lundi 29 septembre 2014

« Le bonheur se trouve uniquement par l’équation amour, sagesse et volonté »





Il faut vraiment apprendre à s’adapter au changement, aux mouvements extérieurs, ceux de la nature, afin de ne pas se laisser happer par ses émotions. Je réalise qu’il est inutile de prévoir ce que je vais faire de la veille au lendemain puisque le temps change très vite et ça donne l’impression de passer d’une saison à l’autre en quelques heures. 
Il pleut depuis hier après midi et pour aller au jardin, c’est grillé ! Moi qui étais motivée à continuer de désherber ! 
Positivons les choses en sachant que tout est parfait. 
Parfait dans le sens où je suis guidée en tous temps par mon âme et même si l’inconscient intervient, ceci est la preuve qu’il participe activement au processus de création et que l’âme est tout à fait d’accord avec ça. 
Ils ne sont pas du tout ennemis mais au contraire, travaillent de concert. 
On fait souvent l’erreur de croire que l’inconscient vient perturber nos créations ce qui n’est pas tout à fait faux mais cette réaction vient du fait qu’on a des attentes particulières, qu’on espère un résultat précis. 
Or, la vision de la personnalité est trop limitée pour voir réellement ce qui est.
Toute attente créé une frustration et j’y vois de plus en plus la peur et l’ignorance à l’œuvre. 
Notre mental est le plus "ignorant" de tous nos corps mais la source, le divin l’éclaire et si on a l’humilité et l’intelligence de le reconnaitre, on peut alors être enseigné de l’intérieur. 
En faisant confiance aux élans de son cœur, sans chercher à projeter, à imaginer où ça nous mènera, on facilite la réception de l’info et son intégration qui nous permettra d’élargir notre conscience.

Le fait de devoir s’adapter aux cycles permet de développer l’intelligence du cœur, la fluidité, la souplesse et c’est plus que nécessaire en cette période. Finalement, on peut voir que les chemtrails peuvent servir à cela. Cette manipulation de la météo nous montre les dégâts que créent le besoin de contrôle et révèle notre puissance amoureuse puisque l'amour de soi préserve de tout. Ces changements extérieurs sont l'écho de ce que nous vivons en dedans et sans aller jusqu'à cautionner ou remercier ceux qui participent à ces épandages, on peut en voir les "bénéfices". Non seulement ça nous place en notre cœur mais ça nous libère aussi de l'impuissance.

Plus ça va et plus je suis reconnaissante d’être née femme. Bien que je n’aime pas faire des généralités, il est une vérité qui se vérifie toujours, c’est la capacité de la femme à être directement connectée à son cœur, son âme, son intuition. 
Le contexte social, le schéma patriarcal qui régit tout, en fait est une chance pour la femme de trouver sa puissance divine. 
Le monde qui part à la dérive parce que les hommes se sont coupés de leur source, de leur cœur, et parce que les femmes se maintiennent dans le rôle de la victime, est l’occasion de voir clairement les distorsions, de constater que sans la connexion à la source, l’humain est perdu. 
Cependant dans toute crise, il y a un potentiel énorme de guérison. On ne peut changer sans devenir conscient de la situation et à moins de venir en son cœur et de communier avec l’âme, notre vision restera la même et nous reproduiront des schémas inconscients jusqu’à être tellement mal qu’on sera obligé de lâcher nos croyances. 

C’est quand on cesse de réagir en automate que l’on casse le cycle de l’inconscience. On commence à voir les choses avec honnêteté, à se regarder en face et c’est là qu’on découvre qui nous sommes en vérité. 
On comprend qu’il nous faut cesser de vouloir contrôler et on commence à s’écouter vraiment. 
Il est plus facile pour une femme d’être humble, puisque c’est un des "avantages" du rôle de la victime. 
En toute chose, il y a du bon et lorsqu’on se libère des chaines du jugement, on voit ce qui est en vérité. 
On comprend que lorsqu’on joue un rôle, on les joue tous. 
Celui qui est victime, par son comportement jouera aussi le bourreau puisqu’il sera dans l’attente d‘être aidé et finalement quand il trouvera un sauveur, il deviendra celui qui conditionne la relation. La victime se nourrit de l’énergie du sauveur et perd son autonomie réelle tout en ôtant du pouvoir à celui qui l’aide.

Mais ce qui a « marché » pendant des siècles, ne peut plus satisfaire quiconque. 
Le divin en nous s’exprime avant tout en révélant nos blessures et en même temps, l’enfant intérieur. 
Celui que nous avons délaissé au fil du temps afin de correspondre aux exigences du rôle d’adulte. 
Le divin se manifeste sur la fréquence de l’amour, de la joie, de la spontanéité, de l’innocence et ce qui est le plus proche de cela au niveau de la personnalité, c’est l’enfant que nous sommes en dedans.

Cet aspect de nous-même, est le lien entre la personnalité et le divin intérieur. 
Il est l’expression de notre vulnérabilité, de notre capacité à communier mais il est aussi la part rebelle, celle qui refuse de tricher, de se soumettre, qui est sensible aux injustices de ce monde. 
Bien que ça puisse sembler être un handicap, c’est au contraire notre force. 
Cet aspect qui aspire à la transparence, à la joie, la spontanéité nous permet de voir ce qui est, pour peu qu’on ne juge pas la situation. 
L’amour inconditionnel de l’enfant est aussi une puissance que nous retrouvons quand nous nous tournons vers lui. 
C’est cette énergie qui permet de prendre du recul et d’être objectif.


John Wilhelm


L’enfant en soi nous ramène toujours en notre cœur et quand nous le faisons, notre conscience s’élargit. Il a aussi la capacité de prendre les choses avec légèreté, de vivre dans le présent. Les animaux aussi et d’ailleurs ce que l’on qualifie d’amour inconditionnel quand on constate qu’ils pardonnent facilement, vient surtout du fait qu’ils n’ont pas de notion de temps linéaire, de passé et de futur. 
Cet enfant porte tous les potentiels de création et lorsqu’on se tourne vers lui, qu’on cesse de le rejeter, il libère les dons et talents de l’âme.

Il est notre « précieux », celui qui nous donne l’élan de plonger dans l’inconnu, cet aspect intérieur qui est curieux, avide de connaissance, de découverte, et si on lui tend la main, il nous restitue toutes ces vertus. 

En fait, il est intact, il porte les blessures mais n’en est pas affecté. 
Ce qui est perturbant pour l’adulte, la personnalité, c’est qu’il vient rétablir la vérité de ce que nous sommes. Le contraste entre notre vraie nature, c'est-à-dire tant l’aspect véritable de la personnalité que celui du divin, et l’image que nous voulons avoir de nous-même, créé un conflit intérieur. 
Mais cet enfant rebelle nous pousse à lâcher les masques et en criant ce qu’il est, il oblige l’adulte à le voir, à le considérer. Nos blessures cicatrisent à mesure que nous acceptons de voir cet aspect de nous si puissant qui une fois aimé, libère son potentiel. 

Les femmes sont éduquées à prendre soin, à nourrir, à consoler et on a donc plus de facilité à accueillir notre enfant intérieur…mais ces capacités sont aussi chez l’homme qui sait protéger, éduquer, poser des limites…Quand on accueille des parts de soi blessées, on récupère leur potentiel créatif et par le seul fait d’accueillir, on active la source père mère en soi, l’amour sans conditions où le divin se manifeste enfin où on peut le reconnaitre.

Guérir l’enfant en soi c’est naitre à nouveau, c’est laisser émerger sa nature véritable, le divin éternel, et développer l’étincelle christique dont la fréquence est la même que celle de l’enfant. 
Qui d’autre que l’enfant est sensible aux enseignements du Christ ? 
Seul l’enfant est assez innocent pour croire en l’amour. Pour le manifester, il faut que l’adulte soit d’accord, que le féminin et le masculin en soi, s’harmonisent, deviennent les parents aimant de cet aspect intérieur.

Prendre soin de l’enfant permet de rétablir les énergies masculine et féminine dans leur aspect sacré, divin. Pour pouvoir le soutenir dans la réalisation de ses rêves, il est nécessaire de libérer les « faux parents », les copies-conformes de nos propres parents. 
En s’écoutant on peut noter que nous utilisons des expressions, des phrases que nous avons entendu dans l’enfance venant de ceux qui alors étaient nos Dieux, la référence unique, l’autorité suprême à laquelle nous devions nous soumettre. 
A cet âge, le besoin d’amour et de reconnaissance est tel que nous prenons pour vérité tout ce qu’ils nous disent. Ces croyances s’inscrivent en nous et comme elles font échos aux croyances développées tout au long des incarnations, elles continuent de conditionner notre vie une fois devenus adultes.

A moins de prendre conscience de cela nous ne pouvons pas nous en extraire puisque c’est devenu notre vérité. En s’autorisant à être soi-même au risque d’être désavoué par l’extérieur, on récupère peu à peu notre pouvoir en libérant les vieilles croyances.

Être authentique demande de libérer les attentes, les espérances qui se construisent sur des projections mentales. 
Une attente conditionne le comportement et nous prive de voir l’ensemble des opportunités qui s’offrent à nous. 
Elle nous limite et nous enferme dans un cadre idéal où la créativité n’a pas sa place. 
On sera inconsciemment poussé à tendre vers un résultat ce qui bloque la spontanéité. 

Au début, c’est un peu effrayant parce qu’on craint de perdre le contrôle surtout si on a lu des choses qui parlent du pouvoir de la pensée !  Cette connaissance est à double tranchant parce qu’on croit pouvoir « commander » la vie et de cette façon on passe à côté de notre propre vérité. C’est très souvent lorsque nous vivons une crise que nous sommes amenés à devoir accepter l’idée que nous avons certes du pouvoir mais que celui-ci se situe avant tout dans notre capacité d’aimer, de nous aimer inconditionnellement. Qu’il ne peut être exercé en force, en occultant des parts intérieures qui sont garantes d’une cocréation équilibrée qui servira le bien commun et non la personne seule. Vouloir créer uniquement par le mental, la volonté, ne peut amener le bonheur et l’harmonie.

Le bonheur se trouve uniquement par l’équation amour, sagesse et volonté. 
C’est dans cet alignement que nous créons quelque chose d’harmonieux, lorsque l’émotion traduit la volonté du cœur, lorsque le féminin et le masculin s’accordent afin de servir l’enfant Christ en soi. 
Cette trinité porte les vertus nécessaires à une création équilibrée, chacun apportant ses propres qualités qui mises en commun réalisent la complétude de l’être.

Il est indispensable de se donner le temps de connaitre l’enfant intérieur, de l’écouter et de tenir compte de son avis. On le réalise par l’accueil des émotions qui vont nous indiquer nos vrais besoins, nos carences et ainsi révéler peu à peu nos véritables aspirations. 
Celles qui correspondent à notre âme et dont l’enfant intérieur a le secret.

Nous avons maintenant des « modèles » éducatifs qui peuvent nous aider à éduquer notre personnalité en laissant notre créativité, notre enfant intérieur s’exprimer. 
Mais quand nous apprenons à guérir nos blessures, notre créativité se manifeste et se développe à mesure que l’enfant intérieur est dévoilé et délesté de la surcharge émotionnelle.

Voici une vidéo d’une jeune femme qui s’adresse à cet enfant en soi, au cœur de l’être. 
Elle pose des questions existentielles qui peuvent chambouler tous ceux qui s’accrochent à leurs rôles mais toute renaissance implique une mort. Celle de l’ancienne personnalité fondée sur des certitudes extérieures, issues de la peur, du cerveau reptilien, relié à l’inconscient collectif…

QU'EST-CE QUE LA VIE ? | Solange te parle



Puis pour finir dans la légèreté, voici une animation qui illustre bien le conflit entre la personnalité adulte, enfin le masque et l’enfant intérieur ou la vraie nature, le Vrai moi... 

Monkey symphony 
Le programme ne veut pas l'insérer!

http://youtu.be/9CZmq-RJvoI




Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

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