mercredi 4 février 2015

« L’amour guérit tout » Archange Camael via Joéliah & large introduction





Je me suis encore réveillée à quatre heures et me suis levée pour rallumer le feu.
La pleine lune amène souvent un changement de température et on peut dire que ça caille ! Rien de comparable avec nos cousins québécois mais quand on est habitué à la chaleur du sud, au soleil présent toute l’année, ça bouscule.
J’ai hérité du sac de croquettes du chien du voisin chiant ! Il est parti depuis trois jours et sa mère m’a abordée pour me raconter le drame qui était arrivé à son fils qui s’est remarié avec une femme âgée de 20 ans de moins que lui et qui a donné naissance à un garçon l’année dernière. Un de ses chiens, pas celui qui a tué la chatte Maya, (ma compagne de 14 ans), mais un gros molosse, bouledogue argentin, taille XXL, apparemment très calme, a pris le bébé dans sa gueule et l’a secoué vigoureusement. Je suis restée hébétée par ce qu’elle m’a raconté mais pas si surprise que ça finalement. En effet, j’ai vu comment cet homme avait un comportement fusionnel avec son chien qui hurlait à la mort dès qu’il était seul puis dormait sur son lit pendant la nuit!
La dépendance affective poussée à l’extrême peut créer ce genre de situation motivée par la jalousie.  


Je lui ai parlé un peu de mon point de vue puis comme un autre voisin arrivait, la conversation a été écourtée. Elle ne me parlait pas depuis le clash de l’année dernière sauf quand il lui arrivait quelque chose de dramatique. 
D’un côté, je me dis que c’est bien triste d’en arriver là, d’autant plus que je sentais le truc venir. Mais, ça ne sert à rien d’essayer de convaincre l’autre de ses erreurs. 
Tant qu’il ou elle ne prend pas conscience de la situation, on aura beau expliquer les choses, ça ne fera qu’augmenter le mal être et au pire, on peut être taxé de fauteur de trouble. D’ailleurs, dans l’histoire de la mort de Maya, c’est ce qui s’est passé ! 
Non seulement il n’est pas venu s’excuser mais comme j’ai dit à sa mère ce que je pensais de son fils et de sa difficulté à lâcher le passé, à libérer sa jalousie vis-à-vis de son frère, ça a créé une distance bénéfique mais elle s'est positionnée en victime ! Pourtant j'ai parlé avec calme et respect malgré la situation!
J’ai trouvé le sac de croquettes à ma porte le jour de la conversation et j’ai été soulagée qu’elle ne vienne pas me raconter ses misères. Quand elle commence, il y en a pour une plombe! Le terme "plombe" est volontairement choisit, il illustre très bien le genre d'ambiance! En tous cas, c’est un signe que la victime intérieure n’existe plus.

Depuis hier, j’ai l’impression de ne plus avoir d’ego. Les voix intérieures sont très calmes quasiment muettes et ça fait une drôle d’impression. Je ne considère plus aucun aspect intérieur comme un ennemi et ça suffit à ce qu’il n’y ait plus de conflit intérieur et à maintenir la paix durablement. Idem au niveau des émotions, c’est comme si plus rien ne pouvait me déstabiliser. J’ai toujours des réactions à ce qui est, mais comme je ne résiste pas ou n’amplifie pas le malaise en ajoutant des commentaires, ça passe tout seul. 
J’ai quelques craintes concernant le tas de bois qui fond à vue d’œil mais en me connectant à la terre Mère par les racines, en respirant calmement, la confiance revient. Puis des idées, des solutions arrivent et finissent de me rassurer.

Le seul fait d’écrire ces quelques lignes me remplit de gratitude. Je suis encore épatée par cette faculté à être en paix ! Je ne me reconnais plus du tout et c’est une très bonne chose parce que franchement les trois quart de ma vie ont été si douloureux et conditionnés par la peur que je ne regrette pas du tout ce changement profond !

Ce qui pourrait sembler difficile, c’est de savoir comment être cette nouvelle personne, comment agir sans utiliser le moteur de la peur. On critique beaucoup cette énergie mais elle est aussi ce qui me poussait à agir. C’est souvent par rapport à elle que je réagissais et bien que ça n’était pas une voie tranquille, ça m’a tout de même permis de réaliser certaines choses, de m’affirmer vis-à-vis des autres, de savoir dire "non".

Maintenant, je suis mon cœur et ça n’est pas du tout le même fonctionnement ! 
Inutile d’anticiper, de calculer et de forcer ! 
La difficulté réside dans la capacité à faire confiance. C’est par de petites choses que je peux constater le changement, mais petit à petit, il se manifeste de plus en plus dans la matière.
En suivant l’élan du moment qui m’a amenée à libérer des peurs insoupçonnées, tout est facilité, pour peu qu’on accueille la culpabilité, la honte, les critiques qui émanent naturellement ; « tu es fainéante, tu ne t’embêtes pas, tu es égoïste »…
Je réponds à ces questions par des phrases du style ; « ça gène qui si le ménage n’est pas fait tous les jours, tant que le balai est passé ? », « qui a décidé qu’il fallait manger à midi plutôt que de le faire quand la faim se manifeste ? », « ça dérange qui si je prends soin de moi ? » A cette réponse, je pourrais dire: ma mère parce qu’elle reste très attachée à la notion d’effort, de sacrifice, de devoir et de normalité. Mais c’est aussi ce que dis le critique intérieur. Alors en accueillant ce personnage, c'est à dire en écoutant ces critiques, ces pensées limitantes nées de la peur

Quand on veut se connaitre vraiment et être soi-même, il est inutile de suivre un modèle pourtant la tendance à le faire demeure. J’ai trouvé une technique pour libérer ce concept de modèle, en accueillant dans l’amour, les phrases prononcées par ma mère. 
J’ai pris conscience, de sa façon d’être avec moi depuis que j’ai embrassé la foi, depuis que j’ose parler d’amour. Son agressivité est démesurée et trahit sa difficulté à accepter d’avoir suivi son cœur, d’avoir aimé mon père et de continuer d’avoir des sentiments pour lui malgré tout. Elle s’en cache mais c’est gros comme une maison.
Je ne tente plus de lui parler de ce que je ressens et pense à ce sujet et ça m’éloigne encore plus d’elle et de ses croyances. Ce n’est pas un hasard si elle a un problème à l’annulaire mais je ne peux pas lui en parler parce qu’elle va réagir en se défendant. Je lui ai envoyé le livre de Lise Bourbeau « ton corps dit : aime-toi » mais bien qu’elle y trouve un certain bon sens, elle n’est pas prête à changer. Elle est convaincue du pouvoir de la médecine, attachée aux valeurs de la patrie, de la famille et du travail. Il faut être productif, ne rien faire, c’est de la paresse…
Il est clair que je ne vais pas la changer, je n’essaie plus, je n'attends plus qu'elle me comprenne non plus, je me contente du fait qu’elle ne sème plus le trouble en moi. 
Ce qui veut dire que ça ne fait plus écho, le reflet ne me touche plus.

Avant, elle était ma référence, celle qui incarnait la sagesse. C'était naturel, par mimétisme, par mon identification à la personnalité seulement. Mais depuis que je libère le passé, que j’ai retrouvé mes origines divines, ma filiation à la Terre Mère, à la source, la relation change, j’arrive enfin à me détacher de son emprise. Ma vision est plus objective à son sujet même si les filtres de l'émotionnel et de l'inconscient peuvent encore interférer.
Par moments, je sens qu’elle me considère comme une rivale et j’ai même été étonnée plusieurs fois qu’elle ne se réjouisse pas de me voir guérir ! Comme si mes handicaps lui donnaient une forme de pouvoir sur moi, comme si les rôles adoptés depuis l’enfance lui allaient très bien.
Il est clair que le changement effraie beaucoup de gens encore plus lorsqu’il s’agit de la famille où chacun a une position particulière, maintenant une forme de cohérence de l’ensemble.
Couper le cordon ombilical n’est pas chose facile mais en se reliant à la terre Mère, en retrouvant cette filiation originelle, la rupture peut se réaliser sans souffrance.
Je n’ai pas honte de parler de ça malgré que j’approche la cinquantaine parce que je ne suis malheureusement pas la seule à rester encore accrochée à ma mère.
Cela dit, le lien qui nous unit est libéré des attentes de ma part ce qui allège considérablement les choses. Je ne cherche plus à la convaincre, à lui faire adopter  mon point de vue, j’ai fait le deuil de mes attentes à ce sujet et ça m’a aidé à relativiser, à couper les liens toxiques d’appartenance, de dépendance affective. Je parle de liens toxiques parce que c’est le genre de relation qui place chacun dans un rôle, ce qui va conditionner le comportement des deux.

Le fait de prendre soin de mon enfant intérieur a été déterminant aussi dans cette relation. Tout ce que j’espérais qu’elle me donne, je me l’offre !
Il m’a fallu un certain temps pour admettre qu’on était différentes et que sa façon d’exprimer l’amour n’avait pas à être jugée ou critiquée. 
Puis si j’ai manqué de cet amour enfant, de compréhension, ça n’est plus un problème puisque je sais que j’ai cet amour en moi et qu’il suffit que j’ai cette compréhension, cette bienveillance et cet amour parfait pour moi-même, pour l’enfant que j’étais et qui continue de vivre en moi, pour que cette belle énergie circule librement et me comble.  

Parler des aspects fragiles ou incompris de soi, en utilisant le mot « enfant », c’est une façon de solliciter les énergies du renouveau, de l’insouciance mais aussi de l’espérance en un avenir meilleur. Un appel à l'énergie féminine, celle qui materne, sécurise, soutien. 
Un enfant est malléable, il est amené à grandir, à s’épanouir et comme l’amour inconditionnel est une énergie de guérison, l’entourer d’attention, de douceur, l’écouter, lui parler, le rassurer, lui donne les moyens de se réaliser. Concrètement, l'adulte que je suis agit avec plus de légèreté, suit les élans du cœur sans trop se faire de souci et se jette dans le courant de la vie avec audace et ambition. Celle d'être heureuse et souveraine.

Un enfant n’est pas très exigeant, il a juste besoin d’écoute, de présence, de reconnaissance, de légèreté et d’authenticité. Les parents qui font des heures supplémentaires pour acheter les derniers gadgets à leurs enfants, démissionnent littéralement de leur rôle. 
Les enfants n’ont rien à faire de ce qui s’achète, ce qui leur plait dans le fait de recevoir des cadeaux, c’est d’être reconnu.
C‘est selon ce que je pense, une erreur dans l’éducation qui engendre des associations d’idées totalement erronées telles que l’amour se mérite, se gagne, s’achète, se prouve en dépensant de grosses sommes d’argent. Pour une fille, plus la bague est grosse et plus l’amour de son partenaire est grand. Pour un garçon, plus il gagnera d’argent et plus il pourra s’offrir les plus belles filles de la terre ! Le pire, c’est que toute la société étant construite sur ce genre de valeurs, l’individu croira que c’est ça l’amour.

Voici un message inspirant à propos de l’amour. J’avoue que je le découvre en le publiant. Je ne sais pas pourquoi je copie colle tout un tas de messages que je ne lis pas, la plupart du temps. Je me fie au titre et au ressenti pour choisir ce que je publie mais en même temps comme je sens que l’ordinateur accapare trop de temps, je me dis qu’il est bon de limiter les publications afin que vous puissiez aussi vous tourner vers votre cœur. Que vous puissiez faire l’expérience vivante de ce que vous lisez. Rien ne remplace l’expérience et comme Internet est un monde virtuel, il est indispensable de passer dans la réalité, dans sa réalité.  


 

« L’amour guérit tout » Archange Camael via Joéliah

« L’amour guérit tout, l’amour transforme tout car il permet de ne plus faire attention à tout ce qui a pu paraître négatif autour de soi.
L’amour agit vraiment comme un bouclier, comme un grand protecteur car il vous remet en face de votre propre réalité et s’il est une vérité universelle inconditionnelle, c’est que vous êtes tous créés à partir d’amour.

Nul ne peut créer la vie s’il n’a pas cette parcelle d’amour, cette étincelle d’amour divine à donner dans cette vie. Vous êtes tous des expressions divines, l’avez-vous oublié ?

Certains d’entre-vous se rappellent maintenant, certains d’entre-vous ont déjà retrouvé la connexion à l’amour et c’est à chacun, maintenant d’entre-vous, que je dis ceci : « en toutes choses, à tous moments, aimez-vous, aimez ce que vous êtes, aimez ce vous faites, aimez ceux que vous rencontrez, aimez ceux que vous côtoyez, aimez votre vie ; plus vous allez aimer, plus elle va s’illuminer, plus tout va se remplir de Lumière et se transformer à l’image de l’amour.

Vous pouvez tout transformer autour de vous uniquement par l’amour, mais pour avoir cela, il faut avoir la volonté de le faire, puis la sagesse de le mettre en œuvre ; par l’amour vous pouvez tout, tout avoir, tout faire, tout être. »

Par l’amour vous pouvez complètement vous guérir, vous accepter complètement. Et si vous vous inondez d’amour, vous guérissez toutes les blessures de l’enfance, tous ces sentiments de rejets, d’abandon, de ne pas avoir été aimé, de ne pas avoir été remarqué, de ne pas avoir été reconnu.

Toutes ces blessures peuvent être guéries par le baume de l’amour, il n’y a que vous qui puissiez vous guérir ; jamais l’autre ne vous donnera ce dont vous croyez manquer.

Car il ne vous manque rien, uniquement ce que vous avez compris, pensé, jugé dans votre esprit, dans vos pensées. 
Vous êtes tout, vous avez tout, il faut que vous vous en rappeliez.

Alors, je vous souhaite de plus en plus d’être comblé d’amour.  
Puisez dans l’énergie, puisez, car il y a de l’amour à volonté sur Terre, autour de la Terre.

La Terre a besoin d’amour, donnez-lui aussi de l’amour.

N’oubliez jamais qu’en donnant à la Terre, c’est à votre mère que vous donnez de l’amour, à votre mère nourricière, à l’énergie féminine qui est en vous.
Lorsque vous polluez, c’est cette énergie que vous polluez.
Lorsque vous guérissez, c’est cette énergie que vous guérissez.
 
Pensez à guérir cette énergie en vous. Cette énergie maternelle, cette énergie féminine.
La Terre vous donne à manger tous les jours, elle donne à profusion, remerciez- là, aimez- là.
Envoyez-lui beaucoup, beaucoup d’amour.
En guérissant la Terre, c’est vous-même que vous guérirez totalement.
Soyez tous bénis.
Canalisé par Joéliah.


C’est toujours un plaisir de lire les messages de Joéliah parce que c’est grâce à elle que j’ai connu les rayons, le Christ intérieur puis les sites de Pamela Kribbe, Monique Mathieu et Simon Leclerc. Nous n'avons pas le même vécu, les mêmes références "culturelles", le même style, mais sa capacité à être authentique, humble, audacieuse et divinement humaine me plait beaucoup! 


Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci

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