lundi 15 juillet 2013

Sentir le divin à partir de l'humain et trouver le juste milieu...


Helena Nelson Reed



Encore un réveil avec la ferme intention de m’ancrer, dans le corps physique, de faire un bilan sérieux et lucide à propos de ma foi. De dégrossir au maximum, d’épurer, de revoir totalement, ce qui est de l’ordre du fantasme et ce qui me permet de me sentir bien. Non dans un monde parallèle où je me réfugie pour me donner l’impression d’être dans la paix mais dans cette réalité physique, palpable et en mettant mon âme au service de cette incarnation plutôt que l’inverse. Enfin disons plutôt, en l’invitant à s’ancrer dans la chair afin de cocréer quelque chose qui satisfasse tous les aspects qui me constituent afin de vivre la paix concrètement. Il y a eu une longue période de recherche de mon identité au-delà de ce voile puis un retour vers l’aspect plus dense de qui je suis et maintenant j’appelle de plus en plus à fusionner tout ce que je suis. Ce n’est pas nouveau mais la différence c’est que je ne situe plus l’âme ou le divin au-dessus de ma personnalité humaine, je ne suis plus dans le désir de suivre une mission qu’elle aurait choisi même en cocréation avec l’aspect divin de qui je suis. Je veux me placer en mode réceptif et continuer d’affiner le contact de façon à avoir une vison plus large des événements et de ce que je vis en dedans. Savoir que je suis humain divin m'est utile pour relativiser les choses et doit me permettre de vivre cette incarnation dans la légèreté et la joie. Pas une joie qui refuse de voir son contraire, celle qui résulte de l'acceptation des deux facettes de cette énergie.
Le doute ressenti ces derniers temps, m’a amené à constater que j’avais trop tendance à me situer encore d’un côté ou de l’autre de la dualité, que je favorisais la part de moi la plus subtile, la plus éthérée alors que le propos, c’est de vivre l’incarnation dans le juste milieu. Dans l’équilibre, au centre de ma multidimensionalité. Celui-ci étant le cœur, il s’agit maintenant d’associer tout ce que je suis avec lucidité sans occulter les aspects plus denses de ma personnalité humaine qui sont le moyen inventé par mon être divin pour communiquer avec ce que je suis en esprit, pour relier la chair à l'éther. Le désir d’être dans le juste milieu en toutes choses est de plus en plus fort. Les croyances qui jusqu’alors restauraient la vision de qui je suis, me maintiennent dans un genre d’illusion, en dehors de l’ici et maintenant. Je ne veux plus chercher à m’échapper dans l’arrière plan lorsque la vie devient difficile.

Tomasz Alen Kopera

Je t’appelle mon âme à t’installer définitivement en mon corps physique afin de réaliser la complétude de l’être et d’être guidée par toi, sans être influencée par ce que les autres pensent ou disent. Je vais relire les messages qui m’ont touchée et amenée à croire à l’humain divin et selon la résonnance de mon corps physique, à travers mon ressenti, mes émotions, mon raisonnement, définir ce qui m’appartiens, me vient de toi et ce qui me situe encore dans un des côtés de l’axe bien/mal. Eliminer tout ce qui me pousse à rêver ma vie plutôt que de la vivre. Tout ce qui m’appelle à être en dehors de mon centre, de mon trio corps âme esprit, dans le passé ou le futur.
L’heure d’être encore plus autonome en tous points, a sonné !
Concernant la loi d’attraction, je vais me contenter de suivre ce que me dicte mon cœur. Oui, il y a un principe réel d’attraction, nous attirons ce que nous pensons. Mais les croyances étant des illusions, la plupart du temps, nos convictions peuvent nous amener à tomber dans le despotisme. Si je crois que je créé ma vie selon mes pensées, les vibrations qu’elles émettent, le piège est grand de vouloir s’éloigner de celles que l’on juge négatives et ainsi vivre à moitié. Dans un genre de rêve où l’on croit que tout est beau. La réalité du monde, de l’univers est toute autre.
La vérité c’est que la mort côtoie la vie, la tristesse, la joie et qu’il nous faut composer avec l’ensemble. Par l’acceptation, on sort de la dualité, on cesse de vouloir être du côté des « gentils », de vouloir habiter les mondes éthérés. L’astral est aussi baigné dans les extrêmes. Seule la conscience UNE englobe tout. Elle ne rejette pas l’obscurité, elle l’accepte comme un choix, un possible dans l’expression de la vie. Vouloir vibrer uniquement la joie, à partir de son ego, par sa volonté seule, nous amène à occulter la réalité qui est que la tristesse est aussi légitime. Toute émotion quelle qu’elle soit, nous renseigne sur le fait que nous sortons de notre vérité, de notre équilibre, qu’il y a en nous quelque chose de rejeté, d’enfoui qui a besoin d’être vu et aimé. C’est en étant dans l’acceptation de ce que nous sommes en totalité que notre vision se situe à partir du cœur et non en gommant tout ce qui nous dérange. Là notre véritable nature s'exprime et la joie ne devient plus la conséquence d'une situation extérieure mais un état d'être né de la paix.
Je crois que ce qui me gêne dans le message d’Abraham, c’est qu’il a été reçu par des humains, interprété par des gens qui vivent totalement dans la dualité et traduit aussi par d’autres humains. Même si on se croit sorti de la vision bien mal, la vie, les événements quotidiens nous montrent que ça n’est pas le cas. On est rarement en permanence dans l'équilibre, le juste milieu. Il y a donc aussi ma propre interprétation qui est aléatoire. Tant qu’on ne se situe pas dans cette voie, notre vision est faussée, teintée.
Commencer par reconnaître ses ombres et les aimer, les écouter, entendre ce qu’elles nous disent, nous permet de trouver l’équilibre, de grandir en conscience et d’ouvrir notre cœur. Il serait risqué de généraliser mais une tristesse peut nous amener à connaître une de nos incarnations passées, un moment de notre vie qui a été mal compris. Comme notre ego fait tout pour nous préserver de la souffrance, il va ranger dans des tiroirs des événements douloureux alors que ceux-ci nous enseigneraient quelque chose d’important à propos de l’illusion bien/mal, du fait que rejeter c’est contraire à l’amour, notre vraie nature...En les acceptant comme tels, des portes qui ouvrent sur notre cœur, nous pouvons effectivement sentir cette énergie de vie, d'amour qui nous parcoure.
En tant qu’enfant de la source, notre devenir est d’incarner la source, selon ce que je ressens. Cela demande de savoir ce qu’elle est réellement et non l’idée que nous nous en  faisons. Nous pouvons la connaître en ressentant ce que c’est que de vivre à partir de son cœur, en accueillant sans juger. Si l’acceptation de ce qui est, résulte du mental, de l’idée que nous nous faisons de celle-ci, nous sommes dans la volonté et non dans la spontanéité du cœur.
Je ne vais pas continuer de publier la suite du message d’Abraham qui peut prêter à confusion. Il me semble qu’il soit plus judicieux de continuer de s’accepter soi-même en totalité, de trouver son centre pour appréhender l’extérieur de la même manière. Vouloir agir sur ce qui est, interférer, brouille totalement la vision, éloigne du cœur et ne correspond pas du tout au chemin que je veux suivre. Je ne suis pas prête à lire ce genre de message de façon neutre et comme pour le moment ça m’embrouille encore plus, je laisse de côté. Vous pourrez trouver la suite sur la presse galactique où il sera aussi publié en plusieurs parties. Je vais faire partie de l’équipe en choisissant des textes et je pense que je publierais des outils de mieux être, ce que je mets sur ce blog, des textes qui amènent à être dans l’acceptation de ce que nous sommes. Selon ma foi et ma guidance intérieure. Je veillerais à choisir ce qui permet d’être lucide, dans le cœur.
On peut me reprocher d’être très souvent contradictoire mais je pense que la recherche du point zéro amène logiquement à osciller avant de se centrer. Il est nécessaire de voir tous les points de vue afin de se situer, de pouvoir choisir celui à partir duquel nous voulons vivre. Le but n’est pas d’affirmer pour avoir raison et se situer en maitre, il est question de trouver ce qui nous relie en tant qu’humain et de développer les qualités qui amènent à considérer l’autre en égal. Puisque nous sommes Un, et pour réaliser la paix sur le monde, il faut commencer par soi-même, il me semble plus juste de rechercher l’acceptation de ce qui est en soi avant toute chose. Je vois bien le danger d'interpréter les choses à partir du mental et combien cela m'éloigne des humains. Savoir que nous ne sommes pas uniquement constituer de chair ne doit pas nous faire oublier que chacun est fait de la même manière et cette connaissance ne doit pas nous amener à nous croire au-dessus. Quand on est honnête vis à vis de soi, on peut voir que croire savoir est un piège. Plus on croit comprendre et plus on se rends compte de la complexité des choses. Les croyances sont des cases qui nous enferment. S'ouvrir humblement à ce qui est, redevenir un enfant qui sait qu'il expérimente, qu'il goûte la vie au travers de ces sens, sans oublier le sixième, permet de se détacher du besoin d'avoir raison, de plaire, de se croire bon ou mauvais. Il n'y a rien à prouver mais à s'aimer, à aimer cette expérience dans tout ce qu'elle nous offre. Même notre incompréhension contient un enseignement. Celui de revenir à plus d'humilité, de simplicité, là où la pression du devoir disparait laissant place à la joie simple d'être.

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