lundi 7 novembre 2016

« Je suis déjà tout ce que je souhaite manifester »





6 11 Ce matin, après une bonne nuit de sommeil réparateur, je me sens bien, sereine et en commençant à écouter la médiation de Deepak Chopra, l’idée que mon âme a choisi d’utiliser la dualité, la souffrance et la faculté de comparaison du mental comme moyen de réalisation, d’émergence du vrai moi, du soi, m’apparait comme une évidence. 
Il n’y a rien à faire, juste à être, je suis déjà tout ce que je souhaite manifester.

Je suis encore parfaitement en résonance avec ce qu’il dit et ces quelques mots en particuliers, ont fait écho en moi : « Irradier la plénitude/réalisation/l’accomplissement est l’étape finale de l’expansion du bonheur. Ceci vient de soi quand vous reconnaissez en vous qu’il n’y a plus rien à chercher, vous retournez chez vous, après votre voyage. Pourtant, le chemin spirituel se déroule comme un voyage étrange parce que vous ne parcourez aucune distance. 
Vous commencez là où vous avez commencé avec vous-même mais le soi que vous connaissiez au début, n’est plus celui que vous connaissez à la fin. 
Votre soi à la fin s’est réalisé, il a appris que la vie ne nécessite aucune lutte, peur ou résistance, vous avez seulement besoin d’être. 
J’aime la simplicité de la citation suivante : « pour devenir illuminé,  arrêtez de courir continuellement et commencez à marcher. Quand vous marchez, ralentissez et arrêtez vous. Dès que vous vous arrêtez, vous réalisez qui vous êtes vraiment ». 

Alors, tout le voyage est un processus de détente et de relâchement. Il n’y a rien à étudier, mémoriser, apprendre ou à défendre, il y a seulement l’expérience. Faire l’expérience du vrai soi ne serait-ce qu’un instant, active la sensation du « ah ah, voilà ce que j’ai toujours recherché » Deepak Chopra



C'est vrai que lorsqu'on ressent cela de tout son être, lorsqu'on a la sensation de trouver ce qu'on a toujours cherché, ça change le regard qu'on porte sur soi, sur la vie, mais on peut vite se sentir perdu et retomber dans les même schémas si on n'a pas lâché le passé. 
Tant qu'on ne réalise pas l'unité en soi, on sera balloté entre l'âme et la personnalité, au gré de nos pensées, de nos émotions, pensant qu'il faut choisir l'un ou l'autre, qu'il faut choisir le bien plutôt que le mal. Tant qu'on rejette un aspect de soi, on nourrit l'illusion de la séparation, la division et on ne perçoit pas qui on est au-delà et à travers la souffrance et le personnage

En fait, on utilise la dualité pour lutter contre soi et amplifier les sensations de manque, de perte, de besoin, le stress, la lutte, le rejet de soi. On a tellement été habitué à se fier aux jugements, conditionné par le système de punition et de récompense qu’on a peur de lâcher le contrôle. On confond jugement et discernement et on redoute d’abandonner la dualité comme système de référence absolu parce qu’on craint de se perdre. On a peur de ne plus se juger, de ne plus lutter, de ne plus se critiquer, de ne plus contrôler notre vie parce qu’on craint de devenir mauvais, de s‘égarer et parce qu’on nous a dit qu’il fallait agir selon des codes moraux, des règles et des lois humaines, pour prouver notre valeur, pour être considéré, estimé, reconnu. 
En ce sens, savoir intuitivement que nous sommes l’amour/lumière va nous aider à la laisser émerger. On va choisir l'amour, la paix, l’ouverture, le non jugement, l’unité, plutôt que de choisir la lutte et la résistance. 
Ça demande de poser un choix conscient à chaque fois qu’on est chamboulé à l’intérieur. On lutte contre ses pensées émotions dites négatives mais elles le sont parce qu’on les juge, parce qu’on leur donne du poids, soit en les rejetant, en les niant, soit en les croyant. On s’attache à ce système dualitaire par habitude, par conformisme, par peur mais c’est précisément ce qui nous empêche d’aller au-delà, de percevoir l’être, l’essence de ce que nous sommes.

L’illumination dont parlent les religions, c’est juste la prise de conscience qui se manifeste comme une évidence et qui donne la sensation qu’on est éclairé de l’intérieur, de et dans tout notre être. A ce moment là, tous nos corps sont d’accord, ils perçoivent tous de la même façon, ils reçoivent l’info comme une vérité. L’âme et la conscience expriment la même idée, la même vibration, et le mental ou la conscience humaine ne peut qu’acquiescer.  




Au lieu d’utiliser la dualité pour se comparer aux autres, apprendre à s’observer, à reconnaitre la vibration de l’âme, du soi ou de la source, la vibration de paix et d’unité en somme, on va découvrir notre vrai moi, notre soi, dans cette observation neutre et attentive. 
Vivre dans la peur, la souffrance dès l’enfance, amène à chercher le sens de la vie et cela créé une forme de détachement obligatoire de la matière. On est tellement en souffrance dans son propre corps qu’on va tout faire pour s’en échapper mais comme à la longue, on se rendra compte que ça n’élimine pas le mal-être mais qu’au contraire ça l’augmente, on finira par lâcher prise, par jeter l’éponge, on ne voudra plus lutter. 
Dans ce lâcher prise, la paix va se manifester, par effet contraste on commencera à vouloir approfondir cette sensation intérieure et on cessera de chercher au dehors ou mentalement, des réponses à nos angoisses existentielles.  

J’ai repensé à la réflexion que je me suis faite lors de la 3ème séance de reconnexion âmique proposée par Magali et je me suis dit que j’avais été maladroite parce que l’idée qui m’est venue était intérieure, elle s’adressait à moi-même. 
Cette sensation de faire toutes sortes de détours pour trouver des raisons « valables » d’habiter pleinement le corps physique, de chercher à comprendre intellectuellement de quoi je suis faite plutôt que de juste ressentir. 
Évidemment quand habiter son corps physique veut dire souffrir, on aura du mal à vouloir être présent à soi même. Alors on tente de convaincre le mental que ça vaut la peine de vivre, d’être incarné, on essaie de lui expliquer combien la paix, l’être divin, l’amour et la lumière que nous sommes sont des vibrations fantastiques, combien d’expériences extraordinaires on peut vivre. 

Ce n’est pas faux dans un sens mais tout ce qui est mental, visuel, n’est que la surface de l’être et les expériences dites d’éveil sont ponctuelles, on ne peut pas les provoquer. 
Ce qu’on peut faire, c’est choisir la paix du mental dans un premier temps, en abandonnant toute attente, toute volonté de provoquer quoi que ce soit et en apprenant à s’ouvrir. 
Voir un ange, un être de lumière, un défunt, ou encore des énergies en mouvement, l’aura, ne peut pas changer radicalement un être parce que ça reste des images "extérieures" à soi qui en plus peuvent subjuguer et rendre dépendant. 

Rien d’autre que l’expérience vivante, vécue en soi ne peut convaincre le mental, la conscience humaine de ce qu’elle est en essence et encore ça reste évènementiel. 
Malgré tout, l’impression puissante peut être suffisante pour vouloir se tourner vers l’intérieur et chercher à laisser rayonner la paix du cœur. 
Par définition la paix n’a rien d’extravagant au contraire, c’est juste une sensation de calme. Mais c'est déjà énorme parce que ça change la vibration et donc la vision. 



 
Nous sommes remplis de croyances qui créent des schémas de pensées automatiques venant sans arrêt s’opposer à cette paix. En ce sens porter un regard neutre sur ces pensées réflexes que sont les jugements, les critiques, la comparaison, le rejet, le déni, ça va déjà déblayer le terrain et la paix va s’installer peu à peu. 
Déjà quand le mental n’est plus perçu comme notre personnalité véritable mais seulement comme un outil de la conscience conditionné par la peur, on se simplifie la vie.

On sait que l’attention et l’intention sont des outils puissants et lorsqu’on les utilise pour faire la paix avec soi, avec tous les aspects de l’être, on trouve effectivement cette paix que nous sommes, que nous avons toujours été.

L’idée que je suis déjà libre continue de faire son chemin à l’intérieur et c’est clair que cela vient de l’âme, en ce sens je rejoins la vision de Deepak Chopra. Tout comme le fait qu’elle soit venue deux jours avant que je l’entende lors de cette méditation. Je ne dis pas ça pour me la péter mais juste pour souligner le fait que la conscience Une est en chacun et que la vision depuis cet espace est nécessairement commune.

Une idée à elle seule ne peut pas changer une personne mais quand elle vient de l’âme, elle infuse l’être tout entier, elle fait écho en tous les corps, en chaque cellule. Elle crée une sorte de détente intérieure qui favorise la libre circulation de l’énergie.
Malgré tout, nous sommes éternels et nous avons tout le temps pour réaliser/savoir qui nous sommes en vérité et notre âme nous guide en ce sens mais si on veut se faciliter la vie, on peut aller à la rencontre de l’être. 
Nous sommes guidés et soutenus sur ce chemin et nous disposons d’outils qui agissent au niveau de l’énergie, de la conscience humaine, afin de trouver, de manifester la paix, d’apprendre à aborder nos pensées émotions énergies de façon à lâcher les croyances invalidantes et limitatives. 

Tant que ça reste des outils et qu’on ne s’attache pas à eux ou aux guides comme si c’était notre salut, notre destination, notre réalisation, tant qu’on est conscient que l’être est à l’intérieur et qu’il se révèle dans l’intimité, on ne s’égare pas. 
Les rayons, les prières, les visualisations peuvent aider à rester centré sur ses objectifs de paix, d’harmonie et d’unité mais cela ne remplace pas la sensation intérieure. Ce sont les outils de la conscience, de ce potentiel de focalisation de l'attention et de l'intention. 




Le vrai moi, c’est la personne consciente de l’essence qui l’anime et qui se confie entièrement à son âme, sa propre guidance. C’est l’aspect intérieur qui ne doute pas, qui est confiant en la vie, qui sait que tout est juste, qui ne se pose pas de question, qui est tout simplement. 
Comme l’enfant que nous étions, avant le drame ou l'événement qui a amené l'incompréhension, l'isolement, ou tout simplement avant le processus d'individualisation, il ne doute pas, il se sent aimé par la vie, il est rempli d’énergie de vie alors il se sent puissant, immortel même. 

Le soi, c’est à mon sens, la conscience éclairée, élargie, unifiée, reliée à la source, la conscience d’être, l'aspect informel de la source. L’âme, c’est l’aspect vivant, celui qui ressent, qui a des sentiments et qui agit dans la matière en association avec la conscience dont elle n’est pas séparée. 
Ça reste un point de vue personnel et ça n’engage que moi. Puis en fait ça n’a pas vraiment d’importance puisque dans la paix du cœur, la sensation d’unité, de plénitude libère du besoin de savoir puisqu’il "suffit" d’être.
Être soi-même, entièrement et en confiance, en sachant que quoi que nous fassions, l’âme et la conscience sont aux manettes. Ils nous guident vers plus de clarté, de lucidité, de compréhension et de sagesse, vers cet esprit de paix et d’unité.

Pour trouver cette clarté, il est nécessaire de lâcher les vielles croyances, de purifier les outils de perception que sont le mental et l’émotionnel, de se libérer de la notion de dualité et de l'attachement à la peur, à l’excès. 
De temps en temps, je suis amenée à activer certains rayons pour faciliter le calme mental et pour agir au niveau énergétique, éthérique, astral. Je ne sais pas si ils ont une action réelle ou si c’est le fait de lâcher prise qui me ramène à la paix mais comme les pensées et les émotions sont des énergies, comme nous avons des corps subtils, ça semble logique que ça ait une incidence. Puis comme ces appels me viennent spontanément, c’est qu’ils ont un sens, une raison d’être.

Le mental a besoin de support et comme il conceptualise tout, comme il a l’habitude de contrôler, les rayons sont des outils qui lui conviennent puisqu’il peut participer à l’établissement de la paix. Il a peut-être l’illusion de participer mais au moins, il ne lutte plus et l’unité s’installe aussi. 
Je passe de l’utilisation de béquilles chimiques à celle des rayons sacrés qui sont un support naturel agissant sur les corps subtils. Par la même occasion j’apprends à reconnaitre l’intuition, à choisir l’état d’esprit par lequel je perçois ce qui est. 

Le nombre de points de vue différents au sujet de la source, des énergies, des êtres d’autres mondes et si nombreux que ça montre leur caractère superficiel et individuel, il s’agit là de points de vue relatifs à la personne. Cela concerne les mondes subtils, les corps subtils, par contre au niveau du soi, dans le cœur de l’être, au centre, dans la paix et l’unité ressenties, il y a une seule vision commune. Comme si les mondes éthérés étaient des projections de la conscience duelle, humaine, avec les deux aspects enfer et paradis. Soit on projette ce qu'on ressent depuis la peur, l'esprit de division soit on perçoit dans l'unité du cœur, la conscience Une.  
J’ai encore du mal à le décrire parce que c’est de l’ordre de l’intuition, du ressenti.

La nature est encore étincelante de lumière après les fortes pluies d’hier alors je vais en profiter pour prolonger la méditation par cette contemplation et en capter quelques vues. Les photos ne sont pas les fleurs mais elles transmettent une part de celle-ci, leur aspect superficiel qui se compose de formes et de couleurs mais il manque le parfum, l’essence.




C’est un peu comme nous, l’apparence ne reflète pas l’essence ou seulement une faible part et tout comme pour la fleur, cette essence provient et émane du cœur. 
Quand la personnalité est alignée, unifiée, connectée à la source, consciente d’être cette essence, sont rayonnement atteint la surface de l’être. L’unité, l’harmonie et la paix qui règnent en tous et entre tous les corps, se voit à l’extérieur. 

Je constate que malgré que je ne fasse aucun régime et que je continue de manger de la mousse au chocolat quotidiennement, j’ai perdu du gras du ventre. J’ai toujours eu la sensation que cette graisse était une forme de protection de l’enfant en soi, du corps émotionnel, une réaction physique de défense qui commence dans la pensée, l’inconscient et se répercute jusque dans la chair. 
Quand la paix s’installe en soi, quand le corps émotionnel n’est plus perçu comme un ennemi, les tensions internes se relâchent et le corps physique s’adapte, s’harmonise selon la fréquence émise. 
Je ne culpabilise pas de manger ces mousses, je ne me reproche pas de négliger mon apparence ou de ne pas respecter mon corps parce que je sais que tout commence au niveau subtil, de la psyché. En changeant la vibration, par le lâcher prise, l’acceptation, l’amour et la paix qui rayonnent, purifient les corps subtils, libèrent les énergies bloquées dans l’inconscient et la vie circule en abondance. 

La sensation de manque est absorbée dans celle de la plénitude qu’offre l’unité intérieure. J’ai eu quelques pensées troublées avant de m’endormir et j’ai pu constater qu’il a suffit que je fasse appel aux rayons blanc, vert, doré et rose pour trouver le sommeil. 
Savoir calmer le mental est essentiel mais ça ne se fait pas en force, en le contraignant à avoir des pensées positives, ça se réalise en revenant à la conscience de qui nous sommes, des êtres multidimensionnels connectés en permanence à l’âme et la conscience Une ou à la source. 
Les pensées, les émotions créent des réactions chimiques en chaine et quand on les maitrise cela restaure l’équilibre métabolique. C’est en cela que la libération de l’addiction aux médicaments devient possible et facilement réalisable, sans contraintes. 

Le seul effort, c’est celui de devenir conscient et de s’identifier à l’essence de l’être plutôt qu’au personnage ou à la peur. Ceci dit ça n’est pas non plus évident parce que nous agissons et pensons de façon automatique, par habitude et cela constitue un certain confort. Le confort d’être en terrain connu, de ne pas avoir à réfléchir, à regarder ses peurs, ses douleurs, ses blessures, son passé, le confort d’agir toujours de la même façon, de penser de la même façon.

Un confort qui peut s’écrouler à la moindre contrariété et c’est souvent là qu’on est obligé de se remettre en question. Malheureusement, on cherche à changer les actes au lieu d’aller au plus profond de soi et de remettre en question les croyances auxquelles on s’est toujours attachées. 
En ce sens, les enseignements des rayons sont des tremplins, des ponts entre les croyances passées, celles liées à l’identification à la victime et celles qui se basent sur les lois universelles, l’énergie, la prévalence de la vibration qui elle-même se compose de l’énergie des pensées, des émotions et de l’intention associées. 




Maintenant que l’unité et l’harmonie s’installent en moi, je laisse l’âme me guider et j’appelle les rayons à se positionner de façon harmonieuse à l’intérieur. 
L’image de l’arc en ciel est plus que symbolique parce que l’alliance entre l’humain et le divin, se matérialise au niveau énergétique par ce rayonnement harmonieux qui allie l’eau et la lumière, le monde des émotions révélateur de la source intérieure. Cette source elle-même, c’est l’eau de vie, la vie éternelle qui change de forme au fil du temps, dans notre dimension linéaire.  

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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