dimanche 8 décembre 2019

« Être conscient de Qui on est, amène à poser des gestes concrets dans la matière en cohérence avec nos valeurs »




Lorsque je parle de la dualité en tant que principe révélateur, il est avant tout le moyen de savoir qui on est vraiment, c'est-à-dire quelles sont nos valeurs. Il ne s’agit pas de fuir le monde mais plutôt de commencer à se tourner vers l’intérieur afin d'agir depuis l'équilibre interne plutôt que de réagir vis-à-vis de l’extérieur. Ce léger recul sur les pensées permet de lâcher les conditionnements et de pouvoir penser par soi-même, c'est-à-dire d’avoir une vision objective sur soi-même et sur les événements extérieurs. On évite ainsi de se laisser manipuler par tous ceux qui se nourrissent de l’ignorance, du ressentiment,  de la peur et de la culpabilité. 


Il est facile de les reconnaitre puisque ce sont ceux qui divisent et invitent les masses à aller au combat pour leur intronisation. Que ce soient dans le domaine spirituel ou politique. Ils manipulent les consciences afin d'être valorisé, élevés par l'ensemble, de se faire élire en se positionnant en sauveur après avoir attisé les colères, les peurs. Tout en se maintenant à des postes privilégiés, très confortables. 

Pour cela, ils utilisent la démagogie et les réflexes conditionnés des humains, la peur et la culpabilité tout autant que les attentes, les espoirs. Ils se parent de l’habit du gars sympa, simple, ou "sage", ou rempli de pouvoirs surnaturels, parlent un langage populaire ou d'initié et catalysent la colère des peuples tout en agissant de façon contraire à leur discours lorsqu’ils sont au parlement ou chez eux. 

Par exemple, pour les politiciens, ils parlent de réformer l’Europe (depuis 40 ans) tout en ayant un siège au parlement qu’ils n’occupent pratiquement jamais ou lorsqu’ils assistent aux assemblées, votent contre les intérêts qu’ils prétendent défendre pratiquement à chaque fois. On reste dans l'utopie, on fait rêver les masses...


Idem pour l'écologie, mêmes ressorts, on utilise les réactions des gens face au constat de la réalité, on se sert des réseaux sociaux pour repérer les tendances et on les utilise pour manipuler par la peur, la culpabilité, on vend une solution utopique pour amener une nouvelle forme de consommation. C'est tellement absurde parfois qu'on en rit. Comme cette idée que la voiture électrique serait plus propre que l'énergie fossile. Euh, le nucléaire plus propre que le diesel ? 

Ils tiennent un discours contraire à leurs actes et savent parfaitement utiliser la rhétorique pour dire tout et son contraire. Ils emploient un langage populaire et sophistiqué à la fois pour légitimer leur supériorité tout en démontrant leur proximité avec le peuple. Ils sont mis en examen pour abus de biens sociaux, délit d’initié, détournement de fonds publics…Ils parlent au nom du peuple, alors qu’ils vivent dans les quartiers parisiens dont le montant des loyers est astronomique. Ils bénéficient souvent de logement sociaux, de temples magnifiques, luxueux, de résidence secondaire "à la campagne"…Et c'est ainsi qu'ils nous disent connaitre la nature, depuis les villes et les quelques heures passées à la campagne, chez les ploucs. Ou plutôt à l'écart des ruraux, bien à l'abri derrière leurs portails électriques donc écolos...

Ils critiquent le gouvernement en place sans jamais apporter de solutions réalistes ou cohérentes, ils sont financés par des banques et sont toujours en déficit. Ils ont une attitude autoritaire et belliqueuse surfant sur les colères légitimes des peuples. Ils défendent leur intérêt personnel avant toute chose, leur carrière et celles de leurs proches.
Ils nous vendent des techniques, des stages pour visiter les mondes paradisiaques, ils nous disent que nous sommes la crème de l'humanité, que nous sommes initiés, élus, cultivés, au-dessus de la masse dans les milieux dits spirituels...Ils nous disent de développer nos capacités psychiques, de nettoyer notre troisième œil, de suivre un régime alimentaire spécifique...de combattre les mauvaises pensées, les émotions négatives, d'évoluer en niant l'aspect matériel, humain, d'être plus fort, plus éveillés, de chercher l'illumination...tout en nous vendant les techniques pour y arriver, techniques complexes, exclusives, reçues par Dieu dont il sont l'élu...
Ce n'est d'ailleurs pas toujours conscient. C'est aussi cela qui nous oblige à revenir au centre. Et ce que j'écris ici peut aussi être valable pour moi parce que ce cheminement passe par les étapes successives et répétées qui utilisent l'effet miroir, l’accueil, l'attraction/répulsion, la dualité, l'ouverture/fermeture afin de devenir davantage conscient, humain, sensible, lucide, permissif, souple...équilibré, complet, vivant.




La capacité à prendre du recul permet de revenir au centre, seul lieu de notre pouvoir au niveau humain/vibratoire où l’accueil des émotions va précisément nous donner l’énergie et l’élan d’agir en fonction de nos valeurs. Cela demande d'accueillir la colère engendrée par le constat de ces manipulations de masse grossières. On passe naturellement de l'indignation à la neutralité ou au sourire
L’effet miroir nous aide à comprendre où se situe notre réel pouvoir, c'est-à-dire à l’intérieur. 
Quand on comprend que c’est la résistance aux pensées et aux émotions dites négatives qui crée des conflits, des limitations internes et nous maintient dans des jeux de rôles, victime, bourreau, sauveur, on apprend à s’en détacher. Et par là même, on sait qui on est au-delà et à travers ses stratégies automatiques. 
La conscience, celle qui observe d’un large point de vue tel que devrait le faire un journaliste, de façon objective, s’élargit. On perçoit les faits et leurs conséquences avec davantage de clarté. 
L’accueil des émotions donne l’énergie d’agir depuis cet espace serein et dans l’alignement intérieur. Ce qui veut dire que nos actes sont en cohérence avec nos valeurs. Il y a une continuité entre qui nous sommes en tant qu’être multidimensionnel, doté d’un esprit, d’un corps et de l’énergie de vie qui permet le mouvement, l'acte conscient, cohérent. 

Quand je parle de multidimensionnalité, je parle de nos corps subtils, le mental, l’émotionnel qui habitent un corps physique, qui existent dans la matière et au-delà, je parle de vibration, d'énergies. Je parle des égrégores qui sont crées parce que la pensée associée à l’émotion est une énergie qui par nature n’a pas de limite, qui crée ainsi des mondes éthérés, invisibles qui impactent notre état d’être. Ils nous manipulent plus ou moins selon qu’on les nourrit ou non, selon notre degré de conscience, c'est-à-dire avant tout la connaissance de qui nous sommes en tant qu’humains. La vibration qui se compose de multitudes de fréquences dont la cohérence forme l'unité et la dynamique, la géométrie sacrée...
Qui nous sommes en tant qu’humain se révèle dans la déconstruction intérieure des structures mentales inconscientes. Elles se déconstruisent d’elles-mêmes dès lors qu’on les reconnait en tant que stratégies de survie, réflexes conditionnés. 

En les observant sans les juger, juste ne les reconnaissant pour ce qu’elles sont, à la fois des stratégies utiles à notre survie tant qu’on ne sait pas qui on est mais aussi parce qu’elles régissent les mouvements internes dans l’équilibre, la respiration, le flux sanguin, les battements de cœur…Puis elles participent à l'unité de l'être qui fait entrevoir la perfection des choses, de ce qui est.

Devenir conscient c’est connaitre ce qui se passe en soi et en toute simplicité, sincérité, transparence, comme on peut observer tout cela on réalise qu’il y a deux points de vue intérieurs. Disons trois si on tient compte des réflexes conditionnés au niveau inconscient.
On constate qu’il y a une partie de nous qui s’agite, s’interroge, passe d’une pensée à l’autre et une autre qui observe cela en silence.

Une émotion accueillie s’équilibre d’elle-même et devient alors l’essence, l’énergie de l’action qui s’enclenche sans même qu’il y a ait besoin de calculer, d’anticiper. On sait ce qu’on a à faire dans l’instant, on n’en doute pas. On agit plus en réaction, en fonction de nos blessures, on n’est plus sur la défensive, on agit en conscience.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus de réactions en soi mais on ne s’y identifie plus et on ne les rejette pas non plus. 
On ne les nourrit plus parce qu’on sait que ce sont seulement des automatismes. On ne les rejette pas non plus parce qu’on a compris qu’ils nous révèlent nos peurs cachées. Derrière la tristesse, la colère, il y a souvent la peur. 




S’éveiller, à mon sens, c’est devenir conscient de ce qu’on porte, des mécanismes inconscients par ce positionnement neutre qui se révèle à lui-même. Il ne s’agit pas de voir des mondes éthérés, d’être perché, de fuir la réalité humaine par des voyages astraux. Cela s’appelle du déni et bien que ces mondes soient une forme de réalité, du moins que ce soit réel au niveau énergétique, là encore, c’est un miroir, un moyen de reconnaitre l’aspect vibratoire, énergétique de l’être. 
Une façon aussi de comprendre comment le mental dans sa part inconsciente et l’émotionnel peuvent former ces « visions ». Là encore ce sont des outils de connaissance qui invitent à s’ancrer dans la matière, à revenir vers soi, à voir ce qui se cache dans notre inconscient. Toujours par le même procédé, la conscience qui observe en silence. 

Mais si nous sommes encore embrouillés, identifiés aux croyances et conditionnements, la vision sera confuse, l’interprétation faussée par le filtre des croyances et au pire le voyage sera douloureux. 
Selon l’intention et le positionnement interne, la vision de ces mondes sera correspondante à notre propre vibration. Les drogues ont cette fonction, une façon d’ouvrir sa conscience sur d’autres réalités. Mais elles nous apprennent autant la relation entre la qualité de la vision et l’état d’être intérieur que le principe de dualité. 

En effet, autant la montée est superbe, agréable, autant la redescente est douloureuse, horrible, infernale. On monte très haut et on redescend très bas en prenant le risque de rester figé dans les mondes éthérés. Ces mondes sont à la fois l’image de ce que nous portons et une réalité éthérique crée par toutes les projections psycho-émotionnelles des humains, par les intentions, les rêves, les peurs, les frustrations, les rêves de chacun. 
Il y a autant de mondes éthérés que l’humain peut en imaginer parce que l’imagination crée tout comme l’inconscient, les énergies bloquées par des croyances, conditionnements…

Les visions nous aident à comprendre l’effet des pensées, des émotions en tant qu’énergie et au travers de cela le potentiel créatif humain ; les lois universelles. Mais c’est à intégrer dans la matière, il ne s’agit pas de rester perché parce que la réalité physique ou l’attraction terrestre va nous ramener brusquement à elle.

Ceux qui témoignent de leurs voyages astraux ne parlent pas trop des expériences difficiles, des rencontres effrayantes. Il est intéressant de s’interroger au sujet des intentions qui nous poussent à agir ou à vouloir visiter ces mondes. 
On constatera souvent qu’il s’agit d’un besoin de fuir sa propre réalité, de refuser l’incarnation, de refuser la chair, le ressenti émotionnel, le besoin de se sentir exister, aimé. Il y a souvent derrière cela le rejet de ses blessures, le déni des souffrances internes qui  nous font chercher d’autres mondes. 
Tant qu’on considère cela comme un outil, ça peut être bénéfique mais comme la vibration se compose de l’intention, des pensées conscientes et inconscientes, elle dirigera notre voyage. 
Idem lorsqu’il s’agit de canalisation, le message est sensé parler d’amour mais il y a souvent beaucoup de jugement. Là encore, on peut utiliser ces message comme des outils qui nous aident à reconnaitre les vibrations, à cultiver le discernement, en portant attention à ce qu’on ressent, en se fiant à ses propres valeurs ou s’y attacher en pensant qu’on a affaire à des sauveurs. Accueillir les réactions internes nous aide à voir tout cela dans le détachement. Et c'est ainsi qu'on se désidentifie peu à peu des rôles de victime, de bourreau de sauveur.

Plus on se connait, plus on ose faire face à ces blessures et moins on a besoin de recevoir une confirmation de l’extérieur. A mesure qu’on se connait et qu’on prend confiance en soi, on n’a plus besoin de quelqu’un qui validera nos croyances. 
Non seulement parce que les croyances apparaissent aussi comme des outils de connaissance, des marches qui nous amènent dans nos profondeurs vers ce qui a besoin d’être vu et accueillie en soi, davantage que vers des mondes éthérés idylliques mais aussi parce qu'on prend confiance en soi.

Comprendre que la dualité est un outil de connaissance, un principe universel du vivant, une vision mentale de la vie, une interprétation mentale du principe d’attraction/répulsion, nous aide à revenir au centre, à l’observation neutre.

Lorsque l’équilibre est retrouvé au niveau énergétique, vibratoire, dans l’accueil des émotions, le détachement des pensées, on constate ce principe du vivant contre lequel le combat est vain puisque c’est une dynamique incontrôlable mentalement et encore moins émotionnellement. On peut observer la nature, les éléments et la façon dont cela fonctionne afin de mieux comprendre comment fonctionnent les énergies, les flux, les mouvements en soi.   




La vie, la nature nous enseignent par le fait d’exister, d’être vraies, avec simplicité et humilité. Hier, en allant chercher l’eau de source, l’idée que l’eau est l’expression même de la liberté est venue comme une évidence. Elle s’offre librement, gratuitement, ne peut être contenue indéfiniment, elle suit son cours naturellement et avec force, détermination. 
On est loin de la vision transcendantale, magique et pourtant cela apparait comme une évidence sur le moment parce que la sensation est aussi là. 

La première fois où j’ai eu l’idée d’aller en chercher, j’ai eu un doute quand à la pertinence de cet élan puis j’ai demandé à mon corps ce qu’il en ‘pensait’. En m’approchant de la fontaine, j’ai senti un bouillonnement dans le ventre, comme une vibration. J’ai alors demandé si c’était l’expression de la peur puisque je suis novice dans la reconnaissance des sensations. 
Une idée toute simple, logique est alors venue effaçant le doute d’un seul coup : « si elle n’était pas potable, ce serait écrit sur un panneau ». J’ai eu cette idée en même temps que je passais à côté du panneau « baignade interdite ». Un panneau planté selon le principe de précaution enfin une façon pour la municipalité de se décharger de toute responsabilité puisque la profondeur de la rivière est de 30 cm.

J’ai ri et le doute s’est envolé puis très peu de temps après en avoir bu, je suis allée aux toilettes et me suis réjouie de pouvoir uriner facilement. Les douleurs aux reins ne sont plus et je ne bloque plus sur les toilettes. Cela suffit à me convaincre de la pertinence de cette idée. Une eau dynamique par nature puisqu’en perpétuel mouvement, une eau gratuite, offerte généreusement, non manipulée par des machines, non traitée, autant par des produits chimiques que par des manutentionnaires maltraités, non polluée psychiquement, vibratoirement, venant des entrailles de la terre. Même si la nappe phréatique est polluée, c’est le mieux qu’on puisse trouver. En tout cas, ça me va parfaitement.
Ce genre d’expérience me motive à persévérer en cet accueil, cette écoute intérieure, cette connaissance intime des lois universelles, de la nature de l’énergie, cette union des corps qui communiquent en permanence entre eux et avec la conscience silencieuse, la vibration source.

Une façon d’intégrer en conscience l’unité, l’harmonie intérieure naturelle plus ou moins consciente. Une façon de se réconcilier avec la matière, la chair perçue comme intelligente. C’est d’ailleurs en lien avec le fait qu’on reconnaisse l’intelligence et la sensibilité animale. Une façon de reconnaitre l'unité entre l'humain et le divin dans cette dynamique des contraires




Pour en revenir à ce qui se passe dans le monde, la connaissance intime de soi, la confiance qui s’installe dans cet accueil qui amène à agir de façon spontanée et sure en fonction de ses propres valeurs, cet élan se manifeste en cohérence avec la vie du monde. 

Concrètement, cela amène à choisir en conscience de suivre l’élan cohérent qui résonne avec cet état d’être, d’esprit. Je choisi de soutenir ceux qui choisissent d’agir avec respect autant des individus que des lois dans une vision lucide des faits et un projet à long terme pacifique. Une vision claire, honnête cohérente fondée sur la réalité et les valeurs qui ont fondé notre société : liberté, égalité, fraternité. 
C’est la vibration spécifique de ce pays que j’aime pour cela parce qu’elle pose les fondations d’un contrat social équilibré, juste. C’est clair que cela dérange les élites qui préfèrent manipuler des êtres attachés aux religions, des individus qui cherchent un père, une autorité extérieure et considère toujours l’autre comme un mécréant. 
D’où l’intérêt récent des politiciens pour les musulmans manipulés de part et d’autre, d’un extrême à l’autre. Sans parler de la démographie et du fait qu’il faut toujours désigner un ennemi pour diviser et perpétuer le système tel qu’il est. 

Un système dont le profit se fonde toujours sur la prédation, la spéculation, la manipulation, la division des peuples, le formatage médiatique, sociétal, la guerre, le pillage des richesses, la vente d’armes dont on se félicite et qu’on cautionne en l’associant au pouvoir d’achat des individus…et tout cela bien-sûr au nom des droits de l’homme…
La représentation dans la matière de ce qui se passe en soi. 
Lutter contre cela passe par la pacification des forces en soi. 

Tant qu’on croit qu’on obtiendra justice par la lutte, on ne fait qu’alimenter ce système. Et ça, les élites s’en réjouissent. Il suffit de voir où on est en après un an de manifestations. Le seul bénéfice à mon sens, c’est le fait que les gens se soient à nouveau rassemblés, unis, reconnus en tant que frères, peuple. On a pu voir aussi comment cela a été vite récupéré de toute part. 
Sortir du déni, de l’aveuglement passe toujours par une phase de colère. La prochaine étape qui permettrait vraiment d’avancer, c’est que chacun fasse la paix avec lui-même, avec le mental, l’ego, les émotions, le corps physique, la réalité de ce monde, pour ceux qui se disent ‘spirituels’. Ceci dit, je ne suis pas au-dessus de cela non plus, c'est un apprentissage que la vie/source nous offre, chacun à son rythme, sans notion de hiérarchie, de meilleur, de bons et de méchants...Chacun est à sa juste place dans ce mouvement vers la reconnaissance de l'unité. Rien n'est figé non plus
  



On voit souvent des gens qui se disent éveillés, se couper de la réalité du monde, être attachés à leurs expériences, mépriser la chair, se complaire dans une position qu’ils imaginent supérieure. C’est vrai qu’il y a de la demande, un besoin de sens (donc un business florissant) mais cela passe par l’observation objective et honnête de soi. 
Une remise en question s’en suit mais elle se fait naturellement par cet accueil des émotions, au-delà de toute forme de jugement. Ou disons plutôt par le fait de ne pas lutter contre les pensées, les émotions. 
Les jugements sont des automatismes qui appellent à être vus, conscientisés, légitimes pour des aspects de soi qui ont besoin d’attention, d'écoute. Ce sont des peurs enfouies qui ne demandent qu’à être accueillies pour révéler leur message : nos vraies valeurs, notre véritable personnalité, nos besoins fondamentaux et la façon de les nourrir dans le respect de toute vie. 
Il ne s’agit pas d’être gentil, de "faire le bien" mais d’être en cohérence avec ses propres valeurs, les valeurs intrinsèques de l'humain conscient de lui-même et de l'autre. Plus on devient conscient, plus on accueille les émotions et plus on est heureux d’être, plus on est en paix avec la chair, le matériel, le monde tel qu’il est. 
Mais ça ne veut pas dire de regarder tout cela de haut en méprisant les pauvres êtres "inconscients", "non éveillés" ou de feindre le détachement. 
Au contraire, on perçoit toute la sagesse, la beauté, l’évolution des individus qui affirment de plus en plus leur volonté de paix, de fraternité, de respect mutuel. Et comme on est en paix avec soi-même, il n'y a pas d'attente spécifique tant à l'intérieur que vis à vis des autres. Plus de notion d'urgence non plus mais davantage de présence à soi, au monde. "Poc à poc", en douceur, par cet effet de balancier vécu entre le ciel et la terre, les forces élémentaires, entre l'intérieur et l'extérieur, l'union de l'humain et du divin, de l'esprit et de la matière...la conscience Une se révèle dans toute sa splendeur


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