dimanche 13 décembre 2015

« Le chemin ou The Way » film; parcours initiatique & méditations guidées par Sophie Riehl





Les circonstances actuelles de ma vie, ce manque de confort, ce froid crispant, sont l’exacte manifestation de ma rigidité, de la dureté de cœur vis à vis de parts intérieures, le jugement et la critique quasi systématiques que j’exerce envers mon mental et mon corps émotionnel. Ce n'est pas réfléchit, pensé, mais c'est juste un réflexe interne de protection qui bien qu'il apparaisse obsolète à l'adulte que je suis, continue de s'activer lorsque je me coupe de l'amour en moi. Ou quand je me prend pour les souffrances, m'identifie au pensées émotions douloureuses et injustes.
Une fois de plus, les chats me reflètent mon état d’être intérieur en étant couchés ensembles sur mon lit. Bon, un mètre et demie les séparent mais c’est mieux qu’avant puisque la femelle collait des tartes au mâle quand ils ce croisaient dans l’appart alors qu’elle se couchait en signe de soumission quand ils se rencontraient dehors.

J’ai aussi retenu dans la vibraconférence de Sophie Riel, une phrase déterminante : « on ne peut accueillir le soutien de la vie si on est fermé intérieurement ». Il est vrai que j’ai tendance à me plaindre, à me révolter et de cette façon, à me fermer encore plus ce qui fait que je ne sens plus la bienveillance de la vie envers moi.

C’est avec le recul que je peux constater qu’effectivement, elle me donne tout ce dont j’ai besoin pour aller vers l’autonomie et c’est moi qui bloque le flux de la réception en exerçant le contrôle, en essayant de résoudre les choses par le raisonnement plutôt que de développer la confiance.


Mais ça n’est pas le moment de retomber dans le rejet de soi au contraire, face à ce constat, je peux décider de changer non pas en arrêtant les cachets même si la tentation est grande de le faire puisque ça me coupe de mon ressenti, de la vie mais ce serait encore vouloir contrôler la vie, nourrir la méfiance vis-à-vis de tout ce que je suis. 

Parce que même mon inconscient fait de son mieux pour me permettre de lâcher le passé. Le mental aussi, à sa façon, mais tant que je le voie comme un ennemi ou une entité qui agit volontairement en saboteur, je lui donne un pouvoir qu’il ne possède pas. 
Ces aspects de la pensée me dirigent vers le cœur de façon brutale mais ce qui est à retenir, c’est le fait qu’ils vont dans la « bonne direction ».
Et c’est en reconnaissant et en acceptant cela que l’amour retrouve sa place à l’intérieur, qu’il peut à nouveau circuler librement.

Le mieux que je puisse faire, c’est de m’exercer à prendre confiance en m’ouvrant par la connexion au cœur. Les méditations de Sophie Riehl me parlent depuis le début, ça résonne fortement puisque je suis en accord avec ce qu’elle dit mais il y a de la  résistance. D’une part parce que je ne partage pas son point de vue concernant les mondes galactiques. 
Du moins, je sens que ça constitue encore une forme de fuite dans le sens où ça m’éloignerait du présent, du ressenti et en plus au niveau mental, les réactions de colère que ça suscite, le sentiment d’injustice, ne feraient qu’amplifier le conflit intérieur, nourrissant la victime et l’impuissance. 
Je ne pense même pas ici en termes de vrai ou faux à savoir si c’est la réalité historique ou pas. Je sens que ça ne m’aide pas à focaliser mon attention sur le cœur. 

Même si cette résistance peut venir de positionnements antérieurs du côté « obscure », pour le moment je préfère me simplifier la vie et focaliser mon attention sur le présent. Puis de toute façon, j'ai nourri l'auto destruction dans cette vie et ce qui compte, c'est ce que je choisis de vivre ici et maintenant.
Les questions sont sans fin et tenter de visiter le passé par l’intellect est un piège que je préfère éviter. 
Quand on fouille dans le passé, pour comprendre notre présent, très souvent c'est parce qu'on est dans la résistance, la lutte intérieure, à la recherche d'un coupable et cette posture nous coupe de notre pouvoir qui réside dans le désir de se prendre en charge, c'est une vision qui nie la puissance de l'amour, du divin en soi nous privant en plus de recevoir la lumière, la compréhension; celle qui émane de l'intelligence du cœur.
Je sais que les révélations viennent en leur temps, quand on est prêt alors je me contente de faire confiance à mon intuition, à mon cœur et de favoriser la paix et l’unité intérieures. 
 



Il y a aussi autre chose dont j’ai un peu parlé tout à l’heure, qui m’empêche d’utiliser ces outils qui pourtant sont efficaces. Le fait qu’à chaque fois, je me dise que j’ai compris ce dont elle parle et que c’est précisément ce que je voudrais aussi transmettre, est très frustrant. Et en général, je ne vais pas plus loin, je reste bloquée sur une sorte de sentiment de jalousie, je vois toutes mes carences, je me compare et note tout ce que je n’ai pas au lieu de voir que c’est précisément le fait que je sois différente qui est ma force. Ou mon potentiel puisque c’est le fait d’être unique qui est ma « marque de fabrique », ma richesse. Encore faut-il l’admettre !

Et cette richesse vient de la combinaison vibratoire formée par l’être tout entier, unifié, magnifié par l’amour lumière intérieures, ce qui donne un éclat particulier au diamant que je suis. Il n’y a pas de raison de s’enorgueillir non plus puisque chacun est issu de la même conscience Une et par le fait est aussi un diamant unique.

Et ça n’est pas parce que certains ont laissé la conscience amour lumière en révéler l’éclat que les autres n’ont pas ce même cœur de diamant intérieur ou sont moins valeureux.

Déjà, le fait que je reconnaisse mes blocages et que je ne me critique plus trop pour ça, est ce qui nourrit l’amour en soi et permet de s’attendrir de l’intérieur.
Après tout, la blessure de rejet était tout à fait légitime et réelle pour l’enfant que j’étais et c’est normal que je continue de m’y identifier. 
Puis la méfiance envers les autres est aussi fondée sur une réalité vécue et c’est ce qui m’a orienté vers le cœur, l’intérieur de l’être. 
C’est grâce à cela que j’ai trouvé la présence bienveillante de la source intérieure. 

Maintenant, ça n’est pas parce que je comprends que l’ouverture du cœur est nécessaire qu’il me faut m’ouvrir à tous et lâcher la méfiance.
C’est toujours en soi que tout commence et cette méfiance, il me faut surtout la relâcher vis-à-vis des parts internes que j’ai tendance à rejeter ou à ne pas comprendre. 
Puis me fier à mon ressenti, mon cœur et ma raison pour aller vers ceux qui vont m’aider à retrouver la confiance en l’autre. 
Mais sans forcer, sans m’y contraindre. 
Je peux aussi remercier le système de protection interne qui m’évite d’être trop crédule. 
Au niveau énergétique, ça crée une forme d’équilibre entre donner et recevoir, s’ouvrir et se fermer, s’intérioriser et s’extérioriser…

L’autre me renvoie des reflets de moi-même et c’est tout. C’est toujours une invitation à venir au centre de soi afin d’y trouver la source du reflet et à l'amener au point zéro.
Je n’ai pas à voir n l'autre un ennemi, ou au contraire à vouloir fusionner avec si je le considère comme un ami. 
Dans la vibraconférence, j’ai retenu aussi cela, elle distingue l’union et la fusion dans les relations de couple et j’adhère totalement à ce point de vue.
C’est toujours le, même scénario, on continue de chercher en dehors de soi, en l’autre, cet amour qui est en nous et dont nous sommes les seuls à posséder les clefs qui permettent d’ouvrir les portes et de laisser circuler librement l’amour lumière en soi, de le rayonner naturellement, sans le vouloir. 
Le mental, la volonté ne font que diriger vers la porte du cœur et tourner la clef en s’abandonnant en confiance. Et la résistance est légitime du point de vue de la personnalité, tout comme le doute qui permet d'équilibrer la foi. 
Tout en nous est légitime, valide et ce n'est qu'une question d'équilibre, de neutralité. 
Le cœur sait faire cela, voir objectivement et harmoniser tout ce que nous sommes, au-delà des concepts bien-mal.

J’ai regroupé quelques médiations de Sophie Riehl que je vais essayer d’utiliser régulièrement pour prendre confiance tant envers le divin intérieur qu’en l’autre. 
Quand on se relie au niveau du cœur avec ceux qui sont connectés à l’amour en eux-mêmes, il n’y a pas de risque de fusionner ni même de le vouloir parce qu’ils ne sont pas dans une volonté de plaire.
Je pensais à cela hier, les personnes vers qui je me sens attirée sont celles qui ont effectué le nettoyage intérieur par l’amour inconditionnel, qui ont unifié ce qu’ils sont et ne cherchent pas à convaincre ou à briller.
Vouloir briller concerne la personnalité, l’être rayonne naturellement, c’est sa nature intrinsèque. Bon je recommence à m’enfermer dans ma bulle mental…

Voici donc une sélection de trois méditations qui me semblent être la base.
« Méditation : la véritable sécurité affective, être dans sa Présence Divine » Sophie Riehl



« Méditation d'ancrage à la Terre » Sophie Riehl


« Ancrage Terre Ciel » Sophie Riehl 



Je vais écouter seulement la première puisque c’est là que je bloque le plus en fait et ensuite m’occuper de mon corps physique puis aller faire les méditations d’ancrage à la Terre Mère, à ma façon, en allant dans la nature. Comme ça, l’équilibre est maintenu entre ouverture vers l’intérieur et vers l’extérieur.

Reconnaitre et accepter ses propres limites permet d’élargir sa conscience par l’ouverture de cœur et d’esprit.
J’ai pas mal de difficulté à recevoir de l’aide et ça me semble être un  bon compromis. 

Voici aussi le lien qui mène à son site :
Et celui d’une série d’atelier qui commence lundi.

Une façon de témoigner ma gratitude tant envers ce qu’elle offre qu’envers la vie qui me montre une fois de plus que je peux être soutenue par des humains sans pour cela perdre mon autonomie ou risquer quoi que ce soit. 




La journée a été calme du moins, je n’ai pas été décentrée ni trop chahutée. 
Il faut dire que je suis obligée de m’adapter à la situation sans chauffage et je crains de moins en moins le froid. 
Déjà parce que je bouge beaucoup plus, sans pour autant forcer et comme je prends soin de mon corps physique en trouvant des astuces pour maintenir la chaleur intérieure, je m’amuse. 
Le fait de mieux canaliser l’énergie en étant centrée, ancrée, présente à ce que je fais, me vitalise et comme j’écoute mon corps pour me nourrir, mon alimentation semble plus adaptée et là encore, sans me contraindre ou me priver. 
Une petite douleur aux reins me titille mais je me détends et l’entoure d’un bandeau de laine vierge fait main, quand je ne bouge pas, du coup, ça n’est pas dérangeant. 
En buvant aussi beaucoup d’eau, ça draine et je peux vérifier qu’il n’y a pas de blocages énergétiques chaque fois que je vais aux toilettes. 

J’ai eu une petite baisse de moral en début d’après midi mais comme je n’ai rien retenu, c’est passé tout seul. J’aime quand la vie est fluide, facile et active. Puis j’apprends à canaliser les bouffées de chaleur, à les tempérer en me calmant quand elles montent. Après tout, c’est de l’énergie alors autant utiliser cela pour apprendre la maitrise énergétique.

Les méditations guidées de ce matin ont eu un effet bénéfique mais j’ai tout arrêté pour me laisser guider de l’intérieur. Je bloque toujours à l’idée de contacter mes guides mais en fait plus ça va et plus je me dis qu’ils sont les aspects multidimensionnels de l’être qui sont dans des vibrations plus subtiles et proches de la source alors ça me donne confiance.  
Depuis pas mal de temps déjà, je communique enfin je parle « toute seule » aux animaux, aux plantes, aux arbres, aux objets même, au jardin, à la terre, au soleil et comme je porte attention aux synchronicités, je sais que je suis entendue mais j’évite de trop focaliser sur une énergie.  J'évite d'interpréter et me contente de percevoir, d'être à l'écoute, réceptive. Les réponses arrivent toujours mais ça n'est pas le fruit d'un raisonnement mental. Comme je le disais dans le commentaire du message des guides de l'unité, je reçois des réponses en images-sensations-symboles qui arrivent comme une évidence et parfois en une phrase mais ça, c'est trompeur parce que le mental ou les aspects internes rejetés s'expriment aussi et on peut se leurrer. Mais en réfléchissant un peu, en se demandant si c'est de l'amour, de la peur ou du jugement, on se rend compte que ça vient de la personnalité et pas des guides. 
Les couleurs en mouvement qui viennent vers moi lorsque je ferme les yeux dans la détente, varient selon le moment et j’ai été étonnée mais pas inquiétée de voir des cercles noirs venir vers moi de la même façon que les couleurs lumineuses. 
Après tout, l’univers est aussi fait de « vide », de « noir » donc il n’y a pas de raison de s’affoler. Et d'ailleurs à ce propos j'ai trouvé sur la page d'accueil de face de bouc, cette image qui exprime le sens de la nuit. Je n'ai pas pensé à noter qui l'avait transmise, "sorry". La nuit, le noir, le vide, sont des révélateurs de la lumière, l'expression de la vacuité, réservoir de potentiels infinis...le sujet est vaste et sera certainement développé au fil du temps
 



On nourrit beaucoup de croyances basées sur la peur et l'ignorance qui voilent notre perception, notre compréhension. Mais lorsqu'on embrasse la peur, la clarté vient, l'amour nous prête son regard et on perçoit alors les choses d'une façon nouvelle et lumineuse. 

En ne collant pas de nom, d’étiquettes sur les énergies, ça évite de s’y attacher et d’en perdre l’essence ou d’en fausser le sens. Ces couleurs que je voie lors de mes moments de détente, m'indiquent déjà que je suis connectée aux plans subtils, que ma perception s'affine et c'est bien suffisant pour le moment.
Je fais confiance à l’énergie qui sait ce qu’elle fait et où elle va. 
Le mental pourrait encore essayer d’interpréter, de s'accaparer ces "visions", s'accrocher à cela et l'orgueil qui éloigne de la compassion, du cœur, me maintiendrait dans le cercle vicieux des croyances. Je ne m’embarque donc pas là-dedans, ça n’a aucun intérêt pour l’aspect humain à part le fait de savoir qu’il y a reliance. 

Même si parfois j’ai été tentée de valoriser cela pour me donner une certaine forme de crédibilité en me sentant soutenue et en amplifiant ainsi la confiance en soi mais je sens que c’est une voie de garage. 
Ma personnalité est encore trop fragile et pas suffisamment stable affectivement pour prendre le risque de baser l’amour de soi sur une relation avec les mondes invisibles. 
Je me contente de ressentir, de m’ouvrir et d’apprendre à faire confiance à l’amour pour gérer mon monde intérieur et amplifier cet amour en moi. C’est à mon sens la façon idéal de trouver l’autonomie affective.  
Je sais juste que d'autres mondes, des mondes parallèles, d'autres réalités chevauchent notre espace temps, que la réalité va bien au-delà de nos cinq sens mais déjà, quand on affine ses outils de perception, quand on pénètre le monde des pensée émotions par la porte du cœur, la vision de la vie change et on relativise plus facilement ce que l'on vit ici. 

Puis j’ai encore trop de mal à m’adapter à ce monde, trop tendance à vouloir le fuir pour focaliser mon attention sur les mondes invisibles. Je ne doute pas qu’ils existent et ça suffit à maintenir l’esprit ouvert à la différence, aux autres, quels qu’ils soient. Les animaux qui me reflètent mon état d'être vibratoire, sont des guides, tout comme la nature et dans l'après midi, Bilou, la femelle, c'est couchée tout prêt de Féliz, le mâle, ça, c'est un beau cadeau. Ça n'était pas arrivé depuis que je suis ici. Ils étaient très proches quand je vivais dans ma maison de pierre, isolée de tous et enfumée du matin au soir par mes trente pétards quotidiens. Je reconnais les vertus de l'herbe concernant la capacité de lâcher prise mais ça n'est pas fait en conscience et c'est là toute la différence. 
Ceci dit, je ne regrette pas non plus ces périodes de ma vie qui m'ont évité de sombrer dans la dépression et je suis d'autant plus heureuse de pouvoir aujourd'hui lâcher prise en conscience et en connaissance de causes. 
C'est par ce désir d'être présente et responsable de mon monde intérieur, de mon état d'être que j'ai pu lâcher cette addiction sans effort, sans contrainte et c'est de cette façon que je serais libérée de la dépendance aux médocs, ça ne fait plus aucun doute. 

Bon c’est l’heure de se détendre, de divertir le mental et le corps physique. Je publierais cela demain, il n’y a pas urgence d’autant plus que c’est le week-end et beaucoup sont en famille. Chaque chose en son temps ! Quel progrès de lâcher aussi cette dépendance à l'édition, ce besoin compulsif de partager ma vision. C'est clair que j'y trouve de la joie parce que tout humain aime partager, contribuer, mais j'étais encore dans le besoin, le déséquilibre entre donner et recevoir. Ça n'est pas encore au top mais ça avance et toujours sans forcer les choses, en prenant conscience de ce qui est, en l'acceptant et en focalisant ma pensée sur ce que je veux, en agissant en ce sens. 
D'abord trouver la paix, l'unité, l'équilibre intérieur, énergétique, le reste vient tout seul, naturellement.  
 



Ce matin, après une longue nuit dans la chaleur de mon lit, en compagnie de Féliz, et malgré que je me sois relevée plusieurs fois pour aller aux toilettes, je me sens vivifiée, légère et ragaillardie. Les bouffées de chaleur s'équilibrent, la température extérieure s'est radoucie et j'ai carrément eu trop chaud. 
Je ne souffre plus du froid, mon corps s'est adapté et bien que j'apprécierai de faire un bon feu de joie mardi, ça n'est plus une attente douloureuse. 
Tant qu'on se focalise sur ce qui nous dérange, on l'amplifie, on le nourrit et on ne voit pas les solutions à notre portée, le potentiel qui s'ouvre à nous. 
La journée d'hier a été riche, équilibrée, spontanée et vécue de façon "intelligente", en conscience, en utilisant mon imagination, ma créativité pour en faire une succession de moments agréables, dans l'élan du cœur, l'unité intérieure, la paix et la joie.

J’ai regardé un film qui a eu un effet curatif. Une belle synchronicité qui m’a permise de faire le deuil du décès de mon frère, au niveau émotionnel. Il est né le 13 décembre 1967 et décédé en juillet 1986. Les circonstances de sa mort ont été dramatiques et mystérieuses et comme nous étions ensembles en vacances, j’ai longtemps culpabilisé…

Hier soir, j’ai pensé à lui mais sans souffrance puisque j’ai déjà fait un travail de deuil au niveau de la pensée conscient-inconsciente, au travers des rêves, mais il restait un bagage émotionnel parce que les rêves, libèrent la psyché. 
Le mental, le subconscient et l’inconscient se ‘réunissent’ et des données sont actualisées des traumas allégés, les émotions trop fortes sont reléguées dans la mémoire inconsciente afin d'être traitées en temps voulu. C'est un recyclage naturel qui permet de vivre malgré tout les traumas vécus. Et il n'y a qu'en regardant cela en face, en laissant les émotions s'exprimer librement et sans jugement, qu'on débloque cette charge énergétique, en conscience. C'est complexe tout autant que le sont les mécanismes de la psyché mais ça devient de plus en plus clair, par l'observation et le lâcher prise. 
A mesure que je prenais conscience de mes pensées injustes au sujet de la mort de mon frère, de ses circonstances, à mesure que pendant la journée, je libérais la culpabilité par des raisonnements logiques en rapport à ma foi, mes croyances au sujet de l’au-delà, il m’apparaissait en rêve. 
Au début je le voyais s’occuper du jardin de ma mère et ça me rassurait puis peu à peu, ça évoluait jusqu’à ce qu’on tombe dans les bras l'un de l'autre dans un sentiment de paix et d'amour très fort. Ce rêve là était si réel que les larmes versées dans le silence de l’étreinte ont guéri le trauma et libéré la culpabilité mais le sujet restait sensible, il me fallait lâcher cela en conscience. 
J’évitais d’y penser et il restait des regrets, de l‘amertume parce que c’est arrivé quand nous commencions à peine à nous connaitre vraiment. 
Hier soir, je n’ai pas retenu mes larmes en voyant les scènes avec le policier, la morgue, l’urne funéraire et j’ai dit ce qui me restait sur le cœur, tout ce que cela éveillait en moi, sans dramatiser, sans juger. Je suis entrée dans le film et me suis rappelée les moments magiques vécus lorsque je "faisais la route" et je n'ai plus ressenti de peine à ce sujet. 

Ce film est celui d’un parcours initiatique, réalisé sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle qui transforme un homme au fil du parcours. Mais je vous laisse regarder en précisant que ça n’a rien de pessimiste, bien au contraire puisqu’il retrouve le goût du partage, la simplicité, l’authenticité et la joie de vivre…


Un film d'Emilio Estevez avec Martin Sheen, Emilio Estevez, Deborah Kara Unger, Yorik Van Wageningen, James Nesbitt. Cliquez sur le titre, ci-dessus, pour accéder au site et au film. Si vous ne voulez pas être incommodé par les pubs, il existe une application à installer dans "Firefox" ou "Explorer", qui les bloque: "Adblock plus", téléchargeable gratuitement. Ceci dit, sur Internet la norme, c'est la transparence alors il vaut mieux lâcher prise aussi à ce niveau là, libérer le peur d'être pisté puisque de toute façon c'est le risque inhérent au fait de surfer sur le web, de s'exposer aux regards extérieurs, tout comme dans la vie réelle... 

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteur et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr


3 commentaires:

  1. En étant vous même et en écrivant sur ce blog, vous apportez déjà beaucoup à d'autres humains, au même titre que le fait Sophie Riehl . Merci ! Merci d'être comme vous êtes. Votre blog m'apporte beaucoup et à d'autres aussi je suis sûr.

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    1. Merci de partager votre ressenti et d'apprécier ce blog.
      C'est agréable de se sentir utile et d'avoir des retours comme le vôtre. Et ça l'est encore plus quand on ne compte pas dessus pour s'aimer et agir alors merci aussi pour cette occasion de voir comment ça résonne en moi.

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Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.