mardi 15 décembre 2015

« La légèreté d’Être » & vidéos d'éveil, Albert Jacquard, Solange.





Après une journée sans connexion Internet, hier, je me suis laissée embarquer par mes occupations habituelles sur la toile, sans culpabiliser de rester scotchée devant l’écran jusqu’à 2h du matin. Trois heures plus tard, je me suis levée pour aller aux toilettes et comme le feu était presque éteint, il ne restait que quelques bouts de braises minuscules alors j’ai passé un bon quart d’heure à le rallumer. 
Quand j’ai vu que la box clignotait hier, qu’elle ne trouvait pas la connexion, je me suis dis que c’était peut-être à cause de mon retard de paiement puis j’ai appelé l’opérateur qui dans le message signalait une panne de réseau.
J’aurais pu me faire un film, râler de devoir encore appeler ses lignes où on a affaire à un « robot » mais je n’ai pas eu le temps de cogiter et suis passée à autre chose dès que j’ai su que le problème venait du réseau.
Vers la fin de la journée j’ai fini par dire ma frustration et à 22h c’était rétabli.

Je ne suis pas en train de dire que mes pensées ont créé la panne ou le déblocage parce que même si notre pensée-émotion-énergie-intention est créatrice, seul le mental peut interpréter les choses de façon égotique. 
Il est vrai que la loi d’attraction est complexe puisque nous sommes cocréateurs et je voie les choses d’une façon plus équilibrée qu’avant, à ce sujet.



Il s’agit d’aligner sa volonté à celle de la Vie en nous, de l’amour lumière qui est notre essence originelle dont la sagesse et la vision élargie peuvent nous guider dans la réalisation de soi en tenant compte de l’ensemble. 
La réalisation de soi étant, de mon point de vue, l’épanouissement de notre être, la faculté d’être autonome et en relation de façon équilibrée avec soi-même, avec la Vie que nous sommes et avec l’extérieur, les autres, les circonstances. 
Et selon notre vécu, nos sens, notre ressenti et nos croyances, nous interprétons la vie, notre entourage d'une façon subjective, plus ou moins optimiste. 

Tant que nous sommes identifiés à notre passé de victime impuissante, nous restons soumis à la peur et notre vision de ce qui est, sera perçu de ce point de vue négatif, limité et morbide. Le manque d'amour véritable de soi nous rendra aigri et fermé, limitant notre potentiel créatif, notre joie de vivre.

La personnalité est souvent égoïste parce qu’elle se croit isolée du reste du monde et en danger mais quand on cultive la relation à l'être essentiel, la lumière ou conscience vivante en nous-même, quand on amplifie l’amour en soi, ça n’est plus notre volonté d’humain qui décide enfin qui croit décider.

Le libre arbitre est plutôt limité dans le sens où la personnalité n’a pas vraiment d’autre choix que de faire confiance à la vie sinon c’est insupportable, désagréable, comme si on essayait de nager à contre courant. On va boire la tasse régulièrement et s’épuiser inutilement. 

Notre force, c’est d’être transparent, honnête,  intègre, humble et de faire confiance à la vie, à la source, à l’amour. 
Transparent pour déceler les jeux de rôles et choisir d’être authentique plutôt que de jouer un jeu égotique qui ne mène pas au bonheur puisque nous tentons de contrôler la vie que nous sommes. 

Honnête dans la relation à soi et aux autres puisque ce que l’on fait aux autres, c’est à nous même qu’on le fait. On ne peut manifester notre essence si nous sommes dans le déni ou le rejet de soi, et l’être authentique se révèle dans l’abandon des jeux de rôles. 

Et lorsqu'on se laisse guider par la lumière, la conscience en nous, la sagesse de la Terre et du ciel, l'autre apparait comme un alter ego, une étincelle, une des expressions de la vie, de même valeur, de même origine que nous. 

Intègre dans notre désir de manifester l’amour, la paix et l’harmonie, de reconnaitre nos erreurs, nos attachements et nos illusions avec humilité, de confier à la source en soi le soin d’équilibrer, d’harmoniser tout ce que nous sommes. De laisser la vie nous enseigner sa sagesse. 

L’humilité face à nos faiblesses nous rend libre et responsable, les jugements laissent place au discernement et la culpabilité ne vient plus nous tarauder parce que la peur n'est plus refoulée, redoutée. Quand on la regarde en face, elle nous révèle l'illusion de nos croyances.

La plupart des conflits naissent en soi, dans le rejet de ce que nous appelons nos ombres, dans le contrôle que nous exerçons sur nous-même et par notre résistance à ce qui est.
Comme ça créé des frustrations, on  va s’en prendre aux autres et surtout à ceux qui manifestent ce que nous tentons de refouler, de nier, la violence, la colère, la tristesse, le sentiment d'indignité, l'incompréhension, le rejet, la peur, la folie...

Nous sommes des êtres dotés d’un corps émotionnel et d’un corps mental qui se basent sur les expériences passées, sur ce qui est connu, pour décider ce qui est bien ou mal mais ça n’est qu’un jugement arbitraire et subjectif qui nous enferme dans nos croyances, nous limite considérablement.

D’un autre côté, ses limites deviennent tellement insupportables qu’elles nous obligent à sortir de notre zone de confort mais si on se laisse guider par l’intellect, on ne peut pas aborder l’inconnu sereinement. L’instinct de survie crée des barrières pour nous préserver de la souffrance et sabote toute entreprise nouvelle.

L'intelligence du cœur ne rejette rien, elle recycle les énergies, les équilibre et leur redonne leur valeur intrinsèques. L’énergie est neutre à la base mais c’est notre vécu, notre passé, nos expériences qui les colorent.

J’ai passé une journée agréable hier parce que je me suis dit que la vie me donnait l’occasion de changer, de sortir de ma routine, plutôt que de nourrir les croyances du style, "la vie s’acharne sur moi", "j’ai la poisse", "j’ai attiré ces situations", "je suis nulle". 

Une fois que j’ai choisis de ne pas croire ces pensées puisqu’elles viennent du passé, de la peur et n’ont pas de réalité aujourd’hui, je me suis activée en commençant par faire ce que j’aime histoire d’éveiller l’enthousiasme, l’étincelle de vie en moi.
Du coup, je me suis remise à jouer de l’accordéon en pensant retourner dans la rue même si des pensées de trac émergent. 
Je ne me suis pas projeté dans l’avenir, j’avais juste envie de me réjouir, de profiter du confort de la chaleur retrouvée. Envie de fêter ça, de célébrer la vie en faisant quelque chose qui m’a permis de vivre ma jeunesse de façon libre et autonome.
Puis comme je ne joue pas du tout de la même façon avec ou sans les médicaments je me suis dit que c’était encore une bonne raison de lâcher ce geste mais c’est sûr que je vais rencontrer de la résistance si je tente d’agir selon mes références passées. 
La peur de souffrir de manque est la première "barrière".

Et la vie me donne l’occasion de gérer ce qui est, d’une nouvelle façon, par le lâcher prise, dans ces situations qui bousculent mon confort habituel.
Le premier réflexe, c’est de se dire que la vie est injuste, de se sentir agressé mais une fois qu’on se calme, on peut alors s’adapter aux circonstances et constater qu’on en est capable. 
C'est d'ailleurs ça l'intelligence de l'humain, à mon sens, la capacité d'adaptation qui demande évidemment de reconnaitre, d'accepter ce qui est, en toute objectivité.




Avec un peu de recul je me dis que la vie me prépare à lâcher la dépendance, à sa façon et parce qu’elle me connait bien, elle sait exactement ce qui me permettra de changer. 
Enfin elle connait l’humain et sa constitution, sa façon de réagir, ses peurs et ses limitations mais aussi ses capacités…
Le lâcher prise vis-à-vis des comportements liés au passé en prenant conscience des fois où on agit par réflexe, par réaction puis en revenant au centre de soi, en se rappelant qui on est en vérité, se réalise dans des circonstances où on est face à nos peurs, nos limites. Soit on agit selon nos schémas inconscients, soit on se pose pour respirer et casser le cycle. C'est là que réside le premier changement essentiel qui demande ensuite de faire confiance à la vie et de se laisser guider, porter.  
Puis la confiance en soi grandit à mesure qu'on "agit" de cette façon, dans l'acceptation de ce qui est, sachant que la vie est un mouvement qui nous amène toujours à avancer, à déployer notre potentiel.

Je suis restée debout comme l’envie de dormir était passée. Je suppose que je ressentirai la fatigue d’ici quelques heures mais comme je ne veux plus me restreindre, m’obliger et me culpabiliser, je me laisse vivre. Au mieux se sera l’occasion d’accueillir les critiques et ainsi de libérer les reproches et si je sens que je suis trop irritable, j’irai me recoucher.

Je me simplifie la vie et profite des avantages de ne pas avoir de boulot pour agir comme je le sens. Enfin je devrais plutôt dire comme je le pense parce que c’est encore ma tête qui dirige et c’est souvent dans l’extrême que j’arrive, par obligation, à suivre mon ressenti. C’est encore quand je suis poussée à bout que je lâche prise mais les "bons réflexes", le retour au cœur et à la conscience du corps physique, commencent à s’installer. 

Là encore, c’est la récurrence des situations qui me bousculent qui  me forcent à me poser, à accepter puisque de toute façon c’est le mieux que je puisse faire. Et quand l'humilité est là, tout devient plus clair et fluide.
Puis finalement en ayant de plus en plus confiance en la vie, je me dis que ça ne sert à rien de lutter contre soi-même, contre la vie en fait alors comme le projet c’est d’être en paix, dans l’unité intérieure, tout est bien.

Je retourne me coucher le temps que la machine à laver fasse son tour. 
C’est encore le sens du devoir qui m’a poussée à me lever et ça n’est pas en m’obligeant à retourner au lit, en me disant que ce serait du respect pour mon corps physique, que je peux casser le cycle des comportements conditionnés par la peur et le besoin de contrôle.

Je ne vous conseille pas non plus d’agir comme moi parce que chacun doit apprendre à s’écouter, à suivre sa propre guidance, selon les désirs qui le portent.
Je ressens une sorte de fatigue nerveuse et c’est ça qui me motive à retourner au lit, pas un raisonnement mental.
Je n’ai rien contre lui non plus mais si je veux trouver l’équilibre intérieur, c’est en apprenant à suivre les élans du moment que je peux changer de façon d’agir. 
L’élan qui vient spontanément n’est pas réfléchit, pensé, calculé, il est cependant naturel et fluide, soutenu par le désir, la vie.

Je me suis bien relaxée et me suis activée au lieu d’écrire. 
Certainement que la peur de faire des bourdes par inattention à cause du manque de sommeil m’a guidée à espacer encore plus les prises de médoc. Le geste est plus efficace et j’ai moins de mal à être présente. Puis surtout, je suis motivée par l’élan, la dynamique du mouvement, le désir de prendre soin. Je sens que le féminin s’ancre plus en moi.

Je me disais que les connaissances à la portée de tous peuvent ajouter de la confusion parce que la science sans conscience créé nos sociétés d’aujourd’hui, la destruction de la nature par besoin de contrôle, l’autodestruction par orgueil, par peur. 
Si c’est la personnalité seule qui utilise ces connaissances des lois universelles, elle sera dans la soif de pouvoir. 
Celui qui s’identifie à son corps physique et son mental, croit qu’il doit dominer pour avoir le pouvoir, qu’il lui faut éliminer ce qui le dérange et c’est ce qu’on fait vis-à-vis de nos aspects jugés inférieurs par notre intellect qui se base sur la notion de bien et de mal, de hiérarchie. La sagesse et l’amour ou la conscience vivante sait que rien ne peut aboutir dans la contrainte.

On n’acquiert pas les « qualités » de la source; la paix, la liberté d’être, l’harmonie intérieure, la sagesse et l’amour sans conditions, sans attentes, par la force, le contrôle, les connaissances, la peur ou l’obligation. Le monde serait un paradis depuis longtemps si c’était le cas !

La peur de la mort et le désir de vivre sont en constante lutte, en recherche d’équilibre parce que nous sommes aussi des mammifères pensant. Le système de survie sensé diriger les organes, les fonctions vitales, s'étend jusque dans notre conscience régissant nos vie en coulisse à coup de réactions.

Nous pensons que nous devons "agir pour être", "lutter pour survivre", que nous devons "faire" pour mériter le droit d’être aimé et toutes ces croyances viennent simplement de la peur de la mort. La peur du rejet, de l’abandon, de l’isolement, de l’exclusion, de la perte, de la séparation en sont les dérivés ou extensions.

La science tout comme l’individu essaient de résister à cette fin pourtant inéluctable.
C’est la fin des illusions, de l’éphémère mais la vie est éternelle, c’est juste l’idée de la mort qui est insupportable et nous amène à chercher une raison d’être. 
On cherche une raison d’être, sa mission de vie au lieu d’être et de vivre tout simplement. Nous avons tout ce qu'il faut pour cela, un corps multidimensionnel, un cœur, une conscience, des sens, des mains, des jambes, et la vie qui nous soutient par le souffle et le battement du cœur, à chaque instant sans même que nous ayons à y penser.  

Cette croyance en la mort comme la fin de tout, a élaboré les religions, d’autres croyances basées dès le départ sur une hypothèse elle-même induite par la peur.
La peur est une idée, c’est une croyance, une pensée qui n’a pas de réalité matérielle mais comme notre pensée est une fréquence, une substance, une énergie, ça nous donne l’impression qu’elle est réelle, palpable.

L’énergie de la pensée et sa faculté de projection vont nous montrer les choses selon nos croyances. Si j’ai peur de quelque chose, je vais voir cette chose partout, je la traquerais jusqu’à me persuader que j’avais raison d’avoir peur. 
Je l’attire à moi par mes croyances, par le fait de porter mon attention sur elle. 
Si j’ai peur d’avoir un accident de voiture, chaque fois que je serais au volant, mon stress va me déconcentrer, me raidir et par le fait de ne pas être attentive à ma conduite, j’aurais de fortes probabilités de provoquer un accident.

Nous luttons toute notre vie contre quelque chose, nous sommes sans arrêt en train de nous faire du souci parce que notre instinct de survie, notre inconscient domine notre être. 
Les plus optimistes, ceux qui sont dans l’insouciance, les enfants ou ceux qui ne craignent pas la mort, n’ont aucun mal à se créer une vie épanouissante, à jouir de chaque instant. Soit parce qu’ils ont des atouts qui leur ouvre toutes les portes, celle du pouvoir de séduire, de convaincre, soit parce qu’ils se contentent de ce qu’ils ont, soit parce qu’ils acceptent la vie telle qu’elle est, par nature ou par choix, soit parce qu’ils ont libéré la peur ou encore parce qu’ils sont conscient d’être la Vie. 

Les animaux ‘sauvages’ ne se posent pas de question, ne jugent pas, pourtant ils sont vivants, libres et en santé. Ils ne s’angoissent pas à l’idée de mourir parce qu’ils ne savent pas mentalement ce qu’est la mort. Ils sont la vie et ils se laissent guider par elle. 

Les humains doté d’un cerveau d’un mental et d’une personnalité sont tellement coupé de la vie en eux, nous sommes tellement perdus dans nos pensées, nos émotions que nous ne savons pas apprécier la vie tout simplement et naturellement.
Nous attendons toujours quelque chose de plus pour être heureux.

Je sens que quelque chose est en train de s’écrouler en moi, les certitudes, les croyances qui sont du vent, des illusions pour la plupart sinon toutes et au lieu de m’angoisser, ça me réjouit.
En lâchant les peurs, les croyances de l’enfance et les illusions de l’adulte, je me sens plus légère, comme si j'utilisais enfin mes yeux. 
Je me rends compte que je crée moi-même ma souffrance sur du vent. 






En me laissant porter par le désir qui vient, sans le juger, sans douter et sans même espérer quoi que ce soit mais juste en le vivant, j’ai passé une journée tranquille, je ne me suis pas ennuyée une seconde, j’ai senti par moment que je recommençais à courir et il m’a suffit de respirer, de me demander pourquoi je courrais, pour que la tranquillité revienne et que je me remette en mouvement, calmement.

Je n’ai pas refait de méditation guidée et j’ai à peine parlé à mes corps, mon âme. 
Je n’ai pas eu à me poser de questions puisque tout s’est écoulé de façon fluide, sans résistance. Même vis-à-vis de Bilou, la chatte patraque, je me rends compte que moins je focalise mon attention sur elle et mieux elle va. Quand elle a envie de venir me voir, je suis là, je lui parle, la caresse et quand elle va sur mon lit comme elle a tendance à se faire pipi dessus et comme j’en ai marre de faire tourner des machines, je la remets gentiment dans son panier en lui expliquant pourquoi. 
Je ne dis pas qu’elle comprend mes paroles mais elle sent l’énergie derrière les mots, mon intention pacifique et juste, tant pour elle que pour moi. 

Là aussi, le rôle de sauveur est en train de se dissoudre parce que si je réfléchis, un animal dans la nature, est libre, libre de vivre ou de mourir, de se nourrir ou de jeuner. 
Quand je commence à penser à sa place, à interpréter son comportement, ça ne sont que mes peurs, ma culpabilité et mes frustrations que je projette. 
Il y a une autre forme de communication par l’énergie, la vibration, qui nous permet de vivre ensemble, d’être reliées, simplement parce que tout être veut être en lien avec la vie, les autres.  
J’ai la sensation qu’elle vit quelque chose d’intérieur, de très intime, mais je ne cherche pas à interpréter cela parce que ça n’a pas d’intérêt. 
Ce qui compte, c’est la qualité de notre relation, le respect mutuel et la tendresse échangée, partagée.   

A propos de partage, je suis tombée sur cette vidéo interview d'Albert Jacquard qui parle de l'intelligence et je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il dit. Je l'ai pet-être déjà publiée ici mais ça n'a pas d'importance. 

Albert Jacquard La vraie intelligence
 




En cherchant la vidéo sur Youtube je suis tombée sur celle-ci qui me plait particulièrement. Solange est remplie de vie, de sagesse et ça fait du bien ! 
En plus la qualité artistique de l'image, la façon intime de parler de ce sujet brûlant, ajoute, donne corps et vie au message! Pour les ados qui se cherchent et les femmes qui manque de confiance en soi...c'est une façon éclairée et tendre d'aborder ce thème de la séduction, du paraitre, en murmure ça touche l'âme, le cœur...Bravo la jeunesse!

PAS FÉMININE (en 5 leçons) | solangeteparle 






Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteur et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.