vendredi 2 décembre 2016

« Les miracles » Magali/Miriadan & « la fraternité atomique » Nicole Ferroni





Nous avons été conditionnés par bien des croyances. 
Le terme "croyance" est déjà en lui-même un symbole de limitations, car une croyance est déterminée par des cadres, qu'ils soient culturels, religieux, politiques, scientifiques ou amoureux. 
Une dimension est elle-même un cadre de croyances. 
Elle nous offre des repères grâce auxquels nous apprenons et évoluons. 

Une croyance est un espace d'expérimentations dans lequel nous mettons la théorie en pratique.
Notre vie est une croyance. 
Nous sommes nous-mêmes une forme définie par une géométrie et un son précis, respectant les lois inhérentes de l'univers qui nous accueille. 

Où que nous regardions, quoi que nous fassions, qui que nous soyons, nous demeurons dans des limites. L'évolution nous fait changer de repères, élargit notre champ de vision, expanse notre perception, mais conserve des bordures dans un objectif : nous sécuriser, préserver une Cohérence.


Les miracles, tout comme la vie, sont un paradoxe. 
Ainsi, ils paraissent se situer dans un domaine réservé à une élite, des saints, puisque faisant appel à des vertus particulières, une pureté que nos religions placent hors de notre portée. 
Mais un miracle s'appuie principalement sur Vous, sur vos croyances intérieures dont les ressentis en sont les supports. 

Pour qu'un miracle se fasse, il est nécessaire de croire au départ que cela semble impossible, puis de susciter votre Foi. Alors votre énergie matérialise votre conviction nouvelle.
 
Nous donnons le terme de "miracle" à des événements, des actes, des créations qui nous paraissent être d'une autre dimension. Pourtant, nous sommes tous porteurs des miracles. Car la source n'est autre que notre Centre, ce point qui nous relie à l'Un et nous sort de nos cadres. 

Lorsque nous sommes en notre Centre, nous retrouvons notre Innocence, c'est-à-dire notre Pouvoir qui se situe dans notre Liberté d'expression. 
Nous sommes receveurs de la Totalité tout en ne possédant Rien. 
Nous résonnons sur la Justesse et sommes les vecteurs de Sa Volonté, qui est de nous satisfaire en tout point, nous faire plaisir. 
Aucun interdit, nous vibrons sur la Cohérence de notre Jeu.
 
Un miracle provient de l'abandon à notre Présence, cet Être qui baigne dans l'Harmonie, l'Amour et la Joie et qui est au Service inconditionnel de l'Un, donc de Nous. 

Selon la définition de notre société, la régénérescence du corps est un miracle, tout comme un monde de Paix et de Bienveillance : une utopie. 
Et cela est vrai si nous restons sur la volonté de notre ego. 
Et cela est faux si nous laissons notre cœur nous guider, selon la Justesse et le Respect, l'Amour de Soi et de l'Autre.
 
Chaque jour vous réalisez des miracles mais ne les remarquez pas. 
Car vous attendez que cela soit spectaculaire. 

Accueillir ses émotions et les écouter dans la Compassion est un miracle. 
Oser Être est un miracle. 
Vous faites alors un bond quantique en sortant de votre cercle pour vous aligner à une nouvelle potentialité d'expression. Vous modifiez vos repères. 
S'aimer sans jugement, dans son Ombre et sa Lumière, est un miracle. 
Vous vous reconnaissez le droit d'être divin, Humain.
 
Les miracles tirent leur substance de la Paix, la Joie et de l'Harmonie. 
Ces bases de l'Être se savourent au terme d'initiations que votre Ombre procède pour vous ramener à votre Centre, là où il n'y a plus ni règles, ni cadres, ni limites. 
Juste Vous qui retrouvez votre origine : l'Un. 




Je me suis sentie poussée à cliquer sur le lien du site de Magali et en voyant ce nouvel article, j’ai eu la sensation que mon cœur savait qu’il y avait un message qui me parlerait.

C’est clair que la notion de miracle est galvaudée comme tout ce que nous entretenons mentalement, toutes ces croyances qui sont des conditionnements mais aussi des repères. Des repères qui nous guident et nous amènent nécessairement à les remettre en question. 

Les croyances aident l’humain à rejoindre le divin, pas à pas, dans un souci de cohérence, de paix, d’unité et d’harmonie. Et tout comme la nature progresse, évolue invariablement, nous sommes mus par la même énergie, le même désir de croitre. 
On grandit dans l'expérience, selon notre point de vue et nos croyances qui soutiennent notre personnalité mais chaque fois qu'on est face à une limite, un obstacle, on est poussé à le franchir. On se rend compte alors que les croyances passées ne nous servent plus et on s'ouvre à recevoir en confiant à la source nos inquiétudes. On élargit son champ de conscience, de connaissance, jusqu'à se trouver à nouveau coincé dans l'incompréhension.

C’est lorsqu’on s’accroche à une croyance qu’on souffre parce qu’on se trouve coincé dans le mental, immobile et qu’on a l’impression de ne plus pouvoir avancer. Cette souffrance nous pousse à franchir nos limites, à chercher et à comprendre. Parce qu’on ne sait plus où aller, dans quelle direction poser nos pas, chaque fois qu’une croyance est balayée ou remise en question, on finit par lâcher prise. Cela nous montre l’impermanence de la pensée, des croyances et le fait qu’on ne puisse pas s’y accrocher. On comprend où est véritablement notre force, dans cet abandon à l'amour lumière intérieurs dans le fait de cesser de lutter. 

L’écart immense entre le divin et l’humain donne la sensation de séparation mais le cœur est le pont entre ces "deux" mondes. Ces mondes s’interpénètrent et les différentes dimensions qui sont en nous au travers des corps subtils sont autant de véhicules permettant de voyager en eux. Lorsqu’on est focalisé dans le monde des pensées ou celui des émotions, on perd le sens de l’orientation simplement parce qu’on est décentré, désaligné, parce que l’énergie est enfermée dans ces mondes subtils qui nous relient aux égrégores correspondants. Ils ajoutent du poids à nos croyances ou les infirment mais ça nous éloigne de la vibration unifiée du coeur.

En apprenant à revenir au centre, à la détente mentale, émotionnelle, puis à se laisser porter par l’élan spontané par la joie, le désir, on permet à l’énergie de circuler en nous librement, à l’âme de nous guider enfin on perçoit sa guidance en tous temps. Ce constat nous libère des attentes et de la volonté purement mentale qui réagit selon les conditionnements et la peur.
On abandonne peu à peu les résistances et dans la confiance acquise par cette connexion à l’âme dans la transparence, les croyances ne sont plus nécessaires. 
La croyance est une interprétation de la foi qui change à mesure que la confiance en la vie augmente par cette reliance intérieure, par l’unité entre les corps, par le fait de s’accueillir en totalité. 
Plus on lâche prise, plus cette confiance augmente et moins on s’attache aux croyances, à ce qui est superficiel, éphémère, moins on a besoin de savoir parce qu’on comprend qu’elles sont aléatoires et on reconnait que ce que nous sommes est infiniment plus complexe. Et à chaque fois, on fortifie la foi, la confiance en la source. On se déleste peu à peu de ce qui est faux, de ce que nous ne sommes pas sans pour autant renier ces aspects intérieurs. On ne s'identifie plus au personnage mais à la vibration de paix et on se laisse guider, enseigner, être, recevoir.

Les connaissances de base, les lois universelles, suffisent à avancer en étant soi-même, en osant être et agir selon le désir de notre cœur. Ce langage n’est pas verbal et pour cette raison, le mental est un peu largué mais dans la confiance, l’accueil ou l’offrande à la source des pensées émotions difficiles, dans la communion, le désir d’unité et d’harmonie, il n’a plus besoin de preuve, il se laisse guider. 
Tout devient alors plus fluide, facile, et les miracles se succèdent parce qu’on s’ouvre, on lâche nos certitudes et on s'ouvre à recevoir. On se laisse guider par l'âme et la conscience s'élargit, voit les choses sous un angle toujours plus ouvert et nouveau.

On peut les voir, comme le dit Magali, dans l’accueil, l’acceptation sans conditions de tout ce que nous sommes, dans la vibration d'amour lumière ou avec les yeux de l'âme. Dans ce changement de vibration qui nous fait passer du tourment à la paix, puis à la joie, la simple joie d’être. 
C’est par l’effet contraste que la vie prend tout son sens, sa valeur et qu’on apprend aussi à relativiser lorsqu’on est passé par la souffrance extrême. On sait alors apprécier l’essentiel, on est juste heureux d’être en vie et dans la paix. Quand le mental est apaisé, confiant, quand il ne cherche plus, on est, et c’est suffisant pour recevoir de nouvelles données.

Comme le dit Nicole Dron, le ressenti ne peut pas être exprimé avec des mots, seule l’expérience vivante permet de connaitre mais cette connaissance est vibratoire, c’est une onde, une sensation indescriptible. 
C’est très frustrant au départ mais quand on abandonne ce besoin de convaincre, d'avoir et de montrer des preuves, on élève sa vibration et on lâche prise, on cesse de vivre dans le mental, on s’incarne vraiment. On cesse de lutter contre soi ou de vouloir fuir, on apprend ou plutôt on réapprend à vivre en se fiant à l’élan du cœur. On cesse de vouloir comprendre parce qu’on admet enfin qu’on ne peut rien contrôler mais juste changer sa vibration et donc sa vision. Celle des autres vient en résonance ou nous offre un nouveau point de vue qui élargit notre conscience, notre perspective.

Ce billet de Nicole Ferroni m’a ramenée à la réalité, avec légèreté, tout en me confirmant la guidance perpétuelle de l’âme au travers de la joie, de l’élan spontané du cœur qui porte exactement l’attention au bon endroit: dans le cœur. Quand on est ouvert, l'info qui va nous permettre d'élargir notre compréhension, percute en soi, ça résonne. Il n 'y a pas d'effort à faire mais juste à lâcher les résistances, faire de la place pour pouvoir accueillir et intégrer de nouvelles infos...
« Nous sommes un sac de vieux, vieux, vieux atomes » Nicole Ferroni


Quand on réalise la reliance entre tout ce qui est, au-delà de l'espace et du temps, quand même la science rejoint le point de vue de l’âme, on se rend compte à quel point la Vie est un miracle en soi, combien le fait d’être ici est une expérience extraordinaire, si on se positionne dans le cœur, au centre, dans le juste milieu. 
La confiance et la gratitude qui en découlent naturellement, élèvent notre vibration et on voit ce qui est au-delà de la forme. Il ne s’agit pas de voir des êtres de lumière bien que ce soit possible puisque la vie s’exprime en de multiples formes, mais déjà, de voir au-delà des conditionnements, de la peur, des étiquettes et des croyances. D'avoir une vision élargie, de constater que tout est vivant et conscient, que l'interaction est permanente, qu'il n'y a pas de limites à la vie, que seule la forme change. Que ce que nous sommes aujourd'hui est la somme de ce qui a été...

On comprend aussi que les limites mentales, sont des garde fou, des verrous qui nous empêchent de prendre en pleine face la réalité de la source, des énergies, des mondes éthérés, subtils, des vies simultanées, des nombreuses formes de vie, des différentes dimensions, des êtres d'autres mondes..., d'être submergé par toutes les données ingérables pour l'intellect. 
On s'ouvre peu à peu, individuellement et collectivement et les connaissances scientifiques constituent déjà un bouleversement que seul un cœur ouvert peut recevoir sans trembler, sans perdre la raison. 
En tous cas, l'info fait son chemin et elle n'est pas arrivée par hasard. Cette fraternité atomique révèle bien des choses...On sait tous que notre ADN est commun avec de nombreuses espèces animales, végétales mais on ne mesure pas toujours la portée ni les implications de ces infos. C'est ce que mon âme semble vouloir amener le mental à comprendre...


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