mardi 20 septembre 2016

« Fais comme tu le Sens »





Hier, j’ai vécu une journée comme je les aime, épanouissante et bien remplie, dans la paix, l’équilibre, sous la guidance consciente de la source intérieure. La connexion vécue comme une association intime d’égal à égal, en étant juste à l’écoute et dans la confidence afin d’agir selon cette guidance et bien évidemment en commençant par trouver la paix et l’harmonie d’où l’élan rempli d’enthousiasme jaillit, redonne un sens au quotidien. Il lui rend son caractère sacré et magique.

J’ai la nette impression d’avoir passé un cap, celui de la maitrise énergétique. Enfin on peut toujours améliorer les choses mais déjà, je ne me laisse plus envahir par des émotions lourdes et par le fait de tout confier à la source intérieure et d’ouvrir les oreilles du cœur, de suivre l’élan spontané sans douter ou juger, j’ai pu sentir le changement de vibration et agir en conscience avec légèreté.

J’avais regardé un extrait du film « What are they spraying... » qui aborde le sujet des chemtrails et bien que sur le moment, j’ai offert à la source toute la tristesse, la colère et l’incompréhension qui montaient, l’équilibre et l’harmonie était revenu mais pas suffisamment pour que je retrouve l’enthousiasme à agir. 
Hier matin, je me suis levée avec des pensées lourdes, à la limite de la dépression, aucune motivation mais pas d’envie de suicide malgré la profonde tristesse qui demeurait.


Je n’ai pas essayé de changer mentalement ces pensées, j’ai fait comme d’habitude, lorsque la tristesse montait, je la confiais à la source intérieure. Je n’ai pas forcé, je ne me suis pas obligée à agir malgré que j’aie pas mal de choses à faire dans la matière, j’ai honoré chaque élan motivé par le désir, sans réfléchir. Plutôt que d’écrire, j’ai écouté et joué de la musique et au lieu de lire des messages spirituels pour essayer de trouver de l’espoir, j’ai fait appel sans réfléchir, au rayon nacré. Je me suis étonnée de cela parce que je n’ai pas encore intégré ou compris les qualités des rayons complémentaires aux 7 premiers et d’ailleurs, il s’agit en fait plus précisément du rayon argent nacré.

Je n’ai pas lu de suite à quoi ça correspondait mais j’ai senti que cet appel spontané était guidé et qu'il avait était entendu puisque peu à peu l’enthousiasme à agir s’est manifesté dans le désir de prendre soin d'abord de mon corps physique et d’aller prendre une douche. Une douche en conscience, en demandant à la source de nettoyer les corps subtils en même temps que le corps physique. 
Plutôt que de me compliquer la vie à essayer de formuler les choses en y réfléchissant, je me suis laissée guidée par l’intuition et j’ai surtout demandé à mes corps de rester unis, solidaires, dans le respect mutuel afin de canaliser l’énergie de vie, d’amour et de lumière pour que cette vibration rayonne et soutienne chacun d’eux dans ce désir d'entente mutuelle. 

Après la douche qui m'a bien allégée vibratoirement, l’élan d’aller faire des courses s’est manifesté alors que je repoussais l’idée depuis trois jours. Là encore pas question de m’obliger à y aller si je n’en avais pas eu envie. 
C’est souvent l’erreur qu’on fait parce qu’en se forçant, en essayant de se raisonner, on nourrit l’ancienne façon d’être qui est motivée par la peur, la culpabilité, le devoir…le contraire de l’amour et du désir de vivre. 

On ne s’imagine pas à quel point ça peut changer notre vibration et donc influencer directement le quotidien puisqu’on vivra des situations, des rencontres en rapport avec l’énergie qu’on émane. 
J’ai donc agis selon ma nouvelle devise, « fais comme tu le sens » et « la première idée est la bonne ». Mais sans non plus l’intellectualiser, sans m’y obliger juste en le gardant en mémoire, dans un coin de ma tête histoire de ne pas cogiter, de me laisser porter par la vibration de paix et d’unité, de confiance en tout ce que je suis. 

Il n’y a pas "d’erreur" dans ce qui émerge, il y a juste une mauvaise interprétation de ce qui est, une incompréhension ou un forme de résistance face à ce qui se manifeste en soi. 




J’ai donc choisi d’honorer chaque élan sans me poser de questions et peu à peu, dans le mouvement, je me suis mise à faire du ménage en déplaçant les meubles. Fait plutôt exceptionnel puisque je fais généralement le minimum pour ne pas être dans la crasse. Avec un chien dans l’appartement, ça n’est pas évident de garder l’espace propre et j’ai autre chose à faire que de passer derrière elle sans arrêt.
D’autant plus que c’est un "vrai" chien qui se plait à piétiner dans le canal surtout quand l’eau ne coule pas et qu’elle peut marcher dans la boue. Au début je râlais puis en me centrant, en revenant à la raison du cœur, en laissant de côté la tendance à l’anthropomorphisme, je me suis dit que si elle le faisait c’est que cela avait un sens pour elle. Puis le fait d’aller au jardin et de trimballer de la terre sous les pieds ne permet pas d’avoir un carrelage nickel mais un coup de balai me suffit largement. 
Je ne suis pas du genre à imposer des patins, lol, une maison où il y a de la vie, ne peut pas être impeccable. 
Je ne veux pas être esclave du ménage comme les générations de femmes qui m’ont précédée même si ma mère avait déjà lâché la peur du regard extérieur, la morale qui veut que la femme soit une bonne maitresse de maison, relol. 

Je lâche en ce moment le sens du devoir, pour agir uniquement par désir. 
Il ne s’agit pas de refuser d’agir ou de passer sont temps à glander mais de commencer par s’aligner sur la bonne fréquence, d’agir au niveau de la vibration ou de s’aligner à la source en soi.

Le désir vient naturellement quand on est en paix avec soi-même, avec son passé et les circonstances actuelles de sa vie.  
Comme je sais que tout commence en soi, que tout dépend de la vision et de l’interprétation des faits et surtout que ça n’est pas mon mental à lui tout seul qui peut m’amener sur la bonne fréquence, j’apprends d’abord à canaliser l’énergie. A l’orienter en direction du cœur afin d’agir seulement lorsque la paix laisse émaner l’élan spontané porté par la joie.

Ça n’est pas un processus mental même s’il est important d’orienter la pensée ou de se rappeler de l’importance de confier tout ce qu’on ne comprends pas, tout ce qu’on n’accepte pas, tout ce qu’on ne veut pas nourrir, à la source ou à l’amour lumière intérieurs. C'est toujours l'intention profonde qui donne le sens, la couleur, la vibration qui va se manifester en conséquence dans la matière. 

Maintenir le désir de paix et d’unité intérieure, c’est comme dire au divin en soi « que ta volonté se fasse » ou encore, « guide moi vers ce qui est en accord avec mon désir profond de paix et d’harmonie ».
Ce ne sont pas les mots qui sont vraiment importants mais plutôt l’intention/vibration qu’ils portent et chacun utilisant les mots selon sa propre compréhension, le sens qu’il leur donne selon son vécu, sa personnalité, sa culture, sa foi, un mot, une phrase pour un n’aura pas le même impact que pour l’autre. 

Maintenant que je reconnais bien la guidance de l’âme, sa présence et les signes qu’elle me fait, c’est plus facile de me laisser guider, porter même parce que je ne résiste plus à ce qui se manifeste en moi. 
La tristesse que je sentais semblait ne pas m’appartenir totalement puisque ma conscience d’adulte accepte les règles de l’incarnation et mon enfant intérieur est suffisamment libéré du poids du passé pour ne plus se faire de souci. Néanmoins j’ai continué de maintenir le désir de paix et d’harmonie et en réalisant que la date du jour commémorait des évènements douloureux je me suis dit que j’étais encore influencée par les égrégores. 




Mais pas tant que ça puisque en offrant la tristesse à la source, en l’espace de quelques minutes, la motivation à agir est revenue. Là encore je constate que le fait de m’être volontairement centrée tant au niveau des pensées émotions que dans la matière en évitant d’aller sur le net, a facilité l’alignement intérieur. 

Plutôt que de mettre l’accent sur le besoin de protection, s’ancrer dans le cœur et rester centré sur son désir de paix en confiant toute peur, toute colère, toute tristesse à la source, est une façon de canaliser, de rassembler, de concentrer son énergie, qui préserve l’intégrité de l’aura. 
La différence est immense au niveau énergétique puisqu’on ne lutte pas contre quelque chose, on n’est pas porté par la peur ni le rejet mais par l’amour lumière intérieur qui se charge de rétablir l’ordre, la paix et l’harmonie. 
C’est quelque chose que je ne peux pas prouver puisque c’est intérieur mais je peux en constater la véracité par la façon dont ça influence mon comportement, mon quotidien et donc la matière.

Je vois qu’en lâchant la peur, la culpabilité, les critiques mais aussi les regrets du fait de penser que je n’ai pas réalisé mon plein potentiel ou du moins que j’aurais pu mieux faire, la confiance qui s’installe modifie ma vision, mon comportement et les gestes compulsifs ne le sont plus autant. 
Quand je parle du potentiel ou de la puissance amour lumière en chacun, il s’agit de voir et d’agir en conscience, avec bienveillance vis-à-vis de soi

Parfois voir en conscience revient à admettre qu’on ne comprend pas tout et en reconnaissant cette réalité, en acceptant le fait d’avoir une vision et une compréhension limitées de ce qui est, c’est alors qu’on est lucide et par le fait que notre vision/compréhension s’élargissent.

Reconnaitre nos limites nous place sur la fréquence de l’humilité, de l’ouverture d’esprit et on est alors prêt à recevoir, à mieux comprendre, à avoir une vision plus large et plus éclairée. De cette vision plus vaste nait une compréhension nouvelle.

Il faut pour cela se faire confiance, faire confiance à la source en soi, mais aussi à l’élan qui émane de la paix du cœur même si sur le moment on n’a aucune idée de l’endroit où il nous porte. Déjà quand on sent la paix en soi, au-delà des pensées émotions douloureuses, cette confiance ‘aveugle’ s’installe et on se libère de toute forme de jugement, d’à priori qui limitent nos perceptions et notre compréhension. 
Cette confiance aveugle n'a rien de péjoratif, ça n'est pas de l'inconscience ou une forme de démission, au contraire, c'est la manifestation de cette reconnaissance intérieure, de cette connaissance que quelque chose de beaucoup plus vaste, plus intelligent que notre personnalité humaine, est à l’œuvre.

L’énergie précède la forme ou disons qu’elle la détermine, l’oriente, alors en apprenant à élever son taux vibratoire ou du moins à le maintenir stable, équilibré, pacifié, la forme va s’y conformer naturellement. 
Il y a une grande leçon aussi dans ce constat, c’est le fait que ça nous permet de nous détacher de la forme, de mieux l’accepter puisqu’on comprend qu’elle est l’aboutissement d’un processus qui commence dans le subtil, la pensée, l’émotion. 
Elle est donc malléable ou non finie, non statique. 

La souplesse d’esprit entraine celle du corps, de la forme, des situations de vie. 
Je me rends compte que lorsque je demande à mon âme de m’apprendre à vraiment prendre soin de moi, ce sont toutes sortes d’énergies qui me soutiennent. 
Le monde de l’âme n’est pas individuel comme il peut l’être dans la forme. 
L’amour n’est pas non plus exclusif, il ne privilégie personne, il s’offre à tous librement mais c’est à chacun de le recevoir, de lui faire de la place.

Hier, l’idée du suicide apparaissait de temps en temps mais pas comme avant dans une forme de désespoir, plutôt comme une invitation à lâcher prise, au détachement. 
Ce détachement est nécessaire si on veut agir en toute légèreté, en toute authenticité et avec insouciance. L'insouciance ne veut pas dire l'inconscience ou la déresponsabilisation. Il ne s’agit pas d’agir n’importe comment mais d’associer la sagesse de l’âme, de l'adulte conscient, à celle de l’enfant en soi. Ou d'unir l'esprit et la chair. L'intelligence et la spontanéité du vivant. 
J’ai d’ailleurs demandé à cette part de rayonner ses énergies spécifiques. L’enfant en soi porte les rêves, l’espérance, la nouveauté, la souplesse de l’esprit et la capacité de se réjouir d’un rien. 




J’ai été amusée de voir que mon savon préféré était enfin arrivé à la pharmacie. Ils venaient juste d’être livrés. Là encore, ça n’est pas grand-chose mais c’est l’ensemble qui créé la magie. Le fait que ce produit arrive juste le jour où je me sens portée à nettoyer des énergies intérieures/extérieures, le fait que son parfum soit la violette de la couleur/fréquence de la liberté et pour finir, le côté surprenant qui vient quand on n’attend rien. 
L’effet que ça m’a fait a confirmé aussi la présence de l’enfant guéri, son soutien tout comme la guidance de l’âme. Idem pour les chiffres miroir que j’ai associés à la présence de guides, d’anges, en tous cas d’énergie de soutien. 

Il est 11h et je n’ai pas encore eu envie de prendre un bout de cachet. Là encore, je pourrais me dire que c’est peu de chose mais déjà, je parle d’envie et plus de besoin. 
La vibration n’est pas du tout la même, ça témoigne du détachement progressif vis-à-vis du produit, de la stratégie. Peu à peu, le fait de miser plus sur l’état vibratoire que sur le geste dans la matière, de commencer par revenir à la paix, la stabilité mentale émotionnelle, change le comportement petit à petit. 
Et sans forcer, sans se raisonner ou s’obliger à agir selon des convenances, des croyances basées sur la notion de devoir, d’obligation et de manque. 

On ne peut pas changer une stratégie de l’ego en se raisonnant, en se privant et même en faisant des séances d’hypnose. Même si cela peut être efficace un temps, la stratégie est juste "déplacée". 
Une stratégie s’inscrit tant dans le mental, la conscience qui choisi que dans l’inconscient et sa part dans la prise de décision est majoritaire. 
Sans parler de celle de l’âme qui veut expérimenter quelque chose de spécifique. En l’occurrence, le retour à la source, à l’amour lumière, à la conscience d’être multidimensionnel, d’exister simultanément sur différents plans qui ne sont limités ni dans l’espace ni dans le temps. 

L’inconscient, la pensée, l’émotion, l’âme, nous relient à toute l’humanité au cours de toute son histoire. Et c’est en se réappropriant tous les corps, tous les aspects de l’être, en unifiant tout ce que nous sommes, en laissant la source le faire, que nous construisons notre place d’abord en nous-même et par répercussion dans l’espace et le temps. 

Lorsqu’on se tient solidement ancré au centre de l’être la force de l’unité et la stabilité nous positionnent au carrefour de tout ce que nous sommes et de tout ce qui est. 
Naturellement on sait qu’on est toujours au bon endroit, au bon moment et surtout dans notre plus haut/grand potentiel. 
Si on trace un cercle, on voit aisément que le meilleur "endroit", celui qui offre le champ de perspectives le plus vaste et le plus complet, c’est le point au milieu. 
En cet espace, nous sommes protégés par la bulle énergétique qui se créé lorsque les corps sont unifiés, lorsque le désir de paix et le centrage sont la priorité des priorités. 

Au début de cet apprentissage de la maitrise énergétique, le temps entre le moment où on se centre et celui où l’ordre s’installe est un peu long parce qu’on a tendance à résister, à douter mais à mesure qu’on prend confiance et qu’on est déterminé, la sensation de sécurité est simultanée. 
Et c’est très précieux dans le monde dans lequel nous vivons. 




En ce centre on est à la fois en paix avec soi-même mais aussi avec les autres. 
Je le constate nettement dans les pensées émotions qui émergent lorsque je vois un voisin qui avant m’agaçait par certaines de ses attitudes. 
Maintenant, je m’en fous, ça ne vient plus heurter ma sensibilité parce que je sais que chacun fait toujours de son mieux et que chaque point de vue, chaque être apporte un plus à l’ensemble. 

Faire de son mieux, ça n’est pas répondre aux attentes extérieures qui en plus sont toujours le reflet de l’auto critique, des attentes personnelles selon un modèle prédéfinit. 

Faire de son mieux à mon sens, c’est ouvrir son cœur, son esprit et se laisser enseigner, guider de l’intérieur, c’est suivre sans douter cette guidance alors même qu’on ne sait pas où l’on va. Mais bien qu'on ne sache pas où le pas qu’on engage nous mène, on se sent en accord parfait avec tout ce qu’on est. 

Le fait d’avoir choisi hier de ne pas écrire a permis aussi l’équilibre entre don et réception parce que même si je le fais de bon cœur et selon l’élan porté par le désir, c’est souvent au détriment de mon propre bien-être physique, de mon confort personnel. 
Vous allez me dire que personne ne me force à écrire, à témoigner de la métamorphose qui s’opère lorsqu’on choisi de se centrer, de s’ancrer en son cœur et de réaliser, de constater la paix et l’harmonie qui ont toujours été là. 
Personne sinon mon goût pour le partage de l’essentiel mais là aussi l’équilibre est requis. Et c’est encore à l’intérieur que ça se réalise en premier, dans le désir de paix et d’unité d’où émerge le geste cohérent qui sert l’ensemble des corps, des besoins. 
Ce geste parfait dans l’instant qu’on reconnait simplement parce qu’il est porté par le désir d’agir. 
Un désir c’est l’énergie de vie qui circule librement de l'idée au geste, dans la fluidité, la confiance et sans attente quant au résultat. 
Lorsqu’il n’y a pas de résistance entre le désir et sa manifestation dans la matière, lorsqu’aucune pensée de doute, de jugement, de peur, ne vient le perturber, on est alors dans son plein potentiel et la joie est présente du début à la fin. La joie d’être, de créer, d’agir en cohérence, en conscience, en totale présence et en confiance. Le fait que je puisse retrouver le goût d'être pleinement présente à mon corps physique alors que des douleurs soient encore là, que je me sente confortable malgré tout, témoigne de l'efficacité du processus et de la maitrise intérieure qui s'installe. 

En apprenant à voir les choses avec plus d'ouverture, non seulement je note la guérison qui est en cours mais la douleur vient juste me rappeler cela. C'est immense parce que depuis trois semaines la peur de devenir handicapée s'est manifestée plusieurs fois et le progrès, c'est de ne pas avoir nourrit cette peur mais au contraire d'avoir amplifié la foi. 
Là encore, l'offrande à la source intérieure de tout ce que cette situation faisait remonter en surface a facilité la guérison. Et même si quelques douleurs persistent et montrent que l'assurance est encore un peu fragile, je nourrit la confiance en soi plutôt que la peur. 
Je ne cherche pas à rassurer le mental intellectuellement mais je laisse la source équilibrer les points de vue, harmoniser les énergies. Je focalise mon attention sur la sensation intérieure de sécurité plutôt que sur les pensées liées aux anciennes croyances. 




La maladie n'est pas une punition ou la conséquence de mauvaises actions mais elle témoigne d'une incompréhension, d'un manque d'équilibre et de foi en la vie. Ce sont des réactions en chaine qui créé la disharmonie et c'est toujours la vibration majeure qui détermine le comportement lui-même issu des croyances, des pensées émotions en conflit.

Lorsqu'on cesse de vouloir guérir à tout prix et qu'on s'ouvre à recevoir l'amour lumière, à donc mieux comprendre/accepter ce qui se joue en soi, la perspective n'est plus du tout la même et ça change tout. On se libère déjà de la peur et donc du sentiment d'urgence qui fausse la vision, le geste. Pour que la légèreté s'installe, pour que la joie trouve sa place, il est nécessaire d'accueillir les peurs, les doutes, les obligations, les attachements, de lâcher toutes les croyances relatives au sentiment d'impuissance, de perte et d'appropriation. 

Mon corps physique ne m'appartient pas mais c'est un partenaire de vie qui a beaucoup à m'apprendre alors je m'ouvre à sa connaissance innée, à son intelligence et nourrit l'amour qui nous unit. J'apprends à le connaitre de l'intérieur et à rayonner la paix, à accepter ce qu'il est tel qu'il est, à comprendre son langage, ses messages et donc à l'aimer davantage. Ce désir suffit à nourrir l'amour et l'unité intérieure mais aussi la joie de l'enfant qui s'émerveille face à tant d'intelligence naturelle. 
Merci aux photographes amateurs, amies sur facebook, pour leurs belles prises de vue.


Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

2 commentaires:

  1. Merci pour ton partage, je fais comme toi en ce moment, comme je le sens et tout est plus facile. En ne forçant pas nous avons l impression que ça glisse, même pour le ménage, c'est plus facile ! merci

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    1. Merci Annie pour ton témoignage! ça n'a l'air de rien mais derrière le "ménage", il y a de vieux fantômes, des croyances, des conditionnements issus des jeux de rôles avec toutes les frustrations, colères...qu'on imagine. Idem pour le "travail" de la terre. Et quand on peut agir en toute légèreté, c'est signe qu'on a déjà bien épuré les mémoires, lâché les rôles. C'est la magie de la vie qui se révèle alors dans les gestes les plus insignifiants en apparence!

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