jeudi 4 février 2016

« Combien de rires, combien de larmes...faut-il pour que mon cœur s’enflamme pour enfin ne plus avoir peur ?... » Lilian Renaud





3 février 2016 
Ce matin, un sentiment de liberté m'envahit, me remplit comme jamais ! 
Je vous parle à longueur de temps, d’amour et de lumière, de libération, d’alchimie émotionnelle parce que ce sont les richesses de l’humain.
Des trésors à portée de main, pour tous et en quantité inépuisable, pour chacun.
La véritable justice en ce monde, elle est là, juste dans notre corps, notre être et on y accède par le portail du cœur.
Alors évidemment comme les mots ‘amour’, ‘cœur’, sont galvaudés, confinés et limités aux histoires romantiques, ça n’est pas facile de se faire entendre, comprendre. Il faut déjà redéfinir ces notions ‘essencielles’.

L’Amour est avant toutes choses, une combinaison d’énergie, une vibration constituée de multiples vertus, fréquences, rayons, qui sont l’essence même de la Vie, du divin, de la source.
On peut dire qu’il est tout ce qui est mais en restant au niveau humain, on peut le définir comme la reliance entre tout ce qui existe, l’énergie de la communion, de la fusion.
L’amour et la lumière sont associés, ils se complètent et ensembles forment tout ce qui existe, dans une ronde perpétuelle.
La lumière, c’est la conscience d’être et de ne pas être, l’intelligence et l’amour lui donne le mouvement, le goût d’aller vers l’autre, de se déployer, se connaitre, se reconnaitre et ainsi de s’épanouir, se réjouir.
En parlant de mouvement, je dois aller en ville…


Pouah, ça cafouille aujourd’hui, je suis arrivée trop tard, la poste était fermée et je vais devoir y retourner demain ou plus tard mais je m’en fous. 
J’ai commencé à me reprocher d’avoir passé trop de temps sur la toile puis dans la salle de bain et face à la stupidité de la situation, je me suis dit que j’étais encore dans le rejet de soi.
Je n’ai pas à m’en vouloir d’être en décalage, de suivre mon propre rythme et de ce fait d’être déconnectée de la réalité des autres.

C’est une période d’ajustement et peu importe le temps que ça prendra de trouver mon propre tempo. Ce qui compte, c’est de continuer de maintenir la paix à l’intérieur et de voir tout ce qui va dans le bon sens, tout ce qui démontre la révolution interne, d’apprendre par l’observation, dans la confiance en soi, à trouver le tempo de ma propre mélodie, l’harmonie que je suis.

Et ce qui est déjà immense, c’est de ne plus craindre la peur, de ne plus la refouler ou fuir devant elle. C'est le face à face le plus révélateur et libérateur!
C’est tellement inscrit en profondeur, dans nos gênes et le mot par lui-même en décrit les limitations, gravé au couteau en notre tronc cérébral, que seule la lumière bienveillante de la source et son déploiement intérieur, peuvent en venir à bout. 
Et c’est là toute la beauté de cette incarnation, sa richesse et sa perfection. 
Plus j’en prends conscience et plus je suis émerveillée par l’intelligence qui a élaboré ce plan magistral. Et c’est en soi, la preuve de l’existence d’un collectif d’artistes créateurs répondant au désir de la source qui orchestre tout, simplement par sa nature omnisciente, omnipotente et omniprésente. A la mesure du cosmos et de ses galaxies, de ses myriades d’étoiles,  de toute cette création qui s’étendent à l’infini. 
Et ce qui est magnifique, c’est de trouver les mêmes principes, les mêmes ‘objets’ en nous-mêmes.

J’ai apprécié cette chanson et son auteur partagée par Isabelle Padovani sur face de book, qui prouve que la jeunesse est déjà bien éclairée, lucide ! Il a tout compris!


Lilian Renaud - "Pour Ne Plus Avoir Peur"

« Combien de rires, combien de larmes, combien d’années de malheur faut-il pour que mon cœur s’enflamme, pour enfin en plus avoir peur, explose mon cœur, explose mon âme... » Lilian Renaud






La peur qui semble si monstrueuse, lorsqu’on apprend à la voir avec les yeux du cœur, ne parait plus si mauvaise quand on sait qu’elle ne nous définit pas mais qu’elle est juste un moyen de connaitre les énergies, les systèmes qui régissent notre être. 
Elle est une énergie qui fascine beaucoup d’être tellement sa puissance est immense. 
La recherche de montée d’adrénaline est un but pour tous ceux qui aiment les sports extrêmes parce qu’en jouant avec la mort, ils se sentent pleinement vivant. 

Mais quand on goûte à la puissance de l’amour, quand on sent la force qu’il y a dans la paix, l’unité intérieure et le potentiel créatif dans l’harmonisation des corps, des énergies, on voit qu’on a à faire à quelque chose de beaucoup plus vaste, d’infini, d’extatique.

Pour mon ‘cafouillage’ de ce matin, il n’y a aucune urgence, ce qui n’est pas fait aujourd’hui le sera demain et c’est valable pour tout.

Tout est fait pour nous faire stresser, nous culpabiliser, nous sentir minable et impuissant mais c’est une formidable occasion de revenir en soi, de savoir, de revenir à ce qui est essentiel. 
L’occasion de vérifier une fois de plus l’effet miroir, et à travers lui la reliance entre tous. De se centrer et de voir que ces énergies polarisées révèlent leur côté lumineux chaque fois qu’on se pose, qu’on accueille ce qui est là, sans juger, sans attentes, juste pour voir, constater et ainsi nourrir la foi en cette puissance qui réside en l’amour et la lumière.

Parce qu’on sait que tout est d’abord en soi, l’extérieur n’a plus autant d’impact et peu à peu, on prend son autonomie à tous les niveaux, on s’individualise sans se couper des autres.
J’ai regardé l’émission de Ruquier du samedi soir hier, en replay, celle où le premier ministre était invité et j’ai constaté que je n’ai plus de réaction, de parti pris.
Je l’ai même trouvé cohérent et surtout convaincu d’avoir raison.
Pas de colère, de sentiment d’être manipulée, je me sens déconnectée des jeux de pouvoirs sans pour autant regarder ces gens de haut. 
Je vois encore une fois, que tout est relatif à mon état d’être, mon état d’esprit général et celui du moment. Que le regard que je porte sur l’extérieur est à l’image de celui que je porte sur moi-même. Et que les sensations que j’éprouve sont directement reliées à la façon dont les énergies sont placées en moi, leur mouvement plus ou moins harmonieux.
 
J’ai perçu leur enfant intérieur au-delà du jeu d’acteurs. Ce plateau d’invité qui mélange les politiciens aux comédiens, aux chanteurs, est un reflet de l’humain plus ou moins identifié à son ego, au jeu, au rôle qu’il joue. 
Même Yan Moix qui avait tendance à m’agacer par son côté inquisiteur parfois, ne m’a pas dérangée. J’ai eu l’impression de plus voir leurs côtés ‘positifs’ et enfantin, innocent même pour certain d’entre eux. 
C’est une drôle d’impression difficile à décrire mais il n’y a plus d’identification non plus à ceux qui pouvaient me ressembler au niveau de la personnalité. 
Un détachement sans rupture. Le signe que l’ado rebelle est réintégrée, pacifiée. 

Cet aspect interne place maintenant son potentiel au service de l’ensemble, de la créativité, de l’imaginaire et la vision du désir sexuel s’élargissant à toutes les sphères du vivant, calme considérablement ses ardeurs. 
Il n’y a pas de frustrations quand on utilise son potentiel créatif qui s’exprime par l’énergie du désir. Il devient alors l’impulsion qui pousse à agir, l’élan qui émerge de la confiance en soi elle-même acquise par la paix et la connaissance intime de son monde intérieur. 




La créativité sert à créer son quotidien à partir de la paix et de l’harmonie intérieure. 
La confiance en soi laisse émerger les talents qui s’affirment dans le retour au centre cœur qui équilibre les énergies.

C’est dans la façon dont je réagis à mon environnement, aux stimuli extérieurs que je peux voir que la paix s’installe en moi en profondeur, qu’il n’y a plus de personnages internes considérés comme indésirables. 
Dans le fait que je gère beaucoup mieux le feu intérieur et extérieur, l'allumage du poêle que je constate l’harmonisation, l’équilibre des énergies, des forces intérieures. 
J'ai dû observer les dangers du feu, lâcher les peurs qui montaient, apprendre à gérer l'arrivée d'air, pour optimiser la combustion, démonter la plaque pour enlever les résidus au fur et à mesure pour ne pas qu'ils s'enflamment...
C'est le reflet de ce qui se passe à l'intérieur quand le souffle, la respiration calme et profonde, harmonise une peur accueillie sans jugement. La nécessité de nettoyer le canal intérieur pour capter l'énergie de vie, de purifier le mental émotionnel afin de retrouver la joie de vivre et le potentiel créatif...

Puis par rapport au temps, le fait qu’au  jardin ce soit déjà le printemps, c’est plutôt perturbant mais ça reflète aussi le changement, la sensation que tous les repères passés n’ont plus cours tout comme leur caractère figé. La sensation que le renouveau est déjà là que la floraison se déploie dans ce désir d'être, de manifester ses talents.
Les fraisiers sont en fleur et le jasmin en boutons. 
Il faut dire que les avions passent jour et nuit depuis 2013 mais là aussi, je m’en fous de plus en plus. Les photos du ciel prises depuis 2012 en témoignent tout comme la raréfaction des insectes pollinisateurs, des papillons, les semis qui ne lèvent pas, le cœur des fleurs qui n'est plus si parfait et regorge de pollen.
Je constate, râle encore un  peu mais comme je sens que ça me met mal à l’aise, je me focalise à nouveau sur la paix intérieure, la beauté naturelle. 
Puis plutôt que d'en faire un sujet de révolte, je m'adapte aux circonstances et en suivant l'élan ça n'a pas d'incidence sur mon quotidien. Au contraire, j'apprends ainsi à me fier à mon intuition, mon ressenti, à développer les talents, à utiliser l'imagination...à positiver parce qu'en chaque chose, il y a du bon.

C’est vrai qu’il n’est pas facile de changer totalement de point de vue, de passer d’un état de victime à celui d’individu responsable mais c’est vraiment gratifiant, libérateur et réjouissant.
Je sens vraiment que la meilleure façon de changer, c’est de se laisser vivre, de se donner le plus de liberté possible en soi-même, dans son quotidien, puis dans sa façon d’être avec les autres. Il m’arrive encore de culpabiliser de dire ce que je pense mais ça ne m’affecte plus autant qu’avant.

J’ai envie de dormir ! Je voulais aller au jardin mais le vent souffle de plus en plus fort alors je crois que je vais rester à la maison prendre soin des besoins de mon corps physique en pleine mutation.
La période, qui dure depuis quelques temps déjà, invite à être attentif à son monde intérieur et à agir dans la douceur envers tout ce qui se manifeste en soi.

On se complique la vie alors qu’il suffit d’être soi-même, sans forcer, en s’autorisant à être ce que l’on est dans l’instant, à suivre son intuition, à répondre aux appels intérieurs par la paix, l’acceptation. C’est alors qu’on sait qu’on est exactement au bon endroit, à sa juste place. 
De cette façon la confiance qui grandit est fondée sur l’être et la liberté s’installe en douceur sans déranger les autres, sans attendre quoi que ce soit, sans besoin de se justifier, sans culpabiliser, sans craindre les réactions extérieures qui bien qu’elles fassent écho à ce que l’on porte en soi, appartiennent à leur expéditeur.

Je me sens attirée par les dauphins en ce moment. Ça n’a pas "de sens" mais je sens que ça me rend plus légère. Je ne vais pas non plus passer des heures à écouter des conférences qui en parlent mais j'ai juste ajouté une image de dauphin sur le navigateur (qu'on trouve dans les modules complémentaires) qui me rappelle cette vibration de légèreté, l'importance de prendre la vie comme elle vient et de se laisser guider par la joie.
Suivre une intuition, une envie, suffit à se placer sur une fréquence élevée, celle qui est naturelle, celle qu’on a pu connaitre dans notre enfance.

On ne se compliquait pas à essayer de tout comprendre, décortiquer, on vivait juste pleinement l’instant présent, simplement parce qu’on se sentait vivant.
Cette énergie est toujours ‘disponible’ en nous mais on a étouffé la voix de l’enfant sous des tonnes de responsabilités, de peurs, de croyances qui n’ont aucune valeur pour la plupart. 
On s’est éparpillé et il est temps de se rassembler, de réunir tous les aspects de l’être qui forment notre personnalité, notre être véritable.

En tous cas, c’est mon choix, c’est ce que j’expérimente et ce qui me ramène à la vraie vie.
Même si son rythme ne correspond pas à celui des autres, je suis ce que mon corps physique me dicte pour dormir me nourrir et bouger. J’embrasse ce que la vie m’offre dans l’instant et me réjouis alors d’être ici et maintenant.




Je me suis autorisée à vivre pleinement, sans aucune contrainte hier jusqu’à lâcher le blog pour répondre à l’envie de liberté parce que même si j’aime partager ici ce que j’expérimente, il y a encore trop de déséquilibre, de pression et d’attentes.

Pour certains, la difficulté sera de reconnaitre le divin en eux-mêmes tandis qu’ils assument "normalement" leur aspect humain, leur corps et ses besoins. 
Pour moi, c’est l’inverse, je n’ai jamais perdue la connexion à mon âme même si je ne savais pas le reconnaitre ou la nommer puisque c’était naturel mais c’est au niveau physique, temporel que j’ai beaucoup de choses à retrouver, à mettre en pratique. 
Je dis retrouver parce que l’instinct maternel, la faculté de prendre soin a toujours été présente mais elle allait vers l’extérieur plutôt que pour moi-même. 

Les besoins des autres semblaient beaucoup plus importants que les miens parce que je m’identifiais au rôle de la victime et en même temps, à celui du sauveur. 
Ce rôle se manifestait en réponse au besoin de réparation, de justice de l’enfant en moi et tant que je ne me tournais pas vers lui pour lui apporter toute l’attention, l’amour qu’il réclamait, les blessures continuaient de saigner et ne pouvaient pas cicatriser. 
Le corps émotionnel était resté figé à l’âge du trauma et la seule solution était de l’anesthésier afin de pouvoir raisonner en ‘adulte’.
Mais quand on se coupe de ses émotions on a beaucoup de mal à sentir l’amour et la lumière que nous sommes, on se protège de tout et on nourrit la peur, l’illusion de la séparation.
Ce trauma d’enfance a amplifié le besoin de liberté, de suivre l’intuition et d’être mon propre chef. Ce besoin est encore là mais il se concrétise maintenant dans le lâcher prise, le laisser vivre, le laisser être. 
C’est autrement plus épanouissant et libérateur que de lutter contre l’extérieur en fait contre soi-même ! Et le contexte particulier de chômeuse est idéal pour cela. 
J’aurais pu me sentir exclue quand ma candidature a été refusée deux fois de suite, mais ça m’a encore plus rapprochée de mon être, de ma raison d’être. 
Alors merci la vie, merci aux êtres qui croisent mon chemin et me ramènent au cœur de ce que je suis, à la Vie.  
Liberté chérie je m’offre à toi toute entière !

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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