samedi 28 décembre 2013

"Peace & Love" inside...






Après une bonne nuit de sommeil, la paix est là et l’envie de lâcher prise, de faire selon l’élan du moment est renouvelée. Je prévois toujours quelque chose à faire mais sans y mettre de pression, d’obligation puis si l’envie ne vient pas, je fais autre chose. Il ne s’agit pas de procrastiner, de remettre au lendemain, mais de ne pas se forcer. C’est juste une façon de faire qui n’est plus régie par la peur mais qui est portée par l’amour. En tant qu’êtres énergétiques, vivant dans un monde de vibrations, il est essentiel de choisir la bande de fréquence sur laquelle nous voulons « surfer ». Ayant définitivement choisi l’amour comme fréquence vibratoire, puisque celle-ci me porte et révèle le divin intérieur, je me laisse guider par l’inspiration, l’intuition, le cœur. Le côté imprévu, improvisation me libère de l'ennui! Pour avoir cette assurance, j’ai expérimenté les deux voies possibles ; la peur ou l‘amour. Et le choix est devenu évident puisque les conséquences sont diamétralement opposées. Ce n’est pas tant les choses que nous faisons qui comptent mais la façon dont nous les vivons. Tout est question de perspective et de choix. En choisissant l’amour et la liberté d’être, d’avoir et de faire, les situations apparaissent sous un jour nouveau, les gens n’ont plus le même comportement. C’est comme s’ils étaient sensibles aux énergies que je porte et lorsqu’on ne nourri pas la peur, c’est la paix qui s’installe et rayonne. Quand il n’y a plus d’attente vis-à-vis de l’extérieur, plus de jugement, d’accusation vis-à-vis de soi et des autres, la vision n’est plus du tout la même.

Facebook JP Haladyn


Retrouver l’innocence, la spontanéité de l’enfant délivre de toute pression. En se reconnaissant et en  se validant soi-même, en cessant d’opposer ce qui nous constitue, on accueille l’énergie de la source qui vivifie tout sur son passage.
Je ne dis pas non plus que la colère, la tristesse, l’ennui ont disparu mais au moins ils n’ont plus d’impact violent. Il n’y a plus d’identification à ces diverses émotions qui sont vécues comme des énergies de passage.
Quand on décide d’agir à partir du cœur, les différents corps retrouvent l’harmonie et le sentiment de paix, de puissance devient la « norme ». Le dialogue avec toutes les dimensions, les gardiens, les entités intérieures, les différents corps, peu importe comment on les nomme, donne un sentiment d’être maître en sa demeure, de ne plus être l’objet des perturbations et mouvements incessants, qui traversent l’être.
Dès qu’on cesse de juger, d’accuser, de diviser, la cohérence vécue à l’intérieur se reflète au dehors et l’idée même de critiquer disparaît.
Ce n’est plus un genre de résignation par la connaissance que chacun crée selon ses pensées mais bien plus une acceptation naturelle de ce qui est, de ce qui vient, qui se manifeste. Même si l’acceptation n’est pas encore automatique, par le raisonnement logique, la réitération du choix de vivre dans la paix et l’amour, réaligne la pensée. Il n’y  plus de lutte mais un simple rappel de ce choix définitif, remet tout le monde intérieur d’accord. Le fait de savoir que tout est bien, parfait, amène à ne plus contester, résister et l’humilité permet de voir finalement la réalité, la pertinence de ce qui arrive. Les émotions qui se manifestent m’amène à me tourner vers l’enfant intérieur, à mettre plus de tendresse dans mes gestes à m’adresser aux parts intérieures qui souffrent encore du passé et le seul fait de revenir au moment présent par la respiration, suffit à calmer la vague.
Choisir la paix ne veut pas dire que les émotions lourdes ou « négatives » n’apparaissent plus mais juste qu’elles ne sont plus rejetées ou nourries. Et comme elles ne reçoivent plus d’énergie, elle se diluent naturellement.
J’ai cessé de critiquer ma dépendance mais comme je veux vivre de façon plus naturelle, responsable, je remonte à la source, à la raison qui a poussé les gardiens intérieurs et même ma personnalité humaine à choisir cette stratégie de défense et par les soins accordés à l’enfant intérieur, par la guérison du cœur, le besoin diminue. Je ne cherche pas à changer mon geste, pour le moment, j’établis la paix en dedans et en modifiant mon comportement général, c’est à dire en ayant plus d’amour pour tout ce que je suis, le corps physique demande une nourriture plus allégée qui facilite l’assimilation des produits chimiques. Je limite les dégâts sur le plan physique en étant à l’écoute des besoins de ce corps. 


Facebook auteur non cité


Je suis attentive à ne pas retomber dans le jugement, la culpabilisation tout en restaurant la circulation énergétique à l’intérieur de tous les corps. La compréhension des mécanismes de protection, l’élaboration des masques et leur désagrégation tout en douceur par les prise de conscience successives, libèrent ma véritable personnalité. Les corps harmonisés et les énergies père mère associées, donnent une force qui résulte de la cohérence intérieure. La confiance s’installe et comme je laisse l’énergie d’amour/lumière circuler librement, les blocages énergétiques s’effacent peu à peu. Le mode action/réaction s’estompe en devenant conscient de ce qui se vit à l’intérieur, en revenant à l’essentiel, ici et maintenant, et en revenant à mon objectif principal qui conditionne tout le reste ; je veux vivre dans la paix, l'amour et la joie.
Au début, j’ai dû répéter assez souvent ces « formules » mais par la détermination, et l’attention à ne pas retomber dans le vieux mode de pensée qui consiste à accuser l’extérieur, ça devient automatique. Même s’il m’arrive encore de râler contre les autres, je reviens vite à l’intérieur, sans me taper dessus, sans me critiquer. Pour le moment, ce qui me ramène, c’est une phrase de ce genre ; je ne veux pas être manipulée par l’extérieur, je ne veux pas que mon bien-être soit bousculé par les autres, je ne veux pas leur donner mon pouvoir. Même si je sais que personne n’a le pouvoir de me déstabiliser et que ça n’est que ma façon de retomber dans le sentiment d’impuissance et d’illégitimité qui me pousse à le croire, je ne lutte pas contre les parts intérieures qui sont encore dans le doute et la peur. Je les entoure d’amour et de lumière en focalisant mon attention sur les points de crispation, dans le corps physique ou encore en appelant le christ intérieur, la source, à le faire pour moi, lorsque je suis trop identifiée à ces émotions.
L’avantage d’avoir identifié les différents aspects qui sont en moi, c’est de pouvoir les observer avec un certain recul. Mais le piège dans cette démarche, c’est de définir leurs différences en termes de supérieur ou inférieur. De les comparer, de préférer un de ces aspects. Puisque chacun d’eux est essentiel à l’ensemble, je n’ai pas à choisir, lequel d’entre eux est valable ou non.

Depuis hier, je constate que les trois boules sur mon poignet droit, diminuent à vue d’œil ! J’ai trimballé ces protubérances pendant près de quatre ans. Leur cause, selon les médecins, enfin leur diagnostique a été, tendinite avec épanchement de synovie. Selon Lise Bourbeau, tout ce qui est inflammatoire, est le signe de la résolution d’un conflit et selon mon propre diagnostic : il s’agit d’un réajustement normal du corps physique et les choses reviendront à la normale quand ça sera le moment. 
On va me dire que c’est un peu léger mais c’est justement cette façon de ne pas dramatiser, de ne pas coller une étiquette qui enferme dans un genre de fatalité, qui ouvre au potentiel de guérison. J’ai préféré nourrir la confiance en la bienveillance de mon corps physique, sa capacité à se régénérer par lui-même et la foi en l’amour qui peut réaliser des miracles. Puis logiquement puisque j’ai accepté l’idée d’être créatrice de ma vie, ça implique qu’une part de moi, la part divine sait ce qu’elle fait, même si mon corps mental n’en saisit pas le sens.
L’expérience m’a montrée que les guérisons spontanées sont réelles puisque j’ai guéri de deux hépatites, d’un gonflement au pied droit qui m’a fait boiter pendant deux ans, de problèmes de circulation sanguine...
C’est suffisant pour que je place ma confiance en ma capacité de restaurer tout ce que je suis, par l’amour vrai de soi, de tout ce que je suis et l’harmonisation de l’ensemble.




Comme la maladie a pour cause très souvent, un manque d’amour de soi, il suffit de s’aimer mieux pour que la guérison arrive. Oui, ça parait simpliste et pourtant "ça marche"! Le plus difficile étant de se libérer de toutes les croyances issues des divers conditionnements, familiaux, sociaux, médicaux...c’est là où la confiance en la petite voix, en l’âme, au divin, fait toute la différence. "Il vous sera fait selon votre foi"...disait un certain Jésus Christ...

Je commence à ressentir des brûlures au plexus alors je vais me contenter de respirer calmement et profondément puis je prendrais un bout de cachet. Non en me disant que je n’assure pas, que je pourrais m’en passer, que je ne suis pas moi-même...mais en acceptant le fait que certaines parts de moi aient besoin de ça pour trouver l’équilibre et la paix. Comme je suis à réviser ma relation aux autres, qui a été faussée par la relation conflictuelle avec ma sœur, dans l’enfance, il est naturel que des peurs et des fausses croyances surgissent.
En maintenant la paix intérieure, la bienveillance vis-à-vis de l’enfant que j’étais, en acceptant qu’il vive encore de la colère, de la tristesse et en accueillant ses émotions sans jugement, petit à petit, il se libère de cette charge. Je ne cherche même plus à savoir quand je serais libérée de cette dépendance, je me contente d’accueillir ce qui vient, les images du passé, les scènes marquantes et donc les émotions associées. Parfois, je comprends la raison de la fausse croyance qui s’est inscrite alors, mais ça n’est pas forcément utile, c’est juste rassurant pour le mental et ça augmente sa confiance dans le processus de libération par l’acceptation et le pardon à soi-même, aux autres. 
Ce qui compte, c’est comment je veux vivre ces remontées, maintenant, est-ce que je les accueille ou est-ce que je les refoule? Est-ce que je continue d’accuser ma sœur de m’avoir fait souffrir ou est-ce que j’accepte le fait que ces choses aient existé et que je n’ai pas à leur redonner vie, en nourrissant mon ancienne façon de les considérer? 
C’est clair que si je me dis que c’était injuste, l’enfant intérieur se trouve validé mais ensuite, je lui explique que ça n’est plus le cas maintenant, que ça n’arrivera plus parce que je suis là pour le protéger. 
Peu importe qu’il puisse comprendre ou pas, ce qui compte c’est ma façon de traiter les émotions qu’il vit dans certaines situations qui réveillent la vieille douleur. Ce n’est pas à l’enfant intérieur de changer mais à l’adulte que je suis aujourd’hui, de prendre en charge ses peines.  
Cette façon de faire, me donne plus de confiance, d’autonomie et les situations qui suscitaient un malaise, n’ont plus trop d’impact.
Allez, pour le moment, une bonne douche agrémentée de lumière dorée, un petit appel à l’harmonie intérieur, quelques mots d’amour à tous les aspects qui me constituent et la journée commencera dans une belle énergie. 
Je repense à la phrase que j’aimais prononcer quand j’étais ado ; "Peace and love !" Même si à l’époque ça n’était déjà plus à la mode, je me félicite de me l’être appropriée et de ne plus attendre que l’extérieur s’y conforme pour oser m’accorder le droit de vivre de cette manière, de baigner dans ces énergies !

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