jeudi 4 février 2016

« Je suis née entière je n’ai pas besoin de trouver ma moitié » Camille Legrand & « Reconnaissance, Renaissance » Lydia Féliz






J’ai tout ce dont j’ai besoin pour me sentir entière et vivre pleinement. 
Mon bonheur dépend de moi, et de personne d’autre.
Je ne crois pas aux contes de fées, ni même aux princes charmants ou aux princesses ; je crois en ma capacité à me rendre moi-même heureuse.

« Peu m’importe que tu m’aimes « beaucoup », ce que je veux, c’est que tu m’aimes bien, et toujours mieux. L’amour, ce n’est pas une question de quantité ».
-Walter Riso-

Le mythe de l’âme sœur
Idéaliser quelqu’un et se dire « nous sommes faits l’un pour l’autre », voilà qui peut faire beaucoup de mal au fil du temps dans un couple, car dès que les difficultés surgissent, on se rend compte qu’une telle affirmation n’est pas si vraie, et qu’elle génère en nous insatisfaction et frustration.

Tout ne peut être parfait dans un couple, et à un moment ou à un autre, des problèmes finiront par se poser, lesquels peuvent venir de la différence d’âge, de l’éducation, de la culture, voire même de la religion.


Quoi qu’il en soit, il faut accepter l’autre tel/telle qu’il/elle est, afin que les différences entre les deux membres du couple ne soient pas un motif de disputes, mais d’enrichissement mutuel.

Une grosse erreur se cache derrière ce mythe de l’âme sœur. 
Une telle philosophie nous mène à penser que nous sommes incomplet par nature, et qu’on ne peut atteindre la plénitude qu’en trouvant le véritable amour, le seul qui puisse nous rendre vraiment heureux.

Cependant, en faisant dépendre notre bonheur d’une relation de couple, nous commettons une grosse erreur, laquelle nous empêchera justement d’être heureux.

Les personnes qui sont heureuses le sont qu’elles soient en couple ou pas.

Nous sommes tous des personnes complètes, il ne nous aucun morceau, aucune moitié que l’on devrait trouver à l’extérieur et qui nous permettrait d’atteindre nos objectifs.

De fait, la solidité d’une relation réside dans le fait que les deux membres du couple soient des personnes complètes, indépendantes et heureuses.

Évidemment, l’amour est bien plus fort entre deux personnes entières plutôt qu’entre deux moitiés. Il s’agit de partager sa vie avec l’autre, les bons comme les mauvais moments, et de profiter de lui/d’elle tel/telle qu’il/elle est.

Vous n’êtes pas une moitié, aimez-vous vous-même

S’aimer soi-même, c’est quelque chose que beaucoup ont du mal à faire. 
Pourtant, c’est fondamental. 

Lisez la suite de cet article et vous découvrirez nos conseils qui, si vous les suivez, vous permettront de vous aimer davantage.

Appréciez vos qualités
Très souvent, on se torture en culpabilisant et nous concentrant sur tout ce que l’on a pu mal faire. Pour autant, on doit laisser toutes ces choses de côté afin d’apprécier nos qualités.
Pensez à tout ce que vous faites bien, et rappelez-vous-en chaque jour afin de ne pas oublier à quel point vous êtes merveilleux.




« Si tu vis pour plaire aux autres, alors tout le monde t’aimera, sauf toi-même ».
-Paulo Coelho

Ne cherchez pas l’approbation des autres
Nombreux sont ceux qui tentent de nous influencer dans nos actes et nos décisions. Cependant, on doit arrêter de s’obstiner à essayer de plaire à tout le monde, car c’est impossible.
Parfois, on doit poser des limites afin que les autres n’influent pas démesurément sur nos sentiments.

Pour se sentir bien, on n’a pas besoin de l’approbation des autres, qu’il s’agisse de nos amis, des membres de notre famille ou encore de notre compagnon/compagne.

« La seule approbation que vous devez chercher, c’est la vôtre ».

Ne vous comparez pas aux autres
Nous sommes des êtres uniques et différents les uns des autres.  
Vous êtes unique, vous avez des faiblesses, des défauts, des qualités et des forces dont personne d’autre que vous ne dispose.

Votre culture, votre éducation et vos expériences se confondent en une combinaison unique faisant de vous une personne complètement différente des autres.

Apprenez à dire ce que vous pensez
Parfois, nous ne donnons pas notre avis de peur du qu’en-dira-t-on ou de la réaction des autres. 
Néanmoins, votre avis est précieux et il doit être exprimé.

Il suffit d’être respectueux et de parler avec assertivité, de façon à ce que les autres nous écoutent sans nous offenser.
Parfois, vos idées seront différentes des leurs, mais ce n’est pas pour cela qu’elles ne doivent pas être exprimées.
« On nous fait croire qu’on ne connait « le grand amour » qu’une seule fois dans sa vie, et généralement avant d’avoir 30 ans. On nous raconte que l’amour arrive toujours quand on s’y attend le moins. On nous fait croire que chacun de nous est la moitié d’un tout, et que la vie n’a de sens que si on trouve l’autre moitié de notre tout. On ne nous dit pas que l’on naît tous entiers, et que personne ne mérite de porter sur ses épaules la responsabilité de combler nos manques. »
-John Lennon

Camille Legrand




Voilà un article que j’aurais pu écrire tellement il fait écho à ce que je pense, expérimente et ressens profondément.
Tant qu’on n’est pas conscient de cela, on va souffrir à chercher au dehors, ce dont nous pensons manquer. Mais la vie est bien faite parce qu’une rupture, un échec peut devenir une occasion de grandir, de se retrouver.

Nous sommes vraiment complets puisqu’en nous vivent les énergies masculine, féminine et celles qui vont nous élever vers les hauteurs, la source 'divine', celles de l’enfant intérieur. 

C’est en reconnaissant ces aspects intérieurs, en listant nos capacités : qualités Et défauts, que nous pouvons équilibrer ces forces internes qui en s’associant, nous affranchissent de la dépendance affective, familiale, sociétale.

L’enfant intérieur représente le vivant en nous, la capacité de rebondir, de s’émerveiller, de s’adapter, d’aller à l’aventure, d'aborder l'inconnu en toute confiance, de rêver, de se réjouir, d’être authentique, innocent, de créer, d’avoir du désir et du plaisir.

Malheureusement, cet aspect de nous est très souvent étouffé, blessé, rejeté parce qu’il ne correspond pas au modèle idéal que notre éducation, notre société imposent et que nous avons finit par adopter par manque d'amour et de confiance en soi. 

Tant que cette part de l’individu est en souffrance, la sensation de manque, de vide, d’impuissance, d’incapacité à vivre selon ses aspirations, va se manifester avec force et nous donner l’impression qu’elle nous pourri la vie.

Cette puissance de vie en nous ne peut pas vivre dans le mensonge, demeurer cachée, être contrôlée, parce que c’est l’expression même de notre âme, du vivant. 
La part consciente de sa raison d’être ici. 

Plus on contient ses énergies et plus elles vont grandir au point qu’on s’identifiera à cet aspect interne qui exprime la vérité de ce que nous sommes, dans l’instant. 
Et si nous portons des blessures non guéries il  l’exprimera afin que nous puissions les lâcher. 
L’identification à ses souffrances, à ses blessures sera proportionnelle à l’intensité de celles-ci. 
On pensera être ces pensées émotions douloureuses puisqu’on n’arrivera pas à les oublier, à les éliminer. 
On peinera à savoir qui nous sommes vraiment tant qu’on n’aura pas libéré, reconnu, accepté de lâcher le passé. 
Mais ses blessures nous pousseront à savoir qui nous sommes en vérité, ce que nous faisons sur cette terre et la source intérieure qui sait ce qu’elle fait, se révèlera au travers justement de ce questionnement, cet intérêt pour la spiritualité, le véritable sens des choses…




Le masculin et le féminin sacré, l’âme et la conscience ont la « capacité » de nous aider à lâcher le passé, à pardonner, à nous rendre la vue. 
En amplifiant le désir de transparence, de vérité, les synchronicités vont se succéder donnant plus de confiance en cet aspect divin intérieur. 
Généralement en même temps ont va de désillusion en désillusion dans notre vie, au niveau humain, relationnel, sociétal…

Ces énergies divines vont éveiller la mémoire au sujet de l’amour, des valeurs telles que la liberté, la sagesse…on va remettre en question toutes les croyances collectives et celle que nous portons en notre inconscient par nos gènes, notre mémoire cellulaire. 

L’enfant en nous se sent attiré par les messages des êtres de lumière, des anges, des êtres galactiques, on s’intéresse aux ovnis, aux extra-terrestres, aux savoirs des anciens, aux révélations à tous les niveaux. 
L’adolescent se manifeste à nouveau en cette quête de vérité, on se prend à rêver de rencontrer sa flamme jumelle comme si cela nous ferait vivre d’office, un amour parfait, façon contes de fées. 
Puis vient le moment de s’affranchir de tous les conditionnements parce que l'enfant et l'adolescent en nous, savent ce qui est faux et ne se gênent pas pour le dire.

Ça passe inexorablement par le face à face avec soi-même, l’abandon du jugement, l’acceptation totale de tout ce que nous sommes. 
Le processus est plus ou moins long douloureux, selon notre résistance, notre capacité à lâcher prise, à cesser de juger. 
On sort ainsi peu à peu de la dualité, on va vers l’unité en confiant en notre cœur tout ce qui peut nous troubler. La paix s’installe peu à peu et finit par s’incruster.

Puis l’enfant en soi, commence à nouveau à exprimer la joie dans l’accueil des pensées émotions qui nourrissaient les blessures. 
L’amour et la lumière amplifient et on s’affranchit par l’acceptation sans conditions de tout ce que nous sommes.

On comprend qu’en ayant de la patience, tout se mettra en place naturellement alors on lâche même la pression qu’on pouvait encore exercer sur nous-même avec nos exigences de perfection. 
Parce qu’on sait que nous sommes parfaits, que nous l’avons toujours été, tout simplement parce que notre point de focalisation a changé, on regarde maintenant avec les yeux du cœur, de l’âme, de la conscience.

Une douce joie fait sa demeure en notre être et nous guide à chaque instant redonnant à l’enfant, l’adolescent, la capacité de rêver, de créer, de se réjouir, de croire que tout est possible parce qu’avec le recul on voit qu’on n’est plus l’éternelle victime mais on ose vivre selon notre vision, de façon authentique et spontanée.

On est devenu l’être humain complet, multidimensionnel, conscient de ce qu’il est, en réintégrant tous les aspects de l’être. Les voix, les aspects de l'être sont passés par la flamme de l'amour inconditionnel et harmonisés, équilibrés ils offrent leur dons, leurs qualités au service de l'ensemble. 
L’idée de flamme jumelle n’a plus trop d’intérêt, on n’a plus besoin de savoir si c’est vrai, d’espérer faire La rencontre, on se suffit à soi-même et toute rencontre étant vécu dans la paix, sans attentes, on est heureux de pouvoir demeurer intègre. 
On sait que chaque rencontre, tout ceux qui constituent notre entourage, sont des âmes sœurs qui nous révèlent à nous-même tout comme nous le faisons. 
Il n'y a plus de notion d'exclusivité puisque tout nous reflète, la vie, les êtres qu'ils soient humains ou non. 
Celle d'appartenance et aussi élargie à la notion d'humanité Une puis à celle du Vivant. 




On est aussi conscient de n’être qu’en chemin qu’il reste encore à découvrir, s’émerveiller, savoir, et on se réjouit de cela parce qu’on sait que l’ennui n’existera pas. 
Pas plus que la solitude et tout ce à quoi on s’identifiait avant. 

Chaque jour est nouveau, chaque instant nous donne l’occasion d’amplifier l’amour en soi, de nourrir notre être de lumière, de paix, de joie, simplement en faisant ce retour au cœur.

Tout devient possible, réalisable et comme on est confiant, on se laisse guider par la vie, l’élan de l’instant sans douter qu’il nous mène toujours vers le meilleur.

On est enfin libre et heureux, peu importent les circonstances, parce qu’on  sait que tout ça n’est qu’un jeu de miroir, une évolution permanente, épanouissante. 

On se satisfait de ce qu’on a, de ce qu'on est parce qu’on reconnait combien nous sommes aimés, complets, intègres et plus on s’accepte tel qu’on est, plus cet amour grandit, plus la confiance en soi et en la vie nous émerveille de chaque chose.

On va de plénitude en plénitude, de découverte en découverte, de bien-être en mieux être. L’être nouveau est né dans un monde qu’il perçoit comme parfait, dont il voit la beauté de laquelle il ne détourne plus son regard. 


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