mercredi 26 octobre 2016

« Quand la personnalité s’aligne à la géométrie sacrée de l’âme »





25 10 Apprendre à se connaitre, à se reconnaitre et à trouver un sens à sa vie, voilà un programme intéressant et infini. Le but est ce qui met en mouvement mais il n’est pas une fin en soi ni ce qui mène au bonheur. L’objectif permet de trouver l’enthousiasme qui va faire du parcours un chemin épanouissant. En ce chemin, on va apprendre à aimer, à s’aimer et à se respecter. 
Se respecter, à mon sens, c’est d’abord s’écouter, se fier à son intuition sans négliger les besoins de tous les corps. C’est apprendre à se connaitre de l’intérieur, à savoir comment nous fonctionnons et à porter un  regard bienveillant sur soi-même malgré nos attentes insatisfaites.
Savoir qui nous sommes au niveau physique, subtil, personnel et essentiel, révèle le sens de notre vie, notre raison d’être. Savoir au niveau sensoriel, intellectuel et surtout spirituel nous permet d’avancer avec confiance et enthousiasme. Mais au début, cette confiance est fluctuante, au gré des pensées émotions, elle peut basculer vers le doute en quelques minutes. 
On peut néanmoins se détendre en se disant que la psyché humaine est si complexe, la constitution de l’humain divin si complète que vouloir se connaitre en totalité et miser sur cette connaissance pleine et entière pour être heureux revient à espérer gagner au loto.

Le seul fait que notre essence originelle, que l’aspect divin qui nous anime soit infini, absolu, peut nous rassurer parce qu’on va lâcher bon nombre de croyances et d’obligations qui nous empêchent d’apprécier pleinement l’instant présent. 

Il est bon d’avoir l’objectif de vouloir se connaitre mais si on aborde la découverte de soi au niveau purement intellectuel, on sera très frustré et stressé. Il y a la connaissance de la constitution de l’humain, de la personnalité qui est générale, commune à tous, ainsi que la conscience Une dont nous sommes tous issus mais celles-ci s’abordent de façon intime et singulière. 
Tant la personnalité que le divin en soi, se révèlent de l’intérieur et davantage par le ressenti que par l’intellect. L’intellect conceptualise ce qu’il perçoit avec une large marge d’erreur et s’appuie sur les croyances qu’il élabore au fil du temps. 

Quand on sait que les croyances sont comme des béquilles, des balises sur le chemin, on peut avancer avec plus de légèreté. Elles servent à calmer le mental, à l’orienter mais très souvent elles mènent à un cul de sac parce que ça nous éloigne de notre ressenti, de notre vérité personnelle, de ce qui se vit à l’intérieur, dans l’instant. 
C’est ce ressenti qui va nous donner confiance en la source et en lui confiant le soin de rétablir l’harmonie, l’ordre et l’équilibre en soi, les béquilles que constituent les croyances ne sont plus nécessaires.

Écouter et suivre son intuition, les élans spontanés du cœur, nous révèle à la fois, les croyances fausses ou obsolètes et la vibration de la source puis les talents à notre disposition. 
Quand on parle des rayons sacrés, du fait que nous venions au monde par l’un d’eux, cela signifie que notre raison d’être se dessine selon un des attributs de la source. 
Nous disposons de tous les attributs de la source en nous, en notre âme et en la conscience mais notre personnalité se forge selon un attribut majeur qui trace  notre parcours. 




Ce sont des trames d’incarnations tout comme les différents archétypes ou rôles que nous adoptons en fonction de la signature ou des codes de l’âme. 
Selon son désir d’incarnation, d’expérimentation qui se trace sur la position des planètes à notre naissance, nous aurons des dispositions, des talents, des capacités latentes permettant de réaliser son objectif. 

Mais ceci n’est qu’un tracé, une disposition de fréquences que la géométrie sacrée peut révéler tout comme les mathématiques peuvent expliquer le fonctionnement de l’univers et ça reste des  propositions ou des projections de la conscience qui se cherche. 
Croire qu’on se connait véritablement au travers des projections mentales ou en s’attachant aux croyances, aux sciences occultes, c’est comme croire qu’on connait son corps physique en étudiant l’anatomie.

Le mental veut coller des étiquettes partout et lorsqu’on lit des messages à propos des enfants indigos, par exemple, on s’identifie au personnage alors que c’est juste l’énergie qui nous porte, elle ne nous définit pas. 
C’est juste un attribut particulier à notre disposition, un thème à étudier et à cultiver. 
Et quand on se connait de l’intérieur, on verra que notre personnalité est fortement imprégnée de cette énergie spécifique au même titre que l’humanité. 

La liberté est chère à tous et chacun la voit et la vit selon son degré de conscience. 
L’âme nous invite à étudier ce thème afin d’en comprendre l’ampleur et au-delà de reconnaitre que c’est un état d’être, un état d’esprit, une des énergies essentielles de notre âme. Tout comme l’amour et la lumière, la joie, l’authenticité. 

En tout temps, l’humain a cherché à l’extérieur cette liberté en luttant pour ses droits, en cherchant des privilèges même, auprès d’un dieu distant. Comme nous arrivons au constat que l’humain n’est pas plus libre qu’avant, que les révolutions, les démocraties, ne rendent pas l’humanité libre et heureuse, pas plus que le fait de vivre dans l’excès, un basculement se vit chez un nombre croissant de personnes.

Les archétypes sont des personnages définis selon des dispositions particulières qui détiennent un potentiel de sagesse spécifique tout comme les personnages de la comedia del arte ont leur propres traits de caractère. Le personnage vivra une scène d’une façon qui correspond à sa personnalité et qui sera vécu d’une façon totalement différente pour un autre personnage. 
L’acteur, l’âme se révèle à travers le rôle, elle définit le personnage que l’humain va jouer et au-delà, l’essence qui l’anime. 
Quand on s’identifie à l’âme, on se détache du personnage qui est perçu comme tel et le décor n’a plus d’importance, il apparait comme le contexte particulier qui met l’être véritable, essentiel, en évidence. 

Le personnage révèle les attributs ou rayons/fréquences à développer au travers de ce qui nous anime le plus. Puis quand on est lassé des jeux de rôles, quand la confiance envers l’âme est suffisante non pas dans la reconnaissance des projections mentales que sont les croyances mais par le ressenti et le désir de paix intérieure, on se libère des rôles. 

On lâche les rôles mais on conserve les leçons apprises, les énergies sont intégrées, la sagesse s’est révélée. Elle se révèle dans l’équilibre, l’harmonie qui vient du désir d’unité intérieure. On passe d’une vision dichotomique en noir et blanc, à une vision neutre d’où on peut percevoir toute la palette des couleurs en harmonie.




Il y a toujours un temps de flottement lorsqu’on intègre de nouvelles énergies, de nouveaux codes qui correspondent à notre degré de lâcher prise, d’acceptation. 
Plus on s’ouvre, plus on libère les énergies refoulées et plus ça laisse de la place à l’intérieur, plus on peut recevoir de nouvelles fréquences qui vont élargir notre vision. 

Il y a un temps d’adaptation plus ou moins long entre la prise de conscience, l’évidence et la conceptualisation intellectuelle. Dans ce processus de libération ou de désidentification au rôle, au personnage, on prend de plus en plus conscience de la présence de l’âme, de son langage, on sait mieux reconnaitre sa voix et suivre l’intuition. 

Mais le piège demeure toujours dans la façon d’interpréter ce qui est puis dans le fait de s’attacher aux croyances qu’on tient pour vraies. 
Elles ne sont pas fausses non plus mais ce sont des tremplins pour le mental qui a besoin de cohérence, de compréhension. 
A mesure que la connaissance de soi devient réelle, ressentie, tangible même, que la proximité avec l’âme est reconnue et que la confiance en la guidance intérieure s’installe, les croyances évoluent et celles qui ne font plus sens sont abandonnées. 

La souffrance vient du fait de s’identifier à l’image, à la surface, au reflet du miroir et de s’y attacher démesurément. Si on s’attache à l’éphémère, à ce qui change tout le temps, aux pensées, aux émotions, on va souffrir d’être balloté dans tous les sens. C’est ce que disait le christ quand il parlait de bâtir sa maison sur des sables mouvants. 

Pour connaitre l’être véritable, il faut déjà reconnaitre ce qu’il n’est pas et pour ça, la vie, les rencontres, notre état d’être intérieur nous donnent maintes occasions de faire la différence.

25 10 Je suis allée payer le loyer, enfin, et tout le reste de la journée s’est passé dans la paix, la joie, l’action et la présence à soi. Cette proximité avec l’âme donne un sentiment de sécurité, de calme et la sensation que tout est parfait dans l’instant.

La méditation de ce matin évoque cette sensation de sérénité qui vient de la capacité de se connecter à la source en soi, à cet espace où tout est bien. Enfin "la capacité", je dirais plutôt le désir de s’ouvrir à cette dimension de l’être.

La sensation que tout est bien tel que c’est, vient de l’offrande à la source de ce qui est troublé en soi et comme le mental est en activité permanente, chaque fois qu’une pensée émotion est offerte à la paix du cœur, le calme qui est perçu nourrit la confiance en la vie.

Adopter un point de vue neutre sur ce qui arrive permet de se sentir libre parce qu’on ne s’identifie plus aux pensées qui de toute façon ne font que passer. 
Plus on est en confiance et moins on se pose de questions parce qu’on sait que ce jeu de question réponses est sans fin et que les réponses se trouvent dans la paix du cœur, le silence. 
En cessant de focaliser l’attention sur les pensées quelles qu’elles soient, on passe à l’action sans douter, sans se demander si c’est juste, on agit dans l’élan du moment, dans l’unité intérieure.




Je regarde en ce moment une série de feuilletons des années 70, "Arsène Lupin". Les scénari sont bancales mais j’utilise la mémoire sensorielle pour sonder mon état d’être et je me replonge dans cette période de ma vie, l’adolescence où j’étais délivrée du drame, où j’avais tout l’avenir devant moi. Ce personnage anarchiste et justicier porte les fréquences de la liberté d'être, de l'audace, de la souveraineté et regarder cela avec la conscience de l'adulte que je suis, restaure la communion intérieure.
C’est comme si je regardais à nouveau ces images en famille, dans l’unité des aspects de la personnalité, de l'être tout entier. Des mises à jour s'effectuent entre la conscience de l'ado que j'étais ou les croyances de l'époque avec la connaissance de ce que je suis aujourd'hui.
Je suis épatée de constater les capacités de la mémoire auditive, sensorielle. Je me souviens de chaque note du générique. 
C’est peu de chose mais ça veut dire que je suis en paix avec le mental puisque je peux voir ses qualités. 

Longtemps, je luttais contre la mémoire traumatique, contre les pensées de regret, d’amertume, alors qu’en fait il suffisait de les offrir à la source pour qu’elles changent de fréquence. 
Maintenant que je me libère de l’addiction, c’est au niveau psycho émotionnel que j’agis. J’appelle l’âme à me soutenir dans ce processus de délivrance et par le retour au calme mental et émotionnel, la sensation que tout est parfait se manifeste en même temps que l’élan à prendre soin de mon corps, de ma vie. 

Quand on se positionne au centre de soi, dans la communion avec l’âme, dans la communion des corps, chaque aspect de la personnalité humaine s’associe au divin pour donner le meilleur. 
Pour le moment, ce meilleur se manifeste dans la gestion du quotidien et l'intérêt sincère que j'y porte mais le principe de base, cette faculté de revenir au cœur en toutes circonstances et en toute confiance, est précisément ce qui permet d’accéder à son plein potentiel. 

Peu à peu, le cercle s’élargit, on apprend à se centrer et on sent de plus en plus rapidement la paix s’installer, l’énergie de l’âme se manifester, on reconnait mieux l'inspiration. Le champs de vision s'élargit à mesure que le taux vibratoire change. On perçoit le tracé du futur sans s'attacher au détail mais en se fiant à l'enthousiasme grandissant.

S’aligner à la fréquence de l’âme change la perspective et ouvre le champ de tous les possibles, tout est là et ne demande qu’à retrouver l’ordre divin. Le cercle des possibles s'ouvre en soi et vers l'extérieur aussi
L’ordre selon la géométrie de la source, de la nature, de l’unité et de l’harmonie. 

On sait que l’énergie circule librement en soi, ce qui est un gage de santé, lorsque l’intention, le désir se manifeste de façon fluide jusque dans le geste. 
En cherchant d’abord la paix et l’unité intérieures, tout le reste s’organise de façon optimale. L’élan à agir est porté par l’amour de soi et de la vie, même la chose la plus banale devient sacrée lorsqu’elle est portée par la joie.




Même si j ne vois pas précisément mon avenir, le seul fait d'être en confiance et consciente de ce que je suis, suffit à me donner l'élan d'avancer ou tout simplement d'être. Je ne regrette plus ce que j'ai vécu parce que même l'addiction m'a révélé des choses essentielles, la valeur/force des pensées, de l'intention, du système émotionnel, et par dessus tout la capacité de transcender le passé, d'aller au-delà des limites du mental et d'y trouver le repos. Les pensées et les émotions sont des fréquences, des énergies, qui lorsqu'elles sont accueillies dans la paix du cœur, offrent leur potentiel créatif. 
La véritable liberté, c'est la connaissance intime et profonde de soi, le fait de s'identifier à la source, à l'être pacifié, unifié et complet. 
Aborder tout ce qu'on vit depuis le centre, avec du recul, libère de toute forme d'identification à la matière sans pour autant la négliger. La personnalité s'aligne aux fréquences de l'âme, de la source, dans l'ordre divin.


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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