mercredi 30 septembre 2015

« Vous mangez de la viande ? Pardonnez-vous ! » Blandine Mirahile Peschard





Autre Titre : « Pardonnez les Bouffeurs de McDo ! »
Je lisais cet article vraiment sympa, faisant l’apologie du végétarisme.
lauramarietv.com/le-jour-ou-les-animaux-mont-demande-darreter-de-les-manger/
A une époque j’aurai pu l’écrire moi-même.
(voir l’émission: Émission: Connaitre et Équilibrer 6 aspects de notre vie pour un épanouissement véritable et complet)

Il y a quelques mois, j’étais entrée en « guerre » contre moi-même, pour aller dans le sens de mes convictions.
Celle qui viennent de la certitude :
·         Qu’on peut vivre sans manger de viande et qu’on n’est même pas fait pour ça.
·         Que ça peut être agréable.
·         Qu’on se sent terriblement mieux.
·         Et qu’on respecte, en faisant cela, des valeurs de préservation de notre environnement
·         Et de respect des êtres vivants.
Cette idée me convient parfaitement. Elle est en accord avec toutes mes valeurs.
Mais elle n’est pas encore en accord avec la totalité de mon être.
Je dis être entrée en guerre contre moi-même. Oui ! contre mes habitudes, mes envies, et ce que j’appellerais mes besoins.
Je suis aussi entrée en guerre contre ma famille, et mon fils de 4 ans qui me réclamait du sucre et du gluten.
Et j’ai perdu cette bataille.
Je me suis longtemps culpabilisée de cela. Mais j’ai décidé de dire STOP.


J’ai compris que ma démarche était peut-être très bien intentionnée. Mais que si je voulais la réussir. Il faudrait que je reste en accord avec moi-même. Et je me suis rendue compte que je n’étais tout simplement pas prête pour faire ces changements là dans ma vie.
Alors, il n’est pas question que je me justifie ici. Ni d’ailleurs jamais. Je me fiche pas mal que certains puissent penser que je n’ai pas assez réfléchi ou fait assez d’effort, ou pas envisagé la question sous le bon aspect. Je n’ai pas non plus envie qu’on m’aide à trouver une quelconque solution ou qu’on me convainc de reconsidérer mon point de vue avec de nouveaux éclairages.
Le fait est que je n’ai pas l’énergie nécessaire à consacrer à ce changement de vie radical pour le moment.
J’ai aussi le droit de choisir mes priorités dans ma vie.

Nous faisons tous des efforts à des niveaux différents.
Je pense que c’est important de s’offrir la liberté de faire les choses 
Quand et Comment c’est juste pour nous.
Je suis allé dans les extrêmes. Et c’était pour la bonne cause. Pour les animaux, pour la planète avec une promesse de meilleure santé et de plus hautes vibrations. 
Mais en faisant cela, je ne me suis pas écoutée.

Pourtant, lorsqu’on entend les discours de certains qui se sentent surement « bien pensants » sur la question de la consommation de viande. Il faudrait tout déployer, tout mettre en œuvre, pour faire ce geste de bienveillance, et de respect pour la vie.
Mais lorsqu’on ne se respecte plus nous-même à quoi cela rime-t-il ?
C’est juste là que j’ai envie de dire « s’il vous plait ! Attendez ».
Avant de partir en croisade pour les animaux et la planète.
Vous pourriez commencer par écouter ce qui est juste pour vous.

Il arrive qu’on comprenne quelque chose comme juste, mais que ça ne soit pas juste de se forcer pour la mettre en œuvre.
En lisant des articles sur le végétarisme, je suis sure qu’il y aura des personnes pour qui il y aura un déclic.
Elles se diront « OUI ! je peux le faire, ça sera facile et juste pour moi, mon cœur chante rien qu’à l’idée de changer cela dans ma vie ».

Mais j’espère que celles et ceux qui seront d’accord avec ces messages tout en ne se sentant pas encore prêt(e)s, se laisseront le temps de trouver comment aller sur ce chemin en accord avec eux-même, plutôt que se forcer pour entrer dans les injonctions de « ce qui est bien / ce qui n’est pas bien » ; « ce qu’on devrait faire / ce qu’on ne devrait pas faire ».

Car je me suis rendue compte que lorsqu’on se force. On fait naître une dysharmonie dans notre être, on commence à en vouloir à ceux qui ne font pas les mêmes efforts que nous, on tente de les convaincre. 
Mais c’est surtout nous-même qu’on tente de convaincre et on finit par se sentir supérieur et surtout frustré et réactif lorsque les autres nous démontrent leur liberté vis à vis de ces sujets pour lesquels nous nous sommes refusé la nôtre.

Ce que j’aurai aimé lire dans ce type d’articles : C’est d’être invitée à me dire :
J’ai le droit de ne « pas encore » faire ce choix et tout de même m’aimer et me pardonner pour ça.
Et que malgré ça, je mérite tout de même d’être considérée et pas mise de côté, dénigrée, ou harcelée.
J’ai le droit de moi-même m’aimer, et ne pas me culpabiliser.
Parce que ce n’est simplement pas le bon moment pour moi.
Je suis souveraine dans ma vie et dans le discernement sur le moment où ça sera juste de m’aventurer sur ce chemin.
A ceux qui font cet effort de ne plus manger de viande, que ce soit facile pour eux, ou difficile.
Je vous demande de bien vouloir pardonner et être patient avec ceux qui en font d’autres (d’efforts) et qui ne sont pas les mêmes que vous ni au même moment. Chacun son chemin.

Ne doutons plus de la lumière qui est dans les autres parce qu’ils la rayonnent autrement, et pas là où on trouve que c’est important.

Je me permets de transmettre mon expérience à travers cet article pour que celles et ceux qui se verraient emmenées sur ces chemins, puissent aussi s’accepter et s’aimer quoi que leur cœur les pousse à faire (ou ne pas encore faire).
Car c’est aussi en s’acceptant de la sorte, pleinement et inconditionnellement, qu’on évite de se retrouver dans des situations de conflit avec les autres. 
Situations qui existent uniquement pour nous mettre en face de nos propres jugements intérieurs.
Je pense aussi, que c’est en ayant une sincère conscience et une bienveillance envers nous-même qu’on peut finalement faire nos démarches le mieux possible.

Pour conclure.
Nous sommes assez grands pour comprendre que l’harmonie dans l’humanité ne se fera jamais à travers la création d’une fourmilière de clones qui font tous les mêmes et les « bons » choix, et tous au même moment.
 
Mais qu’elle devra avant tout passer par la CONSIDÉRATION, consciente, volontaire et étudiée des besoins et des points de vue de chacun. L’accueil mutuel et la réconciliation de ces points de vue, jusqu’à trouver les solutions qui mettent tout le monde d’accord en même temps que chacun continue de se respecter.

C’est cette volonté de ne pas se placer en opposition, et refuser de s’abandonner à l' »incompatibilité » ressentie en apparence, qui nous permettra de réaliser de grandes choses.
Nous arrêtons de créer autour de nous des forces d’oppositions en même temps que nous construisons. Mais plutôt, nous allons tous, à quelques choses près, dans le même sens ou au moins, nous sommes d’accord sur les bases générales et universelles que nous voulons tous respecter.
Nous collaborons à rendre ce monde agréable pour tous les points de vue, en s’évertuant à penser aussi à ce qui est nécessaire au bien-être des autres autant que pour nous-même. Et cela, même s’ils sont différents et donnent superficiellement l’impression de vouloir ce qui n’est pas compatible avec ce nous voulons.
C’est ainsi qu’on pourra prendre conscience qu’on veut plus ou moins tous la même chose. Même si nous n’avons pas tous la même façon de les rechercher.
Mon ami Samuel complète parfaitement cet article par le dialogue qu’il a entretenu avec l’esprit cristallin Xaltar publié sur son blog : Le retour des dragons

Blandine Mirahile Peschard




La jeunesse qui pense et agit selon sa propre guidance, sagesse et réflexion, ça fait du bien ! Il est là l’espoir du monde nouveau !  
Reconnaitre humblement que nous avons tous quelque chose à apprendre et que par l'échange, puis au travers de l'effet miroir, on grandit mutuellement, c'est un pas de plus vers la paix en soi et dans le monde.

Encore une belle invitation à s’aimer sans conditions, à faire la paix avec soi-même…et ça n’est pas tant le sujet de l’alimentation qui me parle ici puisque cette question est claire pour moi aujourd’hui, je fais comme je le sens. C’est une occasion de faire la paix avec l’incarnation d’écouter mes besoins de l’instant, de lâcher les pensées toxiques comme la culpabilité et tout ce qui est de l’ordre du « devoir ». C'est une façon d'écouter mon corps physique, de le connaitre intimement et d'apprendre à l'aimer entièrement. 
D'ailleurs ce soir, je ne mange pas, je bois. Chaque fois que les énergies sont bloquées, ça se traduit par la difficulté d'aller aux toilettes alors je n'insiste pas, je m'hydrate. 
Bien que je sache que ce soit lié, je ne tombe pas non plus dans le piège de vouloir à tout prix savoir ce qui coince, je commence par accepter ce que me "dis mon corps", en l’occurrence, "je n'ai pas faim" et me contente d'être réceptive, ouverte, prête à accueillir des pensées émotions discordantes, à les offrir à la source. 
Ce n'est pas un parcours du combattant!

Il s'agit de spiritualiser la matière, de prendre conscience de son intelligence, de voir la conscience divine en toutes choses, l'amour et la lumière qui sous-tendent la création. Avec tout ce que j'ai fait subir à cette enveloppe charnelle et l'amour dont elle continue de faire preuve à l'égard de la personnalité apeurée, nul doute que cette conscience vivante est reliée à la source et que notre partenariat est une histoire d'amour.

Cet article me touche rapport à mon réflexe « médocs » et le raisonnement s’applique à toute forme d’attachement, de comportement dit « toxique ». Les pensées émotions de peur, de culpabilité, de rejet de soi, causent beaucoup plus de dégâts...
On se libère par l'amour lumière, dans la paix intérieure et non par la violence, la résistance ou l'effort…
Par les prises de conscience qui donnent l'élan d'agir par amour avec souplesse, fluidité et respect afin que l'harmonie et la paix s'installent à l'intérieur.

Concernant les articles de Laura Marie, dont il est question au début de l’article, je ne les lis pas parce que ça ne résonne pas, j’ai essayé deux ou trois fois mais c’est trop radical, extrémiste. Chacun ses choix et son point de vue.  
J'ai laissé les liens actifs par respect pour l'auteure de ce texte éclairé, sans avoir encore écouté l'émission...c'est à découvrir... 


Merci de laisser les références, les liens, si vous souhaitez diffuser cet article dans son intégralité et de mentionner aussi ce blog (http://lydiouze.blogspot.fr ) afin d’honorer l’expression unique de chacun.

8 commentaires:

  1. il est là le danger de vouloir imposer sa vérité aux autres ,ce qui est vrai ,ce qui est bon résonnera toujours en soi ,on ne peut imposer aux gens ,à nos proches ,à nos enfants ce qu'il doivent absolument boire ,manger sans qu'eux même n'en éprouve le besoin ,le désir ,aucune matrice ,aucune force extérieure puisque nous avons toujours notre libre arbitre et nôtre âme en appel ,alors pourquoi un tel business, pourquoi vendre une telle plastique spirituelle puisque ce chemin est le chemin de soi ,les gens ont peur d'être eux-mêmes ,éteint à en devenir faignant ,alors que chacun dispose de la force d'agir mais pas d'être des corps vides dénués de sens ,j'aime la vie ,j'aime les gens et comme vous je ne vibre pas de la même manière mais je respecte les choix de chacun après tout, nous sommes libre de nous même. Un jour l'humanité s'éveillera de manière spontané car il ne pourra en être autrement alors si ce n'est pas de notre vécu ,les lois fondamentales reprennent toujours leurs places....à cœur vaillant rien d'impossible dans sa juste vérité, c'est l'expérience de la vie dans ses libres choix.
    Merci Lydia
    JC

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    1. Oui, le libre choix est essentiel et les frustrations mènent à vouloir sauver l'autre quitte à lui imposer son point de vue. Les dérives sont nombreuses et ce comportement est une stratégie de l'ego, de l’instinct de survie. Elle est issu de la peur et n'amène que le conflit, les jugements...
      Le véritable amour rend l'autre libre de ses choix et c'est en ayant ce même amour en soi qu'on le vibre et que rayonnant, il peut révéler la lumière qui est en l'autre, par effet miroir et ainsi, il trouve sa propre sagesse.

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  2. Par les prises de conscience qui donnent l'élan d'agir par amour avec souplesse, fluidité et respect afin que l'harmonie et la paix s'installent à l'intérieur.

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  3. La jeunesse qui pense et agit selon sa propre guidance, sagesse et réflexion, ça fait du bien ! Il est là l’espoir du monde nouveau !

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  4. Ne doutons plus de la lumière qui est dans les autres parce qu’ils la rayonnent autrement, et pas là où on trouve que c’est important.

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  5. Concernant les articles de Laura Marie, dont il est question au début de l’article, je ne les lis pas parce que ça ne résonne pas, j’ai essayé deux ou trois fois mais c’est trop radical, extrémiste. Chacun ses choix et son point de vue.

    OK AVEC TOI POUR LES ARTICLES

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  6. Nous sommes fait pour manger de la viande c’est dans notre ADN nous avons été conçu comme ça, pour le respect des êtres vivants le problème est que tout est vivant une salade est vivante, elle a une âme elle naît vie et meurt, comme tout être vivant.
    Une pierre est vivante, elle vie et meurt.
    Tout être végétal, animal, minéral et autre ont une âme et sont vivant.
    Donc que l’on mange un végétal ou un animal nous mangeons un être vivant.
    Il n’y a aucune loi sauf la nôtre qui nous interdit de manger ces êtres vivant.
    La terre est notre garde mangé, tout a été conçu pour nous, pour que l’on survive que ce soit en mangeant du végétal, du minéral ou de l’animal, le corps choisi en fonction de ces besoins, il peut se permettre de sauter des repas, il peut avoir aussi bien des besoins en apport animal que minéral ou végétal.
    Il est le seul à savoir ce qu’il a besoin, ce n’est quand n’écoutant son corps que l’on sait ce que nous avons besoin pour nous nourrir et ce n’est que par ce biais-là que nous avons la possibilité pour la plus pars d’entre nous de pouvoir rester dans une situation de vibration et de fréquence haute qui nous permet d’avoir un corps sans basse fréquence, donc sans maladies.

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    1. Tout est question de point de vue, de vision et elle est déterminée selon le regard qu'on porte sur soi. Nous avançons pas à pas et la patience envers nous-même amène la compassion envers l'autre.
      Et c'est dans la tendresse que notre vraie nature émerge, elle ne juge pas, elle expérimente pour la joie de connaitre, de se reconnaitre.
      Nous évoluons perpétuellement sur ce chemin et c'est ce qui le rend plein surprise, de joie.
      Belle fin de semaine âmi

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Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.