lundi 12 septembre 2016

« Reconnaissance, offrande à la source puis expansion, un cycle évolutif »





11 09 Je commence à bien comprendre le processus d’intégration des nouvelles énergies ou des énergies de la Source Une, la façon dont cela se déroule et même si j’en parle depuis le début sur ce blog, entre la connaissance intuitive du cœur et celle du mental formaté, il y a un immense décalage.

Pour que les deux visions se rejoignent, il faut de la patience et de l’ouverture d’esprit. Seule l’acceptation, la reconnaissance de ce qui se manifeste dans l’instant et le lâcher prise, -le fait de laisser passer la pensée, l’émotion, l’énergie, de s’ancrer dans la paix du cœur-, peut amener cette communion entre les deux lobes du cerveau.

Hier, j’ai porté mon attention à l’intérieur et suivi chaque invitation du corps physique à se reposer, à s’hydrater, à exprimer tout sans retenue et à l’offrir au cœur, à l’alchimiste intérieur/extérieur. 
J’avais prévu d’aller en courses mais j’ai choisi d’agir selon le ressenti, de préserver l’intégrité du corps physique, de l’accompagner dans cette phase de libération/intégration. De lui donner toute mon attention, d’agir avec douceur, calme et de dédier mon temps à ce nettoyage intérieur.
Il est nécessaire de faire du vide pour pouvoir recevoir de nouvelles énergies et ainsi élever sa vibration.  
Je reconnais maintenant ces moments spéciaux où je dois focaliser mon attention sur la paix du cœur, par de la fatigue qui vient soudainement, sans raisons apparentes, par des douleurs physiques, des montées émotionnelles et c’est en offrant à la source intérieure tout ce qui émerge, que les corps s’ajustent aux nouvelles fréquences.

Je constate que la confiance s’installe en même temps que la joie et que ces moments passés allongée, en communion avec la source, sont non seulement essentiels mais que c’est vraiment prioritaire. 
Je suis allée en courses ce matin sans savoir si le magasin serait encore ouvert le dimanche et j’ai bien fait puisqu’en plus, il était désert. Et comme j'aime avoir de l'espace quand je fais des courses, c'était parfait. J’ai rencontré des gens que je connaissais et ça m’a amusé de constater que malgré le peu de monde, je faisais ces rencontres alors qu’habituellement ça n’est pas le cas. Les rencontres inattendues sont agréables et comme je sors peu, même si j'ai des contacts réguliers avec les voisins, ça m'a fait du bien. Puis le hasard n'existe pas et comme l'un d'eux est un musicien de rue, la vibration commune de liberté d'être, l'énergie de bohème, m'a ravie. D'autant que je ne l'avais pas vue depuis près de 10 ans. Il n'a pas changé et c'est encore la confirmation de ma foi: quand on agit selon son cœur, on n'est pas "piégé", figé dans le temps...

C’est insignifiant mais cela me montre aussi que je peux vraiment faire totalement confiance aux messages du corps et qu’en étant à l’écoute, en honorant ses envies, tout le reste suit, tous les besoins sont nourris.

En général dans ces moments où nous recevons des énergies puissantes, je n’ai pas trop d’appétit mais je bois beaucoup d’eau. Comme si le corps avait juste besoin de cette eau pour faciliter l’intégration et les libérations émotionnelles. 




Je me laisse maintenant complètement guidée par cette intelligence du corps physique malgré les douleurs ou grâce à elles. Avant je lui en aurais voulu d’être affaibli ou douloureux mais maintenant, je sens que l’amour qui nous unit est la seule chose à nourrir. 
Le mieux que je puisse faire à son égard, c’est de laisser les corps mental, émotionnel se libérer de toutes les énergies relatives aux différents conditionnements.

Alors j’exprime à la source, toutes les pensées de peur, sans aucune retenue, honte ou culpabilité même si cela sort en vrac ou au travers de la colère. La peur de la maladie, de la douleur, du handicap même puisqu’hier, les douleurs aux tendons étaient intenses et m'empêchaient de marcher, toutes les pensées de doute par rapport à mes visions, tout est accueilli, offert à l'amour lumière. Ou je pourrais dire que j'observe sans juger ce qiui se manifeste. 
En fait, je ne doute pas de ce que je perçois mais c’est plutôt la peur d’être prise par une dingue par ma famille, ou de le devenir tellement le décalage est immense qui se manifestent en premier. 
Et comme je sais que tout commence à l’intérieur et se reflète vers l’extérieur, je reviens au centre appelant les corps à s’unir, les différentes dimensions, énergies, à s’ajuster à la vibration d’amour lumière. 
Le désir d’Unité devient prépondérant et quelques infos viennent me conforter dans ce choix de paix et d’Unité intérieure, comme ce discours d’un roi Norvégien.

L’info est significative pour moi puisque j’ai de la famille en Norvège et ce qui me touche aussi c’est que ma façon d’être, de réagir, -qui a changé puisque je suis passée de rebelle, à la volonté d’être responsable de mes mondes intérieurs, de vivre depuis le cœur, la paix intérieure-, trouve en ce message, une forte résonance qui fortifie ma foi.
Comme un écho à ce désir de paix qui grandit et se porte en toutes les directions.

J’ai fait la méditation guidée offerte par Daniel Desjardins, spontanément, avant de prendre le premier bout de cachet et suis allée ensuite dans la nature.
Je n’ai pas encore pleinement intégrée cette habitude de se centrer ou de communier en conscience dès le matin à part aux toilettes mais ça dure peu de temps et c'est plus tourné vers le corps physique. Par cette reliance au tout, j’ai senti une réelle différence. 

Je sais le potentiel de l’intention, de l’alchimlisation mais pourtant, je ne me sens pas prête à lâcher cette addiction. Ce sont donc les pensées de peur, de doute de soi, les critiques liées aux anciennes croyances comme celle du manque de volonté, du manque d’amour de soi, qui sont à offrir à l’amour lumière intérieure. 
Puis cela demande aussi d’accueillir les aspects internes destructeurs, les voir en face sans les juger. 
J’ai crié ma colère face aux dégâts causés par les engins qui ont ratiboisé le bord du chemin où je me ballade. Il y avait un beau tournesol qui était sorti d’un tas de déchets verts et ils l’ont coupé alors qu’il fleurissait. 
Ça m’a mise en colère et dans ces cas là, c’est la gente masculine, le côté destructeur de l’humain, qui sont la cible. Cela me renvoie à ma propre autodestruction, la difficulté à accepter le paradoxe de l’incarnation, de l’humain divin, de la dualité puis aux critiques face à ma façon de traiter mon corps physique avec la clope, les médicaments. 

C’est sûr que consciemment je comprends qu’il y a une forme d’équilibre en la dualité, qu’il faut détruire pour reconstruire, que la nature recycle tout, qu’il n’y a pas de perte mais qu’il s’agit de transformation, d’évolution, mais des aspects internes se révoltent contre cela. Et quand le calme revient, je vois les choses d’une façon beaucoup plus détachée, je vois que je suis de passage et que le but n’est pas de durer mais d’apprendre la fluidité, l’unité. Je me sens comme l’apprenti, l’étudiant en chimie, en maitrise des énergies, de la matière. 




Je retrouve le centre et le sens; laisser la source, les aspects intérieurs réalisés, instruire l’humain, insuffler leur énergie au mental, au corps, éveiller la vérité intérieure, l’amour et la lumière. Je sens cette association de différentes dimensions de l’être qui apprennent à cohabiter, à s’écouter, à s’entendre, à s’unir pour créer sur des fréquences toujours plus élevées. Comme si l’humain s’éveillait au divin qui l’a créé et qui l’habite depuis toujours. Cet humain qui cherche la vérité parmi toutes sortes d’hypothèses extérieures qui le renvoient toujours à l’intérieur. A l’intérieur où il suffit qu’il pose sa conscience pour savoir, pour sentir, pour ressentir cette vérité.

Alors pour libérer l’excédent d’énergie, pour laisser la colère s’exprimer, j’ai chanté.
L’énergie de destruction sert alors à dissoudre les croyances encore ancrées en profondeur. La circulation est fluide, l’appétit revient.
Je n’ai pas envie de manger de viande aujourd’hui. Il y a des jours où j’en sens l’envie mais aujourd’hui, je sens qu’il est préférable que je ne nourrisse pas la violence intérieure. 
Déjà si elle peut s’exprimer sans éclabousser l’extérieur, se changer en chant, en danse, c’est une bonne chose. 
Puis la date d’aujourd’hui éveille des mémoires de chaos, de peur, de manipulations alors nourrir la paix du cœur est encore et toujours la réponse.

Je viens de vivre quelque chose d’intéressant alors que je m’apprêtais à recevoir le soin de Monique Lapointe. Je me suis allongée et mon cœur battait fort, trop fort. J’ai essayé de le calmer en posant la main dessus puis en respirant comme le préconise la cohérence cardiaque mais rien n’y faisait. 
J’ai offert à la source les pensées de peur de la mort, puis je lui ai dit que je ne voulais pas partir maintenant. Pas en me rebellant mais en exprimant l’amour que j’ai maintenant pour tout ce que je suis, pour ce corps physique qui m’a soutenue alors que je ne voulais pas vivre, pour tout ce qu’il a enduré. 
Peu à peu l’idée qu’une croyance inconsciente était activée, s’est manifestée clairement. 
Je continuais de nourrir l’idée du sacrifice, de devoir, le refus de profiter de la vie. 
Comme si maintenant que ma conscience s’ouvre et que je trouve de la joie à Être, tout simplement, je devrais partir « le devoir accomplit ». 

Je n’arrive pas bien à exprimer le ressenti mais ça ressemble au fait de ne pas mériter d’être heureuse. Je me suis dis d’un coup mais qu’est-ce que je fous là ? Je n’ai plus besoin de soins extérieurs puisque je sais écouter mon corps, du moins j’apprends à reconnaitre ces signes, messages, son langage et les synchronicités qui témoignent de la connexion à la source tout comme le dialogue avec mes corps, mon âme, sont suffisant pour être autonome. 
Même si on grandit dans l’échange, apprendre à se laisser guérir par la source, c'est-à-dire en maintenant la paix, l’unité et l’harmonie intérieures, en portant son attention sur cette connexion, en étant consciente de tout ce que je suis, maintenant, je suis capable de prendre soin de moi-même.

Les battements de cœur se sont calmés d’un seul coup et j’ai regardé l’heure à 15h15. 
Plus de doute, j’ai fait le bon choix. 
Un peu avant la séance, je remerciais mon enfant intérieur de s’exprimer dans la joie, de rêver à nouveau, et aussi l’adulte que je suis de tenir compte des idées, des besoins de cet enfant en moi, et je me sentais en paix, complète. La différence d’état physique et mental une fois que je me suis allongée révèle la justesse de mon choix.

C’est une bonne nouvelle parce que la dernière fois où Monique Lapointe avait proposé un soin, j’avais oublié l’heure et maintenant, la façon dont ça s’est passé me montre que je n’ai plus besoin d’aide extérieur en matière de soin. 
Il y aura encore sûrement des peurs ou des doutes mais d’un autre côté, entre celle que j’étais ou que j’extériorisais il y a 10 ans et celle que je suis qu’aujourd’hui, l’écart est tellement grand que c’est normal qu’il y ait des doutes quand à la capacité d’autoguérison. Surtout quand le corps exprime de la douleur. Ceci dit, je note tout de même une amélioration générale.
"N'ayez pas peur de reconnaître vos intuitions, elles émanent de votre potentiel de communication sur les plan supérieurs"
Bon, là, je n'ai plus de raison de douter de ce choix d'autonomie vibratoire, énergétique, de suivre mon envie.




12 09 J'ai essayé à nouveau de participer à la séance de soin de Jérôme Matanaël et rebelote, palpitations cardiaques. Finalement, j'ai fais comme je le sens, comme d'habitude et en plus, comme j'ai pu vérifier une très nette amélioration de l'état de mon corps émotionnel par le coup de fil hebdomadaire avec ma mère, je n'ai pas hésité à arrêter la séance quand la pensée suivante a émergé: "ça me soule!" 

Ma mère m'a raconté ce qui lui ai arrivé dans la semaine et j'ai pu mesurer l'impact de la peur sur moi. D'ailleurs sa façon de narrer cette intrusion chez elle, le soir, par un homme, qui heureusement ne l'a pas agressé, m'a laissé songeuse. C'est comme si elle voulait me faire porter le poids de ses émotions, partager sa peur en me racontant cette histoire avec une forme de suspens. 
J'ai bien senti un truc dans le ventre mais je ne me suis pas laissée envahir. Ceci dit ça n'a pas été évident de ne pas tomber dans le piège de l'identification à la peur et donc le rôle du sauveur. 
Je me suis centrée et je lui ai dit simplement de fermer son portail tous les soirs au lieu de le laisser grand ouvert. Elle protestait à l'idée de devoir changer sa façon de vivre et bien que je puisse la comprendre, je lui ai dit que parfois il faut mettre son orgueil de côté et se fier au faits, agir selon les circonstances et se positionner en conséquences. 
Elle cogite énormément au point de ne pas trouver le sommeil, elle ne veut pas apprendre à gérer ses émotions, préférant les nier ou éviter d'en vivre alors c'est clair qu'il vaut mieux qu'elle ne tende pas le bâton pour se faire battre. 

Ceci dit, je n'ai pas insisté mais je lui ai donné mon point de vue clairement et sans m'emporter. Je lui ai aussi dit que ça m'avait troublé mais elle a pu constater malgré tout que je n'ai pas fait de cinéma. J'ai eu la sensation qu'elle voulait m'entendre crier, paniquer juste pour me suggérer de venir habiter chez elle. Sa maison est grande, elle commence à moins pouvoir gérer son jardin et elle s'en plaint de temps en temps mais il est hors de question que je cohabite avec quelqu'un d'aussi buté et "dictateur". Et encore moins par culpabilité, par devoir ou par pitié. J'étais allée la voir en stop, par surprise au moment où elle s'était faite opérée d'un cancer au colon et son attitude m'a dégoûtée. Je ne vais pas raconter en détail ce qui s'est passé et d'ailleurs j'ai déjà dû en parler ici mais ça m'a vaccinée! Les gens qui sont diminués et ne le supportent pas cela sont invivables. 
Je serais sûrement aussi mal à l'aise dans une situation de ce genre mais je pense que je préférerais passer le voile plutôt que de reporter ma colère/frustration sur quelqu'un... 

Une fois que j'ai raccroché, j'ai offert à la source toutes les pensées qui émergeaient suite à la conversation. 
J'ai offert tout autant la forme de satisfaction qu'elle ait pu me confier cela alors qu'elle n'en a pas parlé à ma sœur que la colère vis à vis du fait de me retrouver encore dans le rôle de l'éponge émotionnelle. Le fait qu'elle ait pu me confier cela est le signe qu'elle fait confiance à ma capacité de gérer les émotions. Et si je parle de ma sœur, c'est simplement parce qu'elle ne sait pas non plus gérer ses émotions et aurait totalement paniqué si ma mère lui avait raconté cette intrusion. Ma mère n'aurait pas trouvé de réconfort en lui confiant cela. D'ailleurs elle m'a dit qu'elle ne voulait pas en parler, ni à l'une ni à l'autre.

Je lui dit tout ce que je vis et met l'accent sur l'importance de savoir accueillir les pensées émotions troublées et comme elle a tendance à agir dans le déni, en forçant et en mettant la priorité sur les apparences; selon son point de vue, il vaut mieux cacher ses émotions, être dans le contrôle... on n 'est pas toujours d'accord. Mais je ne cherche plus à la convaincre et je me souviens de l'effet miroir alors j'accueille les critiques, jugements et doutes qu'elle m'adresse.

Ses confidences avaient un goût de provocation, comme si elle voulait tester mon intégrité mais ça aussi, je l'ai offert à l'amour lumière intérieur. J'ai senti que c'était l'occasion de lâcher le rôle du sauveur, la culpabilité et en même temps celui de la victime parce qu'enfant, j'ai toujours reçu les émotions de ma famille en pleine poire. 




Avec du recul, je me dis que c'est bien naturel que je me sois blindée avec des cachets, des drogues, justement pour ne plus être envahie par les émotions des autres et maintenant que je sais quoi en faire, maintenant que j'en goûte l’aspect libérateur, ce passé est perçu d'une toute autre manière. J'y vois une suite logique, une trame qui m'a amenée précisément où j'en suis aujourd’hui. C'est ce qui m'a poussé à chercher avec force et à trouver l'autonomie affective, la source intérieure.

Maintenant que j'ai établi le contact avec tous les corps, les aspects de l'être et que j'aie confiance en cette guidance selon le désir qui émerge, maintenant que je sais gérer les pensées émotions et donc les énergies, à quoi bon continuer de croire que j'ai besoin des autres pour guérir. 
C'est ce que ces deux tentatives de recevoir des soins puis la conversation avec ma mère qui m'ont permis de conscientiser avec force, ce pouvoir de focalisation intérieure et cette volonté de vivre dans la paix et l'unité. Je me sens beaucoup mieux ce matin, plus confiante, plus forte et déterminée. Et même si des douleurs persistent, je continue de leur "parler", d'écouter ce qu'elles ont à me dire...

A vrai dire, les autres nous aident, par effet miroir, à nous intérioriser afin de trouver la maitrise puis ainsi à sortir des jeux de rôles. Ensuite, la guidance nous amène à rencontrer des gens sur les fréquences en résonance où les partages nous grandissent mutuellement. On grandit dans l'échange d'infos, on se renforce dans la foi en étant en résonance. D'ailleurs l'interview de l'enfant des étoiles à réjouit l'enfant intérieur et j'ai trouvé tellement d'écho dans ses paroles que c'est venu nourrir ma foi. 
Là encore, la guidance m'a portée exactement au bon endroit, au bon moment. 
Je ne culpabilise plus d'être solitaire ou comme je le disais avant, un peu ourse. 

C'est clair que pour passer de l'état de victime à celui d'être unifié, pacifié et créateur conscient de sa réalité, la solitude est requise. Et la patience aussi parce que les moments d'intériorisation, de retour à soi sont essentiels, indispensables. Il faut avoir pu apprendre à se sentir bien avec soi-même, complet, et ne plus avoir besoin des autres pour exister. 
Ne plus avoir besoin de l'amour, de la reconnaissance des autres, avant tout.  Parce que dans les jeux de rôles, c'est ce qu'on chercher en premier.

Ceci dit nous sommes toujours connectés à plusieurs niveaux et il n'est donc pas nécessaire de l'être dans le monde physique pour sentir la communion, la fraternité. La méditation guidée par les guides que canalise Daniel Desjardins a amplifié cette foi, cette conscience d'être uni au tout. Plus ça va et plus je ressens le caractère universel de l'humain. Le attachements ne sont plus les mêmes, je parlerais plus d'affinités qui deviennent neutralité. Ce n'est pas de l'indifférence mais plus la conscience que l'autre fait ses propres expériences, choix et chaque personne qui croise mon chemin est un compagnon d'âme. 
Encore une fois, je constate que tout ce que j'ai vécu ces dernières 24h a nourrit mon désir d'autonomie, de libération et d'expansion. Et le désir de s'ouvrir aux autres s'oriente plus ou prioritairement vers les mondes invisibles. Ceux qui ont ouvert le chemin comme Magali ou Daniel Desjardins, qui savent comment communiquer avec les plans intermédiaires, ceux de l'unité, en qui j'ai confiance, me donnent envie d'explorer ces dimensions. C'est avant tout leur vibration et leur désir d'unité qui m'attirent puis la cohérence entre leur discours et leurs actes. Et enfin le ressenti, l'effet que me fait la lecture de leurs messages, la façon de présenter leur point de vue, de vivre ces échanges avec les mondes invisibles, qui me confirment qu'ils peuvent m'accompagner dans cette exploration, en toute sécurité. Tout mes corps sont d'accord pour vivre des rencontres "extra-terrestres" en leur compagnie.

Bon, je vais aller voir le chêne et la rivière...



Les photos qui illustrent ce témoignage ont été prises entre hier et ce matin lors de la ballade. Elles me parlent toujours autant et le tas de pierre dans la rivière vient confirmer tant la guidance permanente et entre autres par l'image, que la communion invisible qui se manifeste dans la matière. C'est un petit clin d’œil de l'âme pour me dire, "tu n'es pas seule sur ton chemin", "la communion existe au-delà de la matière" ou encore il n'est pas nécessaire de se toucher pour se "parler", pour partager... 
Celui ou celle qui a réalisé ce montage de pierre, laisse une trace, un témoignage au monde de l'équilibre émotionnel, de l’association des éléments qui en révèle la beauté...ais chacun y vois ce qu'il veut, ou ce qui résonne en lui. 

C'est aussi ce que j'aime dans les photos, l'art pictural, l'art en général, chacun le reçoit selon ce qu'il est, vibre...Puis l'orbe blanc(ou blanche, je ne sais pas) irisé, sur celle du portail de fleurs qui mène à la chaise, est aussi très symbolique. Le petit "ange" dont les couleurs son celles de l'arc en ciel à dominance de violet et qui apparait sur plusieurs clichés est encore très "parlant". Je me laisse guider pour choisir chaque photo qui illustre ces articles et à chaque fois, cela porte l'énergie des propos, c'est toujours en lien tant par les formes, le cadrage que les couleurs. 

C'est le langage de l'âme de la nature, une forme de guidance et de rappel de l'essenciel...et c'est le cœur qui peut le percevoir puis le mental en s'associant à l'intuition, en traduit le sens qui reste très intime et personnel. C'est pour ça qu'en général, je ne commente pas les photos que je choisis. 
Je constate que plus je nettoie le corps mental, le corps émotionnel, plus ils s'apaisent, s'équilibrent et moins je doute de ce que je perçois, vois et reçois. Moins je crains d'être rejetée par les autres et surtout par ma famille, quand je partage mes expériences et visions. Jusqu'à maintenant, je n'exprimais pas les choses avec autant d'assurance bien que je reste lucide dans le sens où je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit que j'aie raison. Chacun perçoit et interprète ce qu'il reçoit selon ses croyances, ses conditionnements et chaque point de vue vient nourrir la connaissance commune. La bibliothèque humaine est constituée de tous ces points de vue qui peuvent très bien cohabiter sans se heurter...c'est ce que chacun peut vivre en lui même dans le désir d'unifier les corps, les dimensions, les perceptions...

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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