dimanche 9 octobre 2016

« La magie de la guidance interne qui fait de l’impermanence une source de Joie » & Idriss Aberkane "Libérez votre cerveau"






8 10 J'ai relu ce que j’ai écrit entre hier et aujourd’hui en me disant que mon discours peut sembler radical ou que je donne l’impression de rejeter le mental, les visions, les projections, tout ce qui concerne les mondes éthériques ou astral mais en fait, chaque jour m’amène à chercher l’équilibre. Puis à apprivoiser le caractère mouvementé, impermanent de la vie. 
Si je dis que je ne me tourne plus vers les messages spirituels, ça ne signifie pas qu’ils sont faux, ça veut juste dire que je n’en ai plus besoin comme avant. 
Tout ce qui nous vient de l’extérieur vise à nous amener vers l’intérieur afin de nous connaitre intimement, de nourrir l’amour vrai de soi en changeant son regard, d’être donc plus confiant envers soi et la vie.

La complexité de l’être humain demande de connaitre ce qui nous compose sur tous les plans et cette connaissance s’acquiert autant par les infos extérieures, comme l’anatomie, la psychologie, les sciences en général que de l'intérieur par le ressenti, la connexion à la source. Et c'est en intégrant les connaissance extérieures, en les appliquant, en les reformulant et en les utilisant qu'on se les approprient. 
L’effet résonance, tout comme l’effet miroir, nous invitent à reconnaitre ce qui fait écho en nous, ce qui nous semble vrai et dans cet aller retour entre l’extérieur et l’intérieur  on apprend à caler notre vision à celle du cœur. A pouvoir sentir simultanément ce qu’on vit à l’intérieur tout en étant en relation avec l’environnement. 
C’est en affinant les perceptions sensorielles, l’écoute et l’attention qu’on découvre que nous sommes guidés, soutenus, connectés, en permanence, avec toute vie et avant tout avec la source dont émane tout ce qui est. 

Il est clair que l’immense écart entre la perception qu’on se fait de la source, de la réalité de sa grandeur, de son infinitude et la personnalité humaine est déconcertante.

 Mais comme la source est hyper intelligence, elle a tout prévu pour que nous puissions nous connaitre en long, en large, en hauteur et en profondeur. Pour que nous puissions accéder à toutes les strates de l’être, depuis notre véhicule terrestre, physique, élémentaire, cellulaire, mental, émotionnel, éthérique,  énergétique, vibratoire.
Quand on reconnait comment l’âme nous enseigne, nous guide que ce soit par l’élan spontané ou par l’effet d’écho ou de résonance qu’on trouve avec l’extérieur, pour aller plus loin dans la connaissance de soi, il est bon de se fier à cet élan qui constitue la première forme de guidance interne. En ce sens apprendre à se centrer, à voir les choses à partir de son être unifié, aligné à la source, permet de lâcher les croyances et conditionnements humains.

J’ai reconnu les guides qui me soutiennent en plusieurs personnes humaines et non humaines mais c’est toujours depuis l’élan spontané que j’agis comme tout le monde d’ailleurs. Après ce qui fait la différence, c’est la façon d’interpréter ce qu’on ressent, perçoit et ce qu’on voit. 
L’élan du moment m’a porté à cliquer sur les clefs de sagesse reçues des entités de lumière par Monique Mathieu. Avant, je me fiais aussi à ce qu’ils disaient mais je les situais au dessus de moi, je les voyais plutôt à l’extérieur mais maintenant, je sais qu’ils sont des aspects de ce que je suis dans d’autres sphères ou des miroirs pour la personnalité humaine qui a besoin d’être guidée dans ce monde. 
Leur discours résonne en moi selon ma personnalité humaine mais aussi au niveau du cœur puisque la reliance est reconnue depuis longtemps comme très familière. 
C’est la même chose avec les guides de Lulumineuse, ceux de Jérôme Matanaël, ceux que Joéliah contacte, ceux que canalise Magali ou encore les guides de l’unité qui s’expriment à travers Daniel Desjardins, ceux qui parlent à travers Simon Leclerc ou Pamela Kribbe. 

J’ai su intuitivement par résonance que leurs messages m’étaient adressés avant de comprendre le sens de ceux ci. Pour certains, je ne comprends pas la portée totale de leurs messages et parfois même je ne suis pas d’accord avec ce qu’ils disent mais dans ces cas là, je n’oublie pas que l’humain a de nombreux filtres qui peuvent brouiller l’écoute, la perception et la compréhension. 
Il y a mes propres filtres, ceux de la personnalité, et ceux de la personne qui reçoit et transmet les messages. Et c’est le fait que l’élan à aller vers les mêmes personnes perdure qui vient confirmer la reliance au niveau de l’âme. Je peux être en désaccord avec la forme, la façon de présenter les choses mais au fond il y a cette reconnaissance intérieure, familière, au-delà des apparences. 
   



Clef 7467
« Pour aller bien dans votre corps, que faut-il faire ? Il faut simplement vous poser, accepter ! Lorsque vous n’êtes pas bien, cela vous perturbe, et au lieu de solutionner votre problème, votre impatience ou votre agacement l’aggravent. 
Essayez simplement de vous poser et de vous dire : « cela vient de ma transformation ! A cet instant j’ai un petit désagrément, mais tout à l’heure il sera terminé, parce que mes corps subtils, l’Être de Lumière que je suis et mon âme veillent afin que mon corps de matière fonctionne parfaitement bien ».

Cette clef vient faire écho à la sensation actuelle de flottement, de bien-être, comme un bain de tendresse qui vient certainement du lâcher prise, du fait d’avoir fait la paix avec mes mondes intérieurs. 
Chaque fois que je suis troublée par des émotions excessives comme la colère, dès que je me pardonne, ou que j'arrête de me juger, de me critiquer, je sens du réconfort comme si mon mental se relâchait. Quand je me focalise sur mon corps physique en général, il y a beaucoup de tensions qu’une respiration profonde dissout mais là, je me sens toute molle. C’est peut-être aussi parce que j’ai décidé de prendre la dose de médicaments en espaçant au maximum les prises. 
Je tente l’expérience parce que l’idée est venue du constat, de la façon dont j’étais très réactive le matin de la réunion de l’association « agir ensemble ». J’ai pris la quasi-totalité de la dose quotidienne en l’espace d’une heure et c’est ce qui m’a coupé de mon ressenti, m'a fait réagir par automatisme. 
J’ai déjà bien espacé les prises mais là, je fais selon le ressenti intérieur et je sens qu’il y a moins d’empressement, le geste n’est plus aussi compulsif. Il n’est pas non plus contraint mais je prends le temps de me poser juste avant le geste, avant de passer à l’acte, sans rien attendre. Ça semble être une bonne idée parce que depuis ce matin, je me sens plus présente, consciente et cet état de bien-être ne vient pas de l’effet médoc ou même de la satisfaction de ne pas agir par peur. Ça vient de la connexion ressentie à l’âme, la facilité à percevoir, à ressentir, à être plus calme mentalement
Il est vrai que pour le mental, ça complique drôlement les choses puisque d’un côte il y a ce désir de contact ou de présence au corps physique et de l’autre l’effet médicament qui rend la sensation/connexion difficile. Il semble que ce soit ça qui créé le malaise interne ou la tension, le conflit entre ces deux aspirations. En ce sens, lâcher toute forme de jugement et apprendre à prendre du recul, juste observer, favorise la paix et facilite la concentration, l’attention.

Clef 136
« Chaque fois que vous en avez la possibilité exercez-vous à prendre contact avec votre guide. Visualisez-le devant vous avec la forme que vous désirez, et vous serez peut-être surpris de le découvrir tout d’abord comme une forme floue, puis plus brillante, jusqu’à ce qu'il prenne la forme sous laquelle vous aimeriez le voir. »

Cette clef vient aussi à point puisque je me sens prête à jouer le jeu. Jusqu’à maintenant, je perçois des couleurs en mouvement et je n’ai jamais essayé de me focaliser dessus puisque de toute façon dès que la volonté s’en mêle, ça coupe la vision. Je sais faire la différence entre une projection mentale, une visualisation, une image formée par l’intellect et une image qui vient spontanément. Celle qui vient de "nulle part" est complète, elle est visuelle mais l’idée vient après. Enfin l’idée première non réfléchie vient spontanément mais l’interprétation, donc les pensées viennent après et c’est souvent là que ça peut cafouiller. Pour la rencontre suggérée avec le guide, je ne force rien, je suis l'élan parce que si c'est la volonté qui décide, je verrais des images, des projections du mental, des formes élaborées depuis des images logées dans la mémoire. L'attente, le fait de s'attendre à quelque chose de précis fausse la vision du moins, elle vient du mental.




Clef 172
« Il faut que vous sachiez que votre corps exprime par des difficultés et des souffrances ce que vous ne pouvez exprimer par la parole. »
Je n’en doute pas une seconde étant donné que je somatise systématiquement et j’ai pu constater l’amélioration de mon état de santé depuis que la paix est plus ancrée en moi. 
Là encore, l’interprétation est aléatoire mais souvent la première idée est la bonne enfin disons que la sensation amène des pensées qui résonnent plus qu’elles ne répondent à un raisonnement. La colère refoulée semble être associée au foie et j’ai lu il y a quelques temps que les poumons sont liés à la tristesse. La circulation sanguine selon Lise Bourbeau est affectée par le manque de joie et comme tous les organes sont reliés entre eux, comme les poumons sont oxygénés par le sang, une mauvaise circulation affecte nécessairement le système respiratoire. Je n’en ai pas fait une vérité mais ça me semble juste enfin logique.

Clef 780
« Imaginez que votre égo soit une entité entière et que, d’une certaine manière, comme il a toujours été le commandant de bord de ce que vous êtes, il n’a pas envie d'avoir un  nouveau commandant et d'être assujetti à un rôle subalterne. Il fait donc du forcing. Aidé par le mental, il voile la conscience du néophyte qui avance en tâtonnant. Alors nous vous disons : Ouvrez les yeux ! Ouvrez les yeux sur ce que vous êtes et réveillez-vous ! « 

Là par exemple, je trouve que c’est un peu excessif parce qu’on pourrait croire que l’ego est un ennemi alors qu’il a juste un rôle de protecteur tant qu’on n’est pas conscient de qui on est en totalité. Tant qu’on ne sait pas de quoi nous sommes faits, on va s’identifier au personnage qui n’est qu’une infime part de ce que nous sommes mais cet aspect est nécessaire. Il se comporte selon nos croyances, selon les stratégies de survie mais quand on s’identifie avant tout à la paix en soi ou à l’âme, quand on le perçoit comme un partenaire au même titre que le corps physique, il n’apparait plus comme "un problème". C’est une question d’ordre ou de priorités et quand on les définit clairement, le mental et l’ego s’y ajustent peu à peu. La priorité, à mon sens, étant l'état d'être, la vibration qu'on veut émaner
 "Vous pouvez surmonter une barrière en prenant une autre route" Lulumineuse


Je crois que c'est précisément ce que fait mon âme dans cette idée d'espacer les prises de médicaments. Plutôt que de forcer, de vouloir changer les croyances en le faisant de façon intellectuelle, autant essayer la voie de la guidance spontanée et d'agir au niveau de l'émotion.
"Te juger sur les émotions que tu ressens, ou trop y penser, c'est comme d'effectuer une pression supplémentaire qui ralentit leur pas-sage." http://www.lulumineuse.com/


Celle-ci, je suis tombée dessus au moment où le doute s’immisçait à la lecture de la clef 780 et plutôt que de me raisonner, de remplacer les anciennes croyances par les nouvelles, je me suis focalisée sur la respiration en offrant chaque pensée émotion à la source ou en maintenant mon intention de vivre dans la paix et l'unité intérieures. Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de question mais un sentiment de sécurité.




Je reprends l’écriture ce matin (9/10) avec de nouvelles infos et une première idée qui est venue au réveil, mon âme m’apprend à intégrer, c'est-à-dire accepter et voir de façon positive, l’impermanence des choses.
Puis en allant sur facebook, des infos m’ont confirmé cette sensation exprimée en une phrase. Il est clair que chaque jour peut-être vécu soit en s’accrochant à des rituels, des habitudes, qui sont tous élaborés selon des croyances, selon les mêmes schémas de pensée, soit en s'ouvrant, en se positionnant en mode réceptif, sans à priori, juste en étant à l'écoute. 
Les habitudes, les schémas de pensées issus des croyances créent un genre de confort mental puisque chaque question ou problème trouve toujours la même réponse, mais notre cerveau est malléable, il possède toutes sortes de potentiels et par-dessus tout, la vie est en mouvement perpétuel. Elle nous amène chaque jour de nouveau défis, si on peut dire, qui sont comme des invitations à devenir plus souples, ouverts, flexibles, justement à développer notre plein potentiel.

Les neurosciences et l’étude du cerveau révèlent cet extraordinaire potentiel trop mal exploité par ignorance et par peur. Ce sont toujours ces paramètres là qui nous enferment, nous limitent. Des gens comme Idriss Aberkane ont, à mon sens, développé les multiples intelligences de l’humain et sa capacité à vulgariser les infos est le signe d’un cerveau "bien développé", connecté à l'intelligence du cœur. En témoigne cette vidéo et d’ailleurs, ce thème de l’intelligence multiple revient assez souvent en ce moment. Il nous explique qu’on apprend mieux par le jeu, entre autres. Son terme ou néologisme: "neurosagesse" me plait bien. 
C'est encore un bel exemple d'éveil, de progression de l'humanité, dans le sens où il connait les manipulations de ce monde, de l'élite, des dirigeants mais au lieu de rester enfermé dans le triangle victime/bourreau/sauveur, il va au-delà du jugement et partage des connaissances qui peuvent rendre l'humain autonome. 
Il faut des gens qui dénoncent mais si on reste dans l'accusation, si on attend que s'exerce la justice qui ne fait que nourrir l'esprit de vengeance, on ne résout rien.  La connaissance véritable est intérieure et elle se révèle par ce qu'on reçoit de l'extérieur. Tout dépend de la façon dont on utilise les infos.


Idriss Aberkane présente "Libérez votre cerveau"




Hier, la journée aurait pu être difficile si j’étais restée soumise aux conditionnements passés, à la dualité, aux jugements, mais comme j’offre à la source toutes pensées qui ne sont pas la paix, l’amour, comme je ne retiens pas ce qui s’exprime intérieurement et que je peux prendre de plus en plus de recul sur ce qui se joue en moi, je suis allée me coucher heureuse d’avoir maintenue ma fréquence vibratoire dans la paix et l’esprit d’unité.  

J’ai tendance à incriminer le mental et l’ego et j’ai pu constater hier qu’une seule pensée de doute à son sujet, qui d’ailleurs à émergé en lisant la clef 780, a créé un conflit interne. Une lutte entre les croyances du moi dit spirituel et mon cœur qui aspire à l’unité, la paix et l’harmonie. Lutte n’est pas le mot juste je pourrais plutôt parler d’une divergence d’opinion puisque dans ce désir de paix intérieure maintenu comme la priorité, l’opposition n’est plus conflictuelle lorsque j’amène tout au centre de l’être. 
Peu à peu cette divergence d’opinion se dissous et le sentiment d’unité intérieur révèle la joie. C’est plus une sensation qu’un processus intellectuel et c’est au niveau énergétique que l’équilibre se créé. Ensuite, je reçois des infos qui résonnent et par le fait, viennent nourrir ma compréhension. 
Comme je revenais au centre chaque fois qu’une sensation de mal-être s’exprimait, tout en rassurant le mental, en prenant conscience que j’avais tendance à l’incriminer, j’ai noté la progression juste dans le fait d’appliquer au bon moment ce dont je parle ici depuis pas mal de temps. Et le temps est venu de passer à l'action puisque le mental a compris la puissance de l'amour lumière au travers de l'expérience, du changement de mode de pensées.

Cette capacité à juste se poser quand le trouble intérieur s’installe. Cet outil si on peut dire, cette capacité à lâcher prise, est à développer pour maitriser les énergies en soi, les gestes compulsifs, les croyances limitantes basées sur la peur et le manque d’amour de soi. 
Très utile donc pour lâcher les dépendances non pas en forçant, en s’infligeant un parcours du combattant mais en intégrant l’amour lumière en soi, en devenant de plus en plus conscient des mécanismes de la psyché, en temps réel et en laissant le soin à l’amour intérieur ou la compassion, ou le non jugement, d’effectuer son œuvre de reliance interne. 

Pour cette raison les infos au sujet du cerveau apparaissent comme une réponse à ma foi, au fait que je considère chaque aspect de l’être, de la personnalité comme sacré, nécessaire au bien-être et au développement de l’ensemble. Et par dessus tout la certitude que seule le désir de paix et d'unité, l'amour sans conditions pour soi-même pour tout ce qui nous constitue peut guérir, libérer, épanouir l'individu. Seule la connaissance véritable peut montrer la valeur de chaque aspect de l'être. 
Cette personne remet les pendules à l’heure concernant les capacités ignorées et mal utilisées du cerveau confirmant mon ressenti, ma vision et ma pensée. 
Voilà qui témoigne de la guidance de l’âme aussi et du désir ardent d’intégrer et de manifester l’amour lumière que je suis. 
La lumière c’est l’intelligence et avec l'amour, ensembles, ils ouvrent les portes de la connaissance véritable puisque lorsqu’on connait quelque chose on en découvre la beauté, l’intelligence; c'est l'amour lumière qui se révèle à lui-même! 

Je vais commander le bouquin parce que ça me parle vraiment. Comme d'habitude, je passerais par la buraliste du quartier et je mets le lien qui mène à l'éditeur au cas où vous auriez aussi envie de connaitre ce fabuleux cerveau: "Libérez votre cerveau"
Comme le suggérait le conseil des guides de Lulumineuse, "vous pouvez surmonter une barrière en prenant une autre route", s'adapte aussi à cette façon de concevoir le cerveau, le mental sous son aspect fonctionnel, en tant qu'outil et pas comme un ennemi. 




Je fais un break pour profiter du beau ciel bleu. Ça me ramène à l’importance d’écouter les élans puisque c’est ainsi qu’on intègre la souplesse d’esprit, qu’on perçoit la guidance, la présence de l’âme et que la vie devient beaucoup plus joyeuse puisqu’on ne lutte plus contre ce qui est, on surfe sur la vague au lieu de s’accrocher à nos vieux rituels, conditionnements et croyances étouffantes. 

Ainsi l’impermanence de la vie n’est plus un problème mais elle devient l’occasion de s’émerveiller, d’aller vers la nouveauté, l’inconnu, en ayant l’assurance que tout est guidé d’en haut. 

J’ai repensé à "l’épisode agression" lors de la dernière ballade et en fait, je suis sortie sous le coup de la colère, la colère envers moi-même envers ma façon de gérer mon temps, envers mon mental avide d’écriture à qui je reprochait de négliger les besoins du corps physique…bref, je suis sortie en étant portée par une vibration de colère, de ressentiments, de jugement, de rejet.   
Sur le moment, quand j’ai réagi lorsque le chien s’est jeté sur Cra, ‘ma’ chienne, j’ai bien senti que c’était un miroir, une situation qui reflétait ce que j’émanais et d’ailleurs ma réaction empreinte de peur en témoignait. La peur pousse à réagir soit par la fuite soit par l’agression, c’est instinctif. J'ai réagit avec violence par instinct de survie alors qu'habituellement quand je croise un chien agressif, je ne réagis, pas au contraire, je dis à son maitre qu’ils savent communiquer sans se battre et que très souvent c’est notre peur qui les pousse à l’agressivité, le fait qu’on intervienne qui fausse les choses. 

Cette fois-ci, tout à l'heure, je suis sortie non pas portée par la colère envers mes habitudes de sédentaire scotchée sur l’ordi mais poussée par la joie d’être et la beauté de ce ciel bleu. J’ai bien fait de ne pas me projeter trop loin dans le temps parce que le voisin m’a proposé de tronçonner le bois ce matin. On avait convenu que je lui donnerais un billet pour le faire quand il en aurait l’élan alors j’ai reporté la ballade d’autant plus que le jardin était illuminé de rosée alors j’ai opté pour une séance photo qui tombait à pic. Comme le bruit de la tronçonneuse gène le voisinage, on a prévu de s'en occuper vers dix heures ce qui me laisse suffisamment de temps pour profiter du spectacle de la lumière solaire sur la rosée. 

Là aussi, suivre l'élan spontané porté par la joie me montre le côté merveilleux et éphémère de ce spectacle que j'aurais pu ignorer en suivant les habitudes. Puis l'eau symbolise les émotions, les sentiments, et son association magnifique avec le soleil est une jolie métaphore de l'alchimie, encore un bel enseignement de Dame Nature! Il n'y a pas de hasard et ce magnifique spectacle vient en récompense de mon choix d'accueillir les pensées émotions excessives et de les offrir à l'amour lumière intérieur. L'effet miroir et montré dans son aspect joyeux, merveilleux et m'invite à percevoir cette alchimie dans son aspect magique, facile puisqu'il suffit de porter attention sur la beauté, d'être là au bon moment. La rosée s'évapore vite et cela est aussi très parlant; l'émotion non contrainte passe aussi vite quand on la laisse s'exprimer en restant focalisé sur le désir de paix.

J’ai passé la matinée dehors, à trier, ranger, charrier le bois et tout s’est bien passé avec le voisin. Il reflète souvent le rôle de victime et comme j’étais dans de bonnes dispositions et comme je ne lui ai rien imposé, on a fait les choses sans stress. J’avais sorti un bout de galette maison du congélo pour mon petit déj mais je lui ai donné dans l’élan. 
On entretient des relations fraternelles avec les gens du quartier et chacun y met du sien pour que ça se passe au mieux malgré les différences.




Avant, j’avais beaucoup de mal à demander de l’aide et d’ailleurs je ne demandais rien aux autres mais j’apprends à agir autrement en me laissant guider afin d’être juste autant pour l’autre que pour moi. Être dans le juste milieu, la tempérance, s’apprend en apprivoisant le corps émotionnel, les pensées émotions et les aspects de la personnalité soumis à la peur, les personnages stéréotypés. 
Je développe la technique du miroir en utilisant les films et je dois dire que c’est assez efficace. J’apprends à reconnaitre de plus en plus tôt lorsque les émotions s’expriment et je demande à la source d’harmoniser les énergies des personnages que le film a mis en évidence. 
Par exemple hier, je regardais une pièce de théâtre où la femme voulait tuer son mari. Le genre de drame que je n’aimais pas du tout avant mais le scénario était assez fin et les personnages jouaient bien leur rôle. La colère est montée face à cette femme vénale alors j’ai respiré calmement jusqu’à ressentir la paix en évitant de trop parler. Je me suis contentée de nommer le trait de caractère qui me dérangeait, en l’occurrence, le côté séducteur manipulateur de la femme, et j'ai offert à la source toutes les pensées qui émergeaient à ce sujet. 

Il est clair qu’on porte tous un peu de ces personnages en soi et plutôt que de le nier ou de jouer le personnage inverse, en reconnaissant cela comme un des attributs de l’humain, en ne jugeant pas, les énergies s’harmonisent et s’équilibrent. 
J’ai pu le constater ce matin dans l’échange avec le voisin et en plus ça m’a été confirmé par le comportement de sa compagne qui n'a pas montré de signe de jalousie. 

Cette technique est à appliquer parce c’est efficace. Enfin elle me correspond bien puisqu'elle e permet d'aborder les émotions sur un ton ludique. D'ailleurs les propos d'Idriss Aberkane me confirme qu'on apprend beaucoup mieux dans le jeu que par la contrainte. Toutes ces petites choses, ces infos qui s'emboîtent, témoignent de la guidance interne et de l’intérêt de suivre l'élan spontané! De nouvelles idées émergent quand on cesse de lutter contre ce qui se vit en soi. Ça, c’est maintenant une certitude. 

Voilà des outils qui sont bien utiles dans la gestion des émotions et des processus inconscients qui mènent aux gestes compulsifs. Je continue d’espacer les prises de médicaments et j’ai été étonnée de pouvoir être active sans ressentir de douleur, en restant motivée, en finissant ce que j’avais commencé…Encore un encouragement à persévérer dans ce sens, à écouter et à suivre la guidance intérieure. 

Quand on veut changer quelque chose dans sa vie, on fait tout à l’envers, en plus, on veut un résultat immédiat et on est rempli d’attente. On s’attaque aux gestes, on lutte contre soi et on finit tout naturellement par craquer, par se décourager et comme en plus on est accablé par ce qu’on appelle "échec", on se rajoute de la culpabilité.  
 Comme je me suis bien activée toute la matinée, j’apprécie d’autant plus d’écrire maintenant. J’ai profité du beau ciel bleu, de la rosée, du soleil juste avant que les nuages ne le couvrent. 




Merci mon âme, merci la vie, merci mon mental de t’ouvrir, d’écouter et de suivre le cœur. L’idée que l’ego est un problème revient et les mêmes impressions ressortent. 
Je rejoins en ce sens Isabelle Padovani qui a développé l’idée des multiples aspects de la personnalité, au lieu de réduire la personnalité à un ego "négatif" puisqu’en fait, il s’agit plutôt de gardiens, de personnages stéréotypés que l’humanité partage. 
Comme des programmes internes automatiques nés de l’idée de séparation. 
Mais ce qui les motive tous au fond, c’est l’amour, l’amour pour l’individu, l’instinct de survie et lorsqu’ils sont amenés à la lumière, reconnu pour leur rôle de gardien et aimés parce qu’on prend conscience que c’est de l’énergie, que cette énergie est l’expression de la vie, quand la source les inonde d’amour, ils offrent leurs compétences, leurs qualités.

C’est une façon de reconnaitre que nous sommes constitués de toutes sortes de facettes et en confiant au cœur le soin de les harmoniser, l’être complet, intègre, se révèle. 
Plus de sentiment de solitude, de petitesse, mais au contraire, la sensation de la force tranquille s’installe dans la reconnaissance de la plénitude de l’être. 
Une reconnaissance ressentie, vibrée jusque dans les tripes. 
Ce matin, d’ailleurs, j’ai salué tous mes corps, mes cellules, mon âme, tout ce monde intérieur. Je me suis même serrée dans les bras ! 

Prendre conscience "physiquement" ou viscéralement, de tout son être, que nous sommes un tout, que toute l’humanité est en soi par ses multiples aspects de la personnalité, que tous les règnes nous composent, nous traversent, par les éléments de notre corps physique et les énergies qui s’expriment au travers des pensées et des émotions, renforce le sentiment d’unité et on comprends aussi que seule la paix, le cœur, l’âme et l’esprit, la source, sont les meilleurs dirigeants qu’on puisse avoir. 

Et dans cet univers qui nous compose, il y a aussi les mondes éthérés, chaque corps subtil est relié aux mondes correspondants, chaque aspect de l’être, de la personnalité, l’est aussi. Des mondes à découvrir selon la guidance, l’élan de l’instant parce que l’âme nous guide toujours au bon moment, vers ce qui va nous faire grandir, mûrir, et toujours en étant porté par la joie. C’est aussi ce que j’ai aimé dans la vidéo d’Idriss Aberkane, quand il parle de la façon dont les animaux apprennent à survivre, par le jeu ! L'instinct de survie est utile et là encore, on peut constater que la nature sait le cultiver dans la joie et pas selon la peur. Seul l'humain a développé des stratégies qui l'enferment, l'isolent, le coupent de la vie et du monde, de l’Être. Mais tout ce qu'il a su apprivoiser l'a fait grandir, évoluer. 
L'exemple des chevaux est édifiant même si les voitures les ont remplacé. 

En apprivoisant l'aspect animal en soi, nous développons notre intelligence, l'intelligence émotionnelle, entre autres.
La sagesse de la nature est infinie et il suffit d’observer avec objectivité pour s’en rendre compte. Le biomimétisme est vraiment la science du futur, celle qui va permettre à l’humain  de prendre conscience de son environnement donc de lui-même, de sa propre nature sauvage, sous un angle totalement nouveau et de l'interdépendance entre toute vie. 
Sans jugement, sans accusation, (et c'est ce que j'apprécie dans le point de vue scientifique; son objectivité),  juste en expliquant comment les choses fonctionnent, de quoi nous sommes faits et comment nous sommes tous interconnectés sur tous les plans. 


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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