samedi 30 septembre 2017

« C’est toi qui choisi où tu places ton attention, je ne peux pas le faire à ta place… »





28 9 Voilà ce que mon âme, mes guides, un aspect intérieur plus éclairé, peu importe comment on qualifie cet aspect de soi, a répondu à ma question : pourquoi tu me laisses passer d’un extrême à l’autre ? Bien qu'au fond je connaisse la réponse, l'effet balancier puis la stabilité qui vient naturellement si on n'oppose pas de résistance mais quand on est bousculé intérieurement, on oublie vite l'essentiel et le mental a vite fait de ressasser. 

En effet, hier matin, j’étais super enthousiaste, inspirée, je sentais la guidance intérieure qui se manifeste justement par la joie d’être puis peu à peu, j’ai senti mon taux vibratoire dégringoler de plus en plus.
Mais je n’ai pas réagi à temps ou certainement qu’il fallait que j’aille au bout du processus afin que les émotions refoulées puissent sortir. Ces émotions que je continue de bloquer inconsciemment parce que les croyances relatives à la relation à la source sont encore bien ancrées. 
Les notions de mérite et de récompense qui entrainent celles d’effort, de sacrifice, de devoir, sont à lâcher. Et pour que cela puisse se réaliser, ça demande de vivre le cycle de la libération de l’énergie, autant au niveau des pensées que des émotions afin que l’inconscient soit lui aussi purifié. 
Enfin pour qu’on devienne de plus en plus conscient de ce qu’on vibre et pour qu’on choisisse de vibrer autre chose. Mais croire que ça demande de lutter, de mériter, c’est donner tout pouvoir au mental et à ses stratégies. S’imaginer que notre conscience humaine a le pouvoir d’alchimiser et de pacifier les énergies. 
Notre conscience humaine est utilisée seulement à 10% de son potentiel. 

C’est en s’ouvrant, en s’abandonnant à la source, à l’amour lumière que notre conscience humaine va devenir plus lucide, active, présente et attentive. Par l’attention et l’intention, elle va grandir dans tous les sens du terme, développer le discernement par la reconnaissance de la résonance, de ce qui fait écho en soi.
Nos outils de libération, d’élévation, si on peut dire, c’est la conscience neutre et l’amour ou l’accueil, l’acceptation mais dans cette équation, il faut pouvoir reconnaitre et lâcher ce qu’on ne veut plus nourrir.


Ce qui veut dire qu’il faut vivre l’émotion et s’en détacher. 
Pour lâcher la culpabilité, il faut se sentir coupable, pour intégrer l’amour sans conditions il faut se sentir nulle ou minable sans s’attacher à ces pensées, ces émotions, ces sensations, ces énergies. Mais jamais en luttant contre ces pensées et ces croyances parce qu'alors, on leur donne de l'énergie, on les renforce.

D’un côté nous fonctionnons de façon inconsciente, automatique et de l’autre nous continuons de nourrir des croyances infondées, élaborées en mode survie, elles aussi de façon inconsciente. 
Amener l’amour et la lumière, c’est observer objectivement sans juger, sans s’attacher à ce qu’on observe. 
C’est très simple mais cela demande d’être conscient, présent, attentif et c’est cela qui est difficile. Ce qui l’est encore plus, c’est de cesser de rejeter les pensées négatives sur l’extérieur, sous forme d’accusation, de lutter contre soi-même, de ne pas croire les pensées de jugement, de dévalorisation, de culpabilité.

Très souvent dans les milieux dits spirituels, on reproduit des schémas de pensées, des croyances basées sur la notion d’indignité qui entraine des stratégies basées sur la notion de devoir, de mérite et de récompense. On suppose qu’il faut lutter pour s’améliorer, lutter contre les pulsions animales, contre le corps physique, contre l’ego, contre les pensées de haine, de violence, le désir de vengeance, bref contre tout ce qui n’est pas "saint", "pur". Cette notion de sainteté et de pureté est envisagée à travers une vision duelle, conflictuelle des choses or il s'agit plutôt de transparence et de sincérité, c'est cela qui permet de voir objectivement et clairement où nous en sommes, ce que nous sommes... 

Quand il y a lutte, c’est l’ego qui se bat contre lui-même, une part de la personnalité qui lutte contre une autre. Et quand on croit qu’il faut s’améliorer, s’élever, on suppose que l’ego ou la personnalité en ont le pouvoir. C’est un  tantinet prétentieux et surtout vain parce que le rôle de l’égo, c’est de séparer et il le fait par le rejet, le mode sélectif de jugement, le principe d’attraction et de répulsion. 




La source nous a créé multidimensionnel et sa vibration de paix se manifeste dans l’unité, l’acceptation de tout ce que nous sommes. Pour que la paix se manifeste il suffit d’abandonner la lutte. En ce sens accueillir ce qui est, c’est une première étape, la deuxième consiste à ne pas juger puisque ça revient à bloquer l’émotion, à bloquer l’énergie et donc à nourrir la lutte. En bloquant l’énergie, on revient dans la dimension de la séparation, les choses deviennent difficiles et denses.
On ne ressent plus la guidance qui est perçue ou qui s’exprime à travers la joie, la fluidité, l’évidence, la facilité.

La réponse que j’ai reçue et que j’ai utilisée comme titre à cet article est valable dans la relation d’aide aussi. C’est quelque chose de décourageant pour ceux qui pensent être soulagé par un guérisseur, une personne qu’elle considère comme éveillée, supérieure… mais c’est aussi là que réside le pouvoir, le potentiel de chacun. 
C’est aussi l’expression de l’amour qui ne force rien ni personne. 
Tout comme la sagesse qui ne vient pas de livres mais de l’expérience et de la volonté de l’individu.

La volonté de laisser l’amour lumière intérieur agir, transformer, transcender, harmoniser. Le mental ou la volonté humaine, le choix ultime réside dans ce qu’on veut vibrer, manifester. On n’est pas maitre ni des conséquences ni de ce qui va surgir dans ce désir.

Quand on veut connaitre la vérité, savoir qui on est en essence, on veut juste voir ce à quoi on s’attend. Si on pense intuitivement qu’on est amour en essence, on suppose que ça veut dire qu’on ne sentira ni haine, ni peur, ni quoi que ce soit de désagréable. 
De même quand on veut communiquer avec les anges on s’attend à voir de beaux êtres de lumière dont la beauté égale celle de nos critères humains. 
On ne fait que projeter nos croyances, nos espérances, nos fantasmes au mépris de la vérité. La vérité de qui on est, de ce qu’on porte. 
Si j’utilise le terme porter c’est pour appuyer sur le fait que la nature de l’énergie est mouvante, éphémère et changeante.

Retrouver la pureté, l’innocence et l’insouciance de l’enfant, c’est être conscient de la nature de l’énergie, de la puissance de l’amour sans conditions et du fait que c’est la source qui agit. C’est savoir que nous avons fonctionné en mode survie, que nous agissons ainsi la plupart du temps, selon des stratégies de rejet, de déni, de fuite, d’agression, de lutte et de séparation et c’est vouloir laisser l’amour rayonner, prendre les rênes de notre vie. Reconnaitre ce qui est, y voir la lumière le potentiel de changement, d'ouverture plutôt que de le considérer comme un obstacle ou une épreuve. Voir et relâcher afin de changer de vibration et d'ouvrir sa conscience, d'élargir sa vision par le recul, le détachement.

Changer sa vibration, c’est porter son attention au centre, à la neutralité, abandonner toute forme de jugement. Ce n’est pas le mental qui agit, mais juste le fait de focaliser son attention au point zéro. Intention et focalisation au centre sont les forces du mental. Mais son rôle s'arrête là.

Dans cette observation neutre, on va comprendre et sentir l’impact de nos choix. Pas de ce qu’on fait dans la matière mais de ce qu’on vibre et qui porte le geste. Mais ce constat amène généralement à vouloir forcer, changer en force en agissant sur la matière et ce faisant on redonne le pouvoir à notre inconscient, à notre ego. 

Idem lorsqu’on rejette les pensées dites négatives. Les reconnaitre et les lâcher, ne plus leur donner de crédit, c’est s’en détacher, ne plus les nourrir de notre attention, ne plus leur donner d’énergie.

Cette transformation est lente parce que ce qu’on apprend à faire, c’est d’être conscient et de savoir où porter notre attention. Quand on parle d’écouter son corps, on pense que ça veut dire de focaliser l’attention sur une douleur et attendre une réponse. 
Là encore, il est plutôt question de se poser en observateur neutre. 
On sait que la douleur est là mais on ne lui donne pas d’énergie, on ne focalise pas dessus. On revient à la confiance, la paix du cœur et on accueille les peurs que cette douleur suscite. 
Encore une fois, accueillir, c’est permettre à la peur de se manifester en se rappelant que c’est une énergie et que par nature plus elle s’écoule librement sans qu’on s’y attache plus elle devient fluide, légère.




L’expérience d’hier m’a montré une fois de plus la force de la focalisation et de l’intention. J’ai eu beau méditer ou me relaxer pendant 30 minutes et voir les énergies entrantes, ça n’a pas suffit à ramener la confiance mais en fait, c’est juste parce que les émotions accompagnant ces pensées devaient être relâchées aussi. 

Mais en restant bloquée dans le mental à essayer de comprendre ce que j’avais fait de mal, de travers, l'énergie restée enfermée dans le mental et bloquait le courant de la réception. Le coup de fil du vendeur de bois qui ne vient pas, un chèque envoyé de Paris qui n’est toujours pas dans la boite et pour couronner le tout, le ciel chargé de chemtrails ce qui diminue considérablement la luminosité. 
Alors évidemment à ces pensées de doute, d’auto-jugement, s’ajoutent les expériences passées qui ont été difficiles ou qui répètent le même schéma et cela amplifie le mal-être, le doute. 
C’est une spirale infernale où dans la quête de sens, on accuse, on se critique, mais d’un autre côté, ces pensées étant de l’énergie, il faut souvent arriver à l’extrême pour que les émotions s’expriment aussi. 

J’ai engueulé mon âme tout en étant consciente de la mauvaise foi ou du caractère infantile de cette réaction mais d’un autre côté, c’est une façon de lâcher les images, les représentations mentales au sujet de l’âme et de la relation avec cet aspect divin en soi. Lâcher la peur de l’autorité, le sens du devoir, du mérite, de l’attente d’une récompense. 

J’ai bien entendu que je devais lâcher les attentes mais là encore on ne peut pas raisonner cela, ou du moins ce n’est pas le fait de le savoir qui arrange les choses. 
C’est seulement en reconnaissant la peur, peur de manquer et en l’accueillant ou en l’offrant à la source que peu à peu la confiance va revenir parce qu’on se sent apaisé. Mais comme on ne voit pas encore le résultat, le doute vient s’ajouter. C’est là où la foi intervient.  

C’est subtil ce qui se passe en soi et la façon dont fonctionne l’énergie est simple, elle circule et s’épanouit dans la communion, la rencontre, l’échange ce qu’on peut appeler l’amour mais nous fonctionnons selon la matière et ses lois. Nous oublions vite que la santé, le bien-être dépendent de cette libre circulation intérieure.  
Nous tentons de manipuler l’énergie, de vouloir la prendre à l’extérieur, de façon inconsciente, ou consciemment. 
C’est tout cela que nous pouvons apprendre des expériences du quotidien. 




29 09 Ce matin au réveil, la vue de merdes de chien dans l’appart n’a pas provoqué de colère ni de sentiment d’échec même si je suppose que c’est l’expression dans la matière de ce que j’ai vibré hier mais là encore, ça ne peut pas être compris par le mental qui a vite fait de tirer des conclusions hâtives. 
Je fais juste le rapprochement sans m’attacher à ce constat. Et je me réjouis que les choses soient beaucoup plus fluides ce matin. Le chèque est enfin arrivé et le boucher qui m’avait donné le numéro de téléphone du vendeur de bois m’a rassurée. Le ciel est relativement dégagé bien que les avions continuent de répandre leurs mystérieux nuages.

Il ne s’agit pas là d’une récompense parce que j’ai bien fait pas plus que la merde de chien n’est une punition pour avoir gueulé après mon âme, c’est simplement la conséquence du lâcher prise, le fait d’avoir extériorisé ce qui demandait à sortir qui a fluidifié l’énergie, le fait de tout lâcher sans m’y attacher, sans culpabiliser, sans juger, sans accuser ou pour le moins sans croire à toutes ces pensées, qui a purifié mon aura.

Je ne suis pas sure d’employer les bons termes mais ce que je sens, c’est un apaisement au niveau intérieur. Hier, au moment où j’étais à ressasser, au plus mal, l’idée que j’étais parasitée par des égrégores est venue naturellement mais là aussi, inutile de focaliser l’attention sur un phénomène naturel et de nourrir la peur, l’impuissance. 

Ce réflexe d’accuser l’extérieur c’est comme si on espérait chasser les énergies des pensées lourdes en les projetant vers l’extérieur. On est alors dans le déni, le rejet et on nourrit l’impuissance, on donne du pouvoir aux égrégores, à la vibration de lutte simplement par ce qu’on vibre et attire. On se focalise sur ce qu’on ne veut pas et ainsi on le nourrit. 

C’est un réflexe inconscient qui se casse en devenant conscient du processus de projection et en l’utilisant pour orienter ces énergies dans le cœur, au point zéro. 
Si on pouvait voir nos corps subtils et la façon dont l’énergie circule en eux, on verrait que lorsque nous ressassons, elle tourne en rond dans ce corps et amplifie par le mouvement. Elle y reste enfermée et cela nourrit aussi la notion de séparation, d’exclusion. 
Puis quand on explose, quand l’émotion finit par s’exprimer à force d’avoir été trop contenue, l’énergie circule mieux mais comme on culpabilise, comme on s’en veut, on l’enferme à nouveau dans la sphère du mental. 

L’explosion émotionnelle a amené l’énergie en ce corps mais en nourrissant la violence, l’extrême. Si on observe, si on reconnait qu’on vibre sur les fréquences de la culpabilité et si on lâche prise à ce sujet, l’énergie monte jusqu’au cœur où elle va pouvoir s’équilibrer. 

C’est schématique, peut-être réducteur mais c’est la façon dont je sens les choses et ce qui compte à mon avis, c’est de comprendre la façon dont l’énergie circule librement et quand elle est bloquée. Si elle reste bloquée au même endroit, c'est-à-dire enfermée par les mêmes croyances, les mêmes pensées, elle amplifie et quand elle n’explose pas sous la forme émotionnelle, elle va alors se cristalliser ou endommager les cellules qui ne reçoivent plus assez d’énergie vitale pour se renouveler. 

C’est beaucoup plus complexe que cela mais c’est pour avoir une image du sens, de la façon dont l’énergie circule, toujours de l’intérieur, de la vibration vers l’extérieur, jusque dans la matière.

C’est important de comprendre cela parce que c’est un repère. Quand on a un problème physique, cela veut dire que nous nourrissons des croyances injustes, que nous bloquons l’énergie d’une façon ou d’une autre. 
Cela demande donc de changer ses pensées, ses croyances, de pouvoir aller jusqu’à l’émotion refoulée et de la laisser s’exprimer. 
En sachant que le mental fait tout pour que nous puissions ignorer ce qui est enfoui dans l’inconscient. 
Mais nous pouvons le savoir, le reconnaitre à travers les schémas récurrents de notre vie, en reconnaissant les tensions, les stratégies de fuite, de diversion. Et abandonner toute forme de lutte afin de reconnaitre et de relâcher les croyances limitantes. Cesser de juger, c’est donner le pouvoir au cœur et lâcher les stratégies de déni du mental, c’est permettre à l’amour de circuler et de restaurer. 




On se demande souvent comment faire pour s’aimer mieux, ça commence par ne pas nier ce qu’on porte, par voir et lâcher les reproches, les critiques, les jugements, les accusations vis-à-vis de soi-même. C’est suffisant pour permettre à l’énergie de vie de circuler plus librement et de vivifier les cellules, pour instaurer l’équilibre et l’harmonie entre le mental, l’émotionnel et le cœur. 
Nous sommes si complexes, si vastes, qu’on ne peut pas percevoir toutes les répercussions au niveau subtil de nos croyances limitantes, mais au moins quand on apprend à observer sans juger et à lâcher prise, on sent, on voit le changement, on comprend mieux de quoi nous sommes faits et où se situe notre pouvoir dans la capacité d’aimer, de relâcher.

J’ai écouté cette conférence hier que j’ai trouvée très pertinente parce que le discours est intelligent, objectif, l‘énergie légère malgré la profondeur par la clarté ou la vulgarisation des propos. J’aime quand les gens intelligents rendent leur vision accessible, sans se la péter, c’est de l’amour pur. Mais c’est aussi de l’intelligence, de la sagesse parce qu’on a compris que plus on donne et plus on s’épanouit. Là encore c’est une question de fluidité de l’énergie et de mouvement libre, d’amplification de l’amour lumière. La libre circulation de l’énergie se réalise dans le fait de donner sans attente de recevoir et dans la conscience que lorsqu’on émet, on reçoit selon les mêmes fréquences. Si on peine à recevoir c’est qu’on a trop d’attente. 
Ce qu'il dit au sujet de la valeur de l'attention est une vérité qui rejoint mon point de vue et qui bouleverse la conception qu'on a du temps. Comme il le dit, le chômeur est plus riche de ce point de vue que celui qui court après l'argent en trimant un maximum. Évidemment si on ne considère pas qu'être chômeur, c'est être victime, victime du système, des saboteurs intérieurs, quelqu'un de peu de valeur parce qu'il ne produit pas...ou encore si on se dit qu'on est un fainéant, un parasite...Tout est question de positionnement et de connaissance...

Idriss Aberkane : "Le pouvoir de la connaissance" 




J’ai déjà accusé ou blâmé mon âme mais je me rends compte qu’à chaque fois les critiques sont moins virulentes et elles ne se réfèrent plus trop au passé, à l’enfance. Tout comme la peur, on ne s’en libère pas en une fois, on apprend déjà à la reconnaitre, à ne plus se laisser impressionner, à ne plus la nourrir et donc on en diminue l’intensité, l’impact. Cela se répercute dans les corps subtils jusqu’au corps physique qui est moins tendu, qui montre moins de dysfonctionnements. Le mental est plus apaisé, plus confiant, les émotions sont moins polarisées, moins excessives. Mais là encore, comme l’énergie est mouvement cela demande de devenir de plus en plus présent à soi et attentif à ce qu’on porte et vibre. 
Pas pour lutter contre ce qui vient mais pour apprendre à écouter, à ressentir et à relâcher. 

Déjà quand on veut entendre la voix de son âme, on se fait toutes sortes d’images, d’idées selon ce que les autres disent, on est dans l’attente, l’anticipation et du coup, on ne capte pas. Mais c’est juste parce qu’on ne sait pas écouter, on ne sait pas reconnaitre la voix ni le mode de communication de l’âme. 
Comme je l’ai dit plusieurs fois, elle nous parle au travers de tout. Selon le mode de fonctionnement et la nature de l’énergie, selon l’effet miroir, les synchronicités, la résonance, c’est un langage multiple qui est perceptible de différentes manières à la mesure tant des intelligences multiples que des modes de perception du mental, de l’émotionnel et de l’éthérique. Les sens en sont les outils mais la vision ne se limite pas à la vue. 
Elle regroupe, ou sollicite tous les sens, les centres, simultanément et c’est peut-être cela qui la caractérise. C'est pour cela que la vision s'élargit lorsqu'on se positionne en observateur neutre. On apprend à vraiment écouter, à être ouvert et à recevoir.
Dans ce mode d’observation neutre, à ce stade, ça n’est pas l’intellect, la volonté qui agissent, c’est l’intelligence « supérieure », tout se passe sur les plans subtils. 
On peut éventuellement capter des images, des impressions mais interpréter cela est très aléatoire. Tout comme les synchronicités et les messages, c’est intime, personnel, subjectif. 
Les messages qui sont autant les tensions, les émotions, les pensées excessives, la voix de la sagesse, une image symbolique…difficile d’en faire une généralité et d’ailleurs ça n’est pas le but sinon la conscience serait restée Une. 
Apprendre à reconnaitre la guidance, c’est reconnaitre qui on est en essence et en vérité. Et nous sommes tellement de choses, de dimensions, à l’image de la quantité de cellules qui nous forment et qui sont différenciées selon leur fonction. Le truc ce n’est pas de devenir parfait mais de s’unir à la perfection de la source…




30 09 J'ai dormi sans me lever une seule fois! Je n'en reviens pas! Il y a très longtemps que ça n'était pas arrivé et c'est encore le signe que les libérations par prise de conscience et relâchement, ont été effectué en profondeur. 
Puis autre signe de changement, c'est que ce genre de situation où la confusion me fait retomber dans la peur est devenue très rare. Avant, je vivais en permanence dans ces vibrations lourdes où la peur était quasi permanente. J'ai appris à la reconnaitre physiquement, puis selon les pensées que je nourrissais, un travail d'abandon du jugement a purifié le mental et ensuite, on passe à l'équilibre émotionnel. 

Là encore, ça peut sembler laborieux mais ces plongées dans les profondeurs sont ponctuelles et si elles sembles récurrentes c'est parce qu'on continue de percevoir les choses selon les références du mental et sa façon de revenir aux expériences passées. Quand il fait ça, le mal-être augmente et le désespoir s'installe. 
Puis quand on passe de la peur, du rejet, à la colère offerte à la source, l'énergie de la colère s'harmonise et donne l'élan de passer à l'action avec détermination. 
C'est ce qui s'est passé hier matin où j'ai agis avec résolution et foi. 

Avec le recul, je peux constater que le fait d'avoir regardé "Forest Gump" a encore été inspiré. Non seulement parce qu'au lieu de chercher en vain un film qui me plaise sur les sites de streaming, j'ai choisi un de ceux que j'ai sélectionné et copié sur CD. Un choix selon mes préférences. 
Cela peut sembler insignifiant mais c'est un  choix qui n'est pas anodin, c'est le reflet de notre habitude de chercher au dehors ce qu'on a en soi, chez soi. 
La veille j'ai passé près d'une demie heure à parcourir les pages d'un site de films et le constat navrant de ce qu'ils proposent à nourrit le malaise parce qu' l'idée qui m'est venue c'est que les scenarii sont faits par des débiles pour des débiles. La quantité de films d'horreur, la platitude des histoires sans fond, l'évidence que le seul objectif c'est de subjuguer les spectateurs sur le plan émotionnel et ainsi de vampiriser leur attention, leur énergie, ne m'a pas aidé à reprendre courage. 

Mais là encore soit je me laisse envahir par le désespoir soit j'offre toutes les pensées sombres à la source qui les harmonise. Puis le deuxième constat c'est qu'en regardant les scènes où l'inceste est évoqué, il n'y a pas eu de réactions ne moi, ce qui montre que l'enfant intérieur est en voie de guérison. Que l'inconscient est libéré de certains mécanismes de fermeture, que le corps émotionnel s'équilibre, que les croyances basés sur l'identification au rôle de victime ne sont plus actives à 100%. Enfin qu'en devenant de plus en plus conscient de tout cela et en choisissant l'amour, l'accueil, la neutralité, on apprend à devenir acteur de sa vie...

Ce film est très bien conçu, il parle au cœur et met en évidence les qualités de la source, le fait de vivre dans le présent, de suivre l'élan du moment; d'avoir des rêves, de ne pas les oublier en chemin, de ne pas se laisser distraire par les évènements extérieurs, d'accueillir ce qui vient et de savoir faire le deuil...deux heures d'enseignements...deux heures qui nourrissent l'espérance, la foi, la confiance, la joie. Pas étonnant que j'ai passé une très bonne nuit. 




Là encore je peux mesurer la force des choix, la force de la focalisation et de l'intention, comment maintenir sont attention sur la bonne fréquence ou pour le moins sur les fréquences voulues. 
Comment reconnaitre et suivre sa guidance, comment on peut apprendre de toute expérience même dans les faits les plus anodins. Et quand on sait le percevoir, les choses perdent leur caractère dramatique parce qu'on apprend à voir vraiment, à écouter. On a plus besoin d'être secoué pour s'éveiller, pour devenir plus présent, plus conscient.
Comment le fait de reconnaitre et d'accueillir les pensées émotions qui bloquent le courant de vie, de réception ou qui limitent le flux de l'énergie, libère des anciennes croyances et fluidifie l'énergie. 
Et comment cela se répercute concrètement et quasi instantanément dans la matière...enfin heureusement pas instantanément parce qu'on serait six pieds sous terre à peine nés et on n'aurait pas le temps de comprendre les lois qui régissent l'énergie. 
Plus on comprend ces lois et mieux on peut les utiliser, mieux on sait comment vibrer les fréquences de la source. Et en comprenant ce processus, par l'expérience, on peut alors déblayer le chemin en simplifiant les choses pour transmettre des clefs de compréhension et de libération accessibles au plus grand nombre.


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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