mercredi 15 février 2017

« Nos pensées créent notre avenir » Jean Pierre Malet





14 02 Ce matin il pleut encore sans interruption et comme ça dure depuis trois jours, je sature. Je vois que le besoin de sortir, d’aller au jardin comble mes journées et que c’est une stratégie qui me permet de ne pas sentir le poids de la répétition du quotidien. 

Mes croyances au sujet du divin, du sens de la vie sont mises à jour en ce moment par l’écoute de conférences d’un homme dont l’approche scientifique libère du folklore des religions, de la vision duelle négative. Je constate une fois de plus que je fonctionne plus par intuition, enfin que j’intègre les infos par effet de résonance et que le mental capte et digère avec quelques difficultés. 
Alors je laisse infuser l’info et surtout, je ne tombe pas dans le piège de la dualité conflictuelle, je ne nourris plus la division intérieure et m’appuie de moins en moins sur le mode de jugement du mental.

Tant que le corps émotionnel n’est pas apaisé, équilibré, la vision sera toujours limitée, ramenée en arrière, filtrée par les vieilles croyances élaborées par un système patriarcal, basé sur la loi du plus fort, la loi de prédation.
Cette notion de dédoublement du temps ou de conscience en trois temps me parle tout à fait.
Tout y est dans son discours et ça correspond aussi à ma demande auprès de l’âme ou du soi, d’élargir ma conscience, de sortir de la vision passéiste, poussiéreuse, lourde au niveau énergétique.


Ce qu’il dit au sujet des cycles du temps selon les astres est aussi plus proche de mon ressenti ou de ma vision intuitive de la réalité à ce sujet. Puis surtout l’idée qu’on actualise les infos pendant le sommeil correspond aussi à ma vision et à mon expérience. 

L’approche de la saint Valentin hier, a ramené à la surface le vieux contentieux homme/femme ou féminin/masculin. Et j’ai dû admettre que ma vision  des hommes était encore conditionnée au comportement abusif de certains. Puis voir que même si la femme est encore maltraitée dans le monde, ce sont surtout les jeux de rôles qui sont à lâcher parce que la loi de prédation, de domination, est utilisée autant par les femmes que par les hommes.

Je suis passée par tous les états hier face à ce monde aussi violent et ignorant de sa nature véritable et universelle, de sa façon de s’accrocher aux rôles, à la souffrance, à la vision duelle et infantile puis en reconnaissant que j’étais encore très souvent identifiée aux pensées de jugement, d’accusation ou à la vision duelle du mental, je suis revenue à la confidence avec mon âme.

L’idée que la seule façon de sortir de l’obscurantisme, de l’identification à la personne, aux rôles, c’est de vibrer la paix, de lâcher l’amertume, la rancœur, la violence intérieure, de ne plus se laisser prendre au jeu des contraires qui luttent, qui s’opposent. 
Sortir de la vision qui s’appuie sur la mémoire traumatique afin d’être dans la neutralité, le calme mental qui permet de capter les infos nécessaires à l’évolution vers le meilleur, la meilleure version de soi. 
Meilleure dans le sens de manifester sa vraie nature et les valeurs essentielles qui enrichissent un être dans la relation à soi et aux autres. 

Sortir de la notion de bien et de mal qui mène à des concepts et à des dérives moralistes, totalitaires qui faussent la vision et l’évolution de l’humain qui demeure irresponsable. 
On a élaboré des croyances et des règles à partir de l’idée que l’humain est foncièrement mauvais, que c’est un animal, un prédateur qu’il faut dresser dès le plus jeune âge afin qu’il se comporte selon les règles établies par une élite intellectuelle qui fixe les lois. 




Heureusement l’expérience et la science remettent sérieusement en question des croyances totalement bidons qui ne font que donner le pouvoir à une poignée d’individu. D’ailleurs les révélations à l’approche des prochaines élections en sont la démonstration. 
Et le plus comique, c’est que cette élite estime qu’elle est en droit d’avoir des privilèges, que son intelligence, sa position sociale, l’autorisent à recevoir le meilleur. Selon le point de vue de Jean Pierre Malet, si j'ai bien compris le principe, ils captent les rêves de puissance, de domination, que la masse projette. La masse elle, vit ses rêves par procuration et tout le monde est content, lol! Elle se satisfait de voir réussir ceux qu'elle estime plus intelligent, plus beaux, plus rusés tout en les critiquant, en les jugeant et en attendant que les chefs aient une morale irréprochable. Mais quand on puise son devenir dans les égrégores du collectif, on prend autant les pensées de réussite que celles de l'échec...

La majorité des gens qui sont scandalisés se jettent sur les accusés avec acharnement évitant ainsi de regarder leur propre mode de pensée et leur comportement, de voir si celui-ci est juste, équitable. C’est d’ailleurs souvent les plus indignés qui sont les plus durs avec eux-mêmes et avec leur entourage. 

La justice humaine basée sur la notion de bons et de méchants n’a rien d’équitable, le système de punition et de récompense ne marche pas, il ne rend pas les enfants plus intelligents ni les gens plus sages, plus justes. Il ne fait que créer des moutons obéissants, des gens formatés, des clones, des individus qui finiront par se révolter perpétuant la violence, l’injustice et l’ignorance. 
Les révolutions extérieures n’ont fait que redistribuer le pouvoir tout en  maintenant la masse dans l’ignorance et l’esclavage. Mais cette masse se satisfait de la situation parce qu’elle est tellement identifiée au personnage, elle a tellement peur de ses démons intérieurs, elle craint tant d’être responsable de ses choix, de ses pensées, de ses émotions qu’elle préfère élire des chefs. Elle élit des chefs qu’elle va surveiller et accuser au moindre faux pas. Elle place des gens sur un piédestal tout en souhaitant leur chute, elle élit des dirigeants dont elle connait d’avance les limites et qu’elle nourrit d’énergie d’envie, de jalousie.
Le changement ne peut venir que de l’intérieur et de la base éclairée. En cela, je rejoins le point de vue de Jean Pierre Malet. Comme la plupart de ceux qu’il appelle les avatars. Je crois que je vais écouter une troisième fois son discours.

C’est marrant parce que le chat qui dort avec moi depuis deux nuits m’aide à réviser ma vision au sujet du masculin et j’ai toujours eu la sensation qu’il était venu dans ma vie à ma demande afin justement d’équilibrer les énergies en moi. Je l’ai appelé mon prince charmant tout à l’heure parce qu’il remplit vraiment ce rôle d’éveilleur et de stabilisateur énergétique. Il me ramène à une vision plus neutre et bienveillante du masculin.

Ce n’est pas par hasard non plus si je retourne à l’adolescence, si je revisite les croyances d’alors en laissant monter toutes ces notions de prince charmant, de recherche d’un sauveur. Le fait de laisser monter les émotions refoulées depuis l’adolescence et de ne pas m’y attacher permet de lâcher les croyances obsolètes. Pas étonnant non plus si mes nuits sont longues en ce moment parce que c’est dans ces périodes que les actualisations se réalisent. 




Le fait de ne pas juger, d’être ouvert et de désirer instaurer la paix en soi, sortir de la vision bien/mal, permet justement de recevoir de nouvelles données, infos, par le mouvement de l’énergie. Les vieilles croyances se dissolvent faisant la place à une nouvelle vision des choses. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec tout ce qu’il dit et notamment au sujet des émotions puisqu’il semble nier leur valeur énergétique mais la pensée et l’émotion sont associées de façon automatique, au niveau inconscient et conscient, quand la dualité est perçue comme un mode de connaissance de son environnement extérieur et non comme un outil de connaissance de soi par le positionnement au centre. Et l’émotion reste un indicateur, une forme de guidance qui permet de revenir au centre, elle est un moyen. 

D’un autre côté, c’est clair que l’énergie de vie est au-delà du système émotionnel, la texture n’est pas la même, son mouvement, son émergence non plus. 
C’est évident qu’il est nécessaire de purifier le système émotionnel afin de sortir de la dualité et de pouvoir observer ce qui est de façon objective. L’émotion brouille la vision mais elle a tout de même son utilité puisqu’elle nous guide vers la paix. 

Le problème c’est de la considérer comme une fin en soi, de s’y attacher au lieu de la percevoir comme un outil de révélation et de guidance. L’émotion qui émerge du passé, de la mémoire est toujours liée à une pensée, une croyance et c’est l’énergie de vie qui a été enfermée dans le concept, la croyance, limitée dans son ampleur.

Ceci dit la joie de l’être n’est pas non plus une émotion dans le sens où elle n’est pas associée à la pensée, elle n’est pas le fruit d’un raisonnement, elle vient spontanément. C’est un sujet passionnant et tout reste à découvrir en tous cas pour moi. 
Je ne cherche pas à savoir si j’ai tort ou pas mais plutôt à intégrer l’info et par effet de résonance à prendre ce qui me permet d’évoluer dans ma compréhension. Et comme je sais que la connaissance n’est pas l’exclusivité d’un individu, comme nous avançons tous selon notre propre perspective, notre mémoire, ayant les mêmes attributs nécessaires à la compréhension, un cœur et une conscience, il ne s’agit pas d’avoir raison mais d’élargir sa conscience, d’intégrer et digérer la lumière. La digérer pour l’interpréter selon son propre point de vue menant à la vision commune, celle du cœur.

Jean-Pierre Garnier Malet : nos pensées créent notre avenir



Je constate que j’avais déjà vu cette conférence mais j’étais tellement conditionnée par la peur que mon mental n’a pas pu intégrer et utiliser l’info de façon consciente. Merci à Christiane d'avoir fait circuler l'info à propos.
L’idée de me référer au passé, au calendrier Maya par exemple mais surtout la façon dont c’était présenté en général, dans une vision apocalyptique, ne me parlait pas du tout mais de son point de vue, ça change tout.

L’info nouvelle ou du moins actualisée doit trouver son chemin en l’individu mais si celui-ci est encore englué dans la vision duelle, si la personnalité est identifiée aux émotions, sa vision ne peut pas être claire, neutre, elle reste attachée à la mémoire traumatique. L’actualisation se réalise tout de même la nuit, elle est donc disponible mais le mental ne sait pas l’interpréter de façon appropriée. 
Tant qu’on fonctionne avec nos références mentales basées sur la notion de séparation, de dualité, de jugement arbitraire, on ne peut pas saisir l’info ni actualiser les croyances parce que ça bloque au niveau de la psyché. 

De même l’influence des égrégores est trop importante lorsqu’on est bousculé par les mouvements émotionnels, tant qu’on ne décide pas de se poser dans la paix, la neutralité. Pas étonnant d’avoir l’impression de tourner en rond, de répéter inlassablement les mêmes schémas de pensée, puisqu’on reste confiné dans la même vision duelle ou l’instabilité règne. 
Il est donc très important de savoir calmer ses pensées et ses émotions, de pouvoir revenir à la neutralité, à la stabilité mentale et émotionnelle pour pouvoir intégrer de nouvelles données, pour élargir sa conscience. 
En l’écoutant, je me dis que je n’ai pas perdu mon temps à travailler sur le mental, à le déconditionner et à permettre par la répétition de ces nouvelles données, leur intégration, l’intégration et la digestion des flux de lumière solaire.

Savoir que la pensée est énergie et que l’énergie n’a aucune limite dans le temps ni dans l’espace est quelque chose d’essentiel qui bouleverse tous les anciens concepts. Et c’est pour cette raison qu’il est si important d’envisager les choses sous l’angle énergétique, vibratoire. 
Par exemple, à la veille de la saint valentin, j’ai pu ressentir l’influence des égrégores de la dualité, toutes ces énergies qui gravitent autour de l’amour romantique. 
Quand on pense à tout ce qui a été vécu sur terre dans le cadre des relations amoureuses, on peut aisément imaginer la masse considérable d’énergies conflictuelles ou qui s’opposent parce que lorsqu’on observe sa propre vie, on constate que les souvenirs sont autant joyeux que douloureux. Il y a autant de joie, de plaisir, que de souffrance, de lutte dans l’amour romantique. Autant d’attirance que de répulsion envers les personnes de l’autre sexe, autant de raison d’aimer que de haïr.

Tant qu’on ne comprend pas que cet autre que nous cherchons à l’extérieur est la part non incarnée de l’être, ce double énergétique, ou ces aspects de l’être non manifestés, on va souffrir de manque et rester dans l’illusion des jeux de rôles. Confiné aux conditionnements liés au genre, à la condition sociale, humaine, envisageant l’autre comme un ennemi potentiel ou au contraire comme un sauveur.

Retrouver la mémoire de qui nous sommes en vérité et contacter ces autres soi, passé et futur, c’est s’ouvrir à l’infini, à tous les mondes, toutes les époques, tous les règnes et pouvoir choisir de changer son mode de fonctionnement interne, d'évoluer vers plus de lucidité, de clarté, de bienveillance


 

Le mental peine à interpréter les visions qui deviennent pourtant de plus en plus claires mais ça reste très symbolique, schématique, géométrique.  
Puis le nettoyage des anciennes croyances, l’intégration des nouvelles données scientifiques, des lois universelles, passe par des phases de confusion naturelle puisque l’actualisation des données se réalise quand la conscience incarnée est au repos, dans le silence ou l’absence de jugement. 

Plus on apprend à revenir au point zéro et plus on facilite cette intégration, cette actualisation de la psyché. L’image de la réunion des aspects de la psyché pendant les phases de sommeil est maintenant prouvée de façon scientifique. Mais malgré tout, les cellules doivent intégrer cela en profondeur, actualiser la mémoire, pacifier les parts réactionnaires, animales du cerveau. Et cela se fait par la dissociation des pensées émotions liées à la mémoire traumatique en laissant l'émotion s'exprimer sans y ajouter quoi que ce soit, sans aucune pensée de victime, de bourreau et de sauveur. 

Quand on parle de patience et de foi, de retrouver la confiance en son intuition, son ressenti, il ne s’agit pas de former des images nouvelles mais à mon sens, de laisser les corps intégrer ces nouvelles infos en étant le plus neutre possible. Lâcher prise, c’est laisser faire l’intelligence, les intelligences du corps, du cœur, des émotions, permettre leur unification, leur harmonisation aux vibrations de la source, de l’unité et de l’harmonie qui régit toute vie.

Lâcher prise, pardonner dans le sens de tourner la page ou de ne plus s’accrocher aux références du passé, à la mémoire traumatique est la mission de tout être conscient de sa nature véritable et multiple. 
En l’écoutant, je me dis aussi que les anciennes croyances contenaient des bribes de vérité mais ce qui à mon sens permet de savoir ce qui est juste pour soi-même, c’est toujours de vérifier si l’info nous aide à devenir plus conscient, plus libre et plus autonome. Si ce qu’on reçoit nous aide à nous détacher de la peur et de la culpabilité, à devenir responsable.

C’est tout de même génial de vivre à cette époque tellement riche en potentiel, en possibilité de changer, de devenir libre en se laissant guider par son propre ressenti, sa propre vision. 
Comprendre que nous cocréons notre vie avec ce double ou soi supérieur et avec notre âme, qu’en cette communion intérieure, on peut renaitre et s’affranchir de toutes les croyances, illusions et conditionnement est nécessaire et tellement réjouissant que le quotidien, le monde ne sont plus du tout perçus de la même façon. 
Quand la confiance en l’âme ou en ces facultés de la conscience omniprésente et omnisciente est acquise, la confiance en la vie, en soi, en notre devenir change. 

La relativité du temps est aussi admise de ce point de vue, on n’est plus enfermé dans une ligne de temps, un potentiel prédéfini. Même si on sait que l’âme a tracé un chemin on admet que le mental est limité et que cela entraine des moments de doute, de confusion, de vide, qui sont nécessaires pour acquérir justement plus de confiance en ce que nous sommes au-delà de la chair. 
Le chemin est tracé mais nous avons le choix de le parcourir soit dans la peur soit en confiance. Soit selon les références passées, soit en s’ouvrant à recevoir l’inspiration, la guidance et la seule chose à faire pour que le voyage soit plaisant, c’est de faire attention aux pensées qu’on nourrit. Et bien évidemment de ne pas s'attacher aux émotions qui perpétuent le drame.

Se placer au centre, dans le cœur sacré, c’est faire le lien entre le passé et le futur, entre l'âme et le soi, c’est être un pont entre ce qui a été et ce qui sera et cette reliance demande d’être un simple observateur, de ne pas être impliqué dans les jeux de pouvoir, de rôles. 

Je simplifie au maximum en me rappelant que les pensées de jugement émanent du passé mais ce système est viable quand il sert la paix et l’unité, quand il permet de s’orienter vers le centre, le point zéro. Il est comme la sonnette d’alarme qui m’indique que je m’identifie au rôle, que je suis décentrée. 

C’est toujours là qu’on se trompe de cible en prenant la situation pour la fin, le but, pour quelque chose de réel au lieu d’y voir un appel à revenir à la paix, un moyen. 
Tout comme notre incarnation est un moyen d’actualiser la lumière, l’info, de se situer au centre, dans la chair, ce qui va permettre de manifester dans la réalité concrète les attributs de la conscience plus évoluée, d’infuser dans la matière, la vibration d’amour et de lumière. Une façon de restaurer l’ordre et l’équilibre en laissant l’intelligence du cœur harmoniser l’ensemble, utiliser les connaissances issues de l’expérience, les leçons qu’on en a tiré afin de choisir dans le présent, ce qu’on veut nourrir, vibrer. 
Les mises à jour affectent autant le passé que l’avenir et les incarnations simultanées de l’âme bénéficient de cette vibration de paix et d’unité. Il y a un échange d’information, de connaissance, un mouvement de la conscience qui modifie la vision de toutes les incarnations de l’âme.   


  

Je comprends mieux aussi pourquoi j’ai souvent cette sensation de me démener dans la matière alors que le soi et l’âme sont "tranquillement installés au bord du trou noir". Cette impression d’avoir le pire rôle s’efface quand je considère les choses sous un angle nouveau, depuis le cœur, le centre, comme un partenariat, une occasion d’être immergé dans l’aventure, dans l’action, en me positionnant au centre en tant que relais de l'info ou de la lumière
Finalement, je me dis que ma position d’humain n’est pas si négligeable puisque je peux choisir les pensées que je veux nourrir et ainsi moduler mon devenir selon mes aspirations. Agir dans le présent, dans la matière en choisissant l'amour. 

Et dans la confidence avec l’âme, la sensation de sa présence, le fait de reconnaitre sa voix avec plus de facilité, le désir d’unité, de communion, se nourrit dans l’action par l’attention et la manifestation du désir d’être. Prendre soin de mon corps physique prend une toute autre allure puisqu’il est le véhicule de l’info, de l’énergie de vie et la première chose à faire, c’est de nettoyer le canal central afin de pouvoir capter l’inspiration sans interférence, d'intégrer la vie éternelle
Enfin de maintenir ce canal ouvert et pur, en reliance directe avec la source, sans être happée par les égrégores parce que l’attention est portée sur le ressenti, la focalisation sur l’énergie de Vie, son mouvement. Suivre l’élan porté par la joie me porte sur la meilleure ligne de temps, celle qui me comble dans l’instant et qui trace un meilleur lendemain. 

Rassembler ses énergies, aligner ses corps à la vibration de la source, de la paix, de l’unité et de l’harmonie, c’est cela le pouvoir véritable qui permet d’aligner l’intention de l’humain à celle de l’amour. L’amour dans le sens d’expansion, de mouvement, de bien-être intérieur et dans la relation aux autres. Et je constate que plus la relation avec mon âme est transparente, spontanée, sincère, ressentie et plus je suis à l’aise avec l’extérieur, avec les autres.

En faisant le tour des publications qui parlent du divin de l’âme, des lois universelles, je constate une fois de plus qu’on dit tous la même chose mais selon notre capacité à transmettre l’info  dans sa pureté, la forme change, l’interprétation diffère. 
On va tout de même vers une vision commune parce que déjà, la science et la spiritualité se rejoignent, on reconnait l’importance de la transparence, de l’abandon des croyances et du jugement. Ce lâcher prise, ce désir d’abandonner la notion de bien et de mal, ne s’effectue pas mentalement, c’est le fait de ne plus lutter qui permet l’harmonisation. Et le mental comprend toujours après. 

Il y a eu quelques rayons de soleil qui m'ont fait du bien mais là, je sens qu'une sieste est nécessaire. J'ai pourtant bien dormi cette nuit mais je ne cherche pas à comprendre, je vais m'allonger. Je vais laisser la source harmoniser les données à l'intérieur et récupérer de l'énergie dans ce lâcher prise total. De toute façon je ne peux rien faire au jardin alors autant suivre l'envie du moment....

J'ai vu de belles énergies en mouvement, du rose, du violet et des couleurs étranges, des formes géométriques lumineuses, pendant cette longue médiation où j'ai apprécié le silence du mental. Pas de doute que cette séance de relaxation a été des plus bénéfiques parce que j'ai agit avec enthousiasme et efficacité une fois que je me suis levée. 

J'ai repenà un message de Jeshua à propos des émotions et des sentiments et je sens que c'est ce que je suis invitée à reconnaitre. C'est vrai que lorsque je sors de ces séances de silence, d'actualisation des infos, les questions du moment trouvent des réponses simples, évidentes. 
L'émotion c'est la réaction qui émane du jugement et le sentiment c'est l'énergie de vie, de la source qui s'exprime librement, sans interférence, avec fluidité...

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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