samedi 19 mars 2016

« Les rêves nous parlent… »





Ce matin c’est une nouvelle journée qui commence après une nuit longue mais encore agitée. Je me suis réveillée à cinq heures du matin avec de la fièvre et le souvenir d’un rêve qui pourrait être une ligne temporelle qui se déroule en parallèle, exprimant des choix différents que ceux que j’ai fait dans ma réalité d'aujourd'hui où je suis consciente de qui je suis en vérité. 
J’ai du mal à l’expliquer mais c’est comme si j’avais vu une partie de ce qu’aurait été ma vie si j’avais ignoré qui je suis originellement, sans la foi. 
J’avais la même apparence qu’aujourd’hui, la même famille et ce rêve se déroulait au moment où je vivais ma plus grande peur, celle de perdre ma mère. Je la cherchais et n'arrivais pas à la trouver alors qu'elle venait d'être hospitalisée.
C’est une idée à laquelle j’avais toujours refusé de penser et d’ailleurs dès qu’elle émergeait, je l’écartais pour ne pas m’évanouir tant la peur était grande. 
Ça peut sembler exagéré mais c'est de cette façon dont je le vivais quand je n'avais pas encore recontacté l'enfant en moi et fait tout ce "travail" de libération des croyances relatives à l'identification à la victime.

Et si ce rêve semble tomber comme un cheveu sur la soupe, (comme tous les rêves d'ailleurs) en fait, comme je revisite tout ce qui en moi est encore soumis aux croyances passées, celles qui naissent des blessures d'enfance et qui nourrissent l'idée de manque, c’est assez logique.



Ce que je vis avec Féliz dont l’oreille est encore gonflée et purulente malgré que je lui nettoie régulièrement à la bétadine, met en relief la peur de la perte, de l’abandon et ce sont des occasions d’aller au fond de soi, d’y projeter la lumière de la conscience et la compassion face à ces peurs légitimes pour bon nombre d’aspects internes.  

J’ai parlé un peu à ma mère de cette vieille peur quand je l’ai eu au téléphone dimanche dernier et rien que ça, c’est déjà énorme. Je lui ai dit de façon objective, sans être émotive, sans chercher à lui prouver mon amour, mais juste en reconnaissant cela. 
Et j’ai enchainé sur le fait que ce qui me permettait d’oser regarder ça en face, c’est la foi. 
J’ai parlé des nombreux témoignages d’expériences de mort imminentes et elle m’a dit que ma grand-mère en avait vécu une. 
On a parlé assez vite d’autre chose mais l’idée continue de me travailler depuis. J’ai réfréné l’envie de la rappeler pour en savoir plus afin de ne pas chercher à la convaincre mais je ne manquerais pas de lui poser des questions dimanche prochain. 

C’est difficile quand on ressent que la vie ne se limite pas à ce que nous voyons, d’en parler autour de soi sans essayer d’amplifier sa foi ou même de comprendre ce qu’on ressent en cherchant à convaincre les autres qu’on a raison d’avoir ce point de vue. 
Et pourtant on va tous avoir le réflexe de chercher à asseoir notre foi, en recherchant des confirmations à l’extérieur. On le fait en lisant des témoignages de personnes qui ont la même vision, en dévorant les messages canalisés et en se regroupant par cette ressemblance et bien que ça nous rassure, ça n’est pas ce qui peut nous donner l’assurance, nourrir notre foi. 
Seule l’expérience intime, dans la chair, peut amplifier la foi au point qu'on ne doute plus de soi. Mais là encore, ça reste un point de vue subjectif, une perception qui passe au travers de nos filtres, de nos croyances.
C’est toujours l’interprétation qui fausse l’expérience, qui la colore et rajoute des choses qui sont des projections mentales. Si on ne prend pas l'habitude de contacter cette part en nous régulièrement, on va douter de ce qu'on a vécu. Plus on va nettoyer le mental émotionnel, plus on va chercher la paix et l'harmonie plus la foi va grandir. 
Malgré tout on ne peut interpréter ce qui est de l'ordre du ressenti sans passer par notre personnalité, notre vécu, notre vision de nous-même et du monde. 

Déjà, quand on prend soin de l'enfant en soi, la dépendance affective diminue et c'est grâce à cela que je peux me détacher de ma mère, avoir une relation moins passionnelle, fusionnelle et donc moins douloureuse. C'est aussi ce qui me permet de ne plus chercher à la convaincre, ni d'attendre son approbation.

Quand je me suis réveillée à cinq heures, je sentais de la confusion, de la stupéfaction à cause de cette fièvre dont je ne comprenais pas l’origine puis j’ai confié tout ça à la source intérieure appelant la paix, l’unité et l’harmonie à se manifester. Je me suis rendormie et à mon second réveil, je n’avais plus de fièvre
Plus de confusion, juste l’enthousiasme à vivre une nouvelle journée. Ce rêve semble aussi illustrer la guérison du féminin en moi, le fait que j'intègre le féminin sans trop me référer à ma mère, au passé. Je la cherchais et ne la trouvais pas alors que rien d'insurmontable ne m'en empêchait. Je bloquais sur des détails mais ne m'angoissais pas pour autant. Bizarre, je ne sais pas si j'en trouverais le sens mais je laisse venir. 




Le ciel est encore couvert mais j’ai quand même fait tourner une machine à laver histoire d’appuyer mon intention de purification. Et tout comme nous ne sommes plus obligé d’y passer des heures à tout faire à la main, je "modernise" ma façon de nettoyer les corps mental émotionnel énergétique, juste en revenant au plus simple, le désir de paix et d’unité. 
Le mental n’est plus à convaincre, il a admis que la meilleure voie, c’est celle de l’unité, de l’harmonie et il s’abandonne en confiance aux énergies du cœur. Enfin je ne le laisse plus s'embarquer dans des questions, des jugements à propos du bien et du mal, je reviens à ce désir d'unité intérieure et je suis l'élan du moment.

Il ne peut pas déterminer ce qui est juste de façon isolée selon ses références passées mais en rassemblant au centre, tous les points de vue, les acquis, les conclusions des leçons de vie, la sensation du moment sachant que c’est depuis la paix que tout se superpose, s’imbrique de façon optimale, le processus de libération, de transition est facilité.

Ne plus se référer au passé est impossible d’autant qu’il contient des perles de sagesses issues des expériences et de la façon dont ont les a comprises, résolues et intégrées. 
En se positionnant au centre de soi, on fait appel à l’ensemble des connaissances, des acquis, autant ceux issus de notre propre expérience que ceux qui ont été vécus et intégrés par les générations passées. Ils s’unissent à la sagesse de la source qui s’exprime au travers des nombreuses intelligences qui nous constituent, celle de la conscience du corps physique, celle du cœur, celle du ventre, celles de nos corps subtils plus éclairés et en s’unissant, ils stimulent la créativité, le néo cortex. Lorsqu’on ne lutte plus contre une partie de soi, elle retrouve son intégrité, sa fonction originelle qui se met au service de l’ensemble.

Si nous rejetons notre aspect animal, on se prive de la reliance à l’âme de la terre, de notre instinct, de nos capacités sensorielles, de notre sensibilité à l’environnement et de la connaissance innée que nous sommes inter-reliés. 
Les cellules de notre corps physique le savent, les énergies le vivent, tous les aspects physique de l’être ont cette connaissance, ce savoir que nous sommes Un et pour que cette connaissance vienne à notre conscience, il faut se placer au centre de soi, dans l’accueil, l’ouverture. 
Apprendre à percevoir au-delà des apparences, des filtres des croyances, dans une totale transparence. Transparence et neutralité, c'est-à-dire en s’ouvrant à ce qui est, sans y apposer une étiquette, sans interpréter de suite mais en apprenant à recevoir l’info, celle qui vient dans la paix et suscite un élan spontané qui nous permettra d’avoir le geste approprié, le mieux adapté aux circonstances. 

Parce que l’info que nous recevons demande à être expérimentée, appliqué afin de se l’approprier, de l’intégrer. Cette façon de recevoir demande de reconnaitre et d’accepter les limites du mental, d’admettre qu’il a des connaissances limitées à notre propre vécu, au passé et que pour cette raison, les idées innovantes ne peuvent venir que de la conscience Une, de la lumière. Cette lumière qui lorsqu’elle est canalisée et reçue dans la paix du cœur, va nourrir chacun des corps qui saura l’utiliser pour le bien-être de l’ensemble. 
Là encore, les mots me manquent pour exprimer ce que je ressens. 

Hier, j’ai réfléchit au sujet de l’image et de la façon dont elle impacte notre état d’être et nos comportement puis comme je n’ai fait qu’observer sans attendre quoi que ce soit, en laissant venir l’inspiration, l’élan de l’instant m’a porté vers des vidéos d’animations dont celle-ci qui m’a rappelé la puissance de l’imagination et le fait que lorsqu’on est enfant, on a cette capacité de rêver. Capacité essentielle qu’on appelle aussi visualisation. 
2015 Award-Winning Animated Short Film "One More Page" réalisé par : Gary Pogue, Sam Osborne, Jay Stewart, Matthew A Cooper, & Nicholas dearly!




Je ne voulais pas l’utiliser en forçant ou en créant mentalement des images parce que si ça vient du mental, ça sera une stratégie visant à combler un manque supposé. 
Le mental a des envies qui sont souvent des projections de nos peurs et surtout de nos croyances qui pour la plupart sont illusoires. 
Je préfère apprendre à écouter mes corps, à reconnaitre mes besoins vitaux, ceux qui nourrissent l’être tout entier puis à reconnaitre la voix du cœur, de l’âme, l'inspiration et suivre l’élan de l’instant juste pour voir, en sachant qu’il me révèle quelque chose d’intime.

Derrière les manques, il y a l’expression des besoins vitaux, ceux qui nous correspondent et dans l’élan on peut savoir ce qui nous motive le plus. Quand on cesse de juger à priori et qu’on fait confiance à tout ce que nous sommes, l’envie qui se manifeste lorsqu’on se centre en notre cœur, définit précisément ce que nous aimons, ce qui nous procure de la joie et constitue nos talents, ceux qui combleront nos besoins véritables.
C’est de cette façon qu’on apprend à être vrai puis à savoir ce qui vient de la peur ou du cœur. Lorsqu’on accueille cette peur son énergie viendra donner la force d’agir. Le cœur tempère et neutralise puis redistribue le potentiel énergétique qui servira à l’épanouissement de l’être. 
Je suis retombée sur cette phrase de Bruce Lipton qui a confirmé ma pensée au sujet de l’imagination créatrice, du potentiel de ce corps qui lorsqu’il s’accorde à l’intuition, l’inspiration, peut produire, projeter la pensée de l’âme et créer ainsi tout une réaction en chaine, de l’état d’être au geste qui sera porté par la joie et mènera à la réalisation de nos souhaits. 
Le "vouloir" a quelque chose de violent parce que c'est un mouvement de l'ego qui veut contrôler et qui ne peut pas attendre, qui a besoin d'un résultat immédiat. 
Alors que le souhait est une forme d'ouverture à la vie, un désir porté par la foi que c'est réalisable tout en sachant que c'est notre vibration qui détermine ce que nous attirons. 
La démarche n'est pas la même. 
La première fonce dans le tas pour un résultat immédiat qui ne tient pas compte des autres aspects de l'être et des autres à l'extérieur. 
La seconde est une ouverture confiante qui demande de s'intérioriser dans la paix, d'être à l'écoute de toutes les voix internes et de laisser la source harmoniser les besoins de chaque corps. Les peurs seront vues et accueillies, libérées, et l'élan qui surgira sera le bon, celui qui nourrit les besoins de l'être âme/personnalité, dans le respect de tous les corps.

 « Il nous incombe de savoir que notre biologie ne fait pas la différence entre une peur justifiée et une peur imaginée. La réalité toute simple est que nos perceptions et nos croyances qu'elles soient vraies ou fausses, contrôlent en permanence notre biologie. » Bruce Lipton

Nous pouvons utiliser les rayons sacrés, les activer en nous pour développer certaines qualités mais il faut déjà savoir comment ça fonctionne. Comment nous sommes faits et ce que nous portons en nous. 
Percevoir la dualité comme un révélateur du déséquilibre interne, savoir que la lumière met en évidence ce qui est distorsionné, ce qui a besoin d'être pacifié afin que nous puissions cultiver les qualités divines en permettant à l'amour lumière de la source intérieure de restaurer l'équilibre. 
Il est clair que nous en sommes seulement à cette étape où nous apprenons à nous connaitre, à nous voir autrement, de façon globale, subtile et ça demande déjà de se voir honnêtement, de ne pas fuir nos blessures, d'oser les reconnaitre et les offrir à la source. Nous apprenons à favoriser l'émergence de notre propre vérité tant humaine que divine en ne réagissant pas, en revenant au centre et là, la lumière nous montrera ce qui est, en nous donnant la possibilité de voir, de nous voir avec compassion. 
Puis en apprenant à recevoir, à être à l'écoute de l'âme, des images viennent parfois nous enseigner et les qualités que nous développons, les talents que nous découvrons en même temps que nos désirs les plus chers, participent à manifester notre réalité, telle que nous voulons la vivre.

Au sujet de la transparence, ce texte publié sur face de book l’année dernière, illustre bien ma pensée à propos de l’authenticité, de la spontanéité qui sont étroitement associées et permettent de se situer d’égal à égal avec toute vie, tout en étant dans le respect de soi. 
Ce sont des questions que chacun peut se poser afin d’apprendre à se connaitre et à reconnaitre ses propres aspirations 




« Ça ne m’intéresse pas ce que vous faites dans la vie.
Je veux savoir quel désir vous ronge et si vous oserez répondre à l’appel de votre cœur.
Ça ne m’intéresse pas de savoir votre âge. Je veux savoir si vous risquez encore
de passer pour un fou par l’amour pour vos rêves ou pour l’aventure d’être en vie.
Ça ne m’intéresse pas de savoir quelles planètes affrontent votre lune…
Je veux savoir si vous avez touché le centre de votre propre chagrin et si vous vous êtes ouvert après les trahisons de la vie ou si vous êtes fermé et ridé par peur de souffrir davantage.
Je veux savoir si vous pouvez vous asseoir avec la douleur, la mienne ou la votre, sans bouger pour la cacher ou l’amoindrir ou la réparer.
Je veux savoir si vous pouvez être dans la joie, la mienne ou la votre, si vous pouvez danser comme un sauvage et laisser l’extase vous remplir jusqu’aux bouts de vos doigts et de vos orteils, sans nous mettre en garde d’être prudent, d’être réaliste ou de rappeler les limitations de l’être humain.
Ça ne m’intéresse pas si l’histoire que vous me dites est vraie.
Je veux savoir si vous pouvez décevoir autrui pour rester fidèle à vous-même.
Si vous pouvez supporter l’accusation de trahison et ne pas trahir votre propre âme…
Je veux savoir si vous pouvez voir la beauté même si ce n’est pas joli tous les jours.
Et si vous pouvez ressourcer votre propre vie à partir de sa présence.
Je veux savoir si vous pouvez vivre avec les échecs, les leurs et les vôtres 
rester immobile au bord du lac et crier « Oui » à la pleine lune argentée…
Ça ne m’intéresse pas où, ou quoi, ou avec qui, vous avez étudié.
Je veux savoir ce qui vous soutient de l’intérieur, quand tout le reste s’écroule.
Je veux savoir si vous pouvez être seul avec vous-même et si vous aimez vraiment votre propre compagnie dans les moments vides.
~ Oriah © Mountain Dreaming
du livre « The Invitation »
Traduction : ~ Barbara Gardénia
Trouvé et Partagé par Facebook par https://www.facebook.com/FeminiteetSpiritualite


J’ai longtemps pensé que le fait d’être authentique me mettait en danger parce qu’oser dire ses faiblesses, ses souffrances et ses peurs peut amener l’autre à nous manipuler, nous dévaloriser. 
Mais en reconnaissant ses limites, en les acceptant, on s’ouvre alors à l’amour en soi, à la lumière et dans la neutralité du cœur on va en percevoir la beauté, la richesse. 
Le fait d’accueillir ses aspects internes va enrichir notre être, notre potentiel, nourrir l’amour et la confiance en soi qui libère du besoin de reconnaissance extérieure et donc du besoin de plaire. 
Vouloir plaire aux autres, c’est se trahir soi-même et nourrir les blessures de l’enfant qui peu à peu va cesser de rêver, de se projeter dans des scénarii motivés par le désir d’être, de manifester ses couleurs, ses valeurs. 
Et le déséquilibre en soi, les frustrations qui viennent du rejet de certains aspects de la personnalité, la sensation de trahison, de manque, entraineront des relations avec l’extérieur basées sur les mêmes schémas. Et plus on luttera contre nous-même, plus l’extérieur nous semblera hostile.
C’est un cycle infernal qui entrainera un comportement toujours plus violent et le besoin d’avoir raison, de s’imposer en force pour pouvoir exister, pour avoir la sensation d’être quelqu’un, amènera encore plus de conflits, de souffrances, qui aboutiront au désir de vengeance. 
On aura souffert et on voudra remporter une revanche. Si on a été rejeté par les autres, on fera tout pour les séduire, les manipuler, ou se coupera du monde peu à peu. 

D’un seul coup, j’ai senti quelque chose de troublé en moi en voyant le peu de nombre de vues, de lecteurs aujourd’hui. Alors je me suis dit que c’était normal, que tous les week-ends, les gens ne lisent pas autant qu’en semaine, qu’ils profitent d’avoir du temps libre pour sortir…et je les comprends, c'est une bonne chose de lâcher l'ordi.

Puis j’ai confié à la source ma tristesse, le sentiment de ne servir à rien et j’ai fini par admettre que j’avais des attentes, que j’espérais que les gens comprennent et adoptent mon point de vue, que derrière ce désir, il y avait le besoin d’être aimée, appréciée, reconnue tout autant que celui de partager des clefs de libération. Qu’en refusant de l’admettre, je me privais de recevoir, tant la reconnaissance que l’abondance. 
Que même si je sens l’amour de la source, même si je suis convaincue d’être l’amour et la lumière, c’est au travers de la relation à l’autre, dans l’échange équitable qu’elle se manifeste, se sublime. Et que vouloir être autonome affectivement n’enlève rien au besoin d’échange, de manifestation de l’amour vers l’extérieur tout comme sa réception. 




Il est vrai que j’ai élaboré toute une stratégie de défense, construit un mur autour de mon cœur pour ne pas être touchée, affectée dans la relation aux autres et quand ce mur s’effrite, la sensibilité revient tout comme l’envie de recevoir de l’amour autant que je peux en donner. 
Même si je ne le fais qu’en partageant ce qui me semble être le plus important dans la vie, de façon intellectuelle par le biais de ce blog et si ça m’a permis d’aller vers l’autre de façon plus authentique, sans peur, il demeure encore des croyances et des besoins qui ne sont pas reconnus ni acceptés. 

Ceci dit, je suis là pour apprendre et pour témoigner de cet amour lumière en chacun ce qui ne veut pas dire de montrer seulement cette vibration, d’en vanter uniquement les bons côtés, il s’agit plutôt de traduire de façon authentique, le processus de libération, de guérison et de leurs effets sur la personnalité. 
Et ça passe inévitablement par la reconnaissance de tout ce qu’on est, puis dans ce processus, de tout ce qu’est l’humanité, de ses ressemblances au niveau intime, intérieur. 

Nous avons tous les mêmes besoins, les mêmes désirs de manifester l’amour et la lumière que nous sommes mais en tant qu’énergie cette vibration est en même temps l’essence et le moyen. Elle contient ou est le tout, ce principe des énergies complémentaires qui créent le vivant, le mouvement, la dynamique du souffle, l’inspir et l’expir. 
Bon je continue de cogiter et l’heure tourne je vais en courses. 

Je peux voir que ma façon d'aller vers les autres est beaucoup plus simple et qu'il n'y a plus de peurs instinctives mais la sensation d'avoir besoin de m'intérioriser, de consoler l'enfant en moi perdure. Le soleil brille de temps et temps mais je sens une sorte de mélancolie intérieure qui peut être une remontée d'énergies passées relatives aux expériences douloureuses avec les autres. 
Quoi qu'il en soit, aujourd'hui encore, je m'apporte toute la douceur dont mon corps et mon enfant intérieur ont besoin. 

Avec un peu de recul, j'ai vraiment la sensation que le féminin en moi est en train d'être restauré, guéri, libéré des croyances collectives conscientes et inconscientes. 
C'est cette phrase lue dans le message reçu des guides de l'unité par Daniel Desjardins qui a résonné le plus et ça n'est pas par hasard:
« Nous sommes tellement heureux de pouvoir vous transmettre ce message et cette énergie et nous souhaitons que le plus grand nombre ouvre son cœur et sa conscience à recevoir cette perspective afin de vous aider dans ces moments très intenses de purification de votre collectif! » 

Encore une fois, ça n'est qu'une sensation intérieure qui trouve sa logique dans le fait que nous soyons tous reliés à bien des niveaux et la façon dont nous agissons, dont nous traitons l'enfant intérieur, les énergies en nous même: soit dans la paix, soit dans le conflit, nous fait entrer en résonance avec différents égrégores, différentes dimensions. 

On pensait qu'on vivrait l'ascension en percevant la divinité en chacun mais comme ça passe par le fait d'être transparent, ce sont d'abord au travers de nos blessures, des distorsions que nous pouvons sentir l'unité qui nous relient aux autres par le cœur et son intelligence. C'est en vivant la compassion en nous même que la lumière en l'autre nous est révélé en même temps que la notre. 
De cette façon il n'y a plus de notion d'inférieur ou de supérieur, nous sommes tous unis par la même vibration, d'égal à égal, en tant qu'enfants de la source Une et en même temps La source. 



Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr


4 commentaires:

  1. vous m’êtes très utile Lydia, soyez en sure. je vous suis reconnaissant pour vos écris et votre présence et je voudrait vous témoigner de mon amour fraternel.
    Coeurdialement.

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    1. Merci Chris pour votre affection qui vient au moment où j'ai retrouvé la paix, le centre, la confiance.

      Admettre qu'on a besoin de reconnaissance équilibre le besoin qui redevient désir de partage, d'échange. Ramène à la certitude que nous sommes Un et toujours connectés mais parfois on l'oublie lorsqu'on est dans la rejet de soi.

      Puis quand on se centre à nouveau, cet amour en soi rayonne, se manifeste naturellement, sans raison, sans cible, juste pour se mouvoir, s'exprimer, toucher d'autres cœurs et il revient alors amplifié, magnifié.

      Mon témoignage, ce partage, est un appel à ceux qui lisent, à se souvenir que l'amour est en chacun et en leur propre cœur.

      Nous nous reflétons mutuellement ce que nous sommes en essence et ce jeu de miroir nous ramène ensembles à la source, en conscience et en connaissance de cause, d'égal à égal.
      Beau dimanche de printemps à vous, à nous.

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  2. Je vous lis aussi quotidiennement et vous remercie sans cesse pour tout ce que cela m'apporte. Même si une seule personne lisait votre blog,l'impact sur cette personne n'en serait pas moindre pour elle que si 100 autres la lisait . La qualité de l'impact de vos articles sur les gens n'a pas de rapport avec la quantité. 100 personnes pourraient vous lire à moitié, en diagonale et sans comprendre, une seule pourrait être transformée par un texte et changer sa vie,puis à son tour celle des autres.
    Merci!

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    1. Bonjour "anonyme"
      Merci pour ce retour qui me ramène à la raison.
      Je suis plutôt d'accord avec vous d'autant que c'est ma devise: "la qualité vaut mieux que la quantité" et c'est valable pour tout.
      Quand on commence à douter de soi, on glisse du cœur au nombril, lol. C'est un des risques de ce cheminement mais quand on le reconnait, ça fait sourire.
      Belle semaine à vous.

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Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.