mercredi 1 mars 2017

« Les intelligences multiples sont l’expression de la multidimensionnalité de l'être »





28 02 Je suis émue aux larmes en ce moment même parce que je constate que je me libère vraiment des peurs et croyances passées. Toutes les synchronicités et la vibration d’amour qui me rempli chaque jour un peu plus, me donnent la sensation d’avoir encore passé un cap important sur le chemin de libération. Cette épuration, ce dépouillement même ne me fragilise pas, au contraire, il m'allège et me fortifie.

Là encore, avec le recul, je constate le même phénomène ; le flux de lumière solaire ou l’agencement spécifique des astres qui fait émerger l’ombre. Et le choix qui se présente de lâcher prise, de confier à la source en soi tout ce qu’on observe, sans jugements, toutes ces réactions, ces pensées émotions liées aux anciennes croyances, aux rôles et aux conditionnements.
Puis quand on choisit d’offrir tout cela à la source, comment l’énergie se débloque, comment la vibration de paix demeure et nourrit la confiance alors qu’on ne sait pas du tout comment les choses vont évoluer. 
On ne sait pas mais on est en confiance, on comprend que tout est fait pour nous aider à rayonner l’amour lumière que nous sommes, qui nous maintient sur le chemin de la guérison, de la libération et qu’il suffit de se laisser guider, porter même. 
Les larmes viennent à nouveau en écrivant cela parce que je le vis enfin de façon évidente sans avoir besoin de passer par l’intellect, la force de conviction, mais spontanément.


J’ai toujours su que l’amour et la lumière sont l’essence de l’être et que l’amour est la puissance qui surpasse tout mais il fallait l’intégrer en vérité, jusque dans la chair et pas seulement y croire même avec ferveur et conviction. La foi et la relation intime à la source en soi, sont maintenant la seule ancre, la certitude suffisante.

Certitude parce que je le ressens en même temps que j’y pense. 
L’observation neutre permet d’affiner ses sens, de sentir la présence de la source en soi, de savoir que l’énergie est bloquée ou contrainte puis de la laisser s’écouler librement. 
Je ne sens plus mon corps physique comme un étranger ou même un empêcheur de tourner en rond, une lourde charge, mais je le vois et le sens de plus en plus comme un partenaire de vie formidable, une super intelligence que je suis fière d’habiter.

Ce week-end a été très puissant en terme de libération, de détachement et la conséquence, c’est le choix de diminuer les cachets avec la certitude que tout en moi est aligné à cette décision. Je n’anticipe pas non plus mais cette fois-ci, je le sens bien. Très bien même parce que tout me le confirme.

Quand on peut voir que tout ce que nous vivons est voulu et orchestré par la source, on peut se détendre et se laisser guider en toute confiance. La façon dont nous voyons ce qui est, comment nous interprétons les choses peut autant être un frein qu’une délivrance mais quand la confiance en sa propre guidance est acquise, les croyances ne sont plus si nécessaires. 
On se rend compte à quel point elles sont fragiles et très peu fondées pour la plupart. Rien ne remplace le ressenti, le fait de se fier à ce que l’on ressent plutôt que de suivre nos raisonnements intellectuels. Ce qui ne veut pas dire non plus qu’ils sont faux ou inutiles mais plutôt que ça n’est pas l’expression de l’intelligence, du moins que la sagesse ne vient pas de l’intellect.

L’intellect ou le mental est un outil nécessaire mais sans la sagesse du cœur, de l’âme, il peut nous égarer, nous maintenir dans des croyances limitées et invalidantes. 
Selon son point de vue, tout est rétréci et conditionné. 
Pour cette raison il est nécessaire d’épurer, de reconnaitre les modes de fonctionnements internes et inconscients afin de s’en désidentifier. 

C’est tout le paradoxe de l’humain divin tant qu’on croit en la dualité, tant qu’on perçoit le jugement comme une façon viable d’appréhender le monde. Le jugement est toujours relatif et subjectif et en ce sens il n’a pas de valeur. C’est un point de vue limité et conditionné par nos blessures, nos peurs, notre ignorance, notre conditionnements enfin nos multiples conditionnements. Savoir reconnaitre cela et lâcher toute forme d’attachement aux croyances passées, c’est libérer l’être véritable.  

J’ai regardé un film tiré d’un livre de Maupassant et j’ai accueilli le sentiment de satisfaction qui s’est manifesté quand le prisonnier a tué le directeur sadique de la prison. Au début, j’ai eu tendance à me reprocher d’avoir réagit de cette façon puis je me suis rappelée que c’est un mécanisme interne inconscient, que c’est juste ça.
Là encore j’ai le choix de m’identifier au mécanisme interne de survie ou de confier à la source mon désir de paix, d’unité et d’harmonie.

Plus mon regard devient neutre et plus je peux voir en profondeur et surtout sentir la vibration de l’âme ou de la source. Je ressens de plus en plus l’unité intérieure et me félicite d’avoir lâché les jugements au sujet de la peur, de ses sensations que j’ai rangées dans la catégorie « négatif ».
Je vérifie la théorie selon laquelle le sujet a une forte influence sur l’objet observé. 
Tout dépend vraiment de notre perspective, de nos croyances, de la façon dont nous percevons ce que nous sommes et naturellement plus on se connait en profondeur et plus notre vision change. 




1 03 J’ai passé une journée dans la paix, la joie, l’élan enthousiaste, la simple joie d’être et de pouvoir agir selon l’élan du cœur, du désir, de pouvoir créer dans la matière. De pouvoir me faire à manger, prendre soin de mes besoins. Lâcher les étiquettes et les rôles, ramène à la conscience de l’enfant qui se réjouit simplement d’être, d’exister et qui voit cela comme un prodige et en même temps comme un jeu. L’enfant qui ne doute pas de lui, qui aime sans conditions, spontanément et sincèrement. 
J’ai parlé à mon corps physique avec tendresse pour le remercier de sa patience et je lui ai aussi demandé pardon pour mon ignorance, ma dureté à son égard. Je ne me suis pas non plus appesantie sur la culpabilité et les remords mais j’ai simplement reconnu mon ignorance passée et en même temps mon désir d’apprendre encore et encore, à l’aimer entièrement.
A nouveau, dans ces confidences intimes, des larmes ont coulé, des larmes de compassion, de reconnaissance et de gratitude pour tout ce que je suis, du privilège de pouvoir vivre ces expériences de libération, ces moments de clarté, d’amour, de plénitude, à l’intérieur, dans l’intimité avec ces corps qui sont tous motivés par l’amour. 
J’ai la drôle de sensation d’être à la fois de plus en plus dans l’amour envers tout ce que je suis et en même temps d’en être détachée.

Prendre conscience que l’amour et la lumière habitent chaque cellule, chaque corps, que tous œuvrent pour soutenir la vie en soi, bouleverse totalement la vision qu’on a de soi. Quand on parle de s’ancrer, d’habiter pleinement son corps, ça n’est pas vraiment possible parce qu’on ne peut pas focaliser son attention sur tout le corps à la fois mais en prenant du recul on a une vision globale de l’être et on sait que lorsqu’on s’ancre dans le cœur, dans l’amour, la reliance entre tous les corps se vit et on est au carrefour de tout ce que nous sommes.

Même si la sensation de ce que je suis grandit par la diminution des cachets et même si je me sens honorée d’habiter ce véhicule terrestre, je prends conscience de l’immensité de l’être, de la multitude intérieure et de l’expansion que cela représente, du caractère infini de la source intérieure.

Je réalise que mon corps physique appartient à la terre plus qu’il ne m’appartient et que cette association que nous formons est un privilège. Plus je nourris la relation à mon âme et plus j’adopte sa vision, plus je suis dans la gratitude.

Je lui ai demandé hier de me dire ce qui l’avait motivée à vouloir s’incarner ici et maintenant. Même si je peux me dire que la période spéciale valait le voyage, j’ai envie de le savoir intimement, de l’intérieur et surtout d'être dans cette communion . 
Je suis encore épatée de ne pas avoir de symptômes de manque mais c’est parce que je ne m’attache pas aux sensations, tout simplement. Je ne les interprète plus comme étant bonne ou mauvaises et je ne cherche même plus à en connaitre le sens puisque de toute façon c’est normal et même bénéfique que la matière change à mesure que je lâche les anciens modes de fonctionnement et croyances.

Mon corps physique s’est maintenu en vie pendant 50 ans malgrés que je luttais contre lui alors maintenant que je réalise la paix intérieure, maintenant que je peux voir les intelligences qui le gouvernent et que je cultive l’amour, il ne peut qu’améliorer son fonctionnement. 
Je lui fais totalement confiance et je me contente de gérer mes pensées et les émotions qui leurs sont associées. Il s’agit bel et bien d’un ‘travail’ d’équipe et en ce sens, cultiver la confiance, la capacité à lâcher le contrôle, à laisser l’inconscient gérer ce qui lui revient, c'est-à-dire les fonctions vitales, puis à gérer ce qui est sous ma responsabilité suffit largement.
Le mental est beaucoup plus serein lorsqu’il comprend qu’il n’a pas à contrôler la vie mais juste à se laisser guider par l’âme, le cœur, le désir.
Le christ parlait de dompter ses pensées et il comparait le mental a un cheval. On peut voir comment un dresseur s’y prend, il commence par connaitre l’animal. 

Ce qui est difficile pour un humain, c’est d’avoir un cerveau et de croire que la conscience s’y loge alors que c’est un système de gestion de l’info. L’information sous forme de pensées, d’idées, de sensations, d’émotions et de lumière, de photons, de connexions électriques, de sécrétions hormonales...

Quand on y regarde de plus près ont est émerveillé par toute cette intelligence et l’harmonie qui y règne. La date de la fin du voyage en ces conditions, selon cette équipe spécifique, n’est pas connue de l’individu mais ce qui est certain, c’est que la qualité du voyage dépend de notre ouverture de cœur et de conscience.
De notre capacité à écouter et à suivre la voix du cœur, de l’amour et à faire confiance à tout ce que nous sommes. 




Savoir que le mental reçoit l’info en dernier est aussi important parce que ça relativise sa position et ses croyances. Une croyance trouve toujours son origine dans le passé et si on veut évoluer, il est nécessaire de lâcher celles qui appartiennent aux jeux de rôle et idéalement de ne plus s'y fier du tout.
Quand on contacte l’enfant en soi dans l’écoute des pensées de victime ou de celles qui donnent une sensation de fermeture intérieure ou de blocage de l’énergie, ou encore une contraction, on reconnait l’obsolescence des croyances qui relèvent plus de la superstition qu’autre chose. Elles sont toutes l’expression du déni de soi, du rejet, de l’ignorance, du conflit, de la lutte et du manque d’amour.  

Les religions ont élaboré des croyances dans l’ignorance de l’amour véritable et dans l’idée d’un dieu lointain, vengeur et cruel, dans le besoin de contrôle et de dominance. 
Elles ont personnifié le divin sous les traits d’un homme tout puissant en associant le pouvoir à la domination. Un genre de super héros dont l’image a justifié les pires crimes et le système patriarcal qui sévit encore actuellement. Les rôles de victime de bourreau et de sauveur naissent de l’ignorance en la nature véritable de l’humain et de l’interprétation faussée de la venue d'un sauveur.

Les jeux de pouvoir naissent tous de l’ignorance et du besoin d’être aimé. 
Plus on observe ces mécanismes en soi et chez les autres plus il est facile de s'en détacher. Quand on regarde la littérature, le théâtre et ces héros on comprend que tous les personnages sont ceux que l’humain joue depuis la nuit des temps. 
Ceux que l’ego incarne afin de comprendre les rouages de l’amour, de la relation aux autres, afin de se connaitre lui-même, de connaitre et de développer ses capacités stratégiques. Afin de jouer le jeu de l’oubli et en même temps de cultiver son indépendance, de permettre à la conscience Une ou à l’amour lumière de se répandre dans la matière. 
Il fallait jouer tous ces jeux pour comprendre la valeur de l’amour, de la paix et de la fraternité. Pour désirer ardemment connaitre la vérité de l’être, pour tenter de comprendre la source par l’expérience de l’oubli, de la séparation, de la croyance en l’absence, la perte et l’abandon. 
Aller au fond de ce jeu de la dualité, de la séparation supposée, pour désirer trouver la lumière et connaitre l’amour véritable. La conscience devait se former, se développer dans cette forme d’isolement afin de comprendre par elle-même qui elle est, comment elle s’exprime au travers d’un corps multidimensionnel, afin de reconnaitre ses origines. Afin de reconnaitre la véritable puissance en l’amour, la compréhension, la compassion, l’intelligence du cœur. 

Nous avons pu développer les attributs divins, les rayons, connaitre leur valeur et leur effet, choisir délibérément de les activer et en cela retrouver notre essence primordiale. 
Le jeu sous cette forme touche à sa fin et maintenant il s’agit de se laisser porter, guider en toute confiance, délibérément et en connaissance de cause. 




La façon dont la lumière et l’amour ont été interprétés au fil des âges montre l’évolution de la conscience humaine, à la fois toutes les fausses croyances et l’intelligence du cœur qui est au-delà de la compréhension mentale. 
On est passé d’une conscience grégaire ou de groupe, à une conscience individuelle. 
Celle qui se forge dans la relation intime avec l’âme, la sagesse intérieure et qui amène à choisir l’amour en toutes circonstances. Sa puissance et sa force ne font plus de doute et chacun peut l’expérimenter dans la confidence avec son âme. 

L’intelligence du cœur englobe toutes les intelligences, celle de l’émotionnel, du mental, du corps physique et de l’âme. A ce propos, voici un bref aperçu de la lumière qui nous habite. J'ai sélectionné par résonance celles qui me parlent le plus mais on en trouve de plus en plus sur ce thème. 
Je découvre en même temps que vous ces vidéos et les connaissances qu'elles partagent. Je peux constater que ce sont des choses que je connais intuitivement...l'intérêt de ces vidéos, c'est déjà de porter un nouveau regard sur soi et de constater la résonance entre ce qu'on sait intuitivement et ce qui est décrit ici. Une occasion de faire grandir l'amour et la lumière, la confiance en soi...(je n'ai pas encore écouté la deuxième mais je suppose que ce sera l'objet d'un autre article)

"Plus efficace grâce à la théorie des intelligences multiples" 



"Pratique des intelligences multiples"



La conscience s’individualise tout en reconnaissant la source, l’unité de tout ce qu’elle est, sa nature complète et souveraine dans ses choix. Je n’arrive pas encore bien à exprimer ce que je ressens mais je ne doute pas que la clarté viendra. 

Ce qui compte pour le moment, c’est que je persévère dans ce désir de tomber les masques, tous les masques. Ils sont nombreux et même si l’addiction aux cachets en est un, ça n’est pas le pire puisque c’est une stratégie parmi tant d’autres. 
C’est toujours le fait de reconnaitre et de lâcher l’identification aux pensées émotions de peur, de culpabilité et de dévalorisation, qui restaure l’amour et la lumière en soi. 

Lâcher tout ce qui n’est pas l’amour véritable, toutes les pensées de jugement, d’accusation, de limitation, d’obligation, de devoir, dissout peu à peu les stratégies, les croyances et les maques. De même que l’idée d’un modèle à suivre qui est une stratégie sensée cacher la blessure d’injustice. 
On croit qu’en visant la perfection on sera aimé et qu’en étant irréprochable, on se préservera de l’injuste mais c’est l’inverse qui arrive parce que c'est la vibration qu'on porte qui modèle notre vie. En l'occurrence, c'est celle du contrôle, de la peur, de la fermeture. On ne peut pas occulter ses souffrances en les niant ou en jouant les héros, les sauveurs. Quand on veut atteindre la perfection, on devient dur, exigeant tant avec soi-même qu’avec les autres. Toutes les frustrations que ça crée en nous et la pression qu’engendre ce besoin de perfection nous rendent insupportables, injustes auprès de notre entourage. 

Et on l’est déjà, envers soi-même parce qu’on tente de nier un aspect de soi qui est précieux. On se divise intérieurement, on se renie, on se fait subir les pires sévices que l’exigence induit parce que ça demande de se contrôler sans arrêt. On s’étonne de souffrir, de manquer d’amour, de reconnaissance et d’indulgence de la part des autres mais on reçoit ce qu’on donne, on est traité comme on se traite. 

Quand on apprend à se center, à faire confiance à l’intelligence du cœur, de l’amour, le besoin de perfection n’a plus lieu d’être parce que dans la connaissance intime de soi, on reconnait à quel point nous sommes parfaits. Cette sensation d’expansion et de complétude qui vient lorsqu’on prend du recul sur les jeux de rôles témoigne de la grandeur de l’être et de l’amour pur que nous sommes. 
Cet amour qui grandit dans l’intimité, la confidence envers son âme, comble les besoins vitaux et permet de se sentir en amour avec tous les aspects de l’être. 

Je m’aime de plus en plus et pas parce que je suis contente de diminuer à nouveau les cachets mais parce que cela me permet de sentir avec intensité qui je suis en essence, de sentir cet amour rayonner tel un soleil, de façon égale sut tout mon être. 
Je n’ai besoin de rien d’autre que de sentir cet amour se déployer en moi et il le fait quand je ne bloque plus son rayonnement mentalement et donc physiquement. 
Cette façon d’aimer tout ce que je suis c’est la manifestation de l’amour impersonnel, un équilibre entre amour, reconnaissance et détachement. 




Cet amour ne dépend pas de mes actes ni même de mes pensées mais il est ma nature véritable, l’essence de toute vie, celle qui anime et traverse tout ce qui est. 
Il est question d’en prendre conscience, de l’observer pour le sentir, pour le voir se manifester. 
Là encore, mon vocabulaire est trop limité pour exprimer ce que je ressens et ça n’est pas plus mal parce que ce ne sont pas les raisonnements intellectuels qui mènent à la reconnaissance de l’amour en soi, c’est l’observation neutre, silencieuse, qui le révèle. 
C’est bien au-delà des mots, de l’entendement humain, mental, mais on peut le sentir et le laisser s’exprimer librement. Puis dans l'unité des corps par la reconnaissance de l'intelligence de chacun d'eux et la façon dont ils se complètent parfaitement dans l'alignement à la source, on réalise la grandeur de ce que nous sommes.

Le soleil brille et ça me donne envie de sortir mais à bien y regarder, si j’observe de près cette envie, ça ressemble plus à une forme de devoir et c’est la peur qui la suscite. La peur de ne pas démontrer ma bonne volonté à prendre soin de mes besoins physiques, de manquer de courage, de ne pas être à la hauteur de mes ambitions, des réflexes mentaux conditionnés par les anciennes croyances. 
Et même si certaines de ces pensées peuvent être justifiées, c’est toujours en se posant au centre que l’élan juste se manifeste. Celui qui est porté par un désir sincère. 

Pour lâcher l’idée de modèle à suivre, il est nécessaire de ne plus se contraindre, de ne plus agir pour plaire, par obligation et par conformisme. En revenant à la sensation pure, au calme, au silence mental, le désir qui émerge correspond aux besoins du moment. Que ce soient ceux du mental, du corps physique importe peu, ce qui compte à mon sens, c’est d’agir par amour et donc selon le désir sincère.

On ne peut rien contrôler et plus on le fait, plus on bloque l’énergie. Alors, chaque réaction qu’une envie spontanée suscite, je l’offre à la source et retrouve la sensation de confiance. 
Et cela vient répondre à la question posée à mon âme hier à propos de son désir d’incarnation, à savoir manifester l’amour, agir par amour, selon l’élan porté par la joie, librement et en toute confiance. Vivre cette amour dans la relation entre la personnalité et l'âme. L'étendre à tous les corps, c’est de cette façon que la vibration s’élève et que le mental lâche peu à peu le contrôle. 
Et si ça demande de répéter chaque jour les mêmes choses, cela en vaut la peine parce que le besoin d’écrire diminue à mesure que je me fie davantage à ce que je ressens. Et à la fin de la journée, j’ai été portée par la joie en répondant aux besoins essentiels et physiques. 

La différence est énorme et le fait d’agir seulement dans l’élan du désir me libère aussi des conditionnements humains à propos de la façon de gérer le temps par des horaires précis où chaque geste est vécu selon un rituel, de façon automatique, sans conscience et sans amour. 
Je crois que la crainte majeure qui demeure, c’est de constater à quel point le processus de libération est simple et de me reprocher de m’être compliqué la vie. 
Mais comment je pourrais m’en vouloir d’avoir été dans l’ignorance ? 
Ce qui compte maintenant c’est de savoir Être.   

Ouf, je viens de sentir un vertige en relisant ce que j'ai écris et j'ai pu voir et offrir à la source les critiques qui venaient du fait que je rabâche. Les frustrations que ça engendre ont été accueillies dans l'amour et ma vision s'est éclairée au sujet de cette hypersensibilité puis des stratégies qu'elle a déclenchée. 
C'est clair que diminuer progressivement est inspiré parce qu'il y a de la résistance à cause de l'hypersensibilité. 
Là encore, il est important que je vérifié régulièrement ce qui me motive, si c'est le mental qui veut contrôler, forcer ou si tous mes corps sont alignés sur ce désir de libération, en douceur. Il s'agit d'intégrer l'amour donc la patience, la douceur, l'écoute et l'attention, l'observation neutre. 

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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