jeudi 5 mai 2016

« Les relations amoureuses sont avant tout révélatrices »





Ce matin, je suis électrique ! Une pensée revient de temps en temps « l’autre n’est pas l’objet de ton amour » et bien évidemment ça me fait réfléchir et me renvoie à la nécessité d’être centrée. 
Je me rends compte que je projette encore beaucoup sur l’autre mes attentes et mes espoirs. J’ai voulu lâcher la dépendance aux cachets afin de pouvoir ressentir la reliance amoureuse et l’énergie du désir plus intensément mais si je fais les choses pour l’autre, en ayant des attentes particulières, ça n’est pas juste et ça ne marche pas. 

Comme j’ai imaginé qu’en étant vraie, authentique, libérée du manque, de la dépendance aux cachets, je pourrais être plus sensible et présente à l’autre, une stratégie s’est mise en place. 
Or les stratégies naissent de la peur, c'est du calcul mental inconscient le plus souvent, de l’instinct de survie et ça n’est pas du tout de cette façon qu’on peut se libérer des conditionnements et des jeux de rôles, au contraire, on ne fait que les nourrir et fausser, voiler l’amour. 
Accepter de se prendre en charge demande de la patience de l'ouverture, de la présence à soi, à son cœur, à son ressenti. 
C’est dans l’écoute intérieure, le lâcher prise, l’accueil de ce qui se manifeste en soi, au présent, qu’on lâche les stratégies, les conditionnements, les rôles et que l’amour peut se déployer à l’intérieur puis dans l'échange. 
Tant que j’utilise une stratégie, je suis dans la peur et l’amour n’est plus perceptible. 
Il est toujours là puisque c'est l'essence de tout être mais il est voilé par la peur et les tensions créées par les stratégies.

En plus, l’autre le sent intuitivement, vibratoirement et va aussi agir par automatisme. 
On va se fermer à notre ressenti, ériger les barrières autour du cœur et les stratégies vont fausser la vision.

Tout changement, tout désir de guérison, de libération, doit venir de l’intérieur, on doit le faire pour soi-même et jamais pour l’autre. 

J’ai pu sentir une nette amélioration de mon état d’être quand j’ai pris la décision de reprendre mon pouvoir, de retrouver le centre, de focaliser mon attention sur mon cœur, et de suivre mon propre rythme dans la diminution des cachets. D'agir selon l'inspiration, l'élan spontané porté par le désir, la joie, depuis la paix du cœur.

J’ai pu constater plusieurs fois qu’à chaque fois que je décidais de diminuer pour les ‘mauvaise raisons’, ça ne marchait pas, c’était douloureux et les symptômes de manque apparaissant, alors je finissais toujours par baisser les bras. Tout simplement parce que je voulais me libérer en faisant des calculs, en établissant des stratégies plutôt que de suivre mon cœur, mon intuition et donc agir par amour. 

Vouloir tomber un masque pour plaire à l’autre, aux autres, arrêter de boire ou de prendre des drogues pour être aimée de ses parents parce que la famille considère qu’être dépendant "c’est mal", vouloir arrêter de se goinfrer pour améliorer son apparence physique, pour être plus séduisante, tout ceci relève de la stratégie. 
C’est une forme de violence envers soi-même qui ne peut absolument pas amener au résultat souhaité. 

Seul l’amour véritable de soi peut réaliser des miracles, des guérisons profondes et durables. 
Nous sommes humain et divin, nous avons deux systèmes en nous qui régissent nos corps, nos vies ; soit le système de survie basé sur la peur (croyances, conditionnements, rôles) soit la croissance évolutive qui régénère les cellules, répare et permet d’évoluer, d'agir depuis et avec l'intelligence du cœur, la conscience divine.

La peur est régie par le système de survie et l’amour pur active la croissance, la guérison et l’expansion. On peut sentir que lorsqu’on est stressé, lorsqu’on fait les choses pas peur, par obligation, sous la contrainte, par sacrifice, nous agissons dans une dynamique de survie et nous dépensons beaucoup d’énergie puisque c’est la dualité conflictuelle qui créé l’élan. 
Lorsqu’on se centre en la paix du cœur, lorsqu’on accueille la peur et qu’on attend de trouver la paix pour passer à l’action, on est connecté à la source, à la Vie et l’élan qui suit glisse tout seul. 
On agit par intuition, selon l’élan porté par le désir et non plus par peur ou par contrainte. C’est alors la loi du moindre effort qui se vérifie parce qu’on se laisse porter par l’amour, par la source, le courant naturel des choses, dans la confiance totale en qui nous sommes essentiellement et en la vie. Les choses sont fluides, les gestes efficaces et légers. 
Les synchronicités, la guidance de l'âme, la sensation de détente, de bien-être, tout nous montre que nous sommes à la juste place, sur notre propre chemin de libération.  



Chaque fois qu’on aime quelqu’un, on commence par vibrer fortement au niveau du cœur puis ensuite, c’est l’énergie sexuelle qui s’éveille. Enfin ça peut aussi être simultané mais ce qui semble la règle, c’est qu’on passe de la lune de miel à la lune de fiel, exactement comme quand on prend une drogue et qu’on finit par redescendre.

Il semble que ce soit un processus naturel, dans un cas comme dans l’autre pour nous amener à prendre conscience que l’amour est en nous-même, que celui-ci amplifie au contact d’êtres qui sont sur les mêmes fréquences, par effet de résonance et qu’ils n’en sont pas l’objet.
Au début tout est beau, on est porté par cet amour qui s’éveille et fait vibrer le cœur puis l’énergie de vie va monter peu à peu afin de nettoyer les corps subtils, de lâcher les conditionnements, les stratégies dues aux blessures d’enfance, aux blessures relationnelles, les rôles copiés sur le modèle parental, sociétal. 
L'autre nous renvoie alors nos peurs, conditionnements et tout ce que nous avons enfoui dans l'inconscient. Il nous révèle nos ombres et on peut alors croire que l'amour n'est plus là. Mais c'est justement l'occasion d'embrasser ce qui a été révélé et ainsi de guérir.

C’est une montée énergétique et une expansion vibratoire, qui vient réveiller nos automatismes et conditionnements afin qu’on puisse aimer véritablement, librement et sans attache. Qu'on puisse reconnaitre et relâché, accepter ce qui a été révélé en nous et laisser l'amour l'harmoniser.
Concrètement on va faire face à nos blessures et donc aux stratégies de survie qui s’enclenchent automatiquement. 
Comme c’est inconscient, on ne s’en rend pas compte de suite et heureusement sinon on ne pourrait pas libérer les pensées émotions qui nourrissent les croyances et stratégies. 

Mais quand on est conscient ou du moins quand on sait comment ça fonctionne, ça va devenir une occasion de grandir et de guérir. On ne va pas pouvoir s’identifier au rôle puisque lorsque c’est vu, reconnu et accueilli, ça se dissout. 
Mais ça ne se fait pas non plus en une seule fois. Et c'est la pratique assidue, le retour au cœur, qui va mener à la maitrise émotionnelle, naturellement, sans que le mental n'intervienne, sans qu'il ne cherche à comprendre de suite. 
On va pouvoir offrir à la source nos pensées émotions basées sur la peur, le manque, le besoin, défaire les croyances, les blocages et nettoyer ainsi nos corps mental, émotionnel et énergétique puis purifier notre cœur. 
Si on veut être conscient, lâcher les rôles, notre canal interne celui par où passent les énergies de la source, de la terre et du ‘ciel’, va être traversé par l’amour lumière, l'énergie purificatrice, le feu du ciel et le feu de la terre. L'énergie du désir, l'énergie de vie, montera dans chaque chakra révélant les conditionnements, activant les mémoires. 
Le centrage est nécessaire afin que la source agisse simultanément.

La vibration du cœur se déploie, l’amour lumière montre ce qui est, donnant l’occasion de l’embrasser et l’énergie de vie va alors monter, sacralisant le masculin et le féminin en soi, amenant le désir à la conscience. 
C’est un parcours initiatique où on pourra découvrir ses corps subtils de l’intérieur et l’amour, l’acceptation de la fonction, du caractère sacré de chacun d’eux va en révéler les potentiels, les dons et capacités extrasensorielles, le raffinement des perceptions. 

La plupart du temps, on croit que l’amour vient de l’autre et du coup, on déploie toutes sortes de stratégies afin de garder et de nourrir cet amour. Mais en fait on se créé des liens toxiques, on s’éloigne de son centre et on perd son pouvoir, son autonomie, la conscience que nous sommes l'amour essentiellement. 

La pire des choses à faire, c’est de croire qu’on doive plaire à l’autre, se changer afin de correspondre à ses attentes. Enfin à celle qu'on croit être ses attentes. 
On devient quelqu’un d’autre et ça crée un conflit interne qui va automatiquement se répercuter à l’extérieur dans la relation à l’autre. On trahit sa nature véritable et par le fait, on ne sent plus l’amour, l’unité et la paix que nous sommes. 
On va croire éventuellement que l’amour qu’on ressentait pour l’autre a disparu et déployer encore plus de stratégies pour attirer à nouveau son attention. Parce que cet amour qu’on a perçu était si fort et comme on croit que c’est l’autre qui le génère, on va s’attacher à revivre cela. 
On va essayer de le provoquer alors qu’il est toujours là, il l’a toujours été. 
L’autre nous le révèle à nous même et par l’échange le magnifie mais l’amour est en nous, il est notre essence originelle. 

On ne le perçoit pas tout simplement parce qu’on s’aime de façon conditionnelle, on rejette des aspects de soi, on tente de correspondre à un modèle créé par le mental. 
Alors évidemment quand quelqu’un s’intéresse à nous, on se sent valorisé et l’amour peut alors s’écouler en soi parce qu’on s’autorise à aimer et à être aimé.

Notre cœur est tellement encombré, entouré de barrières qu'on pense manquer d'amour mais c'est juste parce qu'on a bloqué sa circulation. Ces barrières qui nous empêchent de ressentir l'amour conditionnent notre comportement, ce sont des mécanismes basiques, ancestraux que nous portons en nos gènes et il faut beaucoup d’amour et de lucidité pour ne pas se laisser embarquer. 




C’est la croyance de base qui dit que nous sommes séparés des autres et incomplet qui fait que les hommes et les femmes ont développés des comportements en conséquence. 
C’est ce qui créé la dépendance affective, la possessivité puis de là découle la jalousie, la peur de perdre, l’attachement, le déséquilibre, les frustrations, les perversions…La perversion étant l’énergie de vie détournée, déviée, utilisée pour parvenir à ses fins, pour gagner, mériter ou s’approprier l’énergie.

Tant qu’on croit que l’amour vient de l’extérieur, de l’autre, on ne peut pas vraiment aimer, on va agir par instinct de survie, dans la peur, le stress et donc l’amour, la vibration du cœur sera de moins en moins perceptible.
Mais comme la sensation d’aimer est délicieuse, encore plus si on peine à s’aimer soi-même, on va vouloir aviver ou raviver la flamme et dès que le désir est là, on va jouer le jeu de la séduction, entrer dans une forme de manipulation au lieu de prendre le temps de se connaitre. De voir en soi, de percevoir cette vibration et de la nourrir par l’acceptation de tout ce qu’on va découvrir, de tout ce qui se manifeste afin d’être équilibré, vu et relâché. Prendre le temps de connaitre l’autre en frère, en ami, afin d’instaurer une relation de confiance, un dialogue sincère nécessaire au bien vivre à deux.

Les relations amoureuses sont avant tout révélatrices, des occasions de reconnaitre l'amour en soi et les stratégies qu’on utilise en pareilles circonstances, ces stratégies qui révèlent nos blessures afin de les guérir et ainsi d’être nu, dépouillé de nos croyances douloureuses et de nos conditionnements. 
L’amour entre deux êtres ne consiste pas à se nourrir l’un l’autre mais à cultiver en soi l’amour véritable, l’unité, la paix et d’offrir, d'émaner cette vibration, de la vibrer ensemble. 
De la rayonner naturellement et librement sans attendre quoi que ce soit en retour ni même penser à la donner. C’est un processus naturel et en étant authentique, spontané, sans calcul, sans volonté de plaire mais juste en étant soi-même, l’amour qui circule entre les deux cœurs va se nourrir dans le mouvement, l’échange de cœur à cœur, la conscience d’être l’amour. 
S’il doit amplifier et se concrétiser dans une vie à deux, il se suffit à lui-même et chacun étant connecté à son âme, à sa vérité du moment agira selon sa guidance, selon ce que son cœur lui insuffle et non selon ses projections mentales et attentes. 

C’est ce qui est le plus difficile mais c’est aussi de cette façon qu’on est dans une relation d’amour véritable. En ce sens la relation à deux permet à chacun de grandir en amour, en sagesse, chacun en lui-même et l’amour fait le reste, les âmes mettent en place ce qui va permettre la guérison, la libération, afin que le cœur s’ouvre, que la confiance en soi s’installe, que la connaissance intime de soi et l’amour puisse grandir à l’intérieur et combler chacun. 
On pourra constater qu’on ressent la vibration d’amour qui nous unit à l’autre, chaque fois qu’on amplifie l’amour en soi, qu’on prend soin de soi-même, qu’on se centre en son cœur, et qu’on y trouve la paix. 
Inversement, on saura qu’on est dans le stress, déconnecté de son propre cœur quand l’amour ne sera plus ressenti dans la connexion à l’autre. C’est aussi cela qui permet de constater une fois de plus que tout commence en soi, que tout dépend de la vibration qu’on émane dans l’instant. 

L’attirance entre deux personnes est localisée autant dans le cœur, l’âme, que dans l’inconscient, les enfants intérieurs en souffrance s’attirent mutuellement espérant être sauvé par l’amour de l’autre. 
Mais il est clair que le mental le perçoit d’une façon distorsionnée selon les filtres des croyances et il va enclencher les stratégies afin de déléguer, de faire prendre en charge les besoins de l’enfant par le partenaire amoureux. 
Les femmes vont projeter le modèle du père/sauveur en l’homme et les hommes celui de mère/guérisseuse en la femme. 
Si on est en plus sur un chemin spirituel, le mental voulant contrôler la vie, le désir et l’amour, va se tourner vers les lectures qui parlent des âmes jumelles. Il va observer les faits en se référant au modèle d’amoureux idéal, chercher des preuves qui vont nourrir ses croyances. Idéaliser la relation tout comme il le fait dans la vision du divin, des anges, de ce que sont l’amour et la lumière. 

En vérité, l’amour et la lumière ou la conscience expansive, c'est ce que nous sommes essentiellement mais pour le savoir il faut s’immerger dans la réalité, le ressenti, l’accueil des vagues émotionnelles, l’observation neutre, au-delà des projections mentales.

Espérer que l’autre, que l’amour de l’autre va nous sauver, qu’il est l’élu, le ‘bon’…, créé des attentes, des frustrations, des comportements faussés parce que l’enfant en soi ne peut jamais être guéri par quelqu’un d’extérieur à soi. 
Seul l’amour de l’âme, de la source père mère, peuvent réaliser cette guérison essentielle et ça se vit en soi. 
De même que l’amour n’est pas extérieur ni exclusif, on ne peut pas le commander, le contrôler ou se l’approprier, il se révèle dans l’abandon à la source en soi et se manifeste de façon universelle, sans objet, sans raison, simplement parce qu’il est l’essence de toute vie. 
Il n’est donc pas focalisé sur un objet, un être, il émerge et circule plus ou moins librement, intensément, selon notre positionnement dans le cœur et notre capacité à être nous-même, dans l’acceptation totale de tout ce que nous sommes. 
Selon la pureté de nos corps, de notre canal, la capacité à l’accueilli et à l’offrir, le rayonner.

L’autre nous renvoie la marque de nos blessures afin que nous puissions les voir, les prendre en charge en les offrant à l’amour en soi, en les amenant en notre cœur afin que l’amour lumière réalise l’alchimie intérieure.

C’est dans ce positionnement, dans l’observation neutre que tout va se libérer et s’harmoniser. On va voir les stratégies qu’on utilise et on pourra décider de les abandonner. Enfin on pourra décider de ne pas les croire ni les suivre.




Ce sont tous nos centres énergétiques, nos corps subtils et la vibration, les énergies de la source qui vont être sollicitées afin de réaliser la guérison de l’enfant en soi et de nous amener à être libre, autonome et complet. 
On pourra alors aimer véritablement parce qu’on aura cultivé l’amour en soi par le retour au cœur, intégré la connexion à la source en vérité, lâché les masques et réalisé l’unité intérieure.
On se réapproprie à travers les yeux de l’amour, de l’âme, chaque centre, chaque corps, chaque organe, on affermit la relation à son âme, à la source, qui prennent en charge les blessures de l’enfant.

C’est aussi de cette façon qu’on tombe les masques, qu’on sort des rôles de victime de bourreau et de sauveur parce qu’on apprend à confier à l’amour en soi, la charge de les dissoudre. Les croyances illusoires, l’idée du prince et de la princesse charmante, sont dépouillés afin de sacraliser l’énergie masculine et féminine en soi et dans la guérison de l’enfant elles vont s’associer, s’unir et apprendre à fonctionner à l’unisson. 
Notre pouvoir créateur, la maitrise énergétique et l’autonomie dans toutes les sphères de la vie vont s’installer peu à peu.
On va retrouver notre potentiel, celui de se centrer et de savoir que l’amour est en nous, qu’il se cultive d’abord à l’intérieur et rayonne de lui-même
Ce tête à tête avec soi-même, cette connaissance intime de soi va nous permettre d’agir de façon authentique, d’être vrai et spontané et ainsi de ne pas jouer de rôle.

Quand l’énergie de vie pénètre le chakra racine, le désir de fusion, de vivre une relation sexuelle va émerger et rapprochera les deux partenaires dans la chair. Une dépendance sexuelle va s’ajouter à l’attachement amoureux et ça va compliquer les choses parce qu’alors, l’idée que l’autre est indispensable à notre bonheur va se renforcer. 
On va agir selon la peur, l’instinct de survie et s’accrocher à l’autre. L’autre se sentant pris, enfermé, va déployer ses propres stratégies et la relation deviendra toxique. Le besoin va remplacer l’amour et les comportements seront de plus en plus agressifs, guerriers, stratégiques.

Je rigolais quand j’entendais les anciens qui disaient qu’il ne fallait pas avoir de relation sexuelle en dehors du mariage mais ils n’avaient pas tout à fait tort. Les raisons invoquées n’étaient pas justes puisque la femme était considérée comme un placement, un investissement, mais dans le fond, il y avait de la sagesse.

Le seul hic, c’est que les fiancés ne se connaissaient pas et jouaient des rôles prédéfinis, l’homme assumait la sécurité du foyer et la femme le faisait tourner.
Là encore, ça correspond à la projection faussée des attributs du masculin et du féminin.

Maintenant que les hommes s’ouvrent à l’énergie féminine, à l’intuition, aux mondes subtils, ceux des émotions, des sentiments, de l’âme, qu’ils prennent conscience des manipulations et du pouvoir de l’amour, ça change la donne. Également, les femmes se réapproprient leur énergie masculine en suivant l’intuition, en sachant également que l’amour est à l’intérieur, en reconnaissant la nécessité de lâcher les masques et conditionnement. 
L’un comme l’autre sont de plus en plus conscients de ce qu’ils sont en vérité et des mécanismes de survie, ils aspirent à la paix, à la réconciliation, à la guérison des blessures. 

Mais le risque de créer de nouvelles stratégies visant à être détaché, sera présent et là encore, c'est le positionnement au cœur, l'observation neutre de cela qui va nous en libérer. J'ai observé toutes les façons que j'avais de me détacher de l'autre et maintenant ça m'amuse, j'y vois le potentiel créatif, la capacité du mental a élaborer des stratégies. 
Et c'est en agissant de cette manière, en retrouvant mon centre, que le détachement se manifeste naturellement, dans la conscience retrouvée/perçue/ressentie, de ce que je suis essentiellement. Dans l'unité retrouvée, le rassemblement des aspects troublés, des parts en souffrance ou dans la peur, ramenées en mon cœur, que je retrouve la sensation de complétude et la confiance en soi, en tout ce que je suis.




Les hommes et femmes qui s'aiment peuvent devenir partenaires en lâchant les rôles et en cultivant des relations amicales, fraternelles, s’entre aider afin de ne pas retomber dans les comportements inconscients, en apprenant à se connaitre en vérité, à se faire confiance.  En prenant le temps de se découvrir, de se dénuder, de se dépouiller du superflu afin d'être vrai, de s'unir dans l'amour depuis le cœur, dans l'alignement des corps, l'unité intérieure.
Commencer par vouloir être ami et ainsi instaurer un climat de confiance par le dialogue sincère, sans attente, sans projection, juste pour connaitre l’autre et se reconnaitre à travers lui, permet à l’amour véritable de s’installer et de croitre.

Une relation où chacun peut être vrai et aimé tel qu’il est, libère des jeux de pouvoirs, de rôle, des conditionnements et on se découvre alors au fur et à mesure, se soutenant dans la rencontre avec soi-même.
Dans ce contexte, l’autre n’est plus un sauveur potentiel, un élu, mais un compagnon de route qu’on apprend à connaitre intimement, au niveau de l’être, avant tout et si l’envie de vivre à deux se manifeste, ce sera un désir mutuel qui coulera de source. 

Nous avons besoin homme comme femme, de faire la paix avec notre passé, de purifier notre vision du masculin et du féminin, d’être conscient et connecté à son âme afin que ce soient elles qui mènent la danse. Être capable de suivre son cœur, son intuition et se laisser guider sans rien forcer, sans rien vouloir de l’autre. 

C’est en changeant intérieurement, en trouvant l’équilibre et l’harmonie dans la paix du cœur que peuvent naitre des relations authentiques, respectueuses et épanouissantes. 
Mais la guérison est une affaire intime où l’autre nous reflète ce que nous sommes et portons. 
On pourra vérifier notre progression individuelle dans la façon d’être et dans celle du partenaire. En sachant qu’il n’y a rien à perdre ou à gagner mais que tout est à vivre depuis le cœur, une relation saine pourra s’installer,  croitre, s’épanouir par la vibration d'amour lumière en chacun et la connexion de cœur à cœur, d'âme à âme. Le corps à corps n'en sera que plus délicieux parce que tous les corps seront alignés à la fréquence de l'amour pur.



Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

1 commentaire:

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.