jeudi 29 septembre 2016

« Spontanéité, transparence, vis-à-vis de soi-même » & « Résistons à la déprime et la folie de l’actualité » Michel Lejoyeux





J’ai passé la journée d’hier à offrir à la source des énergies liées à l’incompréhension, au décalage entre ma vision de ce que pourrait être le monde, les relations et la réalité. 
Il est clair que le rêve est important tout comme le fait d’avoir des idéaux mais on fait souvent "l’erreur" de projeter nos désirs vers l’extérieur au lieu d’instaurer solidement ces idéaux en nous-même. 
Et c'est lorsque cela est en place, vibré depuis le cœur, dans l'unité et la paix intérieures que ça se manifeste naturellement vers l'extérieur. On posera les gestes qui permettront de passer de l'intention à l'action, à la réalisation de ses rêves. 

Cela requiert de révéler des qualités qui demandent à émerger au-delà des croyances ancestrales, des conditionnements, des peurs...
Au niveau de l'énergie on peut dire que c'est l'activation de la triple flamme: amour, sagesse et volonté.

Comme je suis du genre spontanée et cash, ma relations aux autres se limite à quelques personnes que je peux compter sur les doigts de la main. Je sens bien que c'est une stratégie mais pour le moment je ne sais pas faire autrement et c'est évident que cela demande à être équilibré. 
Hier soir, je confiais à la source que je ne voulais/pouvais pas changer ce côté naturel mais c’est sûr que ça s’applique d’abord en soi, dans la transparence qui permet de voir quand c’est l’enfant intérieur qui demande de l’attention. L’enfant ou les mécanismes inconscients de défense, d’agressivité, de repli sur soi ou encore l’instinct de survie qui sont à l’œuvre. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard si je m'intéresse de plus en plus à l'intelligence émotionnelle qui se cultive. J'ai tendance à croire qu'être authentique, c'est être spontané ou que ce qui touche les sentiments, l'affectif est naturel mais ça s'apprend comme tout art.



J’ai donc accueilli tour à tour la culpabilité liée à cette spontanéité, les regrets qui en découlent, le sentiment de ne pas être comprise et je me suis focalisée sur ce que j’aime faire en étant à l’écoute de toutes pensées émotions qui expriment l’incompréhension ou la victimisation.  Les pensées qui au départ se projettent sur l'autre, lorsqu'on se tourne à l'intérieur, amènent à creuser en profondeur jusqu'à trouver l'origine réel du mal être qui vient toujours de l'intérieur.

Comme je le disais en commentaire au message de Sylvain/Sylah au sujet de l’amour inconditionnel, une émotion est le pont entre la conscience et l’inconscient, elle nous révèle ce qui en nous a besoin d’être éclairé, compris. Compris dans le sens de ‘prendre avec’, donc accueillir en son cœur sacré ou offrir à la source d’amour lumière, à l’intelligence du cœur. 
Cette intelligence se révèle dans le silence, la paix, une fois que tout ce qui est l’expression du mal-être a pu être extériorisé, confié à la source intérieure.

Déjà, quand on peut revenir à soi lorsqu’on est troublé, on évite d’être envahi par les énergies qui résonnent sur la même fréquence. Et c’est immense parce que ça nous évite de ressasser, de perdre de l’énergie et de nourrir l’illusion d’être une victime, de devoir se protéger de l’extérieur, des autres, des égrégores. 

Je n’ai toujours pas tout éclairci mais au moins, la culpabilité et les regrets n’ont plus de poids. Dans la paix du cœur ces énergies sont harmonisées et on se souvient que tout ce que l’on vit est guidé d’en haut, qu’il n’y a jamais d’erreur dans les faits, seulement une interprétation faussée de ceux-ciEt que grâce à cette effet projection, au fait de projeter ses pensées et croyances sur les autres, on peut sonder son inconscient et revenir à l'unité, la paix et la clarté, à la conscience de qui nous sommes en vérité, en totalité.

Dans toute interaction, chacun vit une même situation de son point de vue, selon ses filtres, sa personnalité et parfois, l’interprétation que chacun se fait de la réalité est totalement différente voire opposée. 
En ce sens vouloir avoir raison, argumenter, ne sert à rien d’autre que de nous éloigner de notre propre cœur, de l'autre, de la réalité intérieure, de ce qui a besoin d'être vu et aimé en soi. 

En offrant à la source ce qui a été éveillé en soi, on sent le réconfort de l’âme, la paix qui demeure et on s’ouvre à recevoir l’inspiration, la compréhension, mais on ne compte plus dessus pour aller mieux.   
On se souvient qu’on est ici pour apprendre à aimer et que cela ne se fait pas dans la lutte, un esprit divisé ou lorsqu’on refoule ce qui émerge.




Peu à peu l’âme nous rappelle des choses essentielles et surtout le fait que l’amour est à l’intérieur. Très souvent notre comportement avec les autres est faussé par ce manque d’amour de soi, ce manque de reconnaissance et de confiance. On projette nos désirs, nos frustrations, et on se maintient ainsi dans le rôle de la victime. On colore les faits et on s’éloigne du message de l’âme. 

Vouloir convaincre l’autre, c’est une façon de projeter ses propres blocages, son incompréhension face à ce qui est. 
Une fois que le calme est revenu, on accepte le fait que l’autre soi ce qu’il est, on ne cherche plus à le convaincre, à lui plaire, à obtenir son approbation ou même son amitié. 
On verra aussi que ce qu’on lui reproche c’est précisément ce qu’on a du mal à accepter vis-à-vis de soi. Chaque jugement ou critique envers l’autre est la projection de ce qui est en soi.

Si je souffre du manque de transparence de l’autre, c’est que des aspects internes sont encore refoulés et que je manque moi-même de transparence, que des blessures sont encore actives, cachées à l'intérieur. 
Si même je souffre dans une relation, c’est parce que j’ai des attentes, je voudrais que la personne pense ou agisse comme moi
Cela se traduit par la sensation que la relation n’est pas équitable, que l’autre me prend de haut simplement parce que je voudrais qu’il soit autrement. 

Puis je me dis que si je peux être cash, c’est parce que les médicaments m’insensibilisent et dès lors, ce n’est plus le cœur qui parle. D’ailleurs très souvent, lorsque les médicaments ne font plus effet, je ne parle plus, je n’écris plus, je n’ai plus envie d’aller vers l’autre.

Plutôt que de continuer à essayer de comprendre, j’ai juste demandé à la source d’équilibrer les énergies en moi. Je supporte de moins en moins ces deux façons d’être qui bien qu'elles ne s’opposent plus violemment, m’épuisent et me rendent confuse.

Tout est question d’équilibre et comme ça n’est pas le mental qui peut réaliser cela, je peux juste maintenir le désir d’unité et d’harmonie intérieures sans chercher à savoir comment cela va se produire puisque la paix témoigne que le processus est en cours.  

Déjà, je ne me sens plus ballottée de tous les côtés quand des émotions difficiles font surface. Et je n’ai plus le réflexe de prendre un bout de cachet quand je me sens blessée. C’est ce qui me confirme que l’amour de la source circule de plus en plus librement à l’intérieur. 
C’est vrai que les cachets m’insensibilisent et comme ils me coupent du ressenti, des émotions, je ne perçois pas aussi intensément l’amour intérieur et je ne me rends pas toujours compte que je peux être blessante. 
D’ailleurs quand je parle d’amour il s’agit plus de paix, de sentiment de sécurité et de silence mental. Il est beaucoup plus serein et cogite beaucoup moins comme j’offre à la source toute question sans chercher à tout prix à avoir la réponse immédiatement. 




Très souvent c’est lorsqu’on cesse de vouloir comprendre, lorsqu’on s’abandonne en confiance à la source, qu’on reçoit des images symboles qui forment des bases de compréhension. 
Par exemple hier, ce qui me venait, c’était le fait que chacun a ses propres stratégies, qu’elles soient conscientes ou inconscientes. Quand c’est conscient, il s’agit de choix, et qu'il soit juste à mes yeux ou non ça ne me regarde pas. 
Être capable de faire mes propres choix en devenant de plus en plus consciente de tout ce que je suis, c'est la seule responsabilité que j'aie. Puis celle de les mettre en pratique et au lieu de projeter mes peurs sur l'autre, les voir et les offrir à la source.

Même si je rêve d’un monde où on pourrait être vrai sans se sentir vulnérable, c’est en moi que je dois d’abord régler la question. Cette peur ou croyance m’appartient et la stratégie "cachet" bien qu’elle ne soit pas la solution idéale, pour le moment, elle continue de palier cette peur d’être vulnérable. 

C’est très contradictoire parce que d’un côté je souffre du manque de transparence et de l’autre, je me carapace avec les cachets. Une fois que j’ai confié tout ça à la source, l’envie de libérer ce besoin de se protéger de ‘l’extérieur qui n’est que le reflet du besoin de se protéger des émotions difficiles qui sont en moi, cette envie est devenue un désir déterminé à passer à autre chose. 
Même si la culpabilité y a contribué, c’est en accueillant ces pensées émotions que j’ai ensuite parlé à mes corps de ce désir croissant de lâcher le contrôle.

Il est clair que c’est en cultivant l’intelligence émotionnelle que ce besoin de se couper des émotions va disparaitre. Pour le moment, j’apprends à reconnaitre, à nommer ses émotions, lorsque je les offre à la source. 
C’est une phase, importante que les spécialistes en la matière, mettent en premier. 
 
Ce familiariser avec ses émotions en les nommant est une façon de ne plus les craindre et d’en percevoir l’aspect positif. Déjà comme ce sont des énergies, en les considérant de façon objective, neutre, la charge ou l’intensité diminue du fait qu’elles ne soient plus polarisées. 
Tant qu’on regarde quelque chose en soi de travers ou d’une façon négative, on ne fait qu’en renforcer l’impact puisqu’en les tenant à l’écart, en les positionnant à l’extrême, leur charge énergétique amplifie et cela amènera tôt ou tard l’effet inverse avec autant d’intensité, de violence. 




J’ai remarqué que lorsque je suis dans une joie excessive peu après, la tristesse se manifeste mais plutôt que de me dire que c’est un retour de manivelle, je considère cela comme une invitation de plus à me centrer afin que l’équilibre s’installe.

Les émotions sont des énergies, des forces qui relient les humains mais lorsqu’elles sont polarisées cela créé des divisions, des souffrances, de la violence ou des sentiments amoureux excessifs tels que la possessivité, la jalousie. 

Dans la paix du cœur où tout s’équilibre, s’apaise, c’est l’essence de l’être qui s’exprime dans la justesse, le juste milieu.

Au-delà d’un concept, c’est un état d’être naturel, originel, essenciel qu’on peut retrouver justement en venant en la paix du cœur. Et c’est cela qui me motive à parler à mes corps de ce désir de libération de cette camisole chimique.

Ce qui me rassure aussi, c’est que cette situation a mis en évidence ce que je porte depuis l’enfance, le fait de ne pas être comprise, de souffrir d’être différente. 
Mais dans l’accueil, l’offrande à la source de ses pensées qui ont surgit dans le calme, j’ai senti que l’enfant en moi était rassuré, apaisé. C’est vrai que ces processus internes sont subtils mais la sensation est bien réelle. Je remarque que je n’ai pas critiqué le fait d’avoir encore des pensées liées à l’état de victime ou encore d’avoir la sensation de régresser et ça, c’est un progrès parce que ça témoigne du fait que je libère les jugements envers moi-même.

Connaitre et nommer les émotions, les offrir à l’amour lumière en soi, créé l’équilibre interne et restaure l’ordre, l’harmonie. C’est maintenant une réalité vécue, validée et c’est en continuant de pratiquer l’offrande à la source que je peux me maintenir sur la fréquence voulue. Celle de la reconnaissance, de la gratitude. 
J’ai été poussée à lire des articles au sujet de l’intelligence émotionnelle mais bien que ça puisse rassurer le mental, je privilégie le lâcher prise, l’abandon à l’amour lumière en soi parce que ce sont tous les corps qui s’harmonisent et ça n’est plus l’ego qui dirige.

Le sentiment de gratitude qui émerge rappelle que c’est la source qui agit et qui a le pouvoir de guérir, d’éclairer. Cela calme l’ego vis-à-vis du divin en soi et donc on ne cherche plus à convaincre, à avoir raison puisqu’on se souvient qu’on est ici pour apprendre, que nous sommes tous en apprentissage et qu’il n’y a pas de course à gagner.

La seule chose à gagner ou plutôt à rejoindre, c’est la paix du cœur, le retour à soi, à l’intérieur. L’autre reflète toujours quelque chose en soi qui a besoin d’être reconnu, embrassé, peu importe s’il porte les mêmes blessures, les mêmes faiblesses ou les mêmes stratégies. Cela ne me regarde pas, la seule chose qui compte, c’est ce que je fais de ce qui se manifeste à l’intérieur. 
Une façon de savoir, de reconnaitre ce qui a besoin d’être aimé en soi, c’est le fait que ce sont les mêmes pensées qui émergent. Des pensées qu’on a eues dans l’enfance et qui continuent d’être vivante en soi, au niveau inconscient.
Lorsqu’elles se manifestent, on peut déjà être satisfait de constater que l’enfant en soi a acquis suffisamment de confiance pour se confier. Il n’est plus obligé de hurler, d’exprimer avec violence ce que l’inconscient recèle. Et ça, ça change le quotidien parce qu’on ne crée plus de drame. 




Puis j’ai "envoyé de l’amour" sur la personne avec qui j’ai eu ce différent parce que c'est une façon de laisser la source agir et parce que j’ai senti qu’au-delà de l’histoire personnelle, se vivaient des schémas typiques des relations humaines. Qu’il y avait une dimension universelle, ancestrale, des conflits entre humains qui viennent de l’incompréhension, de la peur, de la croyance en la séparation.

D’ailleurs ça m’a aussi ramenée à la relation que j’avais avec ma sœur, à cette rivalité qui s’était mise en place dès l’enfance et que je ne voulais pas nourrir. Je subissais cela puisque je suis venue en deuxième et dans sa tête d’enfant de deux ans, je lui volais l’attention et l’affection des parents. 
Cette rivalité imposée, je n’ai jamais voulu la regarder en face, de façon objective puisque je l’observais avec les yeux de la victime. Je sens que c’est à regarder depuis le cœur maintenant mais comme c’est quelque chose que j’ai toujours voulu occulter, la compréhension viendra en son temps, par flashs, par prises de conscience.  

Il y a toujours un  besoin d’équilibre et ça commence par le subtil, les émotions, les pensées, les énergies. C’est clair que la rivalité entre femmes, entre sœurs, est quelque chose d’universel et d’inconscient, c’est un mécanisme de survie sur lequel se construisent les relations humaines et la société. On oppose les individus, on tente de formater tout le monde et on manipule les gens par leurs émotions refoulées. 

Une fois les pensées émotions difficiles accueillies en mon cœur, je me suis laissé guidée et suis tombée sur cet article intéressant que j’ai envie de partager. Déjà, la façon dont j’ai eu accès à cette info est assez remarquable parce que je ne suis pas passée par les réseaux habituels. 
Sortir de la routine est essentiel si on veut vibrer la joie. Et de la même façon pour que la joie s’installe, il faut que les regrets, les pensées de tristesse, tout ce qui est opposé à la joie, puisse s’exprimer et être harmonisé. 
En ce sens et pour éviter aussi les manipulations des médias, cultiver l’intelligence émotionnelle est essentiel. 

Mais ça n’est pas le mental seul qui peut le faire, c’est un travail qui doit être coordonné par le cœur, qui utilise tous les corps parce que selon le mode de fonctionnement du mental, on peut vite tomber dans l’excès. 
Chaque fois qu’il découvre quelque chose, ça devient son étendard et on peut voir les dérives de certaines tendances dans le monde du travail qui veut maintenant privilégier cette intelligence au mépris de l’intellect. 

C’est toujours le problème quand l’ego se saisit d’une info, il la met en avant sans tenir compte du fait que nous sommes un tout et que tout a sa place, sa raison d’être puis que c’est dans l’unité intérieure qu’on est la meilleure version de soi.  
Non selon un modèle mais juste parce qu’on utilise toutes les compétences, les attributs de l’humain divin et parce que c’est le cœur qui orchestre l’ensemble de façon juste, équitable et harmonieuse.   




« Résistons à la déprime et la folie de l’actualité » Michel Lejoyeux
Plus que jamais, nous avons besoin d’apprendre à vivre avec une actualité angoissante et menaçante. C’est vrai au niveau des personnes et vrai aussi pour les entreprises. Je n’ai évidemment pas de recettes miracles à vous donner mais quelques idées que vous allez pouvoir appliquer à votre vie quotidienne.

La première est que les émotions même négatives ne sont pas des maladies.  
Quand nous sommes angoissés ou accablés par une nouvelle, nous ne sommes pas malades. Il ne faut pas confondre cette réaction normale au stress et une forme d’angoisse ou de dépression. Il vous faut résister à tous les prophètes de malheur qui voient partout des psychoses collectives. 
Il est normal et même rassurant d’éprouver des émotions négatives quand l’actualité va dans ce sens. Ceux qui réagissent vont mieux que ceux qui sont atteints d’alexithymie ou d’incapacité à lire leurs émotions.

La deuxième idée est que nous devons adopter une stratégie de résistance ou de survie face à l’actualité. La psychologie ne résout pas tous mais elle propose des pistes de résistance ou résilience. Vous pouvez vous appuyer sur les techniques de psychologie validées pour sortir de la contemplation désolée et désolante.

Ne prenez pas seulement des nouvelles du monde. Prenez aussi des nouvelles de vous, de vos proches, de votre famille. 
Équilibrez le flux d’informations entre les actualités générales et personnelles. 
Vous pouvez et devez aussi, malgré les inquiétudes de l’actualité, rester vigilant face aux informations qui concernent votre travail.

Limitez votre temps d’exposition aux nouvelles déprimantes. Écoutez les informations pendant quelques minutes et passez à autre chose. Il ne sert à rien de regarder en boucle ce qui vous attriste. Après les attentats du 11 septembre, les adolescents qui avaient passé le plus de temps devant la télévision étaient les plus choqués. Il en est de même après les actualités récentes. Au-delà de la nécessité d’information, de commentaires et d’explication, rien ne vous oblige à guetter la mauvaise nouvelle suivante. Vous allez pouvoir faire la différence entre la vigilance normale et même nécessaire et la rumination de nouvelles.

Limitez le temps de débats sur l’actualité démoralisante. Vous ne guérirez pas le monde et vous risquez de perdre votre bonne humeur à trop discuter de ce qui menace. 

Il n’est pas interdit d’être léger, superficiel et un peu irresponsable dans sa bonne humeur ! Même quand l’époque est triste, vous serez ainsi utile à vous-même, vos proches et vos collègues de travail. Vous leur autoriserez l’expression d’émotions positives qu’ils risquent sinon de cacher ou de se cacher.

Engagez vous plutôt que de seulement commenter ou critiquer. 
Les événements sur lesquels vous avez du poids sont moins « plombants » pour l’esprit. Choisissez bien votre association ou votre engagement et jetez-vous dedans. 
Si vous pouvez rapprocher cet engagement et votre activité professionnelle, c’est encore mieux.

La dernière idée forte est celle de la prophétie auto-réalisatrice. On le sait en économie. Les simples prédictions défaitistes ont un effet délétère sur l’économie. 
S’attendre au pire augmente les chances qu’il arrive et s’attendre au meilleur ouvre plus de possibilités de réussite. Méfiez-vous donc que vos prédictions tristes et vos attentes catastrophistes n’agissent pas sur le réel. 
Les optimistes ne sont pas naïfs. Ils sont souvent réalistes et toujours utiles.
Vous pourrez retrouver d’autres idées et explications dans mon dernier livre paru récemment chez Jean Claude Lattès "Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore".
Il est disponible à la FNAC
Michel Lejoyeux, professeur Université Paris Diderot
Lu sur : Linkedin





Ce qui résonne le plus en cet article, c’est le fait de faire ses propres choix, de définir l’état d’être qu’on veut ressentir et de passer à l’action. C’est toujours en ce sens que l’on peut manifester le meilleur de soi-même ou l'amour lumière, sans avoir besoin ni de l’approbation extérieure, ni d’être compris ou aimé. Il n'y a plus ce besoin parce qu'on sait que l'amour ne se limite pas à une relation et qu'il relie tous les êtres au-delà de la forme. Que chaque personnalité est sur son propre chemin, que lorsqu'on est en son cœur on est en communion avec ceux qui vibrent sur la même fréquence, et avec tous les cœurs au niveau de l'âme.

Il devient de plus en plus évident qu'il me faut agir en conscience depuis cet espace serein du cœur, dans l’alignement des corps, de façon à ce que l’énergie puisse circuler librement de l’intention pure, à l’action. Et ce que je vis en ce moment m’y pousse chaque jour en douceur.

Se poser avant d’agir, réfléchir avant de parler, n’enlève en rien la spontanéité mais celle-ci doit se vivre entre soi et soi. Puis depuis la paix du cœur, cette spontanéité là est alors dépourvue de projection mentale, elle est l'expression de l’Être qui est toujours en paix, dans l'unité, l'équilibre, la justesse. C'est la nature même de l’Être que de vibrer l'amour, la paix, la joie et l'unité et c'est en revenant au centre, qu'elle se manifeste.
Ce n’est pas la première fois que ça me vient à l’esprit et c’est aussi cette récurrence qui en révèle tant l’origine que le fait que ce soit le moment de l’appliquer dans mon quotidien.  

Merci de laisser les références, les liens, si vous souhaitez diffuser cet article dans son intégralité et de mentionner aussi ce blog (http://lydiouze.blogspot.fr ) afin d’honorer l’expression unique de chacun.

2 commentaires:

  1. Merci pour ce texte très enrichissant....Je vous salue Lydia! :-)

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    1. Merci Louise, je vous salue aussi...en différé

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