lundi 16 février 2015

« Il est l’heure de s’autoriser à être heureux, libre et en paix ! » & « Théorie du 100ème singe »






Ce matin, ça sent le printemps ! Un parfum subtil que le nombre d’années passées sur cette terre me permet de reconnaitre sans aucun doute. La vie se déploie dans toute sa beauté, le mimosa va se couvrir de jaune et embaumer l’atmosphère, j’adore ! 
Le soleil resplendit et la petite brise finit d’effacer les traces de la pluie tombée hier. 
Plus besoin d’allumer le feu et l’envie de commencer le ménage de printemps se manifeste. Je ne suis pas une « fée du logis » mais en libérant le rôle de la victime, le ménage devient un nettoyage tout autant énergétique que physique. 

Le pouvoir de l’acceptation de ce qui est, rayonne chaque jour un peu plus donnant à la vie un caractère sacré et serein. L’attention portée à l’enfant intérieur ajoute une touche essentielle de légèreté sur le parcours qui devient une découverte permanente. Tout semble neuf, nouveau, à redécouvrir avec les yeux du cœur !

Le monde change considérablement quand on apprend à le regarder avec amour. 
Même si la forme reste la même, l’énergie a totalement changée. Je viens d’avoir la visite d’un voisin qui m’a donné l’adresse d’un vendeur de bois honnête ! C’est encore une « preuve » que tout change ! J’ai accueilli quelques fois la peur du manque et en voilà déjà une des conséquences ! La peur d’être abusée est absorbée dans la confiance en soi qui grandit à mesure que je réintègre les aspects éparpillés de l’être.


A ce stade d’abandon, de lâcher prise, le chemin devient vraiment magique. 
Déjà, le seul fait de ne pas entrer en réaction face aux horreurs, à la peur, est un changement d’état d’esprit, de dimension, qui élargit la vision et permet de rester serein quoiqu'il arrive. On accède à la vision du cœur où tout est possible mais rien n’est obligatoire. 
Les notions de punition/récompense, de sacrifice, de devoir, de nécessité, reliées à l’instinct de survie, à la peur viscérale, se dissolvent dans l’amour inconditionnel de la source en soi. Il reste du désir mais comme il n’y a pas d’attente, de besoin de réussite, ça rend toute sa noblesse et sa beauté à la créativité.

Plus de pression, plus d’obligation n’enlève pas le sens du respect d’autrui ou de soi-même, au contraire la permissivité, le fait de s’autoriser à être soi-même et d’avoir la même attitude vis-à-vis de l’extérieur, rend libre et responsable

Tant qu’on lutte contre soi-même, on nourrit l’esprit guerrier motivé par la peur et on cherchera à prendre du pouvoir sur les autres. Le besoin d’expansion est comblé dans l’intégration de tous les aspects de l’être, celui de communion est nourrit par la connexion consciente à son cœur, son âme, aux dimensions de hautes fréquences de la source.

Je n’ai rien prévu aujourd’hui, je continue de me laisser porter par l’élan, en toute confiance. Libérer les attentes est un tel soulagement ! Non seulement ça enlève toute pression mais ça permet d’être ouvert au renouveau, de pouvoir intégrer avec joie et facilité, les énergies dont la source nous bombarde constamment. 
Il est vrai que le fait de ne pas savoir de quoi demain sera fait suscite beaucoup de peur mais quand on s’abandonne au pouvoir de l’amour, la peur perd son ampleur et peu à peu, c’est la joie et la confiance qui se manifestent.

C’est magique de retrouver à près de cinquante ans, la joie de vivre de l’enfant ! 
Enfin, il peut s’exprimer librement, rayonner ses énergies et ainsi faire du quotidien, du moment présent, le cadeau qu’il aurait dû être en permanence. 

Cet enfant que je craignais de contacter tant la souffrance passée était immense, est devenu une part importante, indispensable, de ce que je suis. 
Je pensais qu’en recontactant mes blessures, j’allais les amplifier, je craignais de voir un être torturé et d’être envahie par sa douleur mais ça n’a pas du tout été le cas ! 
Au début, il est vrai que j’avais du mal à ne pas m’identifier à lui, j’avais peur de régresser, de rester coincée dans ses basses fréquences. Mais peu à peu, et j’insiste sur cet aspect essentiel, sur l’importance d’être patient, les énergies libérées allègent considérablement la charge émotionnelle. 
Pour guérir de la blessure du rejet, il n’y a rien de mieux que de s’aimer, de s’accepter totalement. Et quand cette acceptation est sincère, le changement arrive à grands pas et se manifeste dans la matière. 
Avec du recul, je peux voir que l’impatience a été un frein mais en même temps, ça m’a permis d’intégrer l’amour dont la patience est une des vertus. 
C’était la même chose avec la peur, en la libérant peu à peu, c’est l’amour qui l’a remplacée.
L’enfant intérieur dont la souffrance extrême m’empêchait de le regarder en face, est parfaitement intact ! Il n’a fait qu’exprimer ce qui a été refoulé dans l’inconscient. 
Il est l’aspect de soi qui a une grande facilité à exprimer ce qui est, ce qui vit en soi et pour cette raison, il est précieux parce qu’à l’intérieur, les rêves, les désirs sont toujours vivants et il est celui qui peut les extérioriser.

Quand je me ballade sur face de bouc, je collecte les infos positives, celles qui nourrissent l’espoir, la foi en l'humain capable du meilleur lorsqu’il suit son cœur. La capacité de créer des drames, à plonger dans l’horreur a été grandement développée et il est l’heure de s’autoriser à être heureux, libre et en paix !

C’est ce que j’ai dit à mes corps hier, en considérant la tendance à reprendre goût à la fumette. J’ai exprimé ce qui me venait à ce sujet et un accord a été conclu entre toutes les voix intérieures. Du coup, je m’en détache sans effort. Je ne me colle aucune pression, je me place en mode réceptif, le cœur ouvert et l’esprit confiant. La routine qui commençait à s’installer me motive à passer à autre chose. Le dialogue interne n’a pas été une lutte d’opinion, j’ai juste exprimé tout ce qui me venait en tête, les « pour » et les « contre » ne se sont pas opposés mais ils se sont complétés. C’est un atout considérable de pouvoir dialoguer avec soi-même, dans la paix du cœur, le respect, et ça constitue aussi un apprentissage pour la relation aux autres. 




J’ai la banane depuis ce matin juste parce que ça sent le printemps ! Comme c’est bon de ne plus se faire de film, de drames, de ne plus croire la peur et de ne plus la projeter ! 
Quel libération de ne plus calculer, de ne plus faire les choses par peur, par devoir, de ne plus essayer de se changer mais juste accepter ce qui est, et de pouvoir ainsi en découvrir les trésors. Que ce soit nos défauts ou des aspects de soi jugés comme mauvais, tant que nous les voyons au travers du mental, selon la notion de bien ou de mal, nous ne pouvons pas en voir la pertinence.
D’un point de vue énergétique, si on place le défaut sur un point et qu’on trace une ligne, on verra depuis le cœur, que le point qui se trouve à l’opposé n’est que l’inverse et en amenant le défaut "dans le cœur", les deux points opposés viennent se compléter. 
On ne peut pas trouver le point zéro, où les opposés se rencontrent, par le biais du mental, seul le cœur peut y amener.

Ces deux dernières années ont permis l’intégration de l’amour vrai de soi par les différentes pratiques de méditation et la maitrise émotionnelle, énergétique a été développée d’une telle façon qu’on a fait un grand saut quantique. 
La guérison du corps émotionnel tout comme celle du mental est indispensable si on veut élargir sa conscience et accéder au divin en soi. 
La création consciente demande justement de la lucidité et ça n’est qu’en étant dans la transparence avec soi qu’on peut voir ce qui est, d’une toute nouvelle façon, empreinte de compassion, de tendresse. 

Le monde extérieur change à mesure que nous devenons maitres de notre monde intérieur et il en va de même à l’échelle mondiale. Plus il y aura d’individus conscient de leur vraie nature, de leur pouvoir d’aimer et capables de suivre leur cœur et plus l’humanité aura de chance de vivre enfin en paix.  
J’ai trouvé cette vidéo sur youtube qui explique bien la théorie du centième singe. 

"L'histoire du 100ème singe ou l'espoir de l'humanité…"

Merci à Philippe Theillou





Si l’homme descend aussi du singe et si le singe est capable de réaliser cette prouesse, l’humain le peut aussi. Je suis remplie d’une immense foi en l’humain ! 

Apprivoiser l’animal, l’enfant intérieur, enfin le vivant et spontanée en soi, est la mission de toute une vie mais la complicité, la force, la confiance en soi qui en résultent sont les trésors, les diamants purs qui n’ont pas de prix !
Belle complicité, belle danse!


Je nous souhaite de ne pas abandonner, de ne pas céder à la peur et de continuer de faire grandir l’amour en soi et tout autour. Soyons les humbles singes de la farce capables de faire de la vie une réjouissance ! 
Merci aux animaux, mes enseignants préférés, d’être ce qu’ils sont et de nous montrer comment vivre, comment honorer la vie en nous. 
Merci à la source père mère, aux énergies de la présence divine, de l’âme, de l’enfant intérieur, merci à tous mes corps de s’unir amoureusement en moi. 
Merci Terre Mère de me porter, de me donner ce sentiment de sécurité si important qui absorbe la peur du manque et me libère de la dépendance aux drogues, en douceur, merci d’activer en moi l’énergie de la mère divine et merci au « ciel » d’insuffler celle du masculin sacré me donnant le courage et la tendresse d’élever cet enfant christ !


Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

1 commentaire:

  1. Y a le printemps qui te réveille, t'as le bonjour du printemps
    Y a le printemps qui t'ensoleille, oh, le coquin de printemps

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