce point de vue idéaliste nous laisse croire que nous ne sommes pas appropriés, que quelque chose en nous est incorrecte, défectueux, illégitime…les religions ont beaucoup œuvré en ce sens au point qu’on considère le corps physique comme un ennemi. Et c’est pire lorsqu’on a subi des violences.
On parle beaucoup de l’être authentique en négligeant le fait que c’est au présent, dans ce corps, dans cet environnement particulier et non selon un idéal, que se révèle l’être authentique. Apprendre à distinguer la projection de ce qu’on porte tant au niveau des blessures d’enfance que de l’idéal qu’on veut atteindre, c’est retrouver une forme d’objectivité.