jeudi 1 janvier 2015

« Je nous souhaite l’amour, la paix, la liberté et la joie d’ÊTRE »





Après 24h d’immobilisation, je retrouve le bien-être intérieur et physique. La nuit a été longue, le sommeil profond et malgré la sensation d’être déconnectée du divin, j’ai invité ma présence divine a emmener mon corps astral (je crois, enfin celui qui se ballade durant la nuit), dans le temple où l’énergie de guérison est diffusée. Je n’en garde aucun souvenir mais l’amélioration de mon état de santé me confirme cette sensation tout comme la profondeur et la longueur de mon sommeil. Couchée à 22h30, levée à 6h30 avec un enthousiasme caractéristique du rétablissement. 
Moi qui voulais me couper de l’inconscient collectif, durant cette période d’excès, on peut dire que j’ai été servie ! Mon réveillon s’est composé d’une compote de pommes/abricots, deux marrons glacés et quelques bons chocolats ! Tout pour satisfaire l’enfant intérieur ! Il va sans dire que l’adulte a aussi été comblée puisque la douleur qui coupe la faim, ne donne pas envie de se coller à la cuisine.  
J’ai envie de commencer l’année par ce message de bon sens diffusé par Dieudonné M’Bala M’Bala. http://quenelplus.com/a-la-une/dieudonne-triomphe-a-nantes.html

J’aime beaucoup comment il a évolué, comment il est passé du pouvoir qui rend arrogant, au rôle de démolisseur, de révélateur pour finalement tenir un discours qui appelle à la paix.

Et oui, quand on découvre l’horreur des coulisses du pouvoir, on a forcément envie de tout faire péter mais on se rend vite compte que ça n’est pas du tout une solution puisque c’est exactement ce qui est attendu de nous, qu’on s’entre-tue, qu’on se divise pour leur laisser tout le loisir de continuer leur profits mirobolants qui explosent quand le petit peuple se bouffe le nez ! 
Même une éventuelle révolution est prévue et serais l’occasion de déployer « légitimement » les forces de police préparées à cet effet. 
Ils jouent avec nos peurs et c’est ce qui fait leur puissance mais ils ne peuvent plus rien gagner si nous sommes solidaires et en paix à l'intérieur. 
Là est notre plus grand pouvoir; l’unité par les énergies de paix et d’amour cultivées en soi et rayonnées vers l'extérieur.   

Déjà au niveau individuel, maintenir la paix en soi, entre tous les personnages intérieurs, permet de sentir son propre pouvoir celui qui nait de la cohésion, de l’harmonie, de l’intégrité et la complétude. 
Comment réaliser cette paix en soi ? 
En acceptant tout ce que la vie nous propose d’expérimenter. En venant au centre de soi-même, on peut alors écouter et laisser s’exprimer touts les voix intérieures sans s’y attacher. Évidemment, avant de percevoir avec les yeux du cœur, c’est un peu un champ de bataille en dedans mais en laissant dire, les voix se calment. 
Puis quand vient le silence, la sensation de paix s’installe et il reste l’essentiel, le message approprié, celui qui vient de l’âme. 
Je ne cherche plus trop à donner plus de valeur à la voix de l’âme puisqu’elle s’exprime au travers des autres voix qui ont juste besoin d’être équilibrées. Donc entendues et passées sur la balance du cœur afin de libérer le trop plein énergétique. 

J’ai eu une drôle d’expérience hier soir. La douleur intense m’a amenée à me poser régulièrement dans la journée et le soir alors que je n’en pouvais plus d’être tordue, pliée en deux, j’ai senti monter une énergie chaude et puissante le long de ma colonne vertébrale. Mais comme j’ai lu quelques articles flippants à propos de la montée de la Kundalini, j’ai cessé de ma focaliser sur le ressenti. J’avais nettoyé l’insert et m’apprêtais à allumer le poêle mais la chaleur interne suffisait largement. Ce ne sont pas des bouffées de chaleur mais une énergie vraiment puissante qui m’a amenée à penser au feu, au magma qui bouillonne au cœur de la terre. 
Comme si je devais l’intégrer afin qu’elle me permette de me tenir droite de m’affirmer dans ce monde. D’ailleurs, la position la plus confortable étant celle du bossu, j’en ai profité pour dire adieu au corps de souffrance, au personnage de la victime. 
Il est clair que cette expérience me poussait à faire totalement confiance en ma propre force ; ma capacité à accepter de libérer toutes ces énergies bloquées. Ce n’est pas une lutte contre soi au contraire, il s’agit de lâcher prise. Cette expression pénible tant qu’on n’y arrive pas et surtout parce qu’on a du mal à comprendre et à croire qu’il n’y a rien à faire que de laisser faire !

On finit même par rire de tout ce qui se manifeste ! La mauvaise foi, la colère, la rébellion, l’irritation envers le mental…Je l’ai remis à sa place, enfin le personnage perfectionniste que je voulais accueillir gentiment s’est vu coupé net dans ses lamentations. 
Ce qui est difficile, c’est de croire qu’on doive exprime uniquement ce qui est considéré comme juste, beau, approprié…alors que le truc c’est de vider son sac, de ne plus rien retenir. Sans se laisser envahir ou embarquer. C’est un « sport » qui demande d’être vraiment sincère, transparent. Or nous sommes champions dans l’art de la dissimulation, du paraitre, de l’évitement…



En commençant par accepter cette réalité, en reconnaissant cela, sans y ajouter de critiques, on va pouvoir apprendre à se connaitre vraiment et ainsi à découvrir tout notre potentiel, ce qui a besoin d’être équilibré, ajusté, rectifié…
Mais ça n’est pas le mental qui fait le tri, c’est l’âme, la présence qui montre ce qui est et qui harmonise l’ensemble.

J’ai envie de partager quelques morceaux de musique avec vous, histoire de donner le ton de cette nouvelle année ; la paix, l’amour et l’unité. Voilà ce que je nous souhaite de réaliser, de maintenir en soi et de rayonner. Déjà, la vidéo de Dieudonné, marque un tournant important puisqu’il a une grande influence sur les rebelles. 
Il est clair que nous sommes face aux élus qui manifestent un condensé de nos pires ennemis intérieurs, ils portent tous nos espoirs de réussite et en même temps, tous les excès d’un ego débridé. Ils sont persuadés de faire le bien, de défendre la bonne cause ! 
Ils ont développé les capacités mentales, de l’ego et dès l’enfance ont été formatés pour être des leaders. Quelques témoignages d’enfants de personnes puissantes, montrent la force d’endoctrinement, du conditionnement et l’absence d’amour dont ils font preuve. Mais si on les interrogeait sur leur propre enfance, on comprendrait aisément comment ils ont pu en arriver là, comment ils peuvent considérer l’humain au travers de statistiques, avec autant de froideur.

On pense que pour être objectif, lucide, il faut se couper de ses émotions, de son ressenti, afin de raisonner de façon  pragmatique. Ce qui est juste mais ça ne peut pas se réaliser en occultant, en refoulant et en suivant un modèle. On met les émotions et les sensations dans le même sac poubelle. 
Le ressenti est une forme de boussole et les émotions des messagères, l’un comme l’autre nous renseignent. Ce qui fait défaut la plupart du temps, c’est juste l’équilibre, le dosage et l’identification à un seul aspect de soi.  

Les musiciens de rue m’ont toujours touchée parce que j’ai goûté la joie d’être libre, d’exprimer sa sensibilité au travers des sons et toucher le cœur des gens au détour d’une rue. Il y a quelque chose de magique dans la musique qui touche chacun au plus profond de son être, de ses tripes, de son cœur. C’est l’expression de l’harmonie, l’alignement des corps sur une même fréquence qui créé ce sentiment de bien-être et qui amplifie chaque fois qu’un individu reçoit ses énergies et les retourne par un sourire, une marque d’approbation très réconfortante. Le don et la réception se situe au niveau du cœur avant tout, dans cet échange invisible, cette reconnaissance mutuelle qui n’a pas besoin de mots pour s’exprimer, se vivre. C’est au-delà des sens et pourtant ça s’exprime à travers eux.
Les sons comme les couleurs, manifestent la diversité de la création mais aussi la puissance des énergies, leur fréquence et les milliards de combinaisons possibles. J’utilise encore les rayons enfin je les active en moi mais je le fais toujours d’instinct, au pif, comme on dit, selon le besoin du moment, comme un support, un moyen de combler les carences, d’équilibrer les énergies.

« Where there is love » Playing for change : 


« La tierra del olvido » Playing for change :


« One Love » Playing for change : 


19 millions de vues! Voilà qui est encourageant et ça montre l’intérêt de chacun pour la paix et l’amour qui s’exprime de plus en plus librement. On est de plus en plus nombreux à oser se tourner vers le cœur, à ne plus avoir honte de parler d’amour, de paix, à reconnaitre que ces énergies sont vitales, primordiales. Il y a encore beaucoup de commentaires négatifs à ce sujet mais même les plus endurcis reconnaissent leur besoin d’amour et de paix. On a enfin sorti l’amour de son cadre romantique et sexuel et même si nous ne sommes qu’une poignée d’individus à l’envisager comme l’énergie de vie de la source, la contamination est en marche !     

« Carnaval toda la vida » Playing for change : 



Reconnaitre que l’enfant qu’on a été vit encore en soi et oser l’écouter, l’entendre, permet de libérer ses énergies spécifiques qui manquent cruellement dans ce monde. On se divertit mais ça ne nourrit pas le besoin de créativité de l’enfant intérieur. La légèreté qu’il porte n’a rien à voir avec le fait de se divertir qui est une des stratégies de l’ego. C’est une forme d’évitement qui lorsqu’elle est reconnue comme telle permet de se dissocier de l’ego et de se voir nu, tel que nous sommes réellement dans l’instant. C’est dans ce processus que la légèreté est d’un grand secours puisqu’elle permet le détachement sans souffrance de ce qui est à libérer. On a bien du mal à faire le deuil de nos attentes, de nos croyances qui pourtant nous maintiennent dans l‘ignorance de la vérité de ce que nous sommes.
Je témoigne ici qu’il n’y a pas de danger à se découvrir, à se voir de l’intérieur et à lâcher tout ce qui ne fait plus sens, toutes les croyances basées sur le rejet de soi. Oui, on est égocentrique dans cet introspection, on se focalise sur son nombril mais quel repos pour l’âme de se dévoiler enfin, de cesser le cache-cache ! 
Sans tomber dans la caricature, on pourrait dire que le cœur fonctionne à l’opposé de l’ego mais ces deux points de vue peuvent tout à fait s’associer. 
Ce n’est pas le mental, le raisonnement qui peut réaliser cette union, c’est l’amour de la source que nous pouvons accueillir et manifester dans la relation à soi, par la tendresse et l’acceptation, la réintégration des multiples personnages internes.



Je tombe régulièrement dans le panneau à essayer de diriger les choses, de faire pour obtenir un résultat. Mais l’amour ne se mérite pas, il se découvre en soi et se manifeste dans la transparence de l’être. Dans la façon de gérer son monde intérieur, non plus selon la volonté de l’ego mais selon les désirs du cœur. 
La journée d’hier m’a montré que l’ego continue de vouloir mener la danse et l’inconscient lui répond en matérialisant des situations qui démontrent les stratégies employées. 
Vouloir se dissocier de l’inconscient collectif, affirmer sa foi, témoigner de la puissance de l’esprit, selon les stratégies du mental, donne ce genre de situation. La certitude que le silence, le retour au cœur et l’immobilité amènent la paix et la guérison ont été récupérés par l’ego et manifesté au travers de cette douleur. Comme si le fait de créer les circonstances supposées idéales pour changer allait m’amener à la réalisation ! 
Je note tout de même avec joie, que je n’ai pas eu envie de prendre plus de produit malgré la douleur tenace qui m’obligeait à fonctionner au ralenti, en étant tout à fait présente à mon corps physique ! 
C’est ce qui me fait penser que j’ai crée la situation pour m’obliger à être présente, à ressentir mon corps ! Encore une preuve de mon impatience et de mon zèle à vouloir changer ! Tout ceci demande à s’équilibrer mais ne nécessite pas l’intervention de l’ego, du mental.   
Je renouvelle mon désir de m’abandonner à l’amour que je suis, aujourd’hui et pour la nouvelle année. Qu’elle soit celle de nos co-créations conscientes. 
Finalement, souhaiter, c’est oublier que nous sommes créateurs de notre quotidien alors je nous encourage à persévérer dans le désir de se connaitre vraiment afin de reconnaitre et manifester nos rêves d’amour en conscience. 
Je vous souhaite de vous réconcilier avec tous les aspects intérieurs qui expriment votre unicité et de reconnaitre l’essence divine qui porte chacun de nos actes, au-delà de l’illusion de la séparation, de la dualité. 


Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci

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