vendredi 4 novembre 2016

« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage, lol »






Ce qui suit est venu en écriture spontanée et ça n'est que mon point de vue bien qu'il soit exprimé avec assurance. 
Qu’est-ce qu’une croyance ? C’est une association d’idées basée sur une expérience vécue et perçue selon le degré de conscience de l’individu au moment de l’évènement marquant, qu’il soit positif ou négatif. 
Dans l’incompréhension face à un comportement qui enclenche l’instinct de survie ou qui génère une récompense ou encore une punition, la mémoire enregistre les faits au niveau émotionnel, inconscient, bloque l’énergie et le mental en déduit une croyance.

Elle est la réponse précipitée à un stress qui forme tout un réseau neuronal qui s’incruste dans l’inconscient, le cerveau limbique, la mémoire, et qui trouve son origine dans les gènes et le tronc cérébral. L'instinct de survie s'y loge et génère des réactions automatiques de fuite, d'agressivité ou de défense. C’est la réponse automatique donnée par l’humanité depuis des générations et celle adoptée dans l’enfance suite à un trauma. Très souvent cette réponse vient des parents, qui eux-mêmes ont eu ce réflexe identique face à une difficulté qui mettait en cause leur survie. Le genre de réponse spécifique est d'ordre génétique, selon le degré de conscience des ancêtres et leurs réactions instinctives dans l'expérience. Au fil des siècles, l'humain a utilisé son intelligence et sa connexion à l'amour lumière en lui pour répondre de façon moins primaire aux stimuli extérieurs. 

Chaque individu d'une lignée qui a su utiliser son intelligence, sa sagesse innée pour répondre aux aléas de la vie a enrichit les générations suivantes. Élargit le panel de réponses possibles.



On associe la sensation, l’émotion, à une suite de pensées et tout ce qui est perçu lors de cet évènement douloureux, est enregistré dans l’inconscient et la mémoire physique, émotionnelle. Les odeurs, le lieu, les sons, la sensation corporelle, tout ce que nous avons perçu avec nos sens à ce moment marquant, s’imprime dans notre mémoire afin de ne pas revivre la souffrance ou au contraire, si l’expérience a été agréable, de tout faire pour la vivre à nouveau.
Notre cerveau, notre mémoire consciente sélectionne la pensée et l’émotion du moment et l’associe créant une sorte d’alarme. Mais tout ce qui a été perçu et enregistré dans l’inconscient viendra éveiller le réflexe de survie et la réponse automatique alors que notre conscience ne conserve que le concept, la croyance qui a été élaborée selon la compréhension des faits. 
Par exemple, une odeur qui nous rappelle inconsciemment un évènement douloureux, nous poussera à réagir de façon disproportionnée et par réflexe conditionné, tel un animal qui se sent en danger. 

Ce qu’on croit être un choix conscient par le phénomène de rejet, n’est autre qu’un réflexe conditionné, de même nos préférences se réfèrent à des souvenirs qui ont été enregistrés comme bénéfiques ou qui ont amené une forme de récompense. L’état agréable a été enregistré dans la mémoire tout comme le trauma, avec tous les repères sensoriels, visuels, olfactifs, émotionnels, créant une croyance considérée comme positive puisqu’elle apporte un bénéfice, une récompense. La récompense peut venir de l’extérieur, par la gratification, la reconnaissance d’un pair, d’un adulte, mais elle est aussi associée à une émotion agréable. La conscience crée alors une association d’idée et de sensation qui forme la croyance : si je fais ce qui plait aux autres, je suis aimé, donc j’ai de la valeur et je me sens bien. Ainsi, la croyance est née, associant le comportement à la récompense ou à la punition.

Toutes sortes de comportements vont être élaborés selon le principe de mérite, de punition et de récompense, d’attirance et de rejet, de bien et de mal, formant ainsi la personnalité de l’individu ou ce qu’on appelle les traits de caractère. 
Le bébé créé déjà les associations sensation/comportement et réaction de son entourage, de façon instinctive. Il test son pouvoir sur les autres selon son comportement et celui des autres en conséquence. Ainsi, une base de données se créé par le mode de sélection selon l’effet ressenti comme bon ou mauvais. 




Pour déconstruire une croyance, il faut prendre conscience de celle-ci, de ses effets pervers et apprendre à être conscient de ce qui se passe en soi.
On n’est pas obligé de tout comprendre en détail, de revenir en arrière et de fouiller le passé puisque chaque pensé émotion douloureuse ou réactionnaire peut être pacifiée simplement en dissociant la pensée de l’émotion ou en n’entrant pas en réaction. 

Si on prend le temps de respirer quand une pensée ou une émotion troublante qui sont souvent associées, s’expriment, on va remettre les compteurs à zéro, peu à peu, casser le réflexe conditionné. Il se peut que des souvenirs remontent à la surface dans ces moments de détente mais non seulement c’est naturel, cela veut dire qu’on devient plus conscient de ce qu’on porte, qu’on libère la mémoire traumatique mais aussi que notre vision s’élargit, que nos sens sont nettoyés, libérés du réflexe qui consistent à faire l’autruche ou des réactions conditionnées de fuite, d’agressivité, de défense.
Méditer, se relaxer physiquement, placer son attention dans la neutralité du cœur ou simplement poser cette intention permet une mise à jour des données internes, constitue une sorte de reset qui va mettre les croyances à plat ou les désactiver progressivement.

C’est en sortant de la réaction, non par un raisonnement seulement mais par choix, en décidant de favoriser la paix intérieure, que les autoroutes neuronales vont être abandonnées, la mémoire délestée, désactivée. 
Les pensées associées aux émotions vont être observées et pacifiées dans l’observation neutre de ce qui est. 
C’est un processus interne, profond qui portera ses fruits par la pratique, le retour au cœur, le désir de paix nourrit continuellement.

Lorsqu’on peut revenir à la paix du cœur en ayant confiance en ce processus, on a déjà cassé le cycle de la répétition douloureuse inconsciente. Puis dans la sensation  de paix, le maintient du désir d’unité, de nouvelles bases vont se créer, de nouvelles autoroutes neuronales, qui vont relier la sensation de paix au néocortex favorisant l’émergence de nouvelles idées, de nouvelles façons d’être.

A mesure que les réflexes conditionnés sont abandonnés par la conscience qu’il n’est pas dans notre intérêt de vivre en mode survie puisque ça nous place dans un stress permanent et nous contraint à des comportements inconscients qui eux-mêmes créent des situations difficiles récurrentes, des schémas qui nous rendent malheureux, les croyances vont perdre leur valeur, leur sens.

On va déplacer sa conscience de la peur à l’amour ou à la paix, de l’instinct de survie à la conscience d’être, la confiance en qui nous sommes au-delà des réflexes conditionnés, réactionnaires, instinctif, bestiaux. 
Plutôt que de réagir en mode survie, notre comportement sera plus conscient, les réponses émaneront du néo cortex, de l’âme, la peur se dissolvant, on ne se sentira plus obligé de se couper des autres, de s’en protéger. 

Par le fait de revenir à la paix et la neutralité intérieure, les trois cerveaux fonctionnent non plus de façon conditionnée mais s'accordent à la vibration de la source, ce n'est plus le tronc cérébral qui est aux commandes mais la conscience qui gère. 
De nouvelles associations se créent non plus afin d’éviter la souffrance mais en s’harmonisant à la vibration de la paix, de l’unité, de la reliance bienveillante ou intelligente. En apportant de nouvelles réponses, en amenant la paix dans le mental, le corps émotionnel ou le cerveau limbique, à un moment où ils sont en mode réactif ou activé en mode survie, une nouvelle association se crée entre les trois parties du cerveau, une redistribution des rôles où le néocortex prend la direction des opérations. 

La réaction n’est plus projetée jusque dans les gestes, dans la matière, elle est limitée au monde intérieur et, observée dans la neutralité, elle perd son intensité, peu à peu. 
La mémoire du trauma est aussi désactivée et le geste va changer tout naturellement une fois que l’association pensée émotion mémoire traumatique sera dissoute dans la paix du cœur, le souffle de l'esprit. 




D’autres schémas de pensée se forment sur la base de la paix et de l’unité, sur l’expérience d’expansion de cœur et de conscience, la joie et la sensation de plénitude qui émanent de l’esprit d’unité ou de l’association pacifique entre les différents cerveaux. 
Celui du cœur, de la tête et du ventre fonctionnent alors dans l’harmonie et vont générer de nouvelles pensées, émotions en conséquence. La santé physique va en résulter naturellement et les gestes, le corps, seront plus harmonieux. Harmonieux parce qu'alignés à la source de Vie, unifiés.

Ce processus est long parce que les autoroutes neuronales, les réflexes conditionnés se désactivent en prenant conscience de ces mécanismes et ça demande de ne pas intervenir, essayer de se raisonner mais juste revenir à la paix, la neutralité. 

C’est ce qui est le plus difficile parce que le mental va essayer de raisonner, de contraindre l’émotion, l’empêcher de s’exprimer ou de trouver une raison logique à la sensation désagréable, il va vouloir former une nouvelle croyance et s'y attacher. 
Comme on devient plus conscient, ouvert, connecté à notre mémoire génétique, ancestrale, il se peut que des images apparaissent sur l’écran du mental qui projette ce qu’il perçoit dans l’inconscient. Le même système d’association d’idées liées aux émotions et de refoulement va perdurer. Le mental veut donner un sens à l’émotion, la sensation, il veut comprendre d’où viennent ces sensations morbides, ces peurs inconscientes qui sont incrustées dans la mémoire ancestrale, l’inconscient collectif partagé par l’humanité depuis son origine. 

Quand on sait que nous portons en nos gènes, toute l’histoire et l’évolution de l’humanité et que nous sommes des êtres énergétiques et donc que nous sommes interconnectés avec toute vie, tous les humains, toutes les époques, tous les égrégores correspondants, on n’attache plus trop d’importance aux images perçues et on abandonne le besoin de s'attacher aux croyances.  
Chaque fois qu’on choisit la paix et la neutralité en observant sans juger ce qui émane dans l’instant, on s’en détache et par le fait on se désolidarise de la souffrance, des croyances, des énergies conflictuelles, des autres humains, enfin des rôles qu'ils jouent. 

On  perçoit peu à peu ce qui nous unit aux autres, à un niveau de conscience plus élevé, plus lucide, plus neutre et bienveillant, par le cœur, sa vibration.

On peut travailler sur l’intention et habituer le mental à maintenir ce désir en soi, en méditant chaque matin, en revenant à la paix du cœur, au silence ou en suivant un programme qui va induire de nouveau schémas de pensée afin d’installer l’intention.
Un programme sur 21 jours semble suffire à créer un nouveau schéma de pensée, à l’imprimer en profondeur mais c’est en devenant de plus en plus conscient de nos émotions, en les laissant s’exprimer sans les juger, sans les projeter vers les autres, que la mémoire traumatique, ancestrale va se dissoudre. 

Moins on s’attache aux pensées qui viennent pendant l’émergence des émotions et plus on se libérera rapidement des croyances invalidantes. 
Le mental est conçu pour analyser ce qu’il perçoit et sélectionner ce qu’il considère comme dangereux, négatif, inapproprié afin de l’écarter. Mais tant que cela reste logé dans la mémoire, contraint au niveau émotionnel, le système réactionnaire reste actif. 

Si une émotion est refoulée, elle enclenche le système de survie, le comportement de fuite, d’agression, de défense et la pensée qui lui est associée se manifeste aussi. 
On peut commencer à agir au niveau de la pensée, en la repérant et en maintenant le désir de paix en soi, en revenant à cette intention mais il faut aussi laisser l’émotion s’exprimer de la même façon sans la croire, sans s’y attacher et sans vouloir la rejeter.




La pensée comme l’émotion sont des énergies et l’intention est aussi de l’énergie. 
Tant que les pensées émotions inconscientes, refoulées, contrariées, sont plus puissantes que l’intention, ce sont elles qui vont déterminer la fréquence vibratoire et générés les mêmes réactions, attirer les mêmes énergies, situations douloureuses... 

En ce sens maintenir l’intention de paix et de neutralité, va demander de l’attention, une attention croissante qui va devenir une habitude et lorsque c’est le cas, on a fait une bonne partie du chemin.

Quand on comprend un peu mieux de quoi nous sommes faits, on constate qu’il n’y a pas de volonté négative ou morbide en soi, de parts qui luttent contre notre volonté consciente mais juste des réflexes conditionnés, on abandonne les croyances basés sur l’idée du mal et même du bien.

Ce qu’on peut percevoir comme des vies antérieures, des entités négatives, sont des projections de la mémoire, de la peur en nous, de l’incompréhension et du besoin de cohérence du mental.  Cela peut aussi provenir de la capacité de la personne à voir les mondes subtils, les égrégores, les entités de l’astral, les âmes des défunts. 
S’attacher à ces visions à la longue peut rendre schizophrène et nous éloigner de la nature de notre âme, de notre conscience individuelle, de la réalité de l’instant.

Tout comme nous ne sommes pas nos pensées, nos émotions, nous ne pouvons pas nous identifier à d’autres êtres sans prendre le risque de nous égarer. 
Depuis la paix du cœur, la conscience unitaire, on perçoit que nous émanons tous de cette conscience Une mais si c’est conceptualisé par le mental, si ça tente de répondre intellectuellement à une angoisse existentielle, la peur va amplifier en soi et on ne sort pas des systèmes conditionnés, des croyances erronées, des réflexes conditionnés de refoulement et de projection de notre souffrance vers l’extérieur. 

Le phénomène de projection sensé nous faire prendre conscience que nous sommes des êtres énergétiques et de tout le bagage héréditaire, de nos schémas inconscients basés sur la survie, des souffrances qui demandent à être observées de l’intérieur, peut nous égarer et nous maintenir dans l’illusion de la séparation, dans la souffrance, piégés dans les mondes éthérés et l’inconscience, dominé par l’instinct de survie et géré par lui. 

Tant que nous vibrons les énergies de peur, de doute, de rejet, d’exclusion, nous attirons des énergies et des entités de mêmes fréquences, nous sommes reliés aux égrégores correspondants et nous pouvons nous sentir encore plus confus et impuissants. 

La peur est puissante puisqu’elle peut amener à vivre des sensations, des émotions fortes auxquelles on peut s’attacher par ignorance, par ennui, par besoin d’intensité. La peur assouvie, nourrie, et le soulagement créé par son contournement, son évitement ou en y apportant une réponse conditionnée de refoulement, de raisonnement qui accusera l’extérieur, ou par sa projection sur les autres, peut donner un sens à la vie d’un individu, une sensation de vivre dangereusement, d’être fort. 
De même que la souffrance qui va pousser un être à projeter son mal-être en agressant l’autre, en l’accusant, en usant de violence, peut donner un sentiment de puissance ou de soulagement momentané. Le désir frustré géré par le système de projection, poussera à dominer l’autre, à vouloir gagner, prendre le pouvoir.

La véritable puissance vient dans l’abandon des réflexes conditionnés, l’émergence, la reconnaissance de l’être au-delà des personnages, des croyances et des conditionnements. Cette puissance c’est celle de l’amour, de l’association bienveillante des aspects de l’être que seule la vibration de la source peut ordonner et harmoniser. 
Un des attributs de la source, c’est la patience puisque elle est éternelle et lorsqu’on est en communion avec l’âme, on peut percevoir cela. La patience de laisser la paix du cœur s’infiltrer dans tous les aspects de l’être.




Pacifier le mental, le corps physique et laisser la source montrer ce qui a besoin d’être lâché, c’est le mieux que je puisse faire lorsque le mental s’emballe et commence à essayer de comprendre quelque chose qui le dépasse ou sur laquelle il n’a aucun pouvoir. 
Ce qui veut dire aussi de ne pas suivre les pensées qui cherchent à comprendre et qui imaginent que les perturbations viennent de l’extérieur, des vents solaires, du mouvement ou de la position des planètes…ou encore du fait que la conscience collective s’éveille, que de plus en plus de personnes soient face à elles-mêmes, à leur enfant intérieur en souffrance, à leurs ombres, à tout ce qu’elles ont refoulé…en bref que ce qui se vit à l’extérieur est la conséquence de ces révélations internes.

C’est clair que tout étant lié, au niveau énergétique, lorsque tant de gens résistent à ce qui est, à ce qui se vit en eux, la dualité et ses mouvements extrêmes créent une forme de chaos à l’extérieur et vient amplifier nos propres mouvement chaotiques internes mais tant que la paix ne s’installe pas en soi, il est inutile de donner du grain à moudre au mental. 
Le silence et le calme sont toujours la meilleure solution. 

En ce sens tout ce qui peut favoriser la paix du mental est utile. La méditation silencieuse, le fait de se focaliser sur les fonctions vitales du corps physique, d’observer sans réagir, les pensées, les émotions, habitue le mental à faire confiance à la vie, au corps physique, à revenir systématiquement à la paix du cœur au lieu de cogiter. D’autant plus que lorsqu’il cherche à comprendre quelque chose qui le dépasse, il nourrit la peur, le doute, il est en mode survie et n’importe quelle réponse qui pourrait le rassurer sera adoptée comme une vérité absolue.

La sagesse innée, celle qui vient de l’âme se passe de commentaire, elle n’élabore pas de théories ou de concepts, c’est une sensation d’être au bon endroit, à sa place dans son propre corps, de ne pas vouloir le fuir et de se sentir à l’aise avec les autres, et dans notre environnement. Très souvent, elle se révèle au moment opportun dans les prises de décision du quotidien. Tout comme l’abondance, elle nous offre ce dont nous avons besoin au bon moment. J’ai retranscrit un passage de la méditation d’aujourd’hui, de Deepak Chopra :
« Vous serez étonnés quand vous découvrirez combien de sagesse il y a en vous. La sagesse est habituellement associée à une longue vie ou à un professeur. Les personnes se considèrent sages quand elles ont subi les hauts et les bas de la vie, traversé maintes crises et savent combien la vie peut être dure. Mais cela n’est pas la vraie sagesse car elle est liée au passé. La vraie sagesse vous montre combien la vie est fascinante et généreuse. Être sage signifie être innocent, ouvert, réceptif mais aussi avoir la connaissance. Le grand poète William Blake, appelait cet état particulier, l’innocence organisée qui est différente de celle d’un bébé innocent perdu dans la forêt. Il indiquait plutôt un état rare où vous connaissez les faits de la vie et combien elle peut-être difficile. Et pourtant, à partir des cendres, jaillit une flamme vivante. Vous voulez étreindre la plénitude de la vie parce que vous savez que son essence est béatitude éternelle et une conscience en expansion continue. Vous êtes sage parce qu’en récupérant votre vrai moi et en rétablissant votre connexion avec votre âme, vous avez commencé à marcher sur le chemin de la sagesse. Il n’y a pas de décision plus sage qu’une personne ne puisse prendre. »

Je me suis rappelée quand j’étais ado, je voulais avoir des cicatrices, des rides, et je pensais que c’était des signes de sagesse. Quelque part, ça n’était pas tout à fait faux puisqu’il faut souvent avoir vécu les mêmes schémas récurrents pour comprendre les lois universelles et choisir de se tourner vers l’intérieur, pour ne plus trouver de réjouissance dans les jeux de rôles, la dualité et enfin lâcher prise.
Mais la sagesse est en nous-même et à mon sens comme il le dit, c’est la capacité de voir au-delà des faits, des masques, les siens et ceux des autres, l’amour et la lumière qui animent toute vie.




Quand on peut rire de ces masques, ces jeux de rôles, les schémas de pouvoir, de séduction, de nos propres faiblesses ou perçues comme telles, on sait voir avec les yeux de l’âme. Quand on voit le caractère sacré du corps physique et des fonctions vitales, de toutes les fonctions vitales, on  peut habiter son corps en connaissance de cause et ne pas se prendre au sérieux tout en respectant le vivant.

La compréhension du fonctionnement humain, sa composition physique et subtile, la psychologie, sont utiles pour reconnaitre ce qui est de l'ordre du conditionnement, de l'illusion mais rien ne remplace la sensation intime dans la connexion à la source et la plénitude de l'être. Néanmoins, comprendre, voir de quoi nous sommes faits est fascinant!

Avec le recul, je constate qu'il a fallu des heures de méditation ou de retour au centre, pour trouver la paix du mental, pour que la source infuse sa sagesse, sa paix, dans tous les corps et nourrisse le désir d'unité mais ça valait la peine parce que maintenant, la délivrance de toute forme de dépendance est très proche.  
Enfin je devrais dire que je suis déjà libre puisque je ne porte plus de jugement sur les comportements instinctifs que je reconnais comme tels et par le fait, n'en suis plus esclave. En témoigne la facilité avec laquelle je diminue les doses de médicaments et la consommation de tabac. Ce n'est pas tant le geste mais l'énergie qu'on lui donne, le regard qu'on porte dessus, qui détermine notre état d'être et nous en libère déjà mentalement, énergétiquement, émotionnellement.


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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