lundi 31 octobre 2016

« Les rôles du triangle dramatique ou triangle de Karpman » & vidéos





30 10 La nature pour s’épanouir, a tout autant besoin de la fraicheur de la nuit que de la chaleur du jour. Cela illustre les besoins essentiels de l’humain, ce besoin d’équilibre, de complétude qui se nourrit dans le centrage, la communion avec l’âme. Puis c'est aussi le reflet de la nécessité d'honorer le besoin de sommeil, de détente, de régénération. Savoir répondre au besoin fondamental de sommeil et de repos semble évident cependant, on se laisse facilement distraire et très souvent, c'est le mental qui est stressé et qui mène la danse selon ses stratégies. Rien d'autre que la paix du cœur ne peut le calmer vraiment et en ce sens, la médiation, la relaxation, sont des outils concrets très utiles. Utiles si on se contente de respirer calmement, de se détendre physiquement sans rien chercher d'autre que cela.

On a tellement ajouté d’étiquettes, de concepts à la vie, au divin en nous, que lorsqu’on se rend compte que ce sont des interprétations illusoires de la réalité, on peut se sentir perdu. La première illusion c'est de s'identifier au rôle, au personnage, à la souffrance, aux pensées et aux émotions troublées. On le fait sans arrêt, sans même s'en rendre compte et tout naturellement, on a l'impression de subir.
Et ce qui peut sembler déroutant finalement nous libère des attachements, du besoin même de s’attacher à ces rôles, ces croyances, qui nourrissent la souffrance. 
Plus on tente de définir et de saisir le sens de la vie et plus il nous échappe. Et c’est tout naturel parce qu’il ne s’agit pas de se figer, de s’accrocher à la vie mais de se positionner dans le cœur afin de se laisser porter par son flux, son mouvement. 

Rien de tel que d’être face à la peur pour la démystifier. La peur de la peur, de la mort, la peur de la perte, du manque, apparaissent peu de choses finalement quand on voit que c’est éphémère, que tout passe et se transforme continuellement. 
Le temps devient un allié quand on s’abandonne en confiance à la paix du cœur, en ce lieu où tout s’équilibre et s’harmonise. 
On perçoit difficilement la paix lorsque les pensées émotions sont confuses pourtant, elle est toujours là. 
Si déjà on sait cela par expérience, on s’accrochera moins aux pensées troublées ou critiques.

Les évènements difficiles nous donnent l’occasion de transcender l’illusion, d’aller au-delà des apparences et de trouver cette paix, cette confiance qui ne s’attache à rien d’autre qu’à ce qui est perçu en profondeur. Un sentiment ou plutôt une assurance que tout est bien et qu’il n’y a rien à faire d’autre que d’accepter ce qui est. 

De toute façon on n’a aucun pouvoir sur la vie, les évènements, par contre on a le choix de la façon dont on va le percevoir. Et ce choix dépend de notre positionnement, de l'identification soit à la paix du cœur, au centre de l'être qui offre un point de vue à 360° soit à la périphérie en s’identifiant au mouvement chaotique interne ou externe. 

On ne voit pas tout mais on sait que tout a un sens même s'il nous échappe, que le mouvement parfois chaotique de la vie revient toujours au centre comme le pendule qui finit par s’immobiliser. 
Si on s’accroche au pendule en essayant de le maintenir d’un côté ou de l’autre, on va devoir déployer beaucoup d’énergie en vain. Par contre si on se laisse porter par le mouvement en confiance, on est déjà en paix, au centre. Se laisser porter en confiance, c’est laisser chaque pensée, chaque émotion, s’exprimer sans s’y attacher.
Se laisser être, guider, aimer par la vie, demande juste à s’ancrer dans le cœur. 

Oui je sais, c’est abstrait comme concept mais justement la meilleure façon d’en faire une réalité concrète, c’est de se poser, de respirer calmement et juste être là, dans le silence. 
Il est évident que si on attend quelque chose de particulier, on sera déçu parce qu’en fait, il n’y a rien à attendre mais juste à être l’observateur de ce qui se passe en soi. 
Observer les pensées, les émotions, tout ce qui émerge, sans s’y attacher, sans suivre le déroulement incessant des pensées plus ou moins cohérentes. 
Le seul fait d’observer ces mouvements de la pensée nous en libère parce qu’on s’en dissocie et on ressent en même temps la paix.
On saura que le but n’est pas de trouver quelque chose mais de changer son regard dans un premier temps, de le rendre objectif, neutre. Le fait de se tourner vers l'intérieur, permet d’affiner ses sens, ses perceptions, et quand on ne juge rien, tout passe, se stabilise. 
On apprend à reconnaitre l’essence de l’être qui devient le guide, la référence. 
Le besoin de communion, de fusion est comblé dans cette connexion à l’âme, dans ce désir d’unité intérieure. 

Il est clair que pour sortir des conditionnements, des croyances, il faudra revenir à cet espace de "vide", de paix, de neutralité, chaque fois qu’on se sent plongé dans le mouvement des pensées, emporté par les émotions et c’est de cette façon qu’on passe peu à peu de l’identification à la surface, à la personne, à la connaissance de l’âme, de l’être. 



L’âme est une essence subtile qui vit dans une sphère différente de la matière, de la personnalité et qui en même temps l’habite. Elle est à la fois dans une sphère de réalité beaucoup plus vaste que la nôtre et en même temps en chaque cellule, chaque organe, en chaque souffle, derrière et à travers toute pensée, toute émotion.

On cherche le sens de la vie en se disant que l’âme a un but mais on perçoit cela du point de vue humain, depuis une réalité faussée, limitée. On va apprendre dans le retour au centre de soi, à lâcher le superflu, que ce soient les croyances relatives à la vie ou celles relatives à la spiritualité. 
De par notre nature énergétique, éthérique, essentielle, nous sommes reliés à toutes les sphères de l’univers, de l’être, de la source, mais ces dimensions sont aussi en nous, il n’y a pas de séparation.

On cherche le sens et le but de la vie en dehors de nous mais en fait, tout est à l’intérieur, chaque élan passionné nous révèle nos talents et en même temps l’énergie de l’être, de l’âme. 
En, revenant au cœur en toutes circonstances par l’acceptation entière de tout ce que nous sommes et portons, nous découvrons tout autant notre singularité, nos préférences, que les attributs communs de la source et de l’âme. 

Au-delà de tout trauma, de toute épreuve, de toute expérience, il y a un grand potentiel d’éveil, de retour à la Vie. Retrouver le goût de vivre dans la simplicité d’être, d’être soi-même, entier, authentique, est à mon sens le but premier de la vie.

Nous sommes nombreux à croire que la science nous révèle les mystères de la vie et peut nous amener au bonheur, à l’immortalité même, mais elle montre non seulement ses limites et aussi ses dangers. 
Ce n’est pas en contrôlant la vie qu’on peut s’affranchir ni en devenant immortel qu’on trouve la plénitude. 
Ce n’est jamais en contournant une peur qu’on s’en libère tout simplement parce que celle-ci contient la sagesse de l’âme. Elle porte en elle le potentiel de libération, de réalisation. Chaque pensée émotion de la vision duelle peut nous amener à trouver le point zéro et le juste milieu.

Le fait d’avoir eu ces douleurs au cœur et de les accueillir dans l’amour lumière a amplifié ma foi, m’a aidé à voir les choses avec plus de légèreté, à lâcher les attachements qui font souffrir. Plus on s’accroche et plus on souffre parce qu’on sera balloté lorsque la vie ne se manifestera pas selon nos attentes.

J’ai été guidée vers un film de 2h qui relate la vie de deux personnages en quête de sens et ça m’a fait rire de voir que l’humain étudie la vie depuis des millénaires sous le même angle et avec les mêmes outils, les mêmes réponses aux mêmes questions. On tente de comprendre la vie par l'intellect au lieu de goûter l'essence et d'observer depuis le cœur. La compréhension mentale vient toujours après, une fois que la paix du cœur se manifeste, que le point de vue est neutre, dégagé du mouvement de la pensée et de l'émotion.


Bouvard et Pecuchet (d’après l’œuvre de Gustave Flaubert) film réalisé en 1989 avec Jean-Pierre Marielle et Jean Carmet



Oui la science nous aide à nous comprendre, à nous connaitre d’un point de vue humain mais la dimension de l’être divin passe par le cœur, le ressenti et l’union de tout ce que nous sommes, de tous les points de vue qu’offrent les corps réunis. 

Les sens sont des portes vers la connaissance de soi et c’est le principe divin qui révèle le sens profond de la vie, à travers eux. Dans la confidence à la source, l’âme, peu importe comment on nomme cette essence, cette présence, on apprend à reconnaitre le langage subtil de l’être et à tomber les masques.

J’ai aussi regardé à nouveau ces vidéos qui parlent du triangle de Karpman. Même si cela est décrit par des entités à travers le channeling, ça rejoint la psychologie, la psychanalyse et sans affirmer que c’est la vérité absolue, le fait que plusieurs êtres d’un point de vue légèrement différent ou par une approche sélective en arrivent aux mêmes conclusions, me confirment ce que je ressens et vis aussi. 

De mon point de vue, ma logique, ma foi et mon ressenti, la source est Une, la conscience est commune à un certain niveau de sagesse, lorsqu’on observe les choses avec neutralité, avec un certain recul, sans jugement.
On voit bien que les comportements humains ont quelque chose de commun, que les personnalités sont les mêmes lorsqu’on s’identifie à un des rôles et que les stratégies varient d’un individu à l’autre mais on peut les grouper en différentes catégories. 
Il existe des archétypes, des modèles et des stratégies qui visent à répondre aux questions et besoins existentiels. 
Il y a donc des postures communes selon les mêmes circonstances et au-delà, l’essence de l’être qui répond précisément aux besoins de chacun. 

L’amour et la lumière que nous sommes en essence pourvoit à tous nos besoins et cette vision se révèle en portant un regard neutre, objectif, sur les aspects de la personnalité reconnus comme des réflexes conditionnés, des personnages préétablis, prédéfinis par l'expérience humaine, le fait d'être un humain qui a oublié qui il est en vérité, qui se croit seul, isolé et en danger sur cette terre. 

Dans la confidence à la source et l’écoute des besoins des corps, il est apparu que je manquais simplement de sommeil. Enfin je dis simplement mais quand on sait tout ce qui se réalise la nuit, on comprend l’importance du repos. Le temps de sommeil est comme la fraicheur de la nuit pour la végétation, cela nous revigore et nous uni à l’âme, à la source. Les ajustements qui se réalisent dans ces moments où le personnage est endormi, revitalisent le corps physique, équilibrent le corps émotionnel et actualisent la psyché. 
Les rêves sont des projections de la psyché et des émotions qui structurent l’énergie et qui harmonisent tout.

Je me suis rendue compte avec le recul et l’expérience qu’à chaque fois que je rejette ou critique un des aspects de ce que je suis, quel qu’il soit, qu’il soit considéré comme positif ou négatif par le mental, je retombe dans la souffrance de la division, l’illusion de la séparation, je suis déchirée de l’intérieur et comme je ne perçois plus l’amour lumière de la source, je crois être seule, abandonnée. 




Le désir d’unité et de paix, le centrage au centre me ramène dans la connexion à l’âme, à la source et me conforte en ce sens. La sensation de séparation n’est plus et les questions s’envolent. 
Ensuite, je peux percevoir les réponses ou du moins avoir une vision plus claire, élargie, une assurance dans ce que je vais faire. Je ne doute plus de ce que je suis ni de ce que je veux et je sais qu’en me laissant guider en confiance, par l’élan porté par la joie, je suis sur le chemin le plus direct et joyeux de la concrétisation de mes buts. 
Ils sont tout simplement l’expression de ce que je suis en totalité, l’union des corps et des aspects de l’être, qui œuvrent à l'unisson et avec enthousiasme. 

Je me reprochais de passer trop de temps à écrire mais en fait, ça me passionne et quand je le fais, je suis sur mon chemin de vie, portée par l’énergie de vie, de l’être. Et ça n’est pas ma volonté personnelle qui peut rayonner ou amener cet enthousiasme dans chaque geste du quotidien mais le fait d’être alignée à cette vibration de paix et d’unité qui nourrit et diffuse la joie d’être.

La méditation du jour (14ème) de Deepak Chopra a encore été instructive et au-delà ou à travers elle, la connexion à la présence, la sensation de paix, me positionne au juste endroit favorisant l’émergence de la joie. 
Ce n’est pas non plus une folle excitation mais juste le désir d’être et de suivre l’élan. 
Il est clair que la prise de médicament me coupe du ressenti mais en fait, c’est plus le regard critique que je porte dessus et le fait de rejeter les aspects de l’être qui pensent en avoir besoin, qui me donne la sensation d’être séparée de la source. 

Comme je le disais hier, elle n’attend rien de nous mais si le désir de s’élever au-delà de la dualité est vivant en nous, c’est la conséquence de la connexion intime à l’âme. 
Agir et percevoir depuis l’espace de paix et d’unité en soi, révèle le caractère illusoire de la lutte, de la volonté humaine qui s’attache à l’idée de bien et de mal. 

La notion de bien et de mal du mental est plus limitative que juste et plus on se tient ancré dans la paix et l’unité intérieures, plus cela apparait comme éphémère, changeant et très relatif. Ce qui est bien pour l’un est mauvais pour l’autre et la différence dépend du regard que chacun porte sur lui-même et sur la vie, du rôle auquel il s’identifie. 

Chacun des rôles offre une perspective d’apprentissage, une vision spécifique mais ça n’est pas la réalité, ou du moins, la réalité est au-delà des apparences, des jeux de rôle. 
Chaque point de vue est limité, faussée par le vécu et les croyances et lorsqu’on accueille dans notre cœur sacré, les pensées et les émotions qui forment cette vision de soi, on touche l’essence de l’être qui n’a pas besoin de forme pour exister.

Quel rôle jouez-vous ? Le triangle émotionnel et ses acteurs...les entités de lumière via Daniel Miron.


Il ne s’agit pas ici de culpabiliser en voyant qu'on est identifié à un de ces rôles mais juste de reconnaitre cela. Il n'est pas non plus suffisant de le constater et ça n'est pas en essayant d'adopter de nouvelles postures afin de ne plus jouer un des rôle qu'on s'en libère parce qu'alors on devient le persécuteur envers soi-même, en espérant changer en force. Seul l'amour divin, l'accueil, l'écoute et le lâcher prise face à ces comportements peuvent changer l'individu. 
La victime adopte cette posture depuis une réalité vécue dans l'enfance et il ne s'agit pas de nier cela mais plutôt de comprendre les mécanismes sous-jacents ou inconscients et subconscients. En prendre conscience, c'est déjà s'en dissocier, sortir de l'identification au rôle.
Qu'il y ait eu drame ou non, c'est la façon de considérer les évènements, de vivre la souffrance dans l'isolement, l'incompréhension, qui vont amener à adopter des croyances négatives à propos de soi-même et des autres. 
C'est toujours l'incompréhension légitime de l'enfant ou de l'adolescent qui amène à adopter des croyances et des comportements en conséquences. Il n'a pas pu se confier, trouver une oreille attentive, compatissante, un adulte capable de le défendre ou simplement de lui redonner confiance en lui-même et les mécanismes inconscients de défense prennent en charge la gestion des blessures. En fermant le cœur, en coupant l'enfant de son ressenti et par la même de son intuition, de la connexion à l'âme, à la présence ou la source. 

Dans ce jeu de rôles, on endosse tour à tour les trois, selon les personnes, les situations et les événements qu'on rencontre. La victime qui devient adulte voudra sauver le monde, défendre les plus faibles, elle adoptera le masque du sauveur afin de minimiser les souffrances de l'enfant en elle. Comme si son comportement de sauveur pouvait guérir l'enfant intérieur. Elle souffrira en plus du trauma passé, de ne pas être comblée dans ses attentes parce que vouloir sauver l'autre est un leurre. Seule la personne peut décider de sortir de l'enfermement, des rôles, la prise de conscience et le choix sont personnels, intimes.
Elle sera aussi nécessairement le bourreau en accusant les coupables, les manipulateurs et en exigeant réparation, vengeance. De même le sauveur deviendra la victime quand il souffrira de ne pas recevoir la reconnaissance tant attendue pour l'aide qu'il pense offrir à la personne. Puis par ses frustrations, il finira par accuser la victime de ne pas suivre ses conseils, de ne pas faire d'efforts, de ne pas vouloir changer...

On peut voir que c'est un cycle infernal qui ne résout rien et qui enferme l'individu dans ce triangle tout en l'éloignant de son cœur, de l'amour lumière intérieurs. Ce qui est encore plus troublant et nous maintient dans ces croyances, c'est l'état du monde, les injustices, les violences faites aux enfants...qui nous invitent à nous positionner vis à vis de l'extérieur et à rester identifié aux rôles. 




Quand on comprend l'effet miroir, quand on sait que le monde est tel qu'il est par ignorance, par le fait que chacun est coupé de son être véritable et qu'il projette son mal-être vers l'extérieur, on comprend aussi où est notre pouvoir. En revenant au centre de soi, en son cœur et en ayant de la compassion pour les souffrances de l'enfant en soi, peu à peu, on s'extraie de ce cycle de souffrance. 
Que ce soit la victime, le bourreau ou le sauveur, c'est par l'accueil ou l'offrande à la source, des pensées émotions qui ont générés les croyances, l'identification à un de ces rôles et qui continuent de les nourrir, que la guérison advient peu à peu. 
Par la connexion à la source, le désir d'aimer cet enfant en soi, la communion avec la source, l'âme, peu à peu, la vibration va changer, l'amour va rayonner et on s'identifiera plus à la vibration qu'aux personnages. 

Par la prise de conscience et le non jugement face à ces mécanismes inconscients, l'individu va s'affranchir et guérir. Accepter de regarder les souffrances avec compassion, c'est à dire de devenir responsable de ses pensées, de ses émotions, libère en profondeur. 

Et déjà quand on cesse de rendre les autres responsables de notre mal-être, on retrouve le chemin intérieur de la source, les autres sont perçus comme des éveilleurs de nos blessures et on se coupe du drame en prenant la responsabilité de nos propres souffrances. 
Par le fait de ne plus jouer les mêmes rôles avec l'extérieur, on cesse d'attirer les bourreaux, les sauveurs, d'être en résonance difficile avec les victimes. On n'a plus besoin des autres pour revenir en soi et si on est face à quelqu'un qui tente de nous amener à nous positionner en ce triangle, le seul fait de le voir et de lâcher prise, nous en libère. 

Pour qu'il y ait drame, il faut que les acteurs y participent et si l'un d'entre eux ne joue plus, ne réagit plus mais vient en lui, le drame cesse. La non réaction, le silence sont alors les meilleurs outils et ils remplacent les armes que constituent l'agression, l'argumentation, la justification...

"Un outil important pour la maîtrise de vos émotions" Daniel Miron



Dans l'observation de ces jeux de rôles on constatera qu'on vit ces mêmes schémas envers soi-même, en rejetant ou en niant les aspects internes en souffrance, en se critiquant, en voulant changer en force...Mais quand on prend conscience que ces schémas sont en soi, on sait aussi que la guérison est possible et c'est précisément dans la reconnaissance et l'offrande à la source des pensées émotions troublées, les pensées qui nourrissent la souffrance, le rejet de soi, que la guérison devient effective. 
Chaque fois que les pensées émotions sont troublées en nous, c'est l'expression de l'enfant qui demande juste d'être accueilli, d'être considéré avec compassion. Le seul fait de revenir vers soi, casse le cycle, les jeux de pouvoir.

Ça peut sembler compliqué et interminable mais dans ce positionnement au centre, les énergies sont transmutées, harmonisées et peu à peu on développe la conscience de qui nous sommes en vérité, en totalité, tous les attributs de la source se manifestent. 
On apprend à s'aimer sans conditions, à avoir de la patience envers soi, de la douceur et par dessus tout, on reconnait que nous sommes cet amour lumière en action dans ce positionnement. 
On devient son propre sauveur, guérisseur, libérateur, enfin l'âme, la conscience, la source en soi révèle ce potentiel en nous qui est activé dans le non jugement, le retour à la paix du cœur ou simplement l'affirmation du désir de paix, d'unité.

Quand j’étais troublée par les pensées émotions de peurs que la douleur constante au cœur générait, quelques phrases clefs sont venues au bon moment constituant un soutien de l’invisible, de la présence constante de l’âme à mes côtés. 
Parfois, lorsqu’on est troublé, lorsqu’on ne sent plus la paix, l’unité, l’âme se manifeste par "l’extérieur", par l’effet miroir qui nous renvoie la lumière, la tendresse, la synchronicité, la résonance, pour nous aider à surmonter ce qu’on pense être une épreuve. 
Dans ces moments de confusion, on ne voit plus, on ne sait plus et c’est tout naturel puisque les pensées émotions ont besoin de s’exprimer, d’être vécues. On apprend peu à peu à s’en détacher en parlant à l’âme, en orientant les pensées sur le désir de paix, en ramenant l’attention dans la neutralité. Cette invitation est raccord avec le sujet...
"Sers-toi de tout ce qui est à ta portée pour recevoir les réponses, à commencer par toi."



Clef 667
Si un "outil" vous convient et vous permet d’évoluer, que ce soit une lecture, une musique ou des lettres hébraïques, et si vous vous rendez compte que cela vous permet d’évoluer, utilisez-le pendant un moment mais ne gardez pas cette béquille indéfiniment. Il est important que vous marchiez seul et que vous cheminiez à l’intérieur de vous-même.
Clef 286
Tant que vous n’aurez pas lâché prise, tant que vous n’aurez pas compris ce que vous devez changer en vous, votre corps vous le fera sentir car vous générez trop souvent des énergies de révolte et parfois des énergies d’intolérance. 
Pourtant il y a en vous un immense Amour qui ne demande qu’à s’exprimer ! 
Tant que vous serez en conflit avec ceux qui vous sont proches vous souffrirez dans votre corps ! Il faut absolument que vous compreniez, que vous changiez de comportement, que vous ne nourrissiez plus certaines énergies ! 

Ceux qui nous sont proches, ce sont avant tout ces personnages intérieurs, les aspects de la personnalité qui nourrissent les croyances de dévalorisation, de rejet de soi et de séparation. Pourtant, ils peuvent nous amener à reconnaitre Qui nous sommes en essence dans la communion, le retour au cœur, au centre de l'être. C'est dans l'expérience qu'on va sentir en vérité que nous sommes l'amour et la lumière au-delà des jeux de rôle. Que chacun d'eux est un appel à se tourner vers l'intérieur et à laisser l'amour agir. 

Clef 113
Restez toujours centré ! Dès que vous ressentez un petit déphasage, faites appel à la Lumière et à l’Amour, faites pénétrer cette lumière et cet Amour Christique en vous et visualisez le parfait équilibre.
Vous pouvez faire appel à nous ou à vos guides, le choix vous en incombe. Que chacun trouve la solution qui lui est la plus confortable et la plus facile à pratiquer, à intégrer !

J’ai pu vérifier une fois de plus les différentes façons de l’âme de me ramener vers la foi, la paix et la confiance et c’est essentiel de le savoir mais ça doit rester des béquilles ou du moins il est important de savoir que c’est en nous-même, à l’intérieur, que tout est présent. Quand on se tourne à l'intérieur on apprivoise le corps mental et émotionnel qu'on perçoit alors comme des outils de perception et de création. On apprend à ressentir ce qui se vit en soi sans plus craindre ses mouvements internes. Mais c'est un processus graduel puisqu'il s'agit de changer les réflexes en devenant conscient de toutes les gesticulations du mental, de l'émotionnel, de leur effet sur l'état d'être qui change selon l'intensité et la fréquence vibratoire de ces énergies fluctuantes.
Comme l’enfant s’appuie sur ses parents pour nourrir ses besoins vitaux, il ne devient pas autonome du jour au lendemain mais lors d’un processus d’apprentissage, où il se détache peu à peu de l’interdépendance avec ses parents pour devenir autonome et responsable. 

En ce sens, les guides, les messages extérieurs, sont comme des tuteurs qui un jour n’auront plus cette fonction tout comme lorsque la plante est suffisamment enracinée. 
Et comme une plante, il est bon de trouver ses propres fondations et ses appuis, ses racines ou origines divines, la présence de cette vibration intérieure de la source, pour pouvoir grandir, s’élever et s’épanouir. Les rayons sacrés sont aussi des tuteurs, des balises sur le chemin, des énergies qu’on peut sentir et voir. Lorsque l’un d’eux se manifeste dans notre réalité, c’est une image qui nous renvoie une qualité à cultiver, une énergie à développer ou à purifier en soi.

Bon je vais faire mon marché au jardin profiter des rayons du soleil, des quelques fleurs qui restent et me nourrir de cette beauté, de cette chaleur naturelle…on verra la publication plus tard ou pas…




31/10 Ce matin je me rend compte (à nouveau) que je suis tellement peu habituée à ressentir les sensations du corps physique que la moindre douleur amène le réflexe de rejet, de jugement. Il est naturel de ne pas vouloir sentir une douleur mais on la renforce en s'y attachant, en la qualifiant de mauvaise alors que si on l'accepte simplement, elle change de forme, de place et perd en intensité. 
Ce nouveau regard change la vibration et fait de la douleur un objet de curiosité. 
Puis dans l'accueil, la reconnaissance et l'abandon du jugement, le fait de ne pas coller une étiquette ou de ne pas vouloir lui donner un sens, l'idée que ce sont juste des ajustements naturels de fréquence qui engendrent des réactions physique normales, vient rassurer le mental. 
C'est clair que le fait de diminuer la dose de médicaments change le métabolisme et la meilleure chose que je puisse faire, c'est de nourrir la confiance en la capacité de régénération du corps physique. Sa capacité de retrouver l'équilibre en permanence et si je n'interfère pas en y ajoutant de la peur, des jugements, cela facilite le processus. 

C'est ce que je vérifie depuis hier, les douleurs vont et viennent naturellement, dans la confidence, la reliance à la source. Je me satisfais de ces petites victoires, du fait de ne pas avoir abandonné l'idée de diminuer les doses et de me laisser guider par l'écoute du corps, d'être attentive à ces besoins de base et de maintenir la paix, la confiance. 
Après tout ou avant tout, la guérison ou l'état de santé est un processus naturel et c'est sur cela que je focalise mon attention. Puis j'offre à la paix du cœur, toute pensée de peur. 
D'ailleurs les douleurs au cœur viennent quand je stress et partent une fois que le calme mental et émotionnel revient. 

J'aurais au moins intégré cela plus profondément et j'ai bien l'impression que c'est ce que mon âme m'invite à réaliser. Lâcher définitivement la peur et les croyances en l'idée de manque, d'isolement par la connaissance intime de soi, la reconnaissance des énergies, des flux, des fréquences vibratoires et leur impact sur l'état d'être et le cors physique. Je suis en plein travaux pratique, lol! 
"Merci présence divine, de m'aider à prendre conscience de la puissance de Vie qui est en moi, celle-là même qui fait émerger la graine, qui fait battre le cœur inlassablement et qui régit le souffle, les systèmes, les organes, les flux...Merci de m'aider à ne plus en avoir peur"...J'ai passé une excellente journée à faire ce que j'aime, contempler et recadrer des photos de fleurs, après être allée en courses tranquillement. Le temps passe très vite quand on est connecté à l'âme, aligné et serein, quand les besoins de tous les corps sont satisfaits...


Clefs de sagesse trouvées sur le site de Monique Mathieu : http://ducielalaterre.org

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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