samedi 3 décembre 2016

« Tout est possible » & Entretien avec Marc Auburn





Ce matin, je suis étonnée de constater que j’ai mes règles. Depuis 3 ou 4 ans, je suis entrée dans la phase de ménopause et je goûte "les joies" des bouffées de chaleur qui à mon sens, sont des manifestations de l’énergie de vie qui se déploie dans le corps physique au lieu d’être cantonnée dans les ovaires. 
D’ailleurs le fait que l’énergie de vie, du désir soit consacrée à la fabrication de l’œuf puis que cet œuf ne soit pas fécondé, peut expliquer que dans ces périodes on se sente affaiblies, vulnérables et parfois déprimées. C’est tout le cycle du vivant qui se manifeste en nous, de la création à la mort, du désir à sa manifestation ou non. 
Cela peut éveiller toutes sortes de mémoires, de peurs, de questions existentielles. 

L’idée de ne pas avoir d’enfant est venue mais en l'offrant à la source, en lui confiant toutes les pensées de frustration ou en considérant cela de façon neutre, une autre vision plus positive, objective, est apparue. 
Celle du potentiel de renaissance offert dans cette incarnation et la certitude que ce choix de l’âme correspond tout à fait à celle du vrai moi. 
Cet alignement intérieur, cette unité des corps, cette communion avec l’âme vaut bien la relation parent/enfant. Elle en est l’origine, la quête et le potentiel de réalisation de l’être unifié. N’est-ce pas là un choix merveilleux ? En tous cas, il me réjouit autant qu’il me motive à être et à connaitre tout ce que je suis, à persévérer en cette voie de reconnaissance, de retour à la maison, à l’unité et l’harmonie.

Plus je suis dans l’accueil des pensées, émotions, dans la neutralité et moins ces bouffées de chaleur, que j’associe aux montées d’énergies, de l’énergie de vie, du désir, sont violentes. Ces derniers temps, cela s’était stabilisé et les symptômes des menstruations sont apparus mais j’ai pensé que c’était un problème rénal qui générait des douleurs à cet endroit.
Je ne m'attache plus aux croyances, anciennes ou nouvelles, je reste ouverte parce que les réponses viennent lorsqu'on est dans cet état de réceptivité, sans attentes mais juste dans la certitude d'être entendue, comprise et de pouvoir recevoir des réponses.



J’ai la sensation que mon âme me montre à quel point les symptômes ne peuvent pas être généralisés, le caractère aléatoire, fragile, des interprétations et surtout que le changement d’attitude face aux émotions amène des mouvements de l’énergie qui se répercutent sur le corps physique. 
Toutes les prises de conscience de ces derniers jours notamment au niveau de l’attachement aux croyances, de leur caractère aléatoire et changeant, de l’importance du lâcher prise, de ne pas chercher à interpréter les faits, vient aussi nourrir la notion de miracle, ou la foi en ‘tout est possible’. Tout est possible pour peu qu’on laisse l’âme faire, nous guider et qu’on lâche tout.

Le chat a passé la nuit avec moi et j’ai encore la sensation qu’il m’aide à réguler les énergies, à faire des mises à jour au niveau de la psyché sur le plan éthérique, énergétique. 

Il est évident que chaque prise de conscience, chaque fois qu’on lâche des anciennes croyances au niveau mental et qu’on laisse les émotions s’exprimer librement afin que l’énergie de vie puisse circuler de façon fluide, cela crée des sensations physiques, des symptômes, naturellement, puisque ce sont tous les corps qui s’ajustent aux nouvelles fréquences, à la nouvelle vibration. 
En ce sens, moins on s’accroche aux raisonnements, aux questions, aux interprétations mentales surtout quand il est paniqué et qu’il tente de comprendre quelque chose qui le dépasse et plus le processus est facilité.

Ce n’est pas du tout évident d’intégrer la lumière, ou d’élargir sa conscience, de digérer des nouvelles infos, parce que cela se fait sur tous les plans. Le mental se sent perdu, il n’a plus les repères habituels et les anciennes stratégies n’ont plus rien de magique, au contraire, elles ne sont plus efficaces. Cette sensation de perte, de confusion mentale amène aussi une forme de résistance et les émotions vont être refoulées ou excessives. 
Les questions qui sont l’expression de la peur, du stress, vont générer des émotions en conséquences et si on s’identifie au mental émotionnel, si on s’attache aux raisonnements, aux interprétations, la panique va amplifier créant le chaos énergétique à l’intérieur. 

Et comme nous attirons ce que nous rayonnons, la matière va aussi répondre à cela par effet miroir. C’est là où c’est important de connaitre les lois universelles, de résonance, d’attraction et l’effet miroir afin de ne pas focaliser sur le mental, de ne pas croire ce qu'il émet. C'est à mon sens ce que l'âme tente de nous enseigner, ce pouvoir de projection des pensées émotions, des énergies et la résonance, l'attraction, la puissance de l'intention, de la focalisation, de la vibration... 




Tant qu’on cherche la solution soit dans le mental, soit en changeant la situation au niveau physique, au niveau de la matière, on ne permet pas le changement, la guérison, le saut quantique. On lutte, on résiste, on tente de comprendre et l’énergie ne peut pas circuler, les émotions et les pensées s’auto-alimentent nourrissant le doute, la confusion et le mal-être.
Quand je ne comprends pas ce qui arrive, je sonde mon corps physique je ne cherche pas à tout prix la paix mais je me contente d’observer, de ressentir sans m’attacher à ce qui se manifeste, je laisse passer. 
Plutôt que d’enclencher le système de survie par les questions/réponses, qui créent une résistance énergétique je reste ouverte. 

Je n’interprète pas, je ne nourris pas le mental ni l’émotionnel en qualifiant ce qui émerge, en essayant de changer les pensées ou les émotions, je laisse tout s’écouler en me rappelant seulement que l’énergie est vivante, qu’elle "a besoin" d’être en mouvement ou plus simplement, qu'elle est mouvement. 
Et que c’est uniquement le fait de m’accrocher aux pensées, aux émotions qui la fige et qui créé les blocages, les douleurs, les symptômes. Cela entretient la peur, le doute et quand les émotions émergent et qu’on les bloque, ça nourrit les croyances et conditionnements passés, ceux qui entretiennent l’idée que je suis impuissante, victime. 

Je simplifie les données mentales à retenir et cela permet aux émotions non seulement de s’exprimer mais aussi à l’énergie de vie de circuler aisément. Et je constate comment cela permet de lâcher les anciennes croyances, de stabiliser le mental et l’émotionnel et bien sûr d’amplifier la foi, la confiance en la vie, en l’âme et en soi. 

Le fait de considérer les pensées et les émotions comme des énergies neutres qui ne demandent qu’à circuler et qu’en les laissant s’exprimer librement, tout se stabilise, évolue dans le bon sens, calme considérablement le mental qui ne bloque plus sur lui-même. 

Idem pour la santé qui résulte de l’harmonie, de la fluidité énergétique et les symptômes physiques qui arrivent toujours en bout de processus. 
Je ne remets plus cela en question et je sais que le symptôme n’est pas nécessairement signe de blocage énergétique qu’il peut aussi être la manifestation dans la matière, d’une élévation vibratoire, d’une libération émotionnelle, énergétique. 

En ce sens, écouter son corps doit être relativisé ou ramené simplement à l’idée que le mental n’a pas la réponse, que celle-ci vient par intuition donc en étant ouvert, en lâchant les raisonnements habituels. 
La réponse vient déjà dans le fait qu’en lâchant prise, la détente physique, mentale, émotionnelle libère le mouvement de l’énergie. 
Puis comme tout est fluidifié, comme la vibration s’aligne à celle de la source, de la paix, de l’unité, la vision s’élargit, on peut observer avec le recul nécessaire. 
Observer sans interpréter juste nourrir la foi en étant dans l’ouverture, l’accueil. Puis en se laissant guider, on va tomber sur des infos qui vont confirmer le ressenti. 

Celle-ci piochée juste avant d’écrire a formulé ce que je ressentais au réveil. Le fait que l’énergie bouge en moi, qu’elle circule mieux, que l’énergie de vie ait réenclenché le cycle de l’ovulation témoigne de cela. Au moment où je réfléchis à la notion de miracle, cette réaction physique naturelle qui est aussi un signe de fertilité, de jeunesse, bouleverse les à priori et vient nourrir ma foi en la vie éternelle.
"Les énergies alternatives actuelles peuvent être difficiles à digérer, nous vous accompagnons dans ce processus"



Au sujet de la vie éternelle dont je ne doute pas du tout, j’ai demandé à mon âme hier, le sens des symptômes physiques. J’ai posé les deux significations entre lesquelles je balançais ; soit l’expérience vient m’aider à lâcher la peur de la mort en vue d’un départ imminent dans l’autre monde, comme une préparation à passer le voile, soit c’est une occasion de lâcher la peur de la mort pour vivre plus pleinement, oser être totalement qui je suis et foncer, agir en ce sens. 
Bon je suis encore radicale dans mes raisonnements, mais je n’ai pas cherché à entendre des réponses. J’ai juste posé la question dans la confidence à mon âme, au moment où je me suis couchée. 

Je suis convaincue qu’il se passe beaucoup de choses la nuit parce qu’il m’arrive d’en garder le souvenir au réveil et la présence du chat coïncide avec ses mises à jour de la psyché, ces sauts quantiques, ces libérations émotionnelles. Je ne doute plus du fait que nous voyageons la nuit, que des ajustements se créent entre l’inconscient, l’émotionnel, le mental, le subconscient, enfin entre les différents aspects de la psyché, entre les corps subtils, comme une forme d’équilibrage, de mise à niveau, d’alignement.  
Puis qu’on reçoit aussi de nouvelles données, que certaines infos viennent à la surface afin d’être vécues le lendemain, qu’une sorte de tri s’effectue à plusieurs niveaux. 
Au niveau émotionnel, les rêves permettent de projeter des émotions trop excessives ou refoulées, comme une sorte de vidangé énergétique du surplus. 

Comme nous sommes inter-reliés au niveau énergétique, éthérique avec des  égrégores que notre vibration attire, il est fort probable que la nuit, un nettoyage ou une épuration s’effectue via le processus de projection mentale, émotionnelle. Comme si les corps subtils avaient aussi la fonction naturelle de digestion de l'énergie comme le fait le corps physique. 
Je n’ai aucune preuve de cela mais c’est ce que je ressens et ça semble tout à fait logique si on considère les choses d’un point de vue énergétique sachant que celle-ci n’a aucune limite et qu’elle entre en résonance avec des fréquences de même type. 
C’est aussi pour ça que lorsque je commence à me plaindre de ne pas voir les énergies, les mondes subtils, je reviens vite à la raison parce que je me dis que ça doit être un sacré cafouillis ! 
Je me contente de continuer d’épurer le mental émotionnel du superflu ou simplement de la tendance à rester enfermé dans ces corps, et de rester ouverte en sachant que mon âme me donne toujours ce que je peux intégrer. La confiance en elle grandit et je ne doute plus que ce qui arrive est juste et pour mon bien malgré ce que le mental peut encore croire.

Et c’est toujours en lâchant les attentes que les réponses arrivent, en se laissant porter qu’on tombe pile poil où il faut. En libérant la charge émotionnelle qu’on fait de la place en soi pour télécharger de nouvelles infos/énergies. 

J’ai été absorbée par cet entretien qui m’a frappé tant par la résonance des propos, la synchronicité, que par la façon d’exprimer les choses, la ressemblance est hallucinante ! 
Le fait que cet entretien dure 6 heures ne m’a pas découragée et je n’ai pas vu le temps passer. J’ai écouté sur deux jours en tricotant, ce qui me permet d’être alignée intérieurement, concentrée sur l’écoute sans y être attachée, en ayant tout de même du recul et en observant la résonance intérieure. 
J'ai commencé à confectionner un pull arc-en-ciel avec des bouts de pelotes récupérées à droite à gauche sans savoir si je le porterais un jour, juste pour le plaisir de créer. 
L'acte est symbolique, inspiré, il est un support d'intégration de nouvelles données, une façon d'affirmer mon intention de maintenir la fluidité énergétique, l'unité et l'harmonie, jusque dans la matière. 
Il favorise le changement, le mouvement, l'expression personnelle, la créativité, témoignant de la libre circulation de l'énergie du désir, de l'idée à sa manifestation dans la forme.

Marc Auburn - 0,001% - Radio Ici et Maintenant - 11 avril 2014





Tout ce qu’il décrit est précisément ce que je vois, non pas avec les yeux ou encore à travers le corps astral comme il le fait mais par la foi, l’intuition, et aussi selon la  logique ou la nature de l’énergie.
Je sens que la question des vies simultanées est à voir de près. Il est clair que nous sommes porteurs de toutes sortes de mémoires, d’atomes et d’éléments glanés dans l’espace, l’environnement et qu’on  peut en conclure que nous sommes donc interconnectés à de nombreux êtres via l’ADN, les atomes, mais aussi par la résonance vibratoire. 

Chaque aspect de l’humain est constitué de parts extérieures, traversé par des énergies, porteur de la mémoire de l’humanité tant par sa constitution, celle du cerveau tripartite, par exemple, que par ce qui le traverse continuellement, et bien évidemment par essence. Dans tous ce fatras, on peut se demander qui nous sommes véritablement, et si ce que nous sommes est solide, tangible, réel. 
Les atomes, les énergies qui nous composent et nous traversent sont en mouvement perpétuellement et ce qui nous définit en tant qu’individu bouge aussi continuellement. Selon notre positionnement intérieur, notre vibration, notre vision change et notre comportement aussi. On n’est jamais la même personne d’un bout à l’autre. 

Déjà quand on libère les masques, tout ce qui est de l’ordre du conditionnement et qu’on apprend à maintenir la paix et l’harmonie, la fluidité en soi, on s’approche de l’être véritable et on définit les limites énergétiques de notre personnalité. 
Enfin disons plutôt qu’on ne se laisse plus envahir par des énergies indésirables ou qu’on ne s’identifie plus aux égrégores correspondant aux pensées émotions de victimes. 

Moins on s’identifie aux pensées, aux émotions et donc aux croyances, plus on affirme son intention d'unité intérieure et plus on délimite son territoire énergétique et comme on lâche la notion de jugement, on n’est plus effrayé à l’idée d’être traversé, parasité par des énergies extérieures. 
Parce que la connaissance ou reconnaissance de ces mondes invisibles, énergétiques, change totalement la notion d’appartenance, d’identification et lorsqu’on considère les mondes éthérique ou astral constitués des projections mentales, émotionnelles et donc énergétiques, de l’humanité, depuis sa création, puis le principe de résonance, cela bouleverse totalement les anciennes croyances basées sur l’idée de séparation. 

Ce qui à mon sens est le plus utile à retenir, ce sont les lois universelles, le pouvoir de la psyché de se projeter énergétiquement et de créer des mondes, des images, des êtres, tout comme celui de manifester notre quotidien selon la fréquence émise. 
Ce pouvoir est à double tranchant parce qu’on peut se fabriquer un véritable enfer tout autant qu’un paradis et en ce sens, rechercher la paix et l’unité intérieures me semble être la solution idéale. 
Dans cette perspective, il est évident que le mental est incapable de gérer l’énergie, les mondes subtils, seule l’âme en a la capacité. On manque de connaissance et on pense bêtement pouvoir gérer l‘invisible avec un outil conçu pour percevoir le monde au travers des cinq sens. Et même si on sait que nous sommes dotés d'un œil capable de percevoir l’invisible, ça n’est encore pas du domaine de l’intellect. Du moins cette réalité n'est pas encore intégrée, les anciennes croyances ont encore la main tant que des parts de soi sont rejetées, tant que c'est l'inconscient qui gère nos vies.
Vouloir développer cette capacité par des techniques est à mon sens aussi ridicule que de penser pouvoir voyager dans les airs avec un sous marin. 




Comme le dit Marc Auburn, c’est une capacité à la portée de tous, de par notre constitution mais c’est un domaine que seule l’âme, l’intuition peuvent gérer. 
Déjà par le fait d’attirer l’attention sur ce sujet puis en cultivant l’intuition par l’écoute attentive, la connaissance de soi, de ses corps, des énergies et la façon dont cela fonctionne de façon optimale. 
Seule l’âme peut coordonner nos corps, harmoniser l’énergie, ouvrir la vision au moment opportun. Ceux qui témoignent de ces voyages ont pratiqué cela pendant des années et ils tâtonnent encore.
J’ai bien vu l’effet d’une sortie de corps avec du LSD. Non seulement ça n’était pas agréable, j’avais une sensation de métal dans la bouche mais en plus, se voir de haut et considérer son corps de chair comme une enveloppe, un sac, un poids, une lourde charge, ne m’a pas aidé à vouloir m’incarner pleinement, au contraire, cela m’a donné encore plus envie de fuir la réalité, le monde, la physicalité. J'étais encore plus identifiée à la victime et pour lutter contre ça, je me marginalisais toujours plus.

En ce sens cette expérience a été bénéfique parce que cela m’a confirmé que la vérité était ailleurs mais j’ai aussi compris que j’étais passée par la mauvaise porte. 
Je n’ai pas vu de monstres mais la sensation de n’être rien, que tout était vain, illusoire, a produit un effet similaire sur mon état d’esprit. 

Pour en revenir aux miracles, l’idée qui me semble plus pertinente que celle de savoir s’il est possible de régénérer son corps physique par la vibration, de guérir, c’est plutôt de savoir est-ce que j’ai vraiment envie de continuer cette expérience, ici, maintenant, dans ce corps, ou cet ensemble de corps et dans quelles conditions ? 

Il est clair que tant que l’identification à la personne est prédominante, tant que la stabilité, l’équilibre mental émotionnel n’est pas maintenu en soi, la vision n’est pas suffisamment claire mais on peut déjà apprendre à se maintenir dans les fréquences de la source. 
Gagner en confiance en lâchant les croyances basées sur la notion de séparation, laisser l’âme nous guider et harmoniser, unifier ce que nous sommes. 

Je ne me dis plus "je veux guérir" mais je me souviens de l’importance de la vibration et c’est d’abord là que je place ma volonté dans ce désir de paix et d’unité. 
Puis je laisse de côté les à priori, les diagnostiques et interprétations du corps médical pour favoriser l’écoute intérieure, le ressenti, pour suivre l’intuition. 

Il est clair que la première chose à faire, c’est de nourrir la confiance en la source et de lâcher les étiquettes à ce sujet. En ce sens, je prends les menstruations comme l’expression de l’énergie de vie qui peut mieux circuler en mes corps subtils et je m’en réjouis. 
Tout comme je fais confiance à mon corps physique pour maintenir la santé, l’équilibre et l’harmonie, je fais confiance à mon âme pour m’amener à élargir ma conscience et mon cœur, ma capacité d’aimer ou d’accueillir, d’accepter ce qui est. 
C’est là que la vision s’éclaire et qu’on reçoit une réponse qui n’est pas mentale même si ça peut passer par des idées. 

Alors aujourd’hui, je prends soin de mes corps subtils, de mon corps physique, je continue de laisser l’amour lumière épurer, nettoyer, libérer, ce qui n’est plus utile, faire le tri et garder le meilleur selon le point de vue de l’âme qui sait ce qui est juste. 
Connaitre ses différents corps et leur fonction puis laisser la source rétablir l’ordre, restituer à chacun la place, le rôle qui lui convient, me semble être une bonne base d’évolution, de réalisation. 

Plus ça va et plus je me dis que mon âme a choisi la facilité, la simplicité, la liberté et la joie. Le fait de ne pas vouloir approfondir les choses, voyager hors du corps, par exemple ou me livrer à des expériences pour aborder les mondes subtils mais plutôt me laisser guider de l’intérieur, correspond tout à fait à qui je suis au niveau humain. 
J’aime bien avoir une vision large des choses, la connaissance suffisante des principes, des modes de fonctionnement sans m’arrêter dessus, sans vouloir "en faire un business" parce que la connaissance est infinie, changeante, du moins l’interprétation des mondes invisibles, du ressenti, est si variée qu’on ne peut pas s’y accrocher comme si c’était une vérité immuable. 




Ce qui compte le plus, à mon avis, c’est de maintenir son cœur et son esprit ouvert, de ne pas s’attacher à ce qui est, d’être souple, fluide, curieux, capable de s’adapter, et de nourrir ce désir de connaitre. 
Capable de lâcher les certitudes, les à priori, les conditionnements pour aller vers toujours plus de pureté, de clarté, de joie de découvrir. 

Ce qui est éternel, immuable, c’est la vie, ce mouvement, cette essence, cette vibration et le bonheur, c’est de se réjouir de danser en harmonie, de se sentir porté, guidé, soutenu dans le désir d’être et d’agir selon cette vision.

La théorie de la réincarnation est à mon sens l’interprétation de ce mouvement perpétuel du vivant qui évolue sans cesse dans la forme, la vibration. Mais quand on sait qu’on porte des atomes d’autres êtres, leur mémoire plus ou moins ancrée, activée, tout comme celle de notre lignée et par ailleurs, que le fait d’ouvrir son cœur, de communier avec l’âme, de laisser sa vibration imprégner notre être, nos corps, nous relie aux émanations, aux autres formes de cette essence source, il semble logique qu’on ait des visions de celles-ci. 

Mais là encore, s’identifier à ces aspects, se les approprier, n’est pas le propos à mon sens. J’ai rigolé en pensant à tous ceux qui avaient été enfermés en psychiatrie parce qu’ils disaient être César ou Napoléon, en fait, ils n’étaient pas si fous. 
Ce constat montre comment l’attachement à un aspect de soi, l’identification à la personnalité, aux pensées et aux émotions, l’enfermement dans le mental et les interprétations peuvent rendre fou. 

Au niveau humain, il n’y a pas une vérité, une interprétation de l’invisible, du ressenti qui soit exacte, il y a autant de possibilités d’interpréter qu’il y a d’individu, de points de vue. La vérité divine n’est pas accessible à l’humain via l’intellect, elle se révèle peu à peu par des prises de conscience, des éclairs de lucidité. 
En ce sens il s’agit plutôt de se libérer de tout ce qui est faux, c'est-à-dire à tout ce qui ne résonne plus en soi, et de se fier à son cœur, à la paix qui s’y loge puis de suivre son désir, ce qui nous met en joie, dans la communion avec l’âme, de faire comme on le sent. 

Savoir ce qu’on n’est pas, pour aller à la rencontre de Qui on est, et réaliser ce parcours par des face à face successifs qui vont révéler tant notre essence que le désir d’incarnation de l’âme, du vrai moi. 
Et je reviens toujours à l’évidence que le désir premier, c’est de vivre dans la paix, l’unité, la transparence, la spontanéité, d’apprendre à faire confiance. 

Comme le dit Marc Auburn, nous sommes des récepteurs émetteurs d’info, d’énergie, d’amour et de lumière alors la première chose à faire, c’est de nettoyer les filtres afin de capter la vibration source et de la rayonner dans sa pureté. 
Savoir venir au point zéro afin de laisser l’énergie de vie circuler librement et purifier tout sur son passage. 
Les mondes de l’astral ne m’attirent pas parce que tant que ma vibration n’est pas celle de la paix, de l’unité, tant que la dualité continue d’être vécue comme une réalité, je ne ferais que voir sur écran géant ce chaos qui prédomine à l’intérieur. 

La vie, les situations, les rencontres me renvoient cela alors autant utiliser les outils à ma disposition pour apprendre à revenir au centre et ainsi trouver la stabilité mentale, émotionnelle, énergétique et aller vers l'unité, la complétude. 
C’est déjà tout un art et les effets sont immédiats, stupéfiants même. 
On n’est pas dans le prévisible comme avec des produits mais bien qu’on ne sache pas, qu’on ne puisse pas prévoir ce qui va arriver, dans l’ouverture, on est déjà dans la gratitude, la joie de recevoir, d’être ouvert. Cela donne un sentiment de liberté, de grandeur et tout devient possible. 

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

2 commentaires:

  1. Très, très beau texte. Chaque ligne est porteuse de sens et de savoir universel. Merci.

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Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.