mardi 30 août 2016

« Porter son attention sur le cœur, au centre de Soi »





Hier la journée a été assez intense mais comme maintenant l’ancrage dans la paix du cœur est un réflexe naturel et spontané, je l’ai relativement bien vécu. Ce processus de déconstruction et de reconstruction ne m'effraie plus autant qu'avant puisque chaque fois que je reviens au cœur, tout s'apaise. 
Tout ce qui est vu, exprimé instantanément sans retenue, se libère en vérité. Et c'est maintenant vis à vis de ce processus que la confiance s'installe. C'est de cette façon que le mental lâche prise plus facilement enfin que je ne m'identifie plus au bavardage mental ni aux émotions qui de toute façon ne font que passer si on ne les retient pas.

C’est en écoutant les émissions de Ruquier de la période du 11 septembre 2001 que j’ai pu offrir à la paix du cœur, les émotions que j’avais ressenties alors. 
A cette époque j’étais membre d’une église dont le siège est aux états unis mais les réactions de peur prédominaient et elles ont plutôt été dirigées vers les maghrébins des cités. Il est clair que le fait que je m’identifiais pleinement à la victime, ma compassion allait vers les plus humbles, vers ceux qui allaient subir la vengeance dans ce cycle infernal de violence. 
De mon point de vue d’aujourd’hui quand à la façon dont le monde est régit, c’est plutôt la colère envers les manipulations des dirigeants qui a besoin d’être pacifiée mais là encore, c’est la victime intérieure qui se manifeste. 
La peur d’être manipulée de l’intérieur s’ajoute aussi et j’ai ressenti physiquement cette émotion que je n’ai pas refrénée. 

Je me suis contentée d’observer toutes ces montées aussi bien les pensées que les émotions, en restant centrée sur mon seul objectif, la paix. 
En finir avec ces luttes intestines, ce besoin de contrôle, le cycle de la vengeance, de l’accusation, du jugement et de la condamnation. 
Juste s’ancrer dans la paix du cœur et laisser l’inconscient, le mental et l’émotionnel se vider de toutes les mémoires qui nourrissent le conflit et la division. 


Je n’ai pas réfléchi à la façon dont cela pouvait s’équilibrer à l’intérieur ou chercher à faire le tri pour garder un point de vue mental plus juste parce que la justesse du cœur est au-delà de l'entendement humain. Et l’écoute des discussions entre les chroniqueurs de ces émissions télé m’a définitivement convaincue de la futilité des raisonnements intellectuels en pareilles circonstances parce qu’ils ne font que nourrir les jeux de rôle et maintiennent dans l’illusion de la séparation. 

La seule chose à faire quand on est troublé intérieurement, c’est de revenir au centre, à la neutralité mais ça n’est pas l’intellect qui peut trouver ce point zéro. C’est seulement en laissant tout le brouhaha du mental s’exprimer librement sans y accorder d’importance que les énergies de ces pensées et des émotions qui leurs sont associées vont s’harmoniser dans la paix du cœur, par le fait de ne pas résister à ce qui émerge.

J’ai eu aussi la sensation de libérer les égrégores collectifs correspondants juste en cessant de les alimenter. C’est une sensation subtile qui n’est pas emprunte de sentiment orgueilleux mais qui vient de façon neutre. Quand j’ai senti que ça me dépassait, que c’était trop, j’ai demandé à la source ou à la présence divine ou les guides, ou mon âme…peu importe, de préserver mon espace énergétique afin que ne pas être envahie par les énergies "extérieures". 
C’est assez délicat à exprimer sans tomber dans la croyance qu’on sauve le monde ou qu’on est méritant mais la sensation de faire partie du champ global se révèle aussi lorsque les pensées émotions inconscientes émergent en soi. 

Quand le calme intérieur revient dans cet abandon à la paix du cœur, l’idée que la seule façon de ne plus être dérangée par les énergies du collectif c’est de se maintenir fermement au centre de l’être, apparait comme une évidence. Il apparait aussi que ces moments intenses de réminiscence énergétique sont des appels à affirmer ses choix et ainsi à acquérir la maitrise mentale émotionnelle. Il est clair qu’on ne change pas sa vision et donc sa façon de gérer ses mondes intérieurs d’un coup de baguette magique même si par moment la vision peut s’élargir considérablement. C’est un peu comme si on passait d’une vision de 45 à 90° pour quelques secondes.
D’ailleurs quand j’ai senti que le mental ressassait j’ai demandé à mon âme de me prêter son regard et tout s’est apaisé. Quand le mental cesse de s'interroger, c'est le signe que la paix du cœur rayonne librement et qu'elle atteint les profondeurs. 

J'ai relevé quelques messages sur facebook ce matin qui sont en résonance et qui viennent amplifier ce que je ressens/pense. Savoir que d'autres vivent et gèrent ces mouvements internes/externes comme je le "fais", est toujours encourageant. 




« Il est important de vous rappeler que vous êtes venu sur terre en ce moment pour approfondir et pour vous harmoniser aux principes de vérité centrés sur le cœur.
Actuellement, les énergies entrantes travaillent pour vous réaligner à votre cœur. Alors que ce réalignement se produit, une nouvelle vie, un nouveau chemin commence à se dérouler devant vous.
Vous pouvez avoir l'impression que le sol se dérobe sous vos pieds et vous pouvez ressentir des moments de panique ou de peur. Désormais, tout ce qui n'a pas de base solide dans votre cœur est libéré / retiré de votre vie.
En conséquence, votre vie est restructurée afin de s'aligner à votre cœur et à votre âme en évolution.
Faites de votre mieux pour ne pas vous faire happer par les drames de ce qui se passe. Effectuez les changements nécessaires et libérez ce qui doit être libéré. Chaque fois que vous ressentez de la panique ou de la peur, ramenez votre attention dans votre cœur. Focalisez vous sur l'énergie et le pouvoir qui s'y trouvent et laissez sa protection vous redonner de la force.
Je vous envoie à tous beaucoup d'amour et de bénédictions alors que nous chevauchons ces vagues de transformation et de changement.
Kate Spreckley
http://www.spiritpathways.co.za/
Traduit / Transmis par TransLight https://www.facebook.com/TransLight

Le paradoxe total est exprimé en ces quelques mots: "se rappeler pourquoi on est venu ici alors même que le mental ne peut pas se projeter dans l'avenir avec certitude" Et il est bien évident que cette mémoire s'active en se posant au centre de soi, dans le présent, le seul endroit qui relie tout ce qui est, de façon harmonieuse.  
Ce post de Lulumineuse est aussi tout à fait d'actualité:




"Bonjour les lumières ! J'ai été récemment invitée sur un projet d'émission pour parler de ma vision du féminin sacré. Hormis le fait que j'ai réalisé un mode d'emploi précis sur la question, je constate encore et toujours que dès qu'on parle "FÉMININ SACRÉ" on parle de femmes alors qu'il s'agit D'UN PRINCIPE.
Le Yin, représenté en noir, évoque ce principe féminin. Il est la partie cachée de la Lune, symbolisant l'INVISIBLE (l'idée, intuition, émotion... je détaille tout dans le mode d'emploi !) Le Yang, quant à lui évoque le principe masculin, symbolisant le VISIBLE (ce qui est manifesté, ce qu'on va donc manifester, créer A PARTIR de l'idée, de l'information contenue dans l’invisible).
= Ces deux principes sont indissociables car l'un révèle l'autre et l'autre ne peut se révéler sans ce premier.
= L'invisible et le visible ne sont en RIEN séparés ! Tout fonctionne ensemble.

"Se mettre au service de la lumière, c'est se mettre à l' ÉCOUTE DE SON FÉMININ SACRÉ et transformer, implanter dans la matière l'un-formation par SON MASCULIN SACRÉ"

"Tous deux, hommes et femmes doivent ouvrir en eux le féminin sacré qu'est leur réception (leur connexion à SOI) pour implanter cette lumière dans la matière, par l'activation de leur masculin sacré.
Tous deux doivent incarner, à l'image du tout, l'équilibre de l'idée et de sa réalisation.
La création du nouveau :) 

Lulumineuse

Son raisonnement expliqué dans le pdf, que vous pouvez trouver en cliquant sur le lien ci-dessus, est très pertinent parce qu’il est vrai que pour le mental habitué à diviser en bien et mal, ça n’est pas facile d’intégrer la notion d’unité sans que ça devienne un casse-tête. Mais c’est aussi cela qui permet de comprendre que le lâcher prise est la seule façon de réaliser la paix et l'unité et que ça n’est en aucun cas un processus intellectuel.

En écoutant les émissions de Ruquier qui se basent théoriquement sur le débat, je peux constater avec encore plus de force que le débat débouche inévitablement sur les polémiques, les extrémismes et la subjectivité des arguments révèle sont caractère aléatoire, changeant donc incertain. 

Le débat ne même jamais au consensus il ne fait qu’alimenter les divisions, les désaccords. Mais quand chacun se situe en son propre cœur, le discours de chaque Un alors se rejoint. Malheureusement c’est quand il y a de grandes catastrophes humanitaires qu’on va  l’essentiel et ce que ce soit au niveau individuel ou collectif. Il faut que le mental soit subjugué, qu’il perde ses repères habituels pour venir à l’essentiel.
La façon dont ils se sont laissé aller à plaisanter dans les émissions qui ont suivi les évènements du 11 septembre a révélé une stratégie de survie. Le cœur lui montre que tout ceci n’est qu’illusion mais le sentiment d’injustice n’apparait pas. L’humour noir est l’expression de la détresse contenue, refoulée.

Vivre la tristesse, la colère, qui émergent lorsqu’on constate la barbarie, la violence, l’injustice, permet de se libérer de la dualité conflictuelle en laissant l’esprit en paix quand à l’avenir du monde. Tout est relativisé et on revient à la seule chose que nous puissions faire de véritablement utile pour soi et pour l’humanité c’est de nourrir la paix et l’harmonie intérieures. Peu importe si on ne voit pas comment les choses vont pouvoir s’arranger parce que lorsque la paix émane du cœur, seul le présent compte.

Oui le monde est violent, manipulé, injuste, mais si on veut que cela cesse, ça n’est qu’en maintenant la paix en nous-même puis envers ceux que l’on croise, ceux qui nous entourent, qu’on peut "agir". En ne remplissant pas non plus le mental d’images de violence, de barbarie, pour dénoncer les injustices puisqu’alors on ne fait que les alimenter. Tant qu’on nourri le drame que les médias mettent sur le devant de la scène à longueur de temps on continue de nier ce qui se vit en soi et d’être la proie des égrégores. 




En plus quand on vient en son cœur, on perçoit ces égrégores d’une façon beaucoup plus neutre. On admet que tout ce qui se passe dans l’invisible dépasse le mental humain et que la seule chose qu’on puisse faire, c’est de s’affirmer dans ces choix intérieurs. De faire confiance à la source, à l’âme et la conscience dont nous sommes issus. Le mental qui constate les bénéfices de la paix du cœur, va s’attacher à quelques affirmations qu’il aura validé par l’expérience et qu’il sortira de sa mémoire au moment opportun ce qui va aider à revenir au centre.

Dans l’écoute de ces émissions qui datent de 15 ans, il y a aussi comme une forme de nostalgie face au temps qui passe, au corps qui change et même le désir de revenir à une forme d’inconscience mais en offrant toutes ces sensations à la source, les choses s’harmonisent; La conscience éternelle, l’aspect éphémère et changeant de la vie, le cycle éternel du vivant, l’acceptation de la mort perçue comme une occasion de changer de forme, d’expérience, tout cela vient comme une évidence. Et dans cette perspective, je vois ce qui s’améliore, ce qui est agréable dans ma vie sans pour autant ignorer le reste ou chercher à changer les choses dans la matière parce que pour le moment la seule chose à maintenir en place, c’est la paix et la neutralité. L’équilibre et la tempérance s’installent ainsi peu à peu, naturellement.

Il est clair que la peur a moins d’impact sur mon état d’être et peu à peu justement en revenant systématiquement au cœur, elle perd son caractère flippant. 
Les moments où on est bousculé de l'intérieur/extérieur aident à se détacher de ce qui n'est pas essentiel, à relativiser les faits en goûtant cette paix qui devient la seule quête nécessaire pour le mental. Cet abandon à la source en soi pacifie le masculin et le féminin intérieurs, cela ancre les énergies de façon harmonieuse. En contemplant le processus interne, la confiance aveugle envers la source s'installe en profondeur.

Avant de m’endormir hier soir, j’ai demandé à mon âme ou la partie de moi qui voyage durant la nuit, d’aller faire un tour dans les sphères de l’unité, de l’amour divin et je suppose que ce fut le cas parce que j’ai dormi longtemps, ce qui est plutôt rare.
Ceci dit, ça continue à brasser ce matin mais il n’y a pas de résistance, je laisse sortir ce qui a besoin de l’être en lâchant les raisonnements intellectuels, les questions. 




L’ordre du jour demeure l’accueil ou l’offrande à la source de tout ce qui nourrit le conflit, le doute et la peur.   
Ne rien retenir, ne rien amplifier, juste revenir au centre. Puis constater avec un peu de recul comment ce positionnement dans la neutralité apporte la paix immédiatement mais révèle aussi la guidance et le soutien permanent des mondes invisibles. 
Même la vie devient plus facile ! 
Les orages d’hier me donnent tout le loisir d’épancher mon cœur ce matin dans cet exercice  d’écriture qui ramène le mental à la confiance, à l’essentiel et redéfinit les priorités.
Puis les quelques signes physiques de l’amélioration générale apparaissent aussi soutenant ce désir de maintenir cette paix intérieure et nourrissant la confiance en la vie, en la guidance interne permanente et en tous les corps. Je ne compte plus les chiffres synchrones ou miroirs qui s'affichent sur l'horloge de l'ordi et ça suffit à me conforter dans l'idée que je suis alignée à la source Une et soutenue pas à pas. 
Les douleurs aux tendons ont presque disparu et sans y attacher trop d’importance, je note tout de même cette amélioration qui vient nourrir l’idée que la souffrance est optionnelle. 
Comme pour les pensées, moins on focalise son attention dessus et plus cela s’harmonise naturellement. 
Puis cette vie n’est qu’une goutte d’eau dans l’éternité alors autant se focaliser sur l’instant présent, seul espace où la conscience humaine existe et peut agir.

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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