dimanche 15 mars 2015

« Vaincre les obstacles au changement » Jean Jacques Crèvecœur (Vidéo 3) jusqu’au 17 mars




Voici le résumé du contenu de cette vidéo, (lien au bas de l'article), réalisé par son auteur

--les 4 étapes par lesquelles on passe lorsqu'on veut changer de comportement ;
--les conditions à mettre en place pour persévérer à travers cette épreuve initiatique que --constitue le changement ;
--les 7 qualités humaines à cultiver pour accomplir un changement durable et observable de comportement.

J’avoue que j’étais un peu réticente à l’idée de voir cette vidéo parce que je me disais que j’allais encore passer plus d’une heure devant l’ordi, à entendre des choses déjà entendues…Puis comme une part de moi se plait à « tenir ses promesses » et que je m’étais dit aussi que je m’éparpillais trop, que je commençais plusieurs choses en même temps, sans aller au bout, je me suis un peu forcée à ouvrir le mail. 
Au passage, ces vidéos sont en lignes jusqu’au 17 mars seulement.

Puis j’étais tiraillée par l’idée que mon corps montrait des signes de fatigue, que je devrais aller m’allonger, que c’était du manque de respect…et la faim est venue alors j’ai commencé à nettoyer les branches de céleris, avec de la crème fraiche et du roquefort mélangés, c’est excellent…

Petit à petit, j’ai accepté l’idée que mon mental était avide et qu’après tout si mon bien-être actuel en dépendait, pourquoi ne pas suivre cet élan. Puis la libération des programmes inconscients nécessite sa participation. 
Le feu a du mal à se raviver et comme le ciel est gris pourri, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelques chose au niveau énergétique pour raviver la flamme intérieure pensant que le feu dans le poêle reflétait celui du dedans. 
J’ai donc ‘planté mes racines’ jusqu’au cœur de la terre mère et appelé celui de la terre à venir épouser celui du ciel, à s’embrasser et s’embraser mutuellement en mon cœur, à raviver au passage tous mes chakras, bref, j’ai fais confiance à l’énergie qui sait mieux que moi, que mon mental, ce qu’elle a à faire. 

Bon j’avoue que ça cafouille encore au niveau de la représentation que j’aie du masculin, du féminin et de leur association à la terre et au ciel mais comme ça ne sont que des repères, des supports pour le mental, pour qu’il trouve du sens, de la cohérence et soit en confiance, puis comme il ne résiste plus trop à suivre le cœur, l’élan, l’intuition, il s’est laissé faire et j’ai retrouvé un regain d’énergie. 
Du coup, je suis venue sur la vidéo avec un peu plus d’enthousiasme. J’ai eu quelques difficultés à accéder au site et j’en ai déduit qu’il fallait que je me centre une fois de plus. 

Une fois calmée j’ai commencé à regarder puis arrivée au moment où il 'joue la scène du fœtus' baignant dans un environnement rassurant, en expliquant ce que je sais déjà, comme beaucoup d'entre nous, à savoir le choc de la naissance où tu passes d’un état de bien-être, de sécurité, d’abondance, de reliance à la mère, bercé par le rythme cardiaque, à un monde où la lumière t’aveugle, tes poumons se gonflent presque à imploser, où on te colle une grosse claque sur les fesses, où les bruits t’agressent et où tu es d’un seul coup, séparé de ta mère, ton nid, ton foyer sécurisé et tu baignes dans le sang, les sécrétions vaginales et utérines; une véritable boucherie, quand il n’y pas en plus des excréments dus à la poussée…bref un traumatisme probablement intolérable pour un adulte. 
Et l’idée que le mental n’étant pas encore formé, structuré et où c’est l’inconscient qui reçoit les infos émotionnelles et les imprime, a suscité de vives sensations m’obligeant à mettre en pause pour accueillir tout ça. 

Puis je me suis souvenue de ce que ma mère m’a dit la semaine dernière justement à ce sujet. Elle joue au bridge plusieurs fois par semaine avec des gens de son âge mais qui ne sont pas du même monde au niveau social, parmi eux, il y un toubib, celui qui a pratiqué l’accouchement de ma sœur, mon frère et moi. A l’époque pour des raisons de ‘sécurité’ et comme mon père avait eu la tuberculose, on mettait les bébés en quarantaine dans des couveuses, juste après la naissance. 
Elle m’a dit lui en vouloir d’avoir agit de cette façon puisqu’elle est maintenant consciente des effets de ce genre de comportements. Il est clair que je savais cela mais comme je sais par ailleurs que l’âme choisit les parents et les conditions de vie, et comme l'acceptation de ce que je suis favorise le lâcher prise vis à vis de ce monde, je lu ai dit qu’il avait fait de son mieux, pensant faire ce qui était juste, selon ses connaissances…
J’ai été contente de ne pas sauter sur l’occasion pour associer mes difficultés d’adulte à cet évènements et comme mon attitude ‘tolérante’ était spontanée et sincère, je me suis dis que j’avais progressé, que je libérais effectivement le rôle de la victime et que finalement, je ne me débrouillais pas si mal dans le processus de gestion émotionnelle, de libération. 

Puis nous avons parlé d’autre chose et j’ai oublié cette histoire jusqu’à tout à l’heure. Je me suis dit que c’était l’occasion de revisiter ce passé et de rayonner l’amour sur ses souvenirs. J’ai même demandé à mon inconscient de ressortir ces images/émotions/pensées/énergies afin de les traiter à partir du cœur. Et j’ai laissé faire en toute confiance, sentant qu’une renaissance pouvait en sortir. J’ai senti les larmes couler abondamment mais sans en être affectée, comme si cette eau nettoyait le passé. J’ai senti un peu de colère au début mais pas de peur ni de tristesse pas même un soulagement mental ou l’impression d’avoir ‘gagné’ quelque chose ou d’avoir bien fait. 
J’ai invité ce bébé 'à venir dans mes bras' puis j’ai laissé mes mots le rassurer, je lui ai dit que j’avais gardé intact mon utérus pour lui, pour pouvoir lui laisser toute la place et lui donner cette occasion de renaitre et les larmes ont redoublé. 

Il est clair que ces mots portent aussi les peines engendrées par le fait de ne pas avoir donné la vie mais l’énergie qui émanait était celle de l’amour et non des regrets. 
Puis c’était un choix conscient et intuitif en même temps, je souffrais trop pour prendre le risque de faire souffrir un être à mon tour. J’ai toujours pris la pilule et il était hors de question que j’associe la fonction de mère à la toxicomanie, que je « fabrique » un être pour compenser mes carences affectives et mon instabilité…

Je goûte encore la paix ressentie en même temps que les larmes et remercie tout mes corps d’avoir participé ensembles à cette ‘délivrance’. Un post d’une amie sur google+ m’avait doucement amené à revoir cet épisode de ma vie puisque c’est une vidéo d'un  médecin qui témoigne aussi des effets des accouchements violents et qui invite (depuis plusieurs années déjà) à revenir à quelque chose de plus humain expliquant aussi les conséquences que ça entraine. 

« Naissance sans violence » - Federick Leboyer  


Je comprends mieux la douleur de l’abandon, du rejet, mais aussi la ‘difficulté’ de ma mère à être spontanément affectueuse, enfin à ne pas être tactile…La difficulté à changer...
Bref tout se met en place comme les pièces d’un puzzle qui donnent une image globale et cohérente au mental et facilite ainsi le lâcher prise sur le passé mais surtout sur les comportements qui en sont issus. En insérant la vidéo au moment de publier ce texte, j'ai pu sentir la tendresse en moi et même l'émerveillement! C'est encore un signe de changement, de résilience !

Si vous arrivez sur cet article, dites vous déjà que ça n’est pas par hasard et que c’est peut-être une occasion que vous donne votre âme, de lâcher les traumas conscients et pour le coup inconscients, du passé. Les accouchements à la maison, en piscine commencent à être plus répandus mais nous avons TOUS vécu ce trauma de l’accouchement, de la séparation et de la chute, comme l’explique Jean Jacques Crèvecœur, que je remercie au passage pour cette occasion de remonter à la source des schémas de survie, de lutte. Mais par extension ou par résonance, ou par le seul fait que le temps ne soit pas linéaire, du moins pas en dehors de notre espace/temps, tout ceci est la réplique de notre séparation  originelle. Du trauma de la naissance de notre âme tel qu’expliqué dans les messages de Jeshua via Pamela Kribbe ou du collectif Ashtar via Simon Leclerc. Mais on peut libérer ces programmes, les désactiver par l’amour de soi, de toute vie, le lâcher prise.

Bon, cher mental merci de t’être laissé convaincre par le cœur et d’avoir joué les observateurs sans déclencher les stratégies de fuite ou de déni, c’est bon signe. 
Oui je me fais peut-être du cinéma en parlant à mes corps mais en attendant, je me sens en paix, confiante en l’avenir alors même que je ne planifie rien du tout. 
Puis ce mode de communication m’a évité de tirer des plans sur la comète au sujet de mon envie de proposer une forme d’accompagnement, de me rappeler le rôle du corps mental, enfin, ses fonctions et aptitudes. 
Je lui ai rappelé que ça n’était plus son job d’anticiper mais qu’il pouvait entendre, capter, interpréter, analyser, synthétiser, conceptualiser, résumer, transmettre…et surtout se détendre. Du coup les pensées se sont calmées et une chanson, enfin un cantique m’est venu en tête dont le titre est : « Christ est ma lumière ». 
J’ai vu sa façon de déduire de projeter et ça ne me va pas, c’est trop « carré », je préfère largement que le cœur prenne les rênes au moins la joie, la légèreté seront au rendez-vous et comme ce sont ces énergies qui amènent la réalisation d’un objectif, avec en prime des surprises tout au long du chemin, tout est bien…

Jean Jacques Crèvecoeur
"Vaincre les obstacles au changement" 
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La suite de la vidéo explique les stratégies de l’inconscient pour ne plus revivre le trauma et la souffrance, que j’ai publié sous le titre « manipulations de masse » puisque nous sommes individuellement dans les mêmes schémas qu’au niveau collectif.

La notion d’ennemi, d’inconnu, d’autre dangereux est l’extension de ce que nous vivons en nous-même. L’ennemi ; c’est l’ego et le corps physique pour la personne qui se veut spirituelle. L’instinct, l’inconscient, la nature, c’est l’ennemi à abattre pour celui qui veut contrôler sa vie, ses gestes et par extension le reste du monde ; ou encore l’ignorance pour ceux qui se disent intellectuels, plus intelligents ou éveillés et jugent que les autres sont endormis, stupides, ignares et vont donc décider pour la masse ; pour le raciste, son alter ego, cet aspect intérieur, spontané, sauvage et enfantin ; pour le macho, ce sera sa part féminine, le matérialiste luttera contre le rêveur…autant de comportement qui sont le reflet de notre façon de considérer nos propres personnages intérieurs ou différents aspects. Le parallèle semble évident et logique. 

Mais, la vie, notre propre expérience et celles de nos contemporains nous montre que la solution c’est le cœur, l’amour.
Tout de même, ça m’a remué de l’intérieur et il semble que le moment d’aller se poser soit revenu. Je ne suis plus attentive à ce qu’il dit donc c’est inutile d’insister. 
Puis les vidéos sont en ligne jusqu’au 18 mars…
C’est marrant, la plupart du temps, j’écris des textes de quatre pages, comme si c’était la dose nécessaire à mon mental, comme si ça obéissait à un genre d’horloge interne. 
Bon, je risque de projeter des images dans mon rêve parce qu’avec le peu de sommeil de cette nuit, je vais sûrement m’endormir. C’est bon d’être prévenue, de se remémorer cela afin que le mental ne s’affole pas au réveil ! 

Mon rêve a été très révélateur du changement interne, de mes perceptions qui changent, qui ne sont plus marquées par le passé et je considère que ça suffit pour aujourd'hui, je verrais la suite de la vidéo demain ou plus tard...
Pour le moment du rire, de la détente et un repas léger!

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci

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