lundi 4 janvier 2016

« Quand on fait les choses avec la conscience du cœur, le banal, le quotidien est sublimé ».






Comme je ne sens pas de fatigue, je ne suis pas retournée me coucher. Le voyage de cette nuit a dû être instructif et j’ai le sentiment que des portes sont en train de s’ouvrir. 
Les jeux de rôles du "Triangle de Karpman" sont des outils de connaissance qui permettent de comprendre les valeurs de l’amour, les notions essentielles relatives au vivre ensemble, être en relation avec soi et avec les autres. 
A travers les archétypes, les rôles, qui confèrent tout un système de pensée, on va pouvoir comprendre dans la chair, à tous les niveaux de l’être, les valeurs de l’un, de la source. 
Ce sont des hypothèses, des contextes de connaissance et la terre qui fonctionne dans l’harmonie, l’harmonie dans la différence, la diversité, offre beaucoup d’opportunité dans la compréhension des valeurs de la source. 

On va pouvoir cultiver la paix qui est nécessaire à l’équilibre, à l’harmonie. 
L’équilibre qui devra aussi être étudié, reconnu en soi à travers la dualité, le contraste qu’il créé. Et surtout, la diversité de ce qui constitue un humain doté de plusieurs corps subtils qui vont pouvoir se révéler à l’individu dans ce chemin, cette quête de paix intérieure. 

Pour que cette paix devienne la quête existentielle, l'objectif  principal, l’individu sera plongé dans le chaos, les turbulences du monde mental émotionnel. 
Les animaux qui sont dotés d’une conscience n’ont pas un corps mental du moins ils ne l’ont pas développé au point de s’identifier à ce seul aspect de l’être. 


Il semble que nous soyons les seuls êtres sur cette planète à être dotés d’un cerveau complexe régit par des systèmes qui peuvent être autonomes et qui sont sublimés lorsqu’ils travaillent ensembles. 

Quand on admet l’idée que la conscience est extérieure au corps, au mental, qu’elle n’a pas besoin du cerveau pour exister, on peut comprendre que tout ce qui constitue l’humain, que tous ses corps sont des outils. 
Outils de perception, de connaissance, au même titre que les circonstances de vie, le contexte temporel, l’entourage, l’environnement…

Cette connaissance est primordiale parce qu’elle permet de dédramatiser, de ne pas s’identifier à un seul aspect de soi, à ce que l'on vit, ce qu'on expérimente et de relativiser les croyances, le jugement. 
Le jugement très souvent arbitraire limite notre vision, notre capacité de compréhension et pour cette raison lorsqu’on cesse de s’accrocher à nos à priori, la conscience pure peut alors prendre plus de place en l’être. 
Elle semble plus proche, adaptée à l’intelligence du cœur qui est plus affinée, complète, neutre et donc juste. En, ce sens, l’amour, la compassion et la bienveillance ne sont pas tant des valeurs morales issues du raisonnement logique mais plutôt des caractéristiques de l’intelligence pure, de la conscience divine que la personnalité va intégrer au fil de ses expériences.

On commence par savoir ce que l’amour n’est pas, ce qui relève plus du besoin que de l’offrande, par les sensations éprouvées dans les échanges entre humains. 
Le cœur sait quand quelque chose sonne faux et si on veut aider quelqu’un parce que nous sommes identifiés au rôle de sauveur, on ne touchera pas le cœur de l’autre mais plutôt ses croyances, son intellect. 
Si c’est une personne qui joue le rôle de la victime, elle sera nourrie dans ses besoins, ses peurs et ses limitations mais ne trouvera pas de satisfaction au niveau de l’âme. 
Elle sentira une sorte d’emprise au niveau subtil qui pourra la pousser à rejeter violemment ce genre d’aide intéressée. Un peu comme le sdf qu’on pensera aider en l’envoyant dans un foyer alors que ce qui le mène avant tout, c’est le besoin de liberté. 

Aider véritablement quelqu’un c’est lui renvoyer une image positive de lui-même non par flatterie mais parce qu’on sait qu’en chacun brille l’étincelle divine et pour cette raison, on ne cherche pas à le changer, à lui faire la morale mais on le traite comme un individu respectable dans ce qu’il est, dans ses choix, même s’ils nous apparaissent insensés. 

Montrer de l’amour envers quelqu’un, un amour sincère, commence par ne pas le juger. Souvent les gens montrent de la pitié, se disent que quelqu’un qui ne vit pas comme eux est perdu, égaré et s’il ne montre pas de signes extérieurs de richesse, il doit être pauvre donc malheureux. La condescendance fait des ravages parce que celui qui observe l’autre, le juge de haut, selon ses propres critères et voudra lui faire adopter son point de vue.

Ce qui est extraordinaire quand on élargit son point de vue c’est que les choses du quotidien, celles qui apparaissaient comme des drames, deviennent insignifiantes. 
Disons plutôt qu’elles sont perçues avec du recul, on ne reste pas plongé dans la scène sans la fuir mais on change juste sa perspective et quand ça devient automatique on se sent comme un explorateur, un être venu d’ailleurs, en voyage sur terre, qui vient la visiter comme on visite un pas étranger. 
On en a connaissance, on sait qu’il existe et on a envie de s’immerger dans la population pour connaitre par soi-même, à travers tous nos sens, on veut profiter pleinement du séjour puisqu’on sait qu’on rentrera chez soi tôt ou tard. 

Le fait de m’intéresser, enfin d’être invitée à considérer l’origine du monde et les autres peuples, ceux du passé tout comme ceux d’autres planètes, d’autres sphères, rend la vie ici, celle du quotidien beaucoup plus légère et une distance mentale se créé.

Le présent est le moment où je peux agir mais voyager en conscience par les lectures ou les rêves semi-conscients, même les images qui viennent spontanément quand je ferme les yeux, comme tout à l’heure, donne un sentiment de liberté, d’illimité. 
Je me suis retrouvée immergée dans une scène complètement étrangère à ce que je vis ici et comme je laisse juste passer les images, j’ai la sensation de voyager dans la vie des autres. Je ne cherche pas à en comprendre le sens même si des idées me viennent, je me contente de vivre l’expérience, de prendre l’habitude de me balader en conscience.   
Les clefs de sagesse piochées tout à l'heure m'ont donné envie de continuer d'écrire.  
   



Clef 269

« Quand une personne qui est en face de vous se « plaint » d’une certaine souffrance, redonnez-lui confiance, rappelez-lui nos paroles, enlevez-lui les doutes et dites-lui tout simplement : « n’oublie jamais que l’esprit est plus fort que la matière, que l’esprit peut tout créer, aussi bien le désagréable que l’agréable, le mauvais comme le bon ».


Oui là, aussi il faut agir et penser depuis le cœur parce que parler de la pensée créatrice à quelqu’un qui est dans la souffrance, qui vit quelque chose de difficile peut l’amener à se sentir coupable, incapable, impuissant et même stupide. 
Si on ne sait pas que c’est par l’intelligence du cœur, le désir d’aimer qu’on créé des situations agréables, on va ramer et perdre la foi en essayant de créer si l’inconscient est encore chargé de croyances limitatives. Et comme l’inconscient se nettoie petit à petit, comme ça se réalise en cultivant l’amour en soi, il sera nécessaire de parler de la maitrise des pensées émotions, du lâcher prise, en même temps.

Clef 25

« Au lieu d’être des victimes, soyez en permanence un créateur de beauté, de paix, de joie, d’Amour et de sérénité ! Tout cela fait partie des Lois Divines, ces lois que vous devez exprimer ! Vous en avez tous la capacité, il suffit simplement d’avoir un tout petit peu plus confiance en ce que vous êtes, de ne pas plier sous le poids des problèmes réels ou illusoires de la vie ». 


C'est vrai que le fait de focaliser son attention sur la beauté de la nature par exemple aide beaucoup parce que sa éveille la créativité, ça permet de nourrir l'âme qui sera plus facilement perceptible et surtout ça évite de focaliser son attention sur ce qui est "négatif". On peut simplement de cette façon constater le pouvoir de la pensée, vérifier la loi d'attraction, de résonance, de l'attention, de la focalisation. 
Quand je mets le nez dans le dossier photo de roses, comme tout à l'heure, je peux y passer des heures sans avoir besoin d'autre chose. Ça m'ouvre sur des mondes subtils. C'est comme si la mémoire de la source, des mondes subtils, paradisiaques était éveillée et en général, ça me motive à agir sur les mêmes fréquences.

Clef 318

« Les souffrances que peut parfois ressentir votre corps de matière sont des blocages au niveau des énergies que vous émettez et également que vous recevez. A part certains problèmes mécaniques, beaucoup de douleurs viennent d’une mauvaise gestion de certaines énergies que vous générez par vos pensées parfois désobligeantes pour vous-même,  pour ceux qui vous entourent ou ce qui vous entoure ».


Ce rappel essentiel m’a aidé à ne pas rester focaliser sur la douleur au dos. Ça passe doucement à mesure que je nourris la joie et la petite séance de relaxation en compagnie de Féliz a été profitable. J’ai testé le rayonnement de l’amour en direction de l’extérieur, vers ceux qui en ont besoin, sans essayer de déterminer qui précisément.

Clef 150

« N’oubliez pas une chose très importante : dès que vous vous laissez déstabiliser par des peurs, vous vous rendez vulnérables aux forces de la lumière sombre qui essaient par tous les moyens de vous freiner, de vous faire changer de direction ou de vous immobiliser. Elles attendent, tapies dans l’ombre, le moment où elles pourront vous atteindre, que ce soit au niveau de votre émotionnel, de vos peurs ou de votre souffrance. Pensez-y, cela vous permettra peut-être d’être beaucoup plus vigilant envers vous-mêmes ».


Ce genre de connaissance peut être négative parce que si le mental se focalise dessus, ça va amplifier la peur, le sentiment d’impuissance, d’être manipulé. 
Je préfère porter mon attention sur mon pouvoir, sur le pouvoir d'aimer et constater la puissance de l’amour. 
Une chose qui aide à ne pas se laisser infiltrer par des énergies extérieures mis à part l’accueil de sa propre ombre, c’est d’appeler ses corps à s’unir. 
Ça donne un sentiment de force, d’intégrité et de sécurité qui amplifie aussi la confiance en soi et l’amour lumière intérieurs. 
On se sent dans la gratitude, la joie que procure ce sentiment d’unité et de force qui ne vient pas de la domination mais de l’union des corps. 
C’est aussi une façon de porter son attention vers l’intérieur et donc de se connaitre intimement. J’ai eu l’occasion de le faire hier et ça m’a bien aidée à ne pas me disperser ou m’identifier à un seul aspect de l’être.

Clef 885

« Dans une journée, vous avez des absences, des moments de non temps. 
En réalité, qu’avez-vous fait pendant ces moments ? 
Vous ne vous êtes jamais réellement posé la question ! Vous vous dites : « c’est bizarre, je n’ai pas de pensées, j’ai l’impression d’avoir sommeillé ou d’avoir un trou de mémoire ». Vous n’avez ni sommeillé ni eu un trou de mémoire, vous êtes souvent allé travailler sur un autre plan ou sur des vaisseaux avec une autre partie de vous-même ».


C’est exactement ce que je ressens en ce moment mais comme c’est totalement étranger au mode de fonctionnement et aux croyances habituelles, il est difficile de savoir et d’interpréter cela avec certitude. Là encore, c’est une question de confiance et de conscience. Puis de patience parce que certaines infos ou visions peuvent être très déstabilisantes pour le mental, la personnalité. 
Amplifier la confiance et rester centré, ancré, présente, consciente, dans les gestes simples du quotidien aide à intégrer ce genre d’expériences sans paniquer. 
Puis ça permet de ne pas se sentir coincé dans l’incarnation ou limité. 
Le mental qui est en confiance, qui sait qu’il est aimé, en sécurité dans le cœur, peut alors voyager librement, s’ouvrir à d’autres réalités. 

Mais c’est toujours pareil, il est inutile d’essayer d’interpréter ou de comprendre. 
Il est plus sûr de se focaliser sur le ressenti et de vivre ça comme des excursions, des voyages de la conscience que seuls les aspects multidimensionnels, ceux qui sont dans les sphères subtils peuvent comprendre. 
Je vois là une forme de complicité, un clin d’œil de ses autres sois qui ouvrent à la personnalité une lucarne sur leurs mondes. 

Ce qui compte ça n’est pas ce qui est vu ou perçu mais c’est de savoir que nous existons sur d’autres plans et d’apprendre à leur faire confiance. Puis ça donne envie de s’intérioriser, de continuer de se connaitre de l’intérieur.




La pensée du jour de Neale Donald Walsch est raccord avec un des sujets des conversations d’hier avec ma sœur et son amie. 
Ce qui importe c’est l’énergie avec laquelle on fait les choses et la notion de plaisir, de joie est essentielle. 
Ce qui veut dire aussi que la forme, le métier ne sont pas les facteurs déterminants mais plutôt les motivations qui nous poussent à faire les choses. 
L’état d’esprit dans lequel on fait quelque chose est essentiel et je vois la différence immense entre le ménage fait par peur, par obligation ou si c’est fait par amour, ça change tout et pourtant c’est la même activité. J’ai fait la vaisselle au réveil tout à l’heure, spontanément, comme la suite logique du nettoyage intérieur. Ce fut un moment de détente, de présence aussi agréable que peut l’être une méditation. C’est ça qui est extraordinaire quand le mental et le cœur s’associent, quand on fait les choses avec la conscience du cœur le banal, le quotidien est sublimé.


« En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
qu’alors que vous commencez un nouvelle semaine complète
de travail de cette nouvelle année, vous ne devriez pas
« travailler » du tout.

Le but de vos activités quotidiennes n’est pas
de gagner votre vie, mais de créer votre vie ;
non pas de travailler mais de créer de la joie.
Si vous faites seulement ce que vous faites
pour ‘payer les factures’, vous aurez manqué
la raison essentielle de Toute La Vie.
Le but de la vie est de connaître et d’exprimer
Qui Vous Êtes. Si vous faites autre chose
que cela pendant votre Vie, vous n’aurez
pas utilisé ce temps et ces jours de manière
profitable pour votre âme. Nous sommes à la
recherche de bénéfices pour l’âme ici,
pas de bénéfices pour le corps.
La première semaine de la Nouvelle Année est
un bon moment pour réfléchir à cela, d’accord ?
Avec tout mon amour, votre ami …» 
Neale



Quand on travaille par peur soit de manquer soit d’être rejeté par la société, n’importe quel emploi sera rébarbatif et stressant. C’est ce qui me plait dans ma vie de plus en plus, le fait de pouvoir vivre d’amour en faisant ce que j’aime et en partageant mes découvertes, mon témoignage puis de vivre les choses du quotidien sur cette fréquence. 

Clef 62
« Essayez de faire remonter au maximum vos peurs pour les comprendre, les connaître, les apprivoiser et les nourrir de votre Amour, de votre Lumière.
Travaillez la confiance en ce que vous êtes. Si nous vous répétons sans arrêt tout cela, c’est que ce sont vos armes, ce sont les lumières qui éclaireront votre route, ce sont des guides pour le passage ». 
Je n'ai pas mis la clef entièrement parce que l'autre partie était un peu trop menaçante. 
Il y a suffisamment de peurs, de prédictions alarmantes pour en rajouter. 

L'essentiel à savoir, c'est que la peur peut être absorbée par l'amour lumière.
Le mental a besoin de preuves, de se sentir en sécurité pour lâcher prise et plus on se focalise sur le cœur et sa puissance, plus on peut faire l'expérience de la paix qui émerge de l'accueil de ses émotions, plus on aura envie de voir en soi, plus on aura confiance.  

Clefs de sagesse trouvées sur le site de Monique Mathieu : http://ducielalaterre.org

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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