jeudi 15 septembre 2016

« "Mission" Créer des ponts »





« Définitivement, fais toi confiance Lydia, fais confiance en ta propre guidance, tes propres voix, élans, messages et messagers, éventuellement contact les fleurs ou le règne végétal mais elles te parlent déjà tout comme ton âme, ton corps, par les impulsions soudaines à agir, à écrire, alors affine simplement tes sens, amplifie la confiance et laisse toi guider, Être, comme tu le fais depuis toujours ».

Le plexus encore en béton armé lors de la séance guidée par Magali, m’a amenée à ne pas insister. J’ai trouvé la séance trop guidée, trop accompagnée, ne laissant pas de place à l’imagination, à l'émergence de mes propres "images". Ça n’est décidément pas pour moi. La méditation que j’ai faite hier matin était plus appropriée parce que plus ouverte, plus libre, moins ciblée. Et par dessus tout, c'est l'élan porté par la joie qui m'y a amenée. 
Rien de tel que de recevoir directement des visions, des images, en cohérence avec la pensée, le cœur, le ressenti; quand on ne s'y attend pas. 
On est sûr alors que c'est l'âme qui nous parle.

Et en effet qu’est-ce qui me pousse encore à chercher au dehors ce que je sais être en moi mais aussi autour de moi, au plus près et tout autour ? Tout me guide, me révèle et m'enseigne. La chienne qui me rappelle de rester vraie, spontanée, et le chat qui m’accompagne dans mes médiations, incarne le lâcher prise... Tous les deux viennent en balade avec moi où ils avancent librement, à leur rythme. Là encore, c’est un enseignement vivant, un appel à l'unité intérieure, à la pacification. 
Le mode de communication que nous avons appris à instaurer, par la connaissance mutuelle, l'attention, la patience, la tendresse, en utilisant nos différences, est à mon sens l'expression de l'amour, de la conscience, qui nous anime au-delà de la forme. 
C'est une manifestation concrète de l'essence amour lumière, une application de ma foi. Une façon d'accepter les conditions de l'incarnation et de jouer le jeu de l'unité.



Tout me parle, tout est parfait pour que je puisse m’épanouir, mon corps contient les trésors, les potentiels, les outils, pour que je puisse être libre et heureuse. 
Ou tout simplement pour que dans cette reconnaissance de/pour tout ce que je suis, je constate que le bonheur est déjà là. 

La nature "me parle", m'inspire et fait écho à ce que je porte encore de conflictuel ou douloureux mais aussi de ce que je suis de plus lumineux, harmonieux, vivant; alors à quoi bon penser que les autres savent mieux que mon cœur, où je dois aller, comment et quand agir ! 
Honorer et habiter tous mes corps en conscience suffit à baigner dans la reconnaissance, la gratitude. Reconnaitre ce qui est là, tout ce qui est là et laisser la source manifester sa nature: Unité, Harmonie, Joie, Paix, Liberté d’Être

Merci à Magali pour cette occasion de revenir à la raison de mon propre cœur et de mon  potentiel. L’intention de paix, d’unité et d’harmonie intérieure suffit à générer des expériences qui vont mettre cela en évidence par le jeu des extrêmes.

Je n’ai pas besoin de faire de longues études, des stages, des méditations guidées même par des gens en qui j’ai confiance, pour contacter les aspects internes qui sont reliés à des mondes qui leur correspondent. Il me suffit d'établir le contact par les moyens humains, la parole, l'imagination, les sens et la réflexion.
Habiter mon corps en conscience, continuer d’écouter et de reconnaitre ses besoins essentiels qui sont tellement simple que la plupart du temps je passe à côté, est suffisant. 

La vie elle-même est d’une simplicité enfantine et en suivant son court, en se laissant porté par l’élan de l’instant, je suis sur mon propre chemin. 
Un chemin unique qu’il m’appartient de découvrir/cocréer pas à pas, de suivre, juste en allant au-delà de la dualité conflictuelle, de la peur et des doutes. En élevant ma vision, en changeant juste de perspective.
Un chemin qui harmonise tout ce que je suis et m’amène à faire confiance tant à tout ce que je suis qu’en la vie. Et c’est suffisant pour honorer mes propres besoins, vision et pour nourrir la joie d’être. 




J’avais écrit un article hier où je racontais ma façon de me préparer à vivre la séance du soir mais je n’ai pas pu le publier parce qu’à chaque fois, ça bloquait au niveau des photos que je n’arrivais pas à insérer. J’ai insisté une fois puis deux mais en vain alors j’ai arrêté de vouloir m’acharner et je me suis laissé être en me disant que je comprendrais le pourquoi du comment plus tard. 
Je luttais pour me convaincre que je n’avais pas de raison d’avoir peur alors que le mental manifestait clairement ses réticences. Et ça n'est pas la peur qui constituait un barrage mais juste le déni de soi qui s’exprimait. Le fait que je me sois tournée vers des connaissances scientifiques qui confirment ma vision n'était pas une résistance mais la réminiscence de mon choix d'incarnation.

Il est clair que l’intention de mon âme dans cette vie, c’est de créer des ponts, tant à l’intérieur, qu’avec l’extérieur et avec les matériaux à ma disposition, la structure, le contexte, les outils, tout ce que je suis dans la chair et au-delà, réunis, associés et guidés par la Vie. En bâtissant ces ponts entre tous mes corps, simultanément, je me relie aux autres selon la vibration de la source et ça se manifeste dans la chair, dans le quotidien, par des interactions authentiques et respectueuses.

J’ai profité de la fraicheur pour faire de la sauce tomate et une pizza avec les tomates du jardin et si je précise ça, ce n’est pas pour rien ! En effet, comme je l’ai dit plusieurs fois, j’ai été anorexique pendant près de 20 ans, refusant de me nourrir parce que je ne voulais pas ressembler à ce que je mangeais, ni aux autres humains que je trouvais lourds et gras dans tous les sens du terme. J’avais beaucoup de mal à habiter mon corps en lequel je ne me reconnaissais pas du tout, l’image était décalée avec ce que je savais être intérieurement. Je refusais d’accepter ce monde que je trouvais débile, cruel et ennuyeux. Cet état d’être ne m’empêchait pourtant pas d’exister même si plusieurs fois, j’ai souhaité partir. J’ai toujours su que la vie ne se limitait pas aux apparences, encore moins à ce que la société tente de raconter à son sujet ou à sa façon d’essayer de la contrôler. 
Ma devise à l’époque était plutôt crever que de subir. Et ça m’a bien servi, ça me sert encore, puisque c’est grâce à ça que je ne me suis pas laissée embarquer dans les jeux de rôles prédéfinis ou le fameux ‘métro, boulot’ dodo’

Ce détachement vis-à-vis de la chair, du monde matériel et de la société m’a permis de m’affirmer, de vivre selon ma propre vision et ce fût une belle préparation/initiation. Même si je me suis blindée en m’enfermant dans ma bulle mentale constituée de psychotropes, le fait de vivre dans un monde parallèle m’a habituée à aimer la solitude et à faire de l’intériorisation, de l’écoute intérieure, une discipline naturelle puis à reconnaitre l'existence de ces autres dimensions ou état de conscience modifiée. 

Cet isolement volontaire m’a permis de voyager dans les mondes parallèles de l’être et de choisir maintenant de m’ancrer en mon centre où toutes les dimensions se rejoignent. 
J’ai appris à poser mes limites mentales mais il me manquait l’élément essentiel, savoir gérer naturellement les pensées et les émotions et donc les énergies, l’état d’être. 
Malgré tout j’ai appris à reconnaitre et à honorer mes besoins véritables et l’alchimie émotionnelle me permet maintenant d’apprendre à le faire en comptant sur mes propres ressources intérieures et physiques. 




Pour toutes ces raisons, cultiver un jardin et cuisiner ce qu’il produit, sont des actes très symboliques et forts, ça veut dire que j’aime enfin mon corps physique et que je sais répondre à ses besoins, que je choisis de l’honorer dans son entièreté. 
C’est de l’amour pur et lorsque je cuisine, je peux le ressentir, je sens la joie qui remplit les cellules, de la préparation à la consommation. Ça devient un acte hautement sacré. 

Le bonheur est fait de joies simples et du fait d’agir en sachant pourquoi on fait les choses, en les faisant par amour, que ce soit pour soi-même ou pour les autres. 
Naturellement si on le fait dans le but d’être aimé alors qu’on ne s’aime pas totalement, le résultat ne sera pas du tout le même. 
Tout dépend de la vibration ou de la fréquence sur laquelle on agit. 
Le centrage, l’unité intérieure, permet d’agir dans le juste milieu, l’équilibre. 
De se faire passer en premier sans culpabiliser mais en étant conscient que tout commence en soi, que c’est en étant son meilleur ami, que les autres auront du respect pour soi, qu'on vit un amour sincère partagé de part et d’autre. 
Un amour sans attente, juste le respect mutuel, celui qui ne cherche pas à changer l’autre mais qui le reconnait dans ses ressemblances et ses différences. Donner sans attente ou sans intentions particulières, juste pour la joie de partager, est alors naturel et bénéfique pour chacun.

J’ai envie maintenant de passer à l’acte, de publier des articles dédiés à l’autonomie, aux outils concrets de connaissance de soi même si c’est ce que je fais déjà. 
Cette fois-ci, c’est porté par plus de confiance en soi, d’audace et de légèreté parce que la joie est un facteur essentiel, sinon le plus important.

Déjà il est clair que chacun possède tous les attributs, toutes les qualités et un chemin unique qui mène à la source, à la connaissance intime de soi. 

Ce chemin est reflété dans le quotidien selon le phénomène d’attraction mais aussi de répulsion. Ça, c’est une certitude tous comme le fait que nous soyons tous constitués de la même manière au niveau de la structure et des systèmes internes. 
Un corps, une âme, un esprit, un corps physique constitué d’un corps mental, émotionnel, énergétique. Une conscience compartimentée en trois casiers…

Mais ce qui me semble le plus important, c’est de savoir qu’ils fonctionnent dans l‘harmonie, en permanence. Ce qui diffère et influe grandement sur l’état d’être, c’est le taux vibratoire, les fréquences sur lesquelles on navigue et leur agencement plus ou moins aligné à la géométrie sacrée.

Savoir que nous sommes constitués de différents corps est essentiel dans le sens où ça veut dire que nous sommes Complet, donc potentiellement autonome à tous les niveaux.  

Chacun de nos choix répond à la couleur de notre âme, c'est-à-dire notre potentiel et en même temps ce que nous voulons expérimenter. Si nous sommes naturellement empathiques, on va apprendre à poser des limites, à se donner cette empathie à soi-même afin de reconnaitre la valeur de notre propre cœur, de trouver la paix en soi. 
De reconnaitre qu’en ce lieu tout s’apaise et que nous entrons en contact avec les aspects invisibles de l’être; l’âme, l’amour lumière, la conscience neutre. 




Le cœur ou le centre de la poitrine est au carrefour de tout ce que nous sommes et en focalisant note attention dessus, on trouve la paix, la neutralité. Cette neutralité qui permet d’observer ce qui est avec détachement sans devenir insensible. L’alchimie émotionnelle libère de la sensiblerie sans pour autant nous rendre froid parce qu’au centre de l’être, l’essence originelle se révèle et on commence à mieux comprendre ce qu’est l’amour en vérité. Un mélange de paix, de compassion, dans le sens de comprendre que chacun puisse agir comme il le fait, penser ce qu’il pense, sans en être affecté. 
Ou on pourrait dire que l’amour c’est l’absence de jugement ce qui n’empêche pas d’avoir sa propre vision au contraire, on sait reconnaitre nos valeurs, nos besoins et en faire notre priorité.

En accueillant la colère qui se manifeste en soi, on fortifie notre personnalité sans avoir besoin de dominer les autres. 
L’hypersensibilité nous a guidé vers le cœur, nous a permis de reconnaitre ses attributs, sa force tranquille et dans ce centre, de reconnaitre que la force vient de l’unité intérieure, de l’offrande à la source, de tout ce qui en nous s’oppose ou s’exprime avec violence. 

La violence est une forme d’expression et son message est toujours instructif parce que ça nous indique que quelque chose à besoin d’être éclairé, compris, accepté, reconnu. 
C’est une énergie qui en s’équilibrant dans le cœur, va nourrir l’élan qui pousse à agir. 
Le cœur va rendre cette violence constructive et elle va s’exprimer à travers l’audace, la détermination, la capacité de persévérer, d’atteindre ses objectifs et avant tout de les reconnaitre, de pouvoir les définir clairement.

Le phénomène d’attraction et de répulsion est un outil de connaissance tout comme les rencontres qui nous amènent à connaitre des aspects intérieurs cachés. Qu’ils soient considérés comme positifs ou négatifs, lorsqu’ils sont perçus dans la neutralité et la connaissance de la faculté du cœur à tout harmoniser, ils sont ramenés en conscience en ce lieu alchimique et recyclés ou équilibrés. 
En vérité quand je parle du cœur, ou du centre de l’être, celui-ci regroupe tous les centres ou chakras, tous les corps et leurs compétences spécifiques.

On cherche à savoir comment l’âme nous parle et on s’attend à vivre ce que les autres vivent, de la façon dont ils le vivent mais on se renie et on passe à côté de notre propre chemin, guidance.

La médiation guidée par Magali a mis encore plus cela en évidence. 
Je préfère de loin agir selon l’élan de l’instant et être attentive aux messages intérieurs. Quand mon corps physique me demande de faire un break, d’aller m’allonger, je m’ouvre alors à recevoir, à percevoir. 
Et c’est souvent dans ces moments là que je reçois des visions mais au-delà de ça, des énergies nouvelles, puis des ajustements se réalisent, je goûte la paix que je suis. 
De cette façon, à chaque fois je ressens que c’est en ce lieu que tout est possible, que je suis en sécurité. 
C’est ma maison intérieure, mon sanctuaire sacré et c’est en y allant régulièrement que je grandis en sagesse, en confiance en Soi, en tout ce que je suis. 




Chaque élan qui me pousse à aller vers l’extérieur m’invite à apprendre un peu plus à propose de moi-même et de l’inter reliance entre toute vie au niveau énergétique, au niveau de l’âme et du cœur. 
Plus j’ai confiance en moi, moins je crains les autres, plus j’ose être moi-même sans avoir besoin de me protéger et sans craindre la critique. 

L’effet miroir ne doit pas m’amener à culpabiliser mais à devenir responsable de mes choix: soit je réagis, soit je me confie à la source et la laisse agir. 
Si je réagis, j’offre aussi cela à la source tout comme l’éventuelle culpabilité qui pourrait surgir. 
Et en le faisant, l’équilibre se crée, je ne cherche plus à être parfaite pour agir, je suis en  paix avec mes choix et ne craint plus l’erreur. 

L’erreur n’existe pas il y a juste un manque de compréhension, de clarté et d’amour véritable pour soi, pour l’autre et pour la vie. 
Plus je m’autorise à être ce que je suis et moins le comportement de l’autre me dérange. 

Ce sont les frustrations, qui nous amènent à juger ou à critiquer les autres. 
L’effet miroir ne doit pas m’amener non plus à me laisser gifler ou marcher sur les pieds. Le geste défensif est parfois nécessaire voire vital. 
Il est clair que la maitrise ne vient ni en un jour ni par contrainte, pas plus que la sagesse et quand on cesse de vouloir réussir à tout prix pour juste être soi, en toutes circonstances, elles s’installent lentement mais sûrement.

Puis le désir d’évasion ou de contacter les mondes invisibles nait de la frustration à l’idée que je ne vis pas ce que je veux. C’est une vision faussée des choses puisque si je considère mes priorités, la liberté d’être, la paix, la joie et la fluidité, tout est parfait. 
Je vis exactement comme je le souhaite. Ce qui ne veut pas dire que je vais restée figée, au contraire, en suivant l'élan porté par la joie, j'amplifie mon potentiel créatif.
La frustration peut aussi être considérée comme un moteur et amenée au cœur afin d’avoir plus d’audace et de créativité. 

En commençant par cocréer le quotidien en accord avec tous mes corps, dans l’unité intérieure et selon l’élan de l’instant, la confiance qui s’installe me permet d’élargir peu à peu le champ de mes compétences, d'être plus créative. 
Et je peux constater combien la vie est plaisante, généreuse, lorsque je maintiens cette paix et cette unité intérieure, cette cohérence. 

Le mental a besoin de repères, de compréhension et en suivant l’élan, il apprend à faire confiance à l’intuition. Il sait alors reconnaitre la guidance intérieure et interpréter les choses à la façon du cœur. 




Tout dépend de la confiance en soi et celle-ci vient de l’écoute intérieure alors il n’y qu’à continuer sur cette voie. La confiance vient de la cohérence entre les corps, entre les aspects de l’être et d’elle, découle une vie qui est en parfaite résonance avec la nature véritable et complète de l’humain divin. Ce terme peut prêter à confusion alors je précise une fois de plus que ça veut dire que chacun est un être avant tout vibratoire et qu’il est constitué de plusieurs corps, dimensions, des plus denses aux plus éthérées, des plus sombres aux plus lumineuses, sans les opposer ou les hiérarchiser mais en les reliant dans l’amour lumière de la source. 
C’est cela à mon sens Être, vibrer selon la géométrie sacrée, celle qui unit tous les corps en une figure géométrique harmonieuse et chatoyante de couleurs, de contrastes, de sons, de vibrations. Dans cet alignement, la créativité se déploie de l'impulsion du désir, de l'intention jusqu'au geste concret. L'énergie de Vie n'est plus bloquée...

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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