vendredi 20 mars 2015

« Ce qui est » Byron Katie, commentaires perso & vidéo interview de Bryon Katie





Nous ne souffrons que lorsque nous croyons une pensée qui conteste ce qui est. 
Lorsque l’esprit est parfaitement clair, ce qui est, est ce que nous voulons. 
Si vous voulez que la réalité soit différente de ce qu’elle est, vous pourriez tout aussi bien essayer d’apprendre à un chat à aboyer. Vous pourriez essayer et réessayer, et le chat finira par vous regarder en faisant « Miaou ». 
Vouloir que la réalité soit différente de ce qu’elle est, est futile.

Et pourtant, si vous y faites attention, vous remarquerez que vous avez ce genre de pensées des douzaines de fois par jour. « Les gens devraient être plus aimables. » « Les enfants devraient être sages. » « Mon mari (ma femme) devrait être d’accord avec moi. » « Je devrais être plus maigre, ou plus beau (belle), ou avoir plus de succès. » 

Ces pensées sont des façons de vouloir que la réalité soit différente de ce qu’elle est. 
Si vous trouvez cela déprimant, vous avez raison. 
Tout le stress que nous ressentons est dû au fait de contester ce qui est.


Les personnes qui viennent de découvrir Le Travail me disent souvent; 
« Mais je vais perdre tout pouvoir si j’arrête de contester la réalité. Si j’accepte simplement la réalité, je vais devenir passif. Je risque même de perdre toute envie d’agir. » 

Je leur réponds par une question : « Pouvez-vous absolument savoir que c’est vrai ? » Qu’est-ce qui donne le plus de pouvoir ? 
« Je n’aurais pas dû perdre mon travail » ou 
« J’ai perdu mon travail ; que puis-je faire maintenant ? »

Le Travail révèle que ce que vous pensez qui n’aurait pas dû arriver, aurait dû arriver. 
Cela aurait dû arriver puisque c’est arrivé, et aucune pensée au monde ne peut rien y changer. 
Ceci ne veut pas dire que vous l’excusiez ou l’approuviez. 

Ceci veut simplement dire que vous pouvez voir les choses sans résistance et sans la confusion liée à votre combat intérieur. 
Personne ne veut que ses enfants soient malades, personne ne souhaite avoir un accident de voiture ; mais lorsque ces choses là arrivent, comment s’y opposer mentalement peut-il être aidant ? Nous savons faire mieux que cela, et pourtant nous le faisons, faute de savoir comment arrêter.

Je suis amoureuse de ce qui est, non parce que je suis une personne spirituelle, mais parce que cela fait du mal quand je conteste la réalité

Nous pouvons savoir que la réalité est bonne telle qu’elle est, parce que lorsque nous la contestons, nous faisons l’expérience de la tension et de la frustration. Nous ne nous sentons alors ni naturels ni équilibrés. 
Lorsque nous cessons de contester la réalité, l’action devient simple, fluide, bienveillante et sans peur.
Byron Katie

( extrait du livre « Aimer ce qui est »
par Byron Katie,avec Stephen Mitchell)
Auteur Byron Katie





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« Commentaires perso et vidéo interview de Bryon Katie »

La ‘philosophie’ de cette femme me plait bien. J’ai déjà vu une vidéo d’elle, de son « Travail » et j’avoue qu’à l’époque, mon côté rebelle, justicière…la victime en souffrance en moi, en fait, avait du mal à accepter son point de vue et pourtant ! 
Je peux voir combien je me ruine le moral et la santé à essayer de ‘résoudre’ les problèmes de la société, l’injustice, la misère…
Même le fait de m’être abonnée à la page google du site « the nowaytogo » ou en français, « le ciel nous tombe sur la tête », me plombe littéralement. 

Non seulement je rabaisse mon taux vibratoire à chaque fois que je réagis aux commentaires mais ça n’amène aucune solution concrète. Puis de toute façon, ça bug quand j'essaie de les poster...merci mon âme...
Le résultat, dans l’instant, c’est que j’amplifie ma colère, mon sentiment d’impuissance et je continue de nourrir le rôle de la victime en criant à l’injustice ou même en essayant de convaincre les autres que la violence n’est pas une solution. 
En plus, je deviens parano et j’ai peur d’aller au jardin quand le ciel est gris-noir. 
Et pourtant, la terre a ses cycles, les graines doivent être plantées à des moments particuliers et pour ça, il faut préparer la terre. Alors je risque me retrouver à la bourre et ça me stresse de devoir courir. 

Enfin je rattrape le temps perdu à cogiter, à ressasser, à résister à ce qui est finalement, depuis que je me prépare psychologiquement avant d’aller dehors, par l'ancrage, le retour à la raison du cœur. 
Je vois maintenant que la situation m’a amenée à libérer les rôles de victime, de bourreau et de sauveur, à finir par accepter de vivre dans ce monde fou.  Je réagis de moins en moins. Et le fait d'accepter ce qui est, me permet de vivre ma vie, d'agir concrètement dans Ma réalité, d'être plus lucide et autonome, consciente et responsable.

Plutôt que de me focaliser sur ce qu’il y a de pire, je me tourne vers ce que j’aime, ce qui me fait vibrer, ce qui me donne de la joie, de l’espoir. Puis j’essaye d’agir à mon niveau, au travers de ce blog, mais avant tout, en me changeant moi-même, en changeant, mon état intérieur, ma façon d’être avec mon entourage. D’être authentique, de ne pas jouer de rôle et de prendre en charge mes propres besoins…

En regardant cette vidéo, je peux constater les progrès immense que j’ai accomplis dans le lâcher prise, je suis d’accord avec tout ce qu’elle dit. (Je ne dis pas ça pour me la péter mais pour encourager ceux qui commencent à accepter l'idée que l'acceptation est un voie de libération et qui doute de l'efficacité du processus). La dernière fois, je réagissais à quelques unes de ses phrases…je n’étais tout simplement pas prête…
Merci aux énergies de la source, à mon âme d’avoir été si actives, ces derniers temps !

Dans la vidéo qui suit, elle donne un exemple concret de sa méthode et de ses effets, en 6 minutes !
Byron Katie « Aimer ce qui est »



Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, ( ou si vous souhaitez seulement transmettre le texte sans les commentaires que j'ai ajoutés, de préciser la source indiquée à la fin de l'article trouvé sur le site "choix-réalité.org" ) de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces quelques lignes. Merci 

2 commentaires:

  1. " Tu as tout ce qu'il te faut excepté une chose....
    ...La folie...
    L'homme doit avoir un brin de folie ou alors....
    Il n'ose jamais couper la corde et être libre."

    Quand tout est foutu, quand on a envie de baisser les bras, quand les larmes coulent le long des joues, quand le chagrin nous étreint, il suffit de danser, de laisser la douleur quitter le corps par les pieds comme un courant électrique dans la terre et de retrouver les sensations de l'espace et de la vie.
    C'est la grande leçon de ce monument du cinéma qu'est Zorba le Grec, de Michel Cacoyannis.

    https://www.youtube.com/watch?v=trk_BbQNi7A

    https://www.youtube.com/watch?v=6muOH1VG-MI

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    Réponses
    1. Salut Patrice,
      Merci pour ce reflet même si je dois dire que ma 'réaction première' a été de résister...
      Mais un deuxième commentaire, féminin, mettant l'accent sur l’absence de joie dans mon discours, m'a fait 'réfléchir' et utilisé vos deux remarques pour sonder mes profondeurs et ainsi libérer des énergies coincées, mieux comprendre mes blocages et trouver finalement le JUSTE MILIEU...
      Ciao

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