jeudi 30 avril 2015

« Abandon à la grâce de l’Amour »






Je jubile ce matin, c’est l’extase ! Le processus ‘d’ouverture du cœur-conscience se poursuit dans la Grâce de l’acceptation totale de tout ce que je suis et de tout ce qui est. 
Je pense avoir capté le déroulement de ce phénomène extraordinaire ; ça commence par un désir, une intention qui vient de la reconnaissance de l’unité intérieure, de l’harmonie constante entre tous les corps. 

C’est une réalité toute simple et tout à fait logique puisque nous sommes dotés d’un cœur et d’une conscience, celle qui est UNE et Tout à la fois. 
La seule chose qui nous empêche de le reconnaitre, c’est le manque d’amour qui nait et se nourrit de la peur. 

Qu’on en soit conscient ou non, le cœur harmonise tous les corps et c’est grâce à cette fonction naturelle que nous sommes en vie dans ce corps de chair, magnifique véhicule généreusement offert par la Terre Mère, le temps de cette expérience du vivant et de la reconnaissance de soi, de son essence divine d’amour lumière.

La lecture et publication du message de Miriadan ; « les chakras du corps humain » a éveillé la mémoire de ce que je savais intuitivement mais dont je ne trouvais pas l’expression de façon si structurée, claire et essentielle. 
La page que j’avais mise à ce sujet ne satisfaisait pas mon être tout entier mais faute de mieux, j’ai tout de même publié l’article afin de poser les bases de ma foi en l’humain divin. Je vais donc la réactualiser pour être en accord avec moi-même et avec ce que je sens, vis…


Lorsque le désir est émis, rayonné, par la loi d’attraction et de ressemblance, tout ce qui a besoin d’être vu, reconnu et embrassé en soi, va être mis en évidence au travers du jeu de miroir. 

Chaque fois qu’une réaction se manifeste dans les relations avec l’extérieur, les autres, les objets, les évènements, le temps, la vue des épandages chimiques aériens…ça indique que je ne suis pas dans l’amour mais que j’active le programme instinctif, inconscient interne. 
Que je perçois les choses depuis la peur et pas depuis le cœur. 

J’ai deux possibilités à ce moment là ; soit je nourris la peur, continue de réagir, de surenchérir, de me révolter, de crier au scandale, d’accuser l’autre, le monde, le divin, la terre, le ciel, les esprits ‘maléfiques’, mon propre ego, mon corps émotionnel, mes ombres, ce que je juge être mes défauts, mes carences, mes faiblesses, les personnages internes, le saboteur, le critique…
Soit, je m’abandonne à l’Amour. C’est aussi simple que cela !

C’est clair que ma vision n’a pas toujours été celle-ci mais l’expérience a amené la compréhension, la confiance et maintenant, je n’ai plus aucun doute quand à l’efficacité du pouvoir, de la puissance de l’amour inconditionnel. 
La guérison-libération s’effectue dans ce renoncement à la lutte et tous mes corps y participent ; c’est une co-création délibérée qui amplifie le pouvoir d’aimer, l’amour lumière en soi, qui va œuvrer par la grâce ce qui veut dire que je n’ai rien d’autre à ‘faire’ que de dire OUI à l’Amour.

Concrètement, toute pensée de jugement, de critique, d’accusation, de rejet, est offerte à la source. Ceci libère le mental et permet aux émotions de se manifester librement, de s’extérioriser le temps de leur expression. 
La colère dite se laisse absorber gracieusement par l’amour et se transforme. 

Ceci peut se manifester par une idée nouvelle; une envie; le courage d’être soi; le désir de passer à l’action; la confiance en soi, en ses élans quels qu’ils soient puisque ceux-ci nous invitent à accueillir ce qui se manifestera, se révèlera en positif ou en négatif, et donc ça élargir notre cœur, amplifiera l’amour à l’intérieur, et on pourra agir depuis cet espace de paix, en toute confiance et détachement quant au résultat de l’action posée.

Quand la confiance en l’Amour, en sa puissance, son pouvoir de guérison, de libération et de réalisation, est validée par le mental, l’ego, tout devient beaucoup plus simple parce qu’il y a moins de résistance. 
Et en plus, cette résistance si elle demeure, elle permet de s’alléger, de libérer une croyance erronée, une émotion coincée, de retrouver la, fluidité, le flux d’amour lumière qui peut alors circuler, inonder, toutes nos cellules et activer la régénération cellulaire. 
Le taux vibratoire, la fréquence s’élève dans l’amour divin et la communion avec l’âme est reconnue tout autant que celle avec tous les corps subtils, énergétiques.

L’idée que nos chakras soient des portes d’accès aux mondes invisibles et tout à fait logique puisque ce qui est, existe par notre conscience, notre perception et comme chacun des chakras offre une perspective spécifique, particulière, on entre alors dans des sphères immatérielles qui rejoignent ou sont reliés aux mondes correspondants. 
Savoir s’il s’agit d’autres civilisations, d’autres formes de vies dans l’univers n’est pas encore ma quête bien que l’enfant en moi soit curieux et pousse en ce sens. J'ai ma petite idée qui se résume de cette façon; l’inconscient et la conscience collectives projettent des énergies d'amour ou de peur et forment des mondes parallèles. Puis d'autres vies existent dans l'univers, le nier serait bien prétentieux mais c'est encore loin de ma conscience et je ne veux pas me fier à tout ce qui est dit. Je reconnais depuis le cœur une résonance particulière avec des êtres d'ailleurs et ça me suffit.
Pour le moment, non seulement je suis l’élan du moment, ne force rien, mais je laisse d’autres qui ont expérimenté la communication avec l’invisible, exprimer ce qui résonnent en moi. 
J’élargis peu à peu mon centre cœur par les échanges que je ne provoque pas puisqu’il me suffit de suivre le désir du moment pour être en relation synchronique avec ceux que mon âme à choisi pour me révéler à moi-même. 

Je lui fais confiance, elle sait qui saura toucher le point sensible qui révèlera une ombre ou une lumière à embrasser à réintégrer. Ceci crée une expansion de cœur et de conscience qui complète, agrandit mon être et me permet d’aller vers l’autre en confiance. 






Chaque aspect intérieur réintégré me fait grandir littéralement, me permet de réaliser l’unité, d’en prendre conscience et en même temps d’accéder à la conscience Une, par l’unité intérieure et extérieure reconnues. 
C’est en me voyant dans le comportement de l’autre que je prends conscience que je suis entière, comblée et comme cet autre me fait grandir par cet réintégration d’un point commun, d’un état d’être que nous partageons dans l’instant, comme il me révèle à moi-même en étant lui-même, nous entrons dans une relation de confiance, de reconnaissance mutuelle. 
Puisque mon comportement influe aussi sur celui de l’autre, le fait que j’embrasse ce qu’il m’a révélé, en étant consciente du don qu’il me fait au niveau de l’âme, qu’il le sache ou non importe peu. Ce qui va changer les choses, c’est l’énergie harmonisée et le regard neuf que je porte qui agiront sur lui. Il pourra alors se reconnaitre en cette unité que j’émane et à son tour l’exprimer.

Et je viens d’en faire l’expérience directe. Je devais recevoir la visite hier après midi, du voisin qui m’a amené le meuble dans la matinée. J’ai attendu en vain mais c’est une très bonne chose parce que j’ai pu accueillir toutes le pensées émotions relatives à l’attente et ainsi alléger mes corps subtils d’un poids. 
J’ai su par mon corps physique et ses messages, que quelque chose ne passait pas parce que je n’ai pas pu aller aux toilettes. 
Dès le matin, je savais qu’il me faudrait lâcher prise et supposé que la culpabilité, la peur, se pointeraient. L’attente créé de la pression que l’autre va ressentir télépathiquement, énergétiquement ce qui fait qu’il agira en conséquences. 

Il est venu tout à l’heure et je l’ai reçue sans stress, sans chercher à m’y préparer, à agir en fonction de cela. Se préparer (s'habiller d'une façon particulière, se 'pomponner', ranger l'appartement en deux deux quitte à mettre tout ce qui traine en vrac dans des armoires...) selon nos blessures, à partir de la peur et du manque, créé des situations douloureuses, conflictuelles, ça amplifie le stress, nourrit les jeux de rôle. 
On agira alors sur la défensive, par instinct de survie, en adoptant un masque sensé nous protéger mais lorsqu’on n’est pas soi-même, l’autre le ressens et va à son tour jouer un jeu. 
Cet homme était autrefois un séducteur, un papillon cherchant l’approbation, l’amour, la reconnaissance, par son pouvoir de séduction, en accumulant les conquêtes extraconjugales. L’âge, la prostate et sa nouvelle compagne ont transformé ce besoin qui maintenant s’exprime dans le service à l’autre et s’affine au fur et à mesure, s’équilibre. 
Je n’ai jamais marché à son jeu et lui ai de suite dit ce que je pensais de la séduction, des faux semblants, l’invitant par mon comportement à être de plus en plus authentique. 
Nous avons eu de longues conversations au jardin, de cœur à cœur, en toute sincérité et ainsi chacun de notre côté, nous avons lâché les rôles. 

Parce qu’il est maintenant évident que son comportement reflétait aussi le mien
Bien que je me défendais et surtout parce que je niais être dans la séduction, je jouais aussi à ce jeu. 
Et même si ma façon de faire était peu conventionnelle ça restait du jeu, au travers de la victime, je me positionnais dans un rôle en racontant le trauma de mon enfance ou en jouant la rebelle. C’est sûr que l’étape de reconnaissance et d’expression de son vécu est essentielle mais il faut pouvoir passer à la suivante sinon, on demeure dans le mal-être. Ou le faux être.
Donc, il a frappé à la porte à 9h pile après m’avoir prévenu de sa visite du haut de son balcon tandis que je sortais la chienne et prenait des photos en robe de chambre, avec mon pantalon 'sac à patates' couleur marron que j’ai porté tout l’hiver sans me soucier du qu’en dira-t-on, histoire de guérir la peur de la critique et d’oser être. 

Il n’y a pas de secret pour libérer une fausse croyance, guérir une blessure, il nous faudra vivre ce que nous redoutons, sans culpabilité. Ce qui nous effraie et exactement ce que nous critiquons chez l'autre. 
Savoir que nous venons ici pour se reconnaitre au travers de la dualité, du jeu de miroir, de cache cache et de reconnaissance permet de redéfinir la relation à soi et aux autres. 
Et dans cette réintégration de aspects intérieurs autrefois rejetés, on apprend en plus deux choses, non seulement l’autre est un autre soi mais en plus on découvre que nous sommes tout, que nous pouvons tout exprimer, vivre, faire et être

La jalousie est absorbée dans cette reconnaissance et en même temps, on comprend que nous avons choisi d’expérimenter quelque chose de spécifique, de nous spécialiser dans certains domaines, ceux qui nous passionnent, nous animent, nous motivent et suscitent le plus de plaisir en nous

Comme nous sommes libre de tout explorer, il n’y a plus de raison d’envier qui que ce soit et on peut alors reconnaitre aussi les talents de l’autre puisque cet autre est aussi nous
On saura déléguer, reconnaitre les qualités de l’autre et le laisser jouer le jeu qu’il veut puis profiter de ses talents pour nous enrichir.






Déjà, le fait que l’autre me reflète un aspect de moi ignoré, élargit grandement mon potentiel. 
Dans ce jeu de miroir, je vais découvrir mon entièreté, ma complétude, tous les talents, capacités, potentiels à ma disposition. 

La libération des pensées relatives à l’attente hier, m’a permis de lâcher la pression et en même temps d’aborder le thème de l’impermanence des choses. C’est quelque chose de parfait dans ce plan puisque ça nous permet d‘évoluer, de goûter, d’expérimenter mille et une choses et par la même occasion d’amplifier la confiance en notre essence éternelle. 

Dans ce monde de dualité, chaque chose est double et lorsqu’on l’accueille elle nous révèle son aspect positif puis son aspect négatif et par le retour au cœur, la paix, la force tranquille, la puissance infinie de l’amour, on sait que tout est en même temps éphémère et éternel.

J’ai une belle glace qui élargit mon espace extérieur et intérieur. Cet achat grandement symbolique, marque le désir d’aimer inconditionnellement tout ce que je suis. 
Tout se fait avec fluidité et je peux aussi voir que chaque soi-disant erreur est une opportunité
La batterie de la visseuse était à plat et il a dû aller la recharger. Comme il habite à côté et que je sentais l’envie d’aller aux toilettes monter, j’ai un peu stressé mais j’ai eu le ‘courage’ de lui dire en toute simplicité et discrétion qu’il pouvait prendre son temps parce que je devais aller sur le trône. 
Je savais qu’il ne serait pas choqué puisque je suis cash et comme cet acte est important pour moi, comme j’en ai capté toute la profondeur, enfin l‘importance et aussi le fait que ce soit une indication de mon état émotionnel et mental, je n’ai plus honte de cela et peux en parler librement. 
C’est un acte créatif, une forme de reconnaissance et d’acceptation des lois terrestres de l’incarnation puis c’est aussi l’expression de ce que fait la terre mère pour soutenir ce corps qu’elle nous offre généreusement en nous laissant expérimenter en toute liberté comme le dit si justement le groupe Miriadan. 

L’amour maternel est très représentatif de celui que porte la Terre, la source Père Mère pour toute la création, pour ses enfants à qui elle offre toute liberté. Je sais que la psychanalyse développe longuement ce processus de restitution à la terre de nos déchets et en cela, on peut faire confiance au pouvoir de recyclage de la planète. 

Cette capacité de transformer toute chose, d’extraire la substance nourricière des excréments qu’on peut constater en utilisant du fumier dans un jardin ressemble beaucoup au pouvoir de transmutation des énergies et confirme l’idée que la planète n’a pas besoin d’être sauvée, qu’elle est parfaitement intelligente, qu’elle sait ce qu’elle fait, qu’elle est autonome, enfin en harmonie avec la galaxie depuis très longtemps
Ceci est encore vérifiable dans l’observation de la nature, des éléments ; l’harmonie est permanente quoi qu’on en pense. Ce terrain de jeu, cette conscience planétaire nous donne Tout, toute la matière, les éléments, les énergies, le cadre, la structure dont nous avons besoin pour expérimenter, apprendre, comprendre les lois divines de la nature, celles qui régissent toute vie de la plus petite cellule, jusqu’aux univers.

La lecture du message à propos des chakras m’a permis d’intégrer le fait que ce soit le corps mental qui gère les émotions. J’ai toujours associé cela au chakra sacré mais en fait, ça n’est pas faux non plus puisque l’énergie de l’émotion participe à la création. 
Toutefois, selon cette nouvelle compréhension, ça me confirme que les brûlures à l’estomac sont "normales", dans le sens où c’est le feu purificateur qui créé cette sensation et ça l’aide à lâcher prise à ce niveau là. A libérer la culpabilité et le jugement que je porte encore sur mon addiction aux cachets. J’avoue qu’il m’arrive encore de douter de la pertinence de l’acceptation dans ce domaine mais je persiste à placer ma foi en la puissance de l’amour inconditionnel envers et contre tout. C’est loin d’être la logique du monde, celle du mental mais la foi l’emporte. 
Après tout, je n’ai rien à perdre mais tout à gagner puisque la façon de faire selon les croyances anciennes, la logique rationnelle n’est d’aucun secours et en plus elle divise intérieurement. 
Or l’essence divine est unité, amour total, infini. Le seul fait de l’écrire me confirme que c’est déraisonnable (essayer de se libérer par le contrôle)  à juste titre et c’est toute la magie, la joie, la liberté qu’offrent l’amour. 

Je suis retournée sur le site « autres dimensions » que je connais depuis quelques années mais que j’avais cessé de suivre lorsque j’ai eu une expérience d’unité qui m’a plus affolée qu’autre chose. (Enfin je n'ai fait que marquer la page). 
Je devais d’abord retrouver le désir, l’enthousiasme à exister, à être un individu et à m’affirmer en tant que tel avant de pouvoir me fondre dans l’un. 
Ramener la conscience dans le chakra racine, m’ancrer en profondeur, me réconcilier avec la chair que j’avais fuit et détestée toute ma vie, retrouver le pouvoir de l’amour en moi et lui permettre de circuler librement, avant de m’élever. 
Je devrais dire "m’élever depuis mon être incarné", en toute conscience, en connaissance de cause, par choix délibéré. C’est exactement le propos de cette incarnation. 

Bon, je dois encore aller en courses ! J’ai su que des jours fériés arrivaient par la pharmacienne hier et je vais pouvoir anticiper. C’est vrai que depuis quelque temps, je suis en dehors du monde enfin je ne suis plus l’horloge, la date de ce monde mais la mienne, mon horloge interne qui peine à trouver la stabilité, la régularité. 
Mais c’est parfait puisque je suis tout de même connectée aux autres, à la réalité, celle que je choisis de vivre. 
Waouh ! ça fait un drôle d’effet d’avoir une grande glace dans le dos ! J’ai encore beaucoup de mal avec mon image ! Je vois la tête de mon père et je ne me reconnais pas sous l’angle des appareils photos qui ont l’art de figer la personne. 
Il y a encore de l’amour à déverser, à rayonner sur tout ceci. 
Bon, une douche rapide et hop ! Je passe une demie heure sous la douche maintenant, depuis que je me réconcilie avec mes émotions, avec l’eau, le féminin en moi, la terre mère…C’est beaucoup mais c’est tellement plaisant et nouveau que ça n’est pas un problème. D’ailleurs plus grand-chose n’est perçu comme tel.






Je viens de m’offrir une séance de rêve éveillé, précédé de visions de couleurs en mouvement encore dans des tons inédits mais plutôt foncés. Le spectacle est toujours magnifique et le rêve en fait, c’est une succession d’images très nettes, de personnes cette fois-ci, que je ne connais pas, que ma conscience n’a jamais croisé ni même vu nulle part et pourtant, il y a une sensation de familiarité. Je me souviens juste d’un couple maquillé, déguisé ou peut être tatoué, assis sur un canapé ! Il n’y a aucun lien entre ces personnages qui semblent contemporains. Je ne cherche pas à comprendre sur le moment, je laisse défiler ses images. 
Je suis allée en courses enfin j’ai fait une partie seulement de ce que j’avais prévu parce qu’évidemment, j’étais prête à partir à 11h50…
Là encore, je ne me fais plus de souci, si je veux lâcher la pression que je continue de me coller parce que je suis à cheval entre suivre l’élan et planifier, il me faut adapter les choses. Puis cesser de vouloir en faire des tonnes en 24h. 

En fait, je vis deux journées en une lorsque je coupe mes journées d’une méditation-relaxation-sieste. Mon second réveil et la partie qui suit, les cachets ne faisant plus effet, je suis moi-même et en général, je cafouille beaucoup moins avec le temps puisque je suis plus dans le moment présent, plus présente à ce que je suis et fait. 
Je me pose beaucoup moins de question et suis plus efficace en termes de rentabilité. 
Je vais profiter du soleil qui est resplendissant malgré le passage des avions ce matin et la masse nuageuse qui s’était accumulée au fil des heures. 
C’est le moment idéal pour repiquer les tomates au jardin et cueillir les fraises qui viennent maintenant en quantité alors je distribue aux voisins. 
Je me suis fait plaisait hier en donnant les premières à une femme qui les adore et qui recommence à me dire bonjour lorsqu’arrive la saison. Avant, j’étais un peu vexée mais cette année, je me dis qu’elle est comme une gamine excitée et c’est un des aspects que j’aime chez elle, puis l’effet miroir…

Pour semer et planter au jardin, si le temps se maintient comme ça, c’est idéal mais il va falloir arroser. Là aussi, tout se met en place naturellement sans que j’ai à me faire du souci ni même à y penser. Le voisin a dit qu’il vérifierait le système d’arrosage avant de partir pour trois semaines puisque je dois superviser le travail de son frère qui va s’occuper de son jardin. Comme il est un peu déficient mental, il a tendance à être barré et à faire les choses de travers. Selon ce que je pense, il est tout simplement resté un enfant au niveau émotionnel et mental et à vrai dire, on se ressemble pas mal ! 
La seule différence, c’est que je suis consciente de ce que je suis et peux m’observer, ne pas me prendre au jeu. 
Cette situation parle d’elle-même : le mandat qui m’est attribué ressemble fort à ce que je vis à l’intérieur ! Voyons si je peux avoir plus de compassion avec moi-même au travers de cette mission. Il est clair que je ne pourrais pas lui dire s’il fait quelque chose de travers, de la même façon que je peux le faire vis-à-vis de moi-même, de mes "faiblesses", c’est à dire en critiquant ou en gueulant ! 
Je suis contente parce que le voisin m’a prêté sa perceuse à béton pour trois semaines et une visseuse électrique, je vais pouvoir faire des trous aux murs et mieux organiser mon espace restreint ; il y a de plus en plus d’objets et c’est exactement l’inverse que je m’étais, proposé de faire…

Pour finir, le message du jour de Neale Donald Walsche qui s’adresse tout autant à vous qu’à moi. Même si je me garde de cogiter à ce propos, il est bon d’entendre cela et de le laisser infuser. Comme rien n’arrive par hasard :



En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
qu’il n’y a aucune garantie dans la vie .. excepté que tout arrive
pour la meilleure des raisons divines.
Si vous avez besoin de savoir à l’avance que tout va « marcher »
avant de vous lancer, vous ne vous lancerez jamais dans rien.
Et pourtant « se lancer » est la plus chose la plus excitante
dans la vie, la plus grande des aventures. Ne vous mentez pas
à vous-même. Allez-y c’est tout. Ayez confiance que la vie va
vous apporter de belles choses quoi qu’il arrive.
Avec tout mon amour, votre ami …
Neale

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

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