mardi 14 juin 2016

« Offrir la douleur physique à la Source »





13 06 En éditant ce que j’ai écrit hier, je me rends compte avec un peu de recul que cet élan à remercier mon corps physique, à lui parler, m’a préparée à accueillir la douleur aiguë au rein droit. Je suppose que ce sont des calculs et je suis assez satisfaite d’avoir pu accueillir cela sans que le mental ne s’affole et sans me jeter sur les médicaments pour effacer la douleur. Il s’est posé tout un tas de question mais j’ai pu le rassurer et ainsi calmer le flot des pensées d’angoisse. Déjà, hier soir, je sentais que ça me tirait légèrement et j’ai eu un peu de mal à m’endormir. 
J’ai déjà eu ce genre de symptôme et c’est aussi pour ça que je ne me suis pas stressée puisque non seulement la médecine ne peut rien faire d’autre que de donner des anti douleurs mais en plus, le fait d’avoir compris la raison métaphysique du trouble puis d’avoir agit en conséquence, a supprimé la douleur. Quand je dis "comprendre" la raison du symptômes, il s'agit plutôt de ne pas réagir comme avant, c'est à dire par peur.

Je somatise toujours et cette fois-ci, sans aller chercher le sens de cela dans le dictionnaire des causes métaphysiques des maladies de Lise Bourbeau, je me contente de calmer le mental et d’être réceptive à l’intuition.
La première chose qui me vient c’est « bois ». Un seul mot qui émerge sans même que je me pose la question et ça convient parfaitement à la logique du mental qui peut le confirmer puisque que ces derniers jours, je ne me suis pas beaucoup hydratée alors que je transpire beaucoup. J'ai eu des signes à ce sujet que je n'ai pas écouté comme le mal de crâne, l'urine très odorante et très colorée. Entre les bouffées de chaleur et l’activité au jardin, j’élimine beaucoup alors évidemment, si je ne bois pas assez, ça coince. 

Depuis que j’ai vécu le miracle de guérison des deux hépatites, je ne courre plus chez un médecin quand quelque chose cloche, je tente de définir ce que c’est et de me soigner à ma façon.

Ce corps physique étant le réceptacle, le véhicule de l’âme et de l’esprit, je le connais mieux que n’importe quel médecin et comme je sais que les maladies sont la conséquence de blocages énergétiques, un message de l’âme, je me tourne vers l’intérieur. 

En plus, aller chez un médecin c’est une façon de chercher une autorité extérieure qui nous retire tout pouvoir et responsabilité. Et comme la médecine pour des raisons de profits et pour conserver son pouvoir, tente de nous convaincre que nous ne sommes qu'un corps physique et qu'à chaque maladie correspond un remède valable pour tous, comme elle veut tout formater, généraliser, aseptiser, avoir recours à elle systématiquement nous enferme dans des croyances mondaines totalement fausses. 

Dans des cas d’urgence, il est clair que je ne suis pas buttée au point de refuser de l’aide mais quand c’est gérable, je préfère trouver les ressources et réponses à l’intérieur. 
Puis comme c’est un message de l’âme, je le vois aussi comme une occasion de communiquer avec elle, avec mon corps physique, une invitation à s’ouvrir,  être à l’écoute
Le mental va chercher dans sa banque de données des réponses et solutions mais il est limité et comme c’est la peur de la mort, de la souffrance qui le motivent, ça brouille l’écoute. En ce sens pouvoir le faire taire est d’un grand secours et j’ai bien l’impression que ce soit le but de l’expérience.

Comment pourrais-je nourrir la confiance en soi sans cette proximité, cette reliance intérieure ? La façon d’aborder un symptôme/message de l’âme, va soit augmenter la douleur, soit l’atténuer. 
Le mental exprime les peurs que j’offre au cœur en me rappelant que je ne contrôle rien, que je n’ai pas le pouvoir de manipuler la vie. Je peux seulement si je puis dire, élargir ma conscience, ouvrir mon cœur et changer ma vision des choses. 
C'est un immense pouvoir en fait puisque nos croyances, notre vision de nous-même et du monde, créent notre quotidien.

Même si le premier réflexe légitime est de chercher un soulagement, quand on peut calmer le mental déjà, la douleur s’estompe et on va pouvoir entendre l’âme. 
La deuxième idée qui est aussi venue spontanément, c’est le fait que ma grand-mère ait été opérée d’un rein, je crois même qu’elle a subi une ablation d’un des d’eux. C’était pendant la guerre et cette maladie a engendré des drames, de génération en génération. Mon père a été placé en famille d’accueil où il a été violenté, abusé sexuellement et comme il n’a jamais pu en parler, il a reproduit le schéma inconsciemment. 
Je sens que cette douleur porte cela, le germe du drame et la culpabilité de ma grand-mère qu’elle a portée toute sa vie. 
Ces pensées ne viennent pas d’un raisonnement logique, des images symboles sont apparues donnant une forme de sens au malaise. Elles ont émergé en l’espace de 24 heures de façon spontanée et c’est avec un peu de recul que le mental peut en faire une synthèse ou trouver une trame logique à cela. Je me contente de valider l’explication sans chercher à guérir quoi que ce soit puisqu’apparemment l’invitation à s'écouter, à lâcher prise, à lâcher l’énergie de la culpabilité semble être l’appel.




Je suis épatée de ne pas m’angoisser malgré la fièvre, la fatigue, la nausée et la douleur qui n’est plus si forte. Je suis allée au jardin cueillir les fraises et les framboises et les quelques minutes passées parmi la végétation, les fleurs perlées de rosée éclairées par le soleil du matin ont ramené la joie en mon cœur. 
J’ai apprécié de ne pas avoir à arroser et ça me ramène à l’idée que je dois bien admettre que les passages d’avion m’arrangent plus qu’ils ne me dérangent. 
Je supporte de moins en moins la chaleur et chaque fois qu’il pleut ça m’évite de passer une heure à arroser. C'est très égoïste comme raisonnement, à première vue mais c'est surtout la conscience que je suis uniquement responsable de mes mondes intérieures et que je n'ai aucun pouvoir sur l'extérieur, sur la vie et les choix des autres. 
Sachant en plus que ce qui est au-dehors reflète ce que je porte, ça me ramène encore à l'intériorisation et la responsabilisation de ce que je suis, porte et manifeste.
Puis en accueillant en mon cœur les critiques vis-à-vis de ma façon de gérer mes mondes intérieurs avec les médicaments, la colère et la tristesse vis-à-vis de ces épandages s’estompent. Je reviens humblement à mes propres incohérences et les offre à la source.

Quand j’ai lu des infos au sujet des chemtrails au début, j’ai été scandalisée mais en même temps rassurée de constater que ce que j’observais et le sens que je donnais à cela, était réel. L’idée du complot mondial est venue mais en fait le système pyramidal lui-même étant corrompu, les manipulations de masse font partie du jeu. Tant qu’on élit des dirigeants en pensant qu’on a besoin de chefs, on s’expose à toutes sortes de manipulations, d’abus. 

Encore une fois, ce qui se vit au niveau individuel existe aussi à l’extérieur. 
La recherche d’un responsable qu’on pourra accuser de mal gérer nos vies est plus confortable que la responsabilisation. Ceci dit, je ne suis pas encore souveraine et l’autonomie ne s’acquiert pas du jour au lendemain surtout quand on s’est cru victime toute sa vie.

Je me mets à la place de ceux qui se croient responsable de l’humanité, des scientifiques, des dirigeants qui ont une vision globale des choses et qui bien souvent réfléchissent en termes de chiffres. Je ne pense pas qu’ils soient foncièrement mauvais comme aucun humain d’ailleurs mais plutôt qu’ils ont une perspective différente de l’individu lambda. 
Quand on raisonne en chiffres et statistiques, choisir de sacrifier un certain pourcentage de la population afin que la majorité soit préservée ne semble pas si fou. 

En fait, c’est tout le système qui a besoin de changement mais comme ça implique que chacun devienne autonome, responsable de lui-même, à moins que tout s’écroule, que chacun soit obligé de s’assumer, les choses ne risquent pas d’évoluer. 
L’humain préfère donner son pouvoir à quelqu’un d’extérieur puis se plaindre plutôt que de prendre le risque d’être lui-même et d’assumer ses choix.

Nous vivons dans un monde régit par l’instinct de survie, la peur et tout ce que ça permet de générer comme bénéfices. A titre individuel, c’est la même chose, chacun agit pour son propre intérêt, pour gagner, être le meilleur. Simplement par ignorance de ce qu’il est véritablement.

On voit bien au niveau mondial que la solution réside dans le fait de concevoir l’humain comme un individu faisant partie du tout, l’humanité comme une fratrie et que les décisions doivent servir l’être humain et le bien commun dans le respect de toute vie. 

Une société idéale ne peut être créée tant qu’il y aura des chefs et des moutons, tant que l’intérêt financier passe en premier. Tant que les individus s'accrochent à leurs avoirs et pensent que le bonheur c'est de posséder ce que l'on veut, d'avoir plus que l'autre.
La paix et l’harmonie ne peuvent pas venir des dirigeants puisqu’ils tirent leur pouvoir de la division, des conflits.

Quand on libère les pensées émotions qui nourrissent les croyances basées sur la peur et l’idée de séparation, on ne s’identifie plus aux rôles de victime, de bourreau et de sauveur. On reconnait ces personnages et en les accueillant, leur énergie s’harmonise. 

L’idée de vouloir sauver le monde n’a plus de sens lorsqu’on sait qu’on est la vie éternelle, que l’esprit ne meure pas. On voit même que l’idée est plutôt présomptueuse et que seul l’ego peut avoir ce genre de désir.

Ce qui ne veut pas dire non plus qu’on va devenir insensible à ce qui se passe dans le monde, on sait juste que c’est une expérience où chacun est co-créateur de sa vie, qu’il en soit conscient ou non.

Les égrégores de la compétition sont très actifs en ce moment avec la coupe du monde de foot et je sens que ça m’affecte encore, que j’en ressens l’influence. 
Comme je sais que tout commence et peut se résoudre en soi, plus ça remue à l’extérieur et plus je cherche la paix et l’unité intérieure. 

D’ailleurs j’ai bien l’impression que cette situation mondiale qui semble si chaotique est une formidable opportunité de changement profond. 
Puisque c’est en venant en soi qu’on trouve sa nature véritable, qu’on peut sentir la paix, le chaos pousse chacun à se positionner. Soit en étant identifié au personnage et aux rôles, donc en nourrissant la dualité soit en étant conscient du pouvoir du cœur, du centrage, et en cherchant l’unité intérieure.




Ce chaos extérieur est une invitation à se tourner à l’intérieur tout comme un symptôme, une maladie, afin de sentir la paix que nous sommes au-delà des apparences, des mouvements du mental émotionnel. 
Tout est poussé à son comble pour nous obliger à faire ce choix ultime de suivre l’amour ou la peur, de continuer de jouer la division ou de réaliser l’unité et la paix.

Pour devenir responsable de soi, de ses mondes intérieurs, il est nécessaire d’intégrer la liberté d’être, de lâcher la culpabilité associée à tort à la responsabilité.
Quand on lâche la culpabilité et comme par le fait, le sentiment de liberté grandit en soi, on est à même d’accorder aux autres le droit de faire leurs propres expériences. 

Les lois universelles de résonance et d’attraction sont associées à celle de la permissivité et pour intégrer cette notion, c’est en soi qu’on va laisser l’intelligence du cœur agir en ce sens.
Je ressens vraiment que la crise de colique néphrétique est une invitation à se tourner à l’intérieure et à reprendre ainsi le pouvoir, enfin à laisser le cœur diriger les choses en faisant juste confiance à la vie. 
La douleur est parie et même si les médicaments ont participé à cela tout comme le fait de boire beaucoup, le fait que j’aie pu calmer le mental est une victoire en soi.

J’ai déjà eu recours à cette demande intérieure vis-à-vis du cœur qui s’était affolé et j’ai été surprise de sentir qu’il se clamait simplement et immédiatement. 

Je prends conscience du pouvoir intérieur, de cette paix et de l’unité qui peuvent ordonner au corps physique et au corps mental de retrouver le calme. 
Ce n’est pas une injonction, un ordre, mais plutôt une demande en conscience. Une demande qui vient de la connaissance de soi, des mécanismes du mental et de la puissance de la source en soi.

L’expérience me montre aussi qu’il faut vraiment que j’apprenne à écouter mon corps physique, ses demandes, ses envies dont je ne tiens pas assez compte la plupart du temps. Là encore, je vois que le mental lâche prise même s’il est encore prédominant. Il est vraiment de bonne foi et sa volonté de faire confiance à l'amour grandit de jour en jour. Enfin je devrais dire que je lâche peu à peu l'identification au mental pour suivre consciemment et délibérément le cœur et me fier à son intelligence. 
En tous cas, je peux remercier mon corps physique et l'âme de me parler, de me guider, de m'apprendre à revenir au centre quoi qu'il arrive. 
Le désir d'unité intérieure et le fait de constater non seulement que c'est réalisable mais qu'en plus tous mes corps sont alignés à la vibration de la source, me comble de joie. Merci mon cher corps physique de m'avoir permis de mieux te comprendre, de pouvoir interagir en conscience et à mon cœur de me montrer la puissance de l'amour qui a fait de cette douleur, une expérience d'ouverture de cœur et de conscience. 

Je suis encore toute bouleversée de constater le pouvoir de l'individu qui change sa vision et choisit de manifester l'amour plutôt que de croire la peur.


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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