lundi 31 août 2015

« La force de l’unité intérieure »






Je retrouve mon propre rythme et mon décor habituel avec une grande joie et l’envie de continuer de vivre selon le cœur associé à l’ego. Je ne doute plus du tout de la puissance de l’amour inconditionnel et je sens que j’ai passé un cap important. 
Revoir la famille m’a permis de me resituer en tant qu’individu, de voir les choses d’un œil nouveau, selon les lois universelles de cocréation et surtout la connaissance de ma vraie nature. 
La comparaison n’est pas mauvaise si elle ne mène pas au jugement, à la dévalorisation et en l’occurrence, j’ai pu voir mon potentiel au niveau de la personnalité, depuis l’espace du cœur et la conscience de qui je suis originellement, essentiellement et éternellement.
Déjà, le fait de savoir que nous ne sommes pas soumis aux gènes et que nous sommes inter-reliés, change totalement le point de vue.

Le pouvoir d’un individu réside dans sa capacité d’aimer et de voir ce qui est, au-delà des masques et des voiles que constituent la peur et le manque. L’attachement aux personnes, aux choses, aux comportements, provient de l’identification à la personnalité qui elle-même s’est construite selon les blessures. 

Lorsqu’on décide de suivre son cœur, son âme et sa conscience divine, on change de perception et de monde. Au début, la peur de l’inconnu voile la vision et on craint de faire fausse route mais si on persiste à vouloir lâcher la peur, le passé, les signes se succèdent et la foi amplifie.
Le changement s’effectue premièrement au niveau subtil, énergétique. Cette phase demande beaucoup de foi et de patience. Ce cheminement renforce la nouvelle personnalité qui se reconstruit sur la base essentielle de l’amour lumière. 


C’est le parcours lui-même qui permet de gagner en confiance en soi, de ‘muscler’ le mental qui prend peu à peu l’habitude de se tourner vers le cœur. L’essence de toute vie, de la source va peu à peu remplir les espaces libérés de la peur, des fausses croyances et la personnalité se reconstruit sur cette connaissance intime de soi.

En abandonnant le besoin de juger, de contrôler, en offrant à la source les pensées négatives à propos de soi, l’amour grandit à l’intérieur et on ne voit plus les choses de façon tranchée, en bien et mal. 
Accepter ce qui est, permet de voir les choses de façon globale, approfondie, subtile et de reconnaitre ainsi l’être énergétique, lumineux, que nous sommes. 
Le divin en soi est une combinaison d’énergies qui ensembles, nourrissent la vie, la croissance, l’évolution. Les vibrations, les énergies "négatives" et "positives" sont perçues de cette façon quand on envisage la vie en mode conflictuel, duel. 
Lorsqu’on apprend à revenir au cœur, on goûte la paix intérieure qui peu à peu par l’harmonisation des énergies, va former la base de la personnalité, son assise, sa force. 

Ce mouvement vers l’intérieur va désagréger les anciens comportements basés sur la peur, casser le mode réflexe conditionné et on va pouvoir s’observer, apprendre à se connaitre. On apprend à voir que notre comportement est définit par nos pensées, nos croyances et que deux sortes d’attitudes se dessinent; Soit on agit en mode inconscient, répétant les mêmes comportements, soit on se place en observateur neutre. 
A partir de là, la vision change ainsi que l'interprétation des choses et l’action est choisie depuis l’espace serein du cœur, selon l’amour inconditionnel. 
L’impulsion qui émerge ne sera plus jugée mais suivie en toute confiance ce qui permet de lâcher la peur de l’échec. Le besoin de libérer la culpabilité, le contrôle et la honte va augmenter et ces énergies offertes à la source vont pouvoir être utilisées pour affiner le discernement, ne pas refaire les mêmes erreurs qui en fait, nous montrent le chemin par contraste et nous apprennent à relativiser puis à amplifier l’amour de soi. 
De même, on ne cherche plus à suivre un chemin particulier mais à maintenir sa fréquence vibratoire dans la paix et l’amour divins. La vie elle-même se charge de nous faire avancer. Et comme on sait que nous la créons selon nos pensées conscientes et  surtout inconscientes, on apprend à devenir de plus en plus présent à soi, conscient de soi.  

Le seul fait de ne pas entrer en réaction, de ne pas dramatiser initie une nouvelle forme d’attitude. De l’extérieur, ça peut donner l’impression d’être passif mais tout commence à l’intérieur et c’est une véritable révolution qui se réalise en soi. Plutôt que d’agir selon la peur, le passé, les blessures et l’ignorance, on autorise l’âme et la conscience à prendre les choses en main. Cela demande encore la foi puisqu’on entre en terrain inconnu et le besoin de contrôle ne peut plus s’exercer.

Pour s’éveiller à sa vraie nature, il est nécessaire d’abandonner toute forme de jugement envers soi et de lâcher le besoin de contrôle. En quelque sorte, il s’agit d’oser se regarder objectivement et de ne rien rejeter mais de tout offrir à l’amour lumière en soi. L’amour va recoller les morceaux, rassembler les aspects, les corps subtils de l’être et la lumière va donner une vision lucide de ce qui est. 

Avant de partir voir ma famille, j’ai senti que la chose la plus importante, dans la connexion à l’invisible, était d’appeler mes corps à s’unir et à être solidaires.
Je suis très reconnaissante envers mon âme de m’avoir inspirée à rechercher cet unification avant tout puisque c’est ce qui m’a permis de surmonter ce face à face avec l’ancien moi, l’ancienne vie.
Chaque fois que je sentais que je m’identifiais à un des rôles du triangle de Karpman, je demandais à mes corps de s’unir et de se traiter avec respect. Et à chaque fois, je retrouvais la paix et la force que donne le sentiment d’intégrité. 

 Je suis épatée de constater que le mental est beaucoup moins ‘égoïste’ qu’il tient compte des besoins du corps physique et surtout que ces deux aspects de l’être ne soient plus en conflit. Enfin je pourrais dire que j’intègre mon corps physique, m’ancre dans le moment présent avec de plus en plus de joie et d’enthousiasme à agir, à écouter et prendre soin de ce corps si longtemps négligé, considéré comme inférieur. Je prends conscience de sa valeur, de son potentiel et constate combien la paix intérieure favorise la connaissance intime de soi.
Le bonheur se trouve dans l’alignement des corps et leur harmonisation aux fréquences de l’amour lumière. Je ne vois plus du tout mon corps physique comme avant. Non seulement je le considère comme le temple de mon être véritable mais l’envie d’en prendre soin et de cocréer son bien-être, de mettre mon mental, mon esprit, à son service, grandit de plus en plus.
Les notions spirituelles abstraites se vérifient sur le terrain, au quotidien par le fait que la paix intérieure n’est plus troublée par quoi que ce soit. Des réactions demeurent mais ne durent que le temps de les manifester puis peu à peu, il n’y a plus de réaction.

Accepter ce qui est, révèle la sagesse intérieure. C’est une pratique qui demande du courage bien que vu de l’extérieur on puisse donner l’impression de fuir ou de céder. 
Je n’ai jamais aimé batailler, vouloir avoir raison parce que ça ne correspondait pas à ma nature ni à ma quête existentielle. Les jeux de l’ego ne m’ont jamais attiré ni même son pouvoir fictif. Depuis toujours, je sais que la vengeance est un leurre qui nourrit l’ignorance et la souffrance de part et d’autre.
La différence aujourd’hui, c’est que je sais comment agir, comment aller au-delà des jeux de pouvoir. 
Tant que ma foi en l’amour était virtuelle, tant qu’elle constituait un vague espoir, je ne pouvais faire autrement que de m‘exclure de la société puisque je ne voulais pas lutter et encore moins trahir mon cœur. Je voyais le monde et ses artifices comme une illusion, un mauvais film auquel je ne voulais pas participer. 

Maintenant que je sais que je créé mon monde selon ma vision et que celle-ci est focalisée sur le divin, l’amour et la lumière, j’ai envie d’agir depuis cette connaissance intime. D’utiliser tout mon potentiel créatif pour répondre aux besoins du corps physique. Le mental et l’émotionnel ont aussi des besoins et comme ils ont été délestés des énergies cristallisées par la peur, la honte, la culpabilité, je sais qu’en maintenant la paix intérieure, ils peuvent donner le meilleur d’eux-mêmes et se mettre au service de l'amour lumière. Cette paix est la manifestation du divin en soi et l’indication que c’est l’âme et la conscience qui sont à l’œuvre. 
Ça ne veut pas dire que toutes les décisions prises depuis cet espace seront positives sur le moment mais que leur issue sera toujours bénéfique.




Ne plus agir à partir de l’ego apeuré, revêt une grande force de clarté et d’action. 
De même l’abandon de toute forme de jugement ne rend pas stupide ou aveugle, au contraire, on développe la capacité de discerner ce qui est bon pour soi. 
Pour cela, il est nécessaire de savoir ce que l’on veut, de déterminer dans quel état d’esprit on veut se situer. Sur quelles fréquences on veut surfer. 
Choisir le contrôle ou la lutte revient à tourner en rond et à souffrir. 
En choisissant de vivre dans la paix et en demeurant sur cette fréquence, tout finit par se conformer à cette vibration.

C’est tellement reposant pour le mental, l’émotionnel et le corps physique, qu’on ne peut plus entrer en réaction, argumenter ou se justifier. On prend aussi conscience qu'on n'a rien à prouver aux autres ni à soi-même. La vie envisagée comme une série d'expérience visant à acquérir sagesse et amour, rend le parcours agréable et léger. 
Accepter d’être traversé par des émotions du passé et les offrir à la source libère littéralement les corps subtils et un monde nouveau s’ouvre où l’être véritable émerge en douceur donnant l’impression de renaitre. Le passé est alors réécrit et le présent s’y conforme, la page est tournée.

Ma vie se présente aujourd’hui comme une nouvelle aventure dont je suis l’auteur, l’acteur et le scénariste. Comme c’est une cocréation avec l’âme où la personnalité écoute et suit ses recommandations, il y a toujours une part d’imprévu, d’inconnu et c’est précisément ce qui en fait tout le charme.

Tout ce que j’aie à faire, c’est d’avoir confiance en mon âme, en mon essence originelle, en la capacité de ma personnalité à se souvenir de revenir au cœur mais aussi en l’unification possible de tous mes corps. 
Rayonner l’amour et la lumière sur son ombre permet de voir que ces énergies ont leur utilité et qu’il suffit de ne pas les rejeter ou même les juger pour qu’elles apparaissent dans leur pertinence.
Tout en soi recherche en permanence l’équilibre mais lorsqu’on en est conscient et qu’on fait ce qu’il faut pour vivre dans l’harmonie, ce sont tous les corps qui s’alignent à la volonté divine. Faire ce qu'il faut, c'est juste offrir au divin ce dont on ne veut plus, toutes les pensées émotions relatives au passé qui nous maintiennent dans l'état de victime.

Le vocabulaire spirituel est chargé de connotations, d’énergies conflictuelles, d’à priori, qui me poussent à simplifier, à aller à l’essentiel puis à délaisser les lectures de ce genre au profit de l’action. Beaucoup de messages nourrissent l’illusion, les personnages du triangle de Karpman, la dualité, le conflit, la lutte entre le bien et le mal. Puis ils éloignent de la réalité du quotidien et des signes personnalisés de la source en soi. 
Seule l’expérience, le ressenti, apportent la connaissance intime de soi nécessaire à la reconnaissance de l’amour lumière en soi. C’est en appliquant cet amour à soi-même, en ayant de la compassion pour nos erreurs, nos ‘faiblesses’ que celui-ci se manifeste et c’est en cela qu’il devient tangible et nourrit la foi en l’humain divin.

Reconnaitre qu’on a fait fausse route, qu’on aurait dû agir autrement, c’est être conscient de soi mais la culpabilité doit être relâchée pour que la leçon soit apprise et permette de ne pas refaire les mêmes erreurs. Puis lorsqu’on accepte cette réalité, on voit que l’erreur nous a fait grandir ne serait-ce que par le fait d’en avoir pris conscience.

Quand on parle de divin, on s’attend à vivre quelque chose de spectaculaire, de grandiose et c’est effectivement le cas mais comme tout se passe d’abord au niveau subtil puisque tout nait dans la pensée, puisque l’esprit divin est conscience pure, les répercussions dans la matière sont invisibles. Un comportement répété pendant toute une vie ne se défait pas d’un coup de baguette magique et c’est ce qui rebute la majorité de ceux qui se cherchent, qui veulent connaitre le divin intérieur, leur vraie nature.   

Nous sommes tellement habitués et conditionnés à performer, gagner, avoir un résultat immédiat, que nous ne prenons pas conscience des progrès immenses que nous effectuons dans l’acceptation de ce qui est. 
Quelque fois, je dis à mon âme que si la sensation d’amour était instantanée et intense simplement en évoquant son nom, je pourrais lâcher facilement toute forme d’addiction mais c’est un raisonnement bien simpliste, une vision limitée de l’ego. L’addiction est la manifestation maladroite de l’inter-reliance entre toute vie et le reflet de l’immense besoin d’amour.
Cet amour que j’ai cherché à l’extérieur est sans aucun doute en moi encore faut-il l’activer. C’est tout le propos de cette incarnation, le choix de mon âme de venir ici et maintenant afin de rayonner l’amour lumière sur toute vie, situation, souvenir, et surtout sur tous les aspects de l’être. Chaque individu est la représentation de l’univers, de l'humanité et lorsqu’on accueille dans l’amour un des personnages internes, c’est toute une part de l’humanité, de l’univers, que nous immergeons dans l’énergie divine. C’est sûr que ça ne rend pas célèbre, ça n’est pas spectaculaire mais cette gloire  intime rend humble et puissant à la fois. L'unité des corps subtils, la force que ça procure et la façon dont la confiance en soi grandit est la manifestation du divin que je projetais dans l'addiction. 
Les effets recherchés se trouvent maintenant dans la capacité à rester uni et intègre intérieurement. Le mental en est convaincu et ça représente déjà la moitié du chemin vers la délivrance!

Je vais pouvoir enfin dormir dans mon lit ce soir ! Il semble que l’insecticide ait enfin éradiqué l’infestation de puces. Je n’avais jamais vu autant de ces insectes à la fois ! C’est aussi à cette occasion que j’ai pu vérifier les progrès effectués. Pas de drame, pas de panique et suffisamment de lucidité pour faire le nécessaire. 
A l’image du travail intérieur, il a fallu quelque chose de radical pour en venir à bout. 
C’est exactement le même schéma que pour les pensées de dévalorisation, de peur ou de toute énergie parasite, l’heure est au choix déterminé. 
Je ne peux plus être entre deux voies ou retourner au vieux mode de fonctionnement inconscient. Il ne s’agit pas d’éliminer ce qui est obsolète en soi, mais de l’offrir à la source qui va l’harmoniser, trouver le juste équilibre.

Le jardin occupe mes matinées mais je ne suis pas certaine de venir à bout des mauvaises herbes. Tout comme avec le mental, j’y vais pas à pas, selon mes capacités du moment et surtout en étant portée par les vibrations d’amour et de lumière, en faisant les choses avec cœur.
Savoir se contenter de petites victoires, du seul fait de ne pas réagir et de penser à se tourner vers l’intérieur finit par porter ses fruits et dans l’instant, procure paix et joie. 
En cette période très troublée, c’est une ancre, un luxe considérable !

Toute ce temps passé hors de ma zone matérielle de confort, m’a montré à quel point j’avais changé et me permet d’apprécier ce que je suis et ce que j’ai. 
Puis surtout je connais maintenant la force de l’unité intérieure, la capacité des corps subtils à agir de concert, à se traiter avec amour, à se soutenir mutuellement. J’en suis encore épatée ! Ce constat est encore le signe de la validité de ce chemin, de ce choix de vivre à partir du cœur ego ou du corps âme et conscience réunis.

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci

2 commentaires:

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.