dimanche 5 mars 2017

« Les dysharmonies » les êtres de lumière via Monique Mathieu





"Quelles sont les causes profondes des dysharmonies et que pouvez-vous faire pour essayer d'aller au-delà d'elles  ?
Les dysharmonies ont plusieurs réalités par rapport à ce que vous êtes, à votre capacité d'aller au plus profond de vous-même et de faire remonter toutes les souffrances de votre passé ou celles de vos vies antérieures.
Les dysharmonies viennent souvent d'un non-pardon, elles viennent également souvent d'un choc émotionnel important, parce que tout se passe au niveau de votre centre émotionnel.

Le centre émotionnel est comme un immense chaudron où toutes les souffrances, tous les chocs, tous les non-pardons et tout ce que vous avez vécu depuis la plus petite enfance tournent sans arrêt, comme si rien ne pouvait vous en libérer. Ces émotions génèrent très souvent ce que vous appelez des dysharmonies. 

Alors nous vous conseillons de faire un retour sur votre vie, de voir et de faire remonter tout ce que vous pouvez faire remonter afin de l'éclairer, et surtout de pardonner et de vous pardonner.


Souvent, les êtres humains disent qu'il est plus facile de pardonner aux autres que de se pardonner. Ce n'est pas facile de pardonner aux autres ! Ce n'est pas facile de vous pardonner parce que vous le faites en surface ! Lorsqu'il y a eu une blessure profonde, il faut aller très profond pour arriver à éradiquer, à éclairer toute cette souffrance et surtout à pardonner.

Il y a aussi d'autres raisons aux dysharmonies, et c'est pour cela que, d'une façon ou d'une autre, il ne faut jamais culpabiliser par rapport à vos problèmes de santé. Une des raisons pourrait être que, dans votre existence, vous n'avez pas eu le comportement que vous auriez dû avoir au niveau de votre corps, ou même au niveau de ce que vous avez pu commettre par rapport à votre milieu familial ou relationnel.

Il y a aussi une autre raison possible : parfois certaines âmes choisissent de vivre des moments très difficiles dans leur corps pour épurer des karmas ou des erreurs commises dans cette existence, et parfois aussi dans d'autres. Nettoyer toutes vos cellules, nettoyer totalement tous les impacts, toutes les énergies inférieures que vous avez pu cumuler, est un moyen de vous libérer de la souffrance".

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
·         qu'il ne soit pas coupé
·         qu'il n'y ait aucune modification de contenu
·         que vous fassiez référence à  notre site  http://ducielalaterre.org
·         que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu





Ce nouveau message des êtres de lumière résonne beaucoup plus que celui qui concerne l’arrivée du vaisseau extra-terrestre. Non pas que je n’y crois pas, là n’est pas la question mais plutôt parce que je suis convaincue que la libération est avant tout intérieure. 

Ce qui veut dire que nous avons les moyens de sortir des schémas, des conditionnements et de cette façon d’affermir la relation avec la source, de manifester la paix et l’unité. 
C’est un processus qui demande de la persévérance mais ça vaut vraiment la peine de sonder ses profondeurs parce qu’on sent une grande délivrance et on a la satisfaction de constater que le pouvoir de guérison réside dans la communion interne entre tous les aspects de l’être.

J’ai pu faire face à la blessure de rejet hier et accueillir la tristesse de l’enfant en moi. 
J’ai compris pas mal de choses au sujet des mécanismes de défense et surtout, la compassion m’a remplie dans cette unification intérieure. 
Ce qui avant me faisait peur, toute l’énergie que je refoulais en bloquant l’émotion de tristesse a pu s’extérioriser et être accueilli dans l’amour lumière. 
J’ai constaté une fois de plus que j’avais adopté la stratégie qui consiste à se préserver de la souffrance en construisant un mur autour du cœur et en évitant toutes situations où je risquais de me sentir rejetée. D'où l'isolement et le goût pour la solitude. Même si ça correspond aussi à ce que je suis, l'excès révèle toujours un maque d'équilibre. 

En écoutant l’enfant en moi sans essayer de le changer, sans bloquer l’émotion, la sensation que j’ai éprouvée à son égard a amplifié l’amour en moi. L’amour et la confiance en soi, celle qui nait de cette communion entre l’âme, l’enfant et la conscience adulte. 
Au début, j’étais identifiée aux pensées de l’enfant qui souffre de se sentir rejeté puis d’être différent et peu à peu, j’ai perçue cette différence comme un atout ou du moins comme l’expression du moi véritable.

C’est souvent pour ne pas dire toujours, qu’on a tendance à rejeter les aspects de nous qui ne sont pas appréciés par les autres. Nos différences semblent nous fragiliser parce qu’on sent qu’on n’est pas accepté en totalité alors on se trahit, on adopte des masques afin de paraitre comme tout le monde. C’est là que la division interne se créé, que la trahison s’installe et que de cette façon on se coupe de l’être véritable. 
Plus on se dit anticonformiste et plus on rejette nos propres différences. 

Pourtant c’est précisément cette singularité qui donne un sens à notre incarnation et par l’acceptation de celle-ci, qui fait émerger la vibration particulière de l’âme associée au moi, ou qui révèle l’unité et la paix intérieure. 
Je me suis réveillée heureuse d’être à nouveau dans ce corps ce matin et d’avoir vécu ce moment de communion, d’avoir pu contacter l’émotion pure au-delà des masques. 

Les stratégies du mental visent à refouler l’émotion originelle ou à en dévier l’énergie. 
Elle s’exprimera alors souvent dans la polarité opposée. Pour pallier une hypersensibilité, on a tendance à se montrer dur, insensible. Et très souvent lorsque la douleur a été trop intense, on ne peut pas s’incarner, habiter son corps, on s’enferme dans le mental. 

Tant qu’on ne réalise pas l’unité en soi, on restera enfermé dans notre monde bien souvent virtuel, imaginaire. Le monde des croyances, des pensées, du rêve. 
J’ai eu la sensation d’être totalement décalée hier matin lors de l’atelier clown mais c’est juste parce que les émotions restaient enfermées. 
Je me suis dit que je n’y retournerais pas parce que cela avait été traumatisant mais après avoir accueilli la tristesse et les pensées de rejet de l’enfant, mon attitude n’est plus si radicale. 
Je laisse les énergies se stabiliser et ne me pose plus la question on verra bien le moment venu. Déjà, je n’ai pas eu la sensation  de régresser ou de faire face à quelque chose que je pensais résolu mais je me suis plutôt félicitée d’avoir pu contacter l’enfant en moi, la blessure, sans en souffrir et toucher l'émotion pure. 

Comprendre les mécanismes de survie ne nous en libère pas, c’est en faisant face à la blessure, la croyance, au niveau émotionnel que la guérison s’opère. 
Et comme le mental est là pour protéger l’enfant, pouvoir sentir l’émotion pure, originelle, c’est déjà énorme. 
La seconde étape, c’est de pouvoir prendre du recul sur ce qu’on ressent. 
Cela demande de se donner le temps, de laisser l’émotion surgir sans forcer afin qu’elle apparaisse dans sa pureté. 
Afin que l’émotion soit en accord avec les pensées de l’enfant et c’est cet alignement qui montre qu’on touche l’émotion originelle, celle qui a amené les stratégies de survie. Pouvoir exprimer cette émotion vécue dans l'enfance dans l'isolement et l'offrir à la source en soi, restaure l'intégrité du corps émotionnel et donc la capacité de créer dans l'alignement intérieur. Le désir de prendre soin de mes besoins terrestres essentiels a redoublé dans cette expérience et ça, c'est cadeau! 
C'est le masculin, le mental, qui se met au service du corps physique, la conscience individuelle ou le "Je Suis" qui s'affirme non plus dans le déni, l'opposition ou le rejet de soi, mais dans l'accueil sans conditions de Tout ce que je suis. Le "Je" masculin et "Suis" féminin qui s'accordent...


Merci de laisser les références, les liens, si vous souhaitez diffuser cet article dans son intégralité et de mentionner aussi ce blog (http://lydiouze.blogspot.fr ) afin d’honorer l’expression unique de chacun

1 commentaire:

Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.